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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:20

Souvent, quand le vent souffle, il arrive que des bananiers ploient ou tombent. Qu'à cela ne tienne, le régime n'est pas perdu. Il suffit de le suspendre au soleil ( en veillant à ce qu'il ne soit pas attaqué par le merle maurice.) On peut aussi les mettre à l'abri.  Les fruits verts continuent à jaunir.

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Le seul problème est que lorsque le jaunissement commence, en moins d'une semaine toutes les bananes sont mûres. Et là, soit vous les distribuez à vos voisins, à vos amis, soit vous les séchez, ou encore vous en faites des compotes et des confitures.

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 07:19

Le gabier ? Tout le monde sait ce qu’est le gabier à la Réunion. C’est ce nous appellerions en métropole « le distributeur de billets ». Ici, il fonctionne de la même façon et distribue évidemment des euros comme en métropole. 

Depuis peu, une « Banque de la Réunion » a été construite dans le quartier. L’originalité de son gabier est que vous pouvez y lire les consignes en créole.

 


- Mette out carte dans l’appareil

- Patiente un ti peu si ou plaît

- Compose out code en misouk

- Après tape sur valide

- Est-ce que ou veut un ticket ?

- Retrape out carte

- Trape out l’argent

 

Si vous ne comprenez pas vous pouvez toujours lire les consignes en français qui accompagnent ces messages en créole.

Jolie l’expression « en misouk » pour dire « en cachette ».

 

A propos de gabier, le sens que nous lui connaissons est : « matelot chargé de manœuvrer les  voiles d’un navire , gabie signifiant demi-hune ».

 

En créole un gabier est aussi  « un gars costaud et futé ».

 

Quel est donc le rapport avec l’automate qui vous offre des billets de banque ?P1130981

 

Un jeu de mots «  gabe – billets » ?« gaber » signifie en ancien français « se moquer ». Se moquer des billets ? Non, ça ne doit pas être ça …

Et voilà, en poursuivant mes investigations,   ce matin, j’ai trouvé la clé de l’énigme : GAB signifie « Guichet Automatique de Billets » Donc GAB + Billets = GABIER.  Fallait le trouver…

 

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 07:42

 

Alain, notre charmant voisin, m’a offert dernièrement un sachet rempli de « grenadelles ». J’ai eu l’impression de tenir en main des boules de Noël. Sur le sapin, elles auraient été du plus bel effet. 


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Il fallait quand même se résoudre à les couper e deux pour les manger, et tant pis pour le sapin… Ce fruit fait partie de la famille des paasiflores, comme la grenadille, le fruit de la passion, la barbadine… Elle pousse en liane à une altitude minimum de 300 mètres.


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 J’ai donc coupé  une grenadelle  et prélevé la chair juteuse et sucrée avec une petite cuillère. Le fruit n’a pas l’acidité, ni l’arôme de la grenadille, et l’arille est translucide. Je préfère. Paraît qu’on en  fait aussi des boissons et des sorbets.  Et ça ne me déplairait pas d’avoir une liane de passiflora ligularis. La grenadelle se multiplie par boutures et semis et se palisse. 

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:02

Cette année encore l’Association "Pêcheurs Golet" a participé à la manifestation qui regroupe des artisans près de la Jetée de Terre Sainte.

Ils étaient là en force pour exposer des objets en vacoa (poupée, casquette, capelines, ceintures, bracelets, sets), lampes en « empones », nappes peintes, pailles en queue en bois… réalisés par les bénévoles.

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Parmi les autres exposants, une association spécialisée dans les bouquets et les bonzaïs, Véronique Mangala, une artiste aux créations variées : sorcières en chiffon, tableaux naïfs, collages.

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Carole Jamin, une spécialiste des tableaux de sable présentait ses réalisations et proposait des kits pour enfants.Jean Paul avait programmé un concours de pêche.

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Et l’animation battait son plein avec des musiciens qui se succédaient sur le podium, parmi lesquels le  groupe « Samoussa » qui s’est produit en début de matinée : du rythme et un répertoire très plaisant à écouter. 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:04

 Ou …. « Les canettes se recyclent aussi. »

Je ne dois pas être très observatrice. On voit souvent des canettes de coca ou autres sodas utilisées jetées dans la nature, mais plus rarement, voire jamais,  des poubelles destinées à leur récupération. Dimanche matin, près d’un snack à Terre Sainte, non loin des poissonneries, en attendant qu’on me fasse frire mes samoussas et mes bonbons-piments, j’ai fait cette découverte. Il paraît que cela existe depuis longtemps, ma myopie y est peut être pour quelque chose…

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Une affiche était placardée sur le mur en bois de ce petit snack. On y lit que « chaque année 10000 tonnes de canettes en alu sont importées à la Réunion » et que tout un chacun peut participer à l’opération K-Net en jetant sa boîte dans ces poubelles que vide l’entreprise de recyclage.

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 07:33

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Durée : 2 heures (à faire par temps sec, tôt le matin, avec chapeau et bouteille d’eau)

 

Annie et Christian souhaitaient faire une « tit rando de 2 heures ». Comme le ciel est dégagé, je leur propose de découvrir comme moi la balade de « Coteau Sec ». Pierre l’avait déjà faite en famille et loué les superbes points de vue. Et récemment, un habitant de l’Entre Deux m’en avait reparlé à la terrasse d’un snack.

 En possession du topo des balades familiales de l’Office du Tourisme, j’ai suivi à la lettre les conseils prodigués : j’ai donc garé la voiture à 360 m d’altitude au « parking visiteurs » du stade, à l’ombre du seul arbre qui s’y trouvait. 

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Il est 8 heures quand nous chaussons nos godasses de randonnée. Nous repérons le « Chemin Roland Garros ». Une flèche en bois  à demi-cachée par le panneau « terrain de tennis » indique la montée vers Coteau Sec. Après une petite portion de route goudronnée qui débouche sur le court du tennis-club, nous empruntons  le chemin de terre.Il est escarpé, mais ombragé.

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Nous progressons sans hâte et nous arrêtons à trois endroits où rien n’arrête le regard : vue plongeante sur l’Entre Deux, sur les arêtes des sentiers qui montent au Dimitile.

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A deux emplacements, un banc invite au repos et à la méditation. Les chocas ont colonisé toute la pente, mais la fougère et les faux poivriers (baies roses), bois d’olive, bois de joli coeur s’y plaisent aussi. Les vues sont effectivement superbes : on domine le village de L’Entre Deux et ses cultures maraîchères, au loin, on distingue le Tampon, le Piton Hyacinthe et même le Piton Mont-vert. Filaos et bambous bordent le sentier. Et ça grimpe toujours. On distingue déjà le premier réservoir, situé à 485 m d’altitude : nous avons couvert ce dénivelé de 125 mètres et nous n’avons marché qu’une petite demi-heure.

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Comme mon papier propose deux solutions (soit redescendre à l’Entre deux par le chemin goudronné à notre gauche, soit de monter au deuxième réservoir pour avoir une vue sur le Bras de Cilaos et le Bras de la Plaine) nous optons pour la seconde. 600 mètres séparent les deux citernes. Plus nous montons, plus les panoramas deviennent impressionnants autour de nous, que ce soit à droite, devant ou  derrière nous.

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Parfois une trouée à gauche, où avec surprise nous découvrons une vue sur la route qui longe les remparts du Bras de Cilaos et l’îlet Furcy.

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Le soleil chauffe sur cette route qui monte sec. Mais nous avons notre couvre-chef et une réserve d’eau. Au pied du deuxième réservoir, un panneau indique « Coteau Sec Boucle », nous prenons cette direction. Et Annie nous propose de contourner la masse bétonnée pour photographier le panorama Sud. Nous aurions raté quelque chose si nous ne l’avions fait. Effectivement de là, on a une vue plongeante sur le Bras de la Plaine, jusqu’au littoral, et sur les pentes tamponnaises.

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Nous revenons sur le chemin de la Boucle en repassant derrière le réservoir et continuons sur ce chemin de terre très confortable (parce que sec) et large qui traverse des vergers et des jardins qui souffrent actuellement de la sécheresse.

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Le sentier remonte, longe des bambous gigantesques et nous voilà devant un autre panorama : le Dimitile aux crêtes couronnées par les nuages.  Nous sommes à 549 mètres d’altitude. Au  final nous aurons gravi un dénivelé d’environ de 230 mètres.

Dans la descente, le sentier devient plus étroit et plus inégal. Par temps de pluie, on doit bien glisser. Nous continuons à descendre vers l’Entre-Deux entre les pieds de mangues-carottes Là nous croisons un couple qui fait la boucle dans le sens inverse.

Au bout d’une heure trente de rando, nous voilà sur une route goudronnée à l’arrêt de cars jaunes « Terminus Corre ». Un habitant nous explique que pour rejoindre le stade, il faut encore descendre puis prendre la première à droite et continuer. Finalement nous marchons sur cette dernière portion (seulement de la route) pendant une demi-heure.

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Nous aurons le loisir d’observer les plantations d’arachides, de petits pois (dont les gousses sèches pendent encore aux tuteurs, de courges. Nous nous arrêtons pour photographier un papayer, des jacquiers, deux énormes manguiers, mais surtout les coquettes petites cases fleuries.

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A 10 heures, nous arrivons au parking, quittons nos chaussures. Nous sommes trempés : le soleil ne nous a pas abandonnés tout le long du parcours, parfois une petite brise réussissait à nous atteindre. 30°, nous sommes en nage.

Nous prenons la voiture pour nous rendre au centre du village.

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Au bar situé en face de la mairie, nous nous désaltérons : une dodo pour Christian, du jus de fruits frais pour Annie et moi.


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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 05:54

Ce dimanche, en revenant de Zot Arts, je m’arrête sous un banian pour regarder un jeune pêcheur qui  lave et nettoie ses prises.

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Poussée par la curiosité, je descends sur la plage. Très avenant, le pêcheur me montre le contenu de son seau et m’explique qu’il a pris un cardinal, des capucins dorés et des rougets. Tout en les écaillant et en les vidant, il me précise qu’il les a pêchés au large et qu’il allait les préparer en cari.

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cardinal

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capucin doré

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rouget

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 07:57

 Les lentilles ont déjà été récoltées et engrangées. Elles se vendent à 12 euros le kilo chez les particuliers de ce hameau. Sur ces parcelles, on cultive actuellement des haricots ou d’autres légumes. Entre les rochers, les plants se développent. On y voit aussi les petits pois, des tomates. Les parterres de salades, et d’artichauts font une mosaïque pittoresque sur les pentes. La population est très laborieuse, ça fait plaisir à voir.

départ balade J promenade digestive J 

 Lors de notre promenade digestive vers le Bras de St Paul, nous avons tout le loisir d’admirer les plantations. Entre les cases poussent aussi le maïs, l’ail, les pistaches (cacahuètes), les brèdes morelle.

mosaïque J

ail J

bouquets d'ail et haricots verts

 pistaches J 

pistaches (cacahuètes)

case rose J

un petit potager 

Ici les promoteurs immobiliers n’ont pas encore eu voix au chapitre. Heureusement ! Il reste même quelques cases sous tôle (à conserver absolument !)

 cases tôle J

                       "Les Jolis Pas" dans les rues d'Ilet à Cordes

Quelle variété d’arbres et arbres fruitiers : manguiers, nèfliers, vavangue, mandariniers, mûriers, - nous ne pouvons résister à l’envie de déguster les grosses mûres sucrées-. Les derniers avocats de ce mois peu accessibles sont restés sur leur pied.

avocats J mûrier J

Et quel calme, on a plaisir à écouter chanter les oiseaux. Parfois quelques motos brisent le silence.  Des bus passent à heure régulière, plusieurs arrêts de bus ont été installés, trois au total. A 6h 3O du matin, le car est déjà au village pour charger les randonneurs et les habitants qui veulent se rendre à Cilaos.

panneau J

Quatre gîtes figurent sur le plan, ainsi que 6 endroits pour se restaurer ou acheter des produits péi (produits locaux.) Nous entrons dans une cour privée où l’on vend du vin de Cilaos (blanc et rouge) des haricots rouges et des lentilles.

 produits péi J haricots J-copie-1

Pas de pollution lumineuse la nuit. Hervé, en a profité pour nous proposer d’observer Jupiter et ses satellites et la  lune avec son télescope.

observation ciel nuit

Le matin, nous avons observé le ciel avec un filtre, et le spécialiste des astres et de la météo nous a fait remarquer les éruptions solaires (des points noirs) sur l’étoile. Des nuages couronnent l’arête des remparts, un phénomène qu’il nous a largement décrit la veille.

 observation ciel jour Observation ciel jour 2

Ce petit bout du monde se mérite à pied. Autrefois, on utilisait des cordes pour rejoindre Cilaos depuis l’îlet. Aujourd’hui, on s’en passe, et on met 25 minutes « avec son loto » pour rejoindre le gros bourg.

Pas si difficile d’accès, même pour les gens non motorisés: il suffit de prendre le bus à St Louis pour Cilaos (1,50 euros le trajet) puis monter dans le bus qui relie Cilaos à l’îlet. Passer une nuit dans l’un des gîtes et faire une randonnée est à la portée de chacun.

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 07:44

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Installation au Gîte J.M  et Solange   Grondin

 

Après 4 heures de  randonnée,  nous atteignons le village de Cilaos depuis le Sentier Burel. Nous longeons des champs de lentilles. C’est la fin de la saison, toutes les lentilles ont été récoltées, il reste encore une parcelle où sont entreposées des lentilles sèches destinées aux semailles. Puis ce sont les petits pois, plus loin les tomates "en plein champ".

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Sommes agréablement surpris par les énormes plantations que nous traversons : les haricots sont plantés à flanc de coteau, entre les pierres ( pas de terrasse !) Il faut être un cabri pour évoluer dans ces pentes. Des morceaux de sacs blancs servent d’épouvantail, ils flottent au vent comme ces messages de prières qu’on voit sur les pentes des monastères tibétains… Nous amorçons une descente le long d’une haie de galaberts orange.

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Nous nous retournons sur la vallée d’où nous sommes montés. Quel panorama magnifique ! Nous longeons encore des parcelles de maïs. L’arrosage automatique fonctionne bien, nous essayons d’en attraper quelques gouttes pour nous rafraîchir.

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A la fin du sentier, le premier arrêt de bus rose. Devant les premières maisons de beaux parterres de salades, derrière les cases s’étagent des parcs-poules (poulaillers). Près de chaque habitation des tonnelles de vignes. Quelle régularité dans l’agencement des plantations : tout est pittoresque à Ilet à Cordes.. Devant nous  à main droite l’épicerie est encore fermée.

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En face se trouve le gite d’étape où nous avons décidé de nous reposer. Le bâtiment est en chantier,  quelques randonneurs dormiront là, 12 d’entre nous dormiront dans une maison plus bas. M. Grondin, propriétaire de la boutique ouvre ses portes et nous nous asseyons là pour boire un café. Ti Yab lorgne sur le baby-foot…

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Les chambres de la maisonnette au toit bleu contiennent chacune un lit double et deux lits superposés (idéal pour une famille). Le seul ennui est qu’il n’y a qu’une salle de bain pour 16 personnes dans ce gîte-là. Et on regrette de ne pas avoir à notre disposition des fils pour faire sécher le linge. Mais l’endroit est propret. 

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Nous mangerons dans la salle mal insonorisée attenant à nos chambres avec une dizaine d’autres vacanciers. Du provisoire aussi. Comme le bâtiment principal est en travaux, il est vraisemblable que l’aménagement répondra davantage aux attentes des gens de passage.

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Mais le "nec plus ultra" est sans conteste la piscine chauffée située à côté du bâtiment principal. Une eau à 34° Ouaw ! pas de maillot de bain ? Qu’à cela ne tienne, certaines d’entre nous y baigneront en petite tenue.

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Et quelle table d’hôte : pas moins de 14 rhums arrangés ! en entrée une tourte aux brèdes,  et comme plats de résistance un carri poulet (du vrai poulet, élevé  à la ferme) du ti jaque boucané. Et au dessert un gâteau succulent. C’est la fête, les Jolis Pas mettent l’ambiance en chantant et en invitant les touristes à participer…

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 18:23

P1130675 copieRandonnée avec les JOLIS PAS le samedi 11 novembre 2011

Durée : 3h30 à 4 heures

Observation : partir tôt, éviter en temps de pluie

 

Arriver à pied  à Ilet à Cordes par le Grand Bras de Cilaos est une belle expérience. Pour moi qui n’ai jamais eu l’occasion de me rendre dans cet ilet du bout du monde, - alors que par la route c’est jouable), j’ai apprécié de monter au hameau comme les gens le faisaient autrefois. 

Marcher avec les Jolis Pas, quel bonheur ! Ce samedi, nous sommes 14 joyeux drilles à faire cette rando. Le car dans lequel nous sommes montés au Tampon nous dépose une heure plus tard un peu plus haut qu’au Pavillon (arrêt des Cars Jaunes « Burel ») 

 

La marche est assez sportive. On monte d’abord en pente douce, on contourne le lieu-dit « parc à tortues », puis devant nous s’ouvre un paysage verdoyant qui se découpe sur le ciel matinal est superbe. Les montagnes arrêtent le regard.

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On progresse toujours à l’ombre de la falaise, le chemin est étroit, et à un endroit, l’ONF a installé des cordes pour sécuriser le promeneur.


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Après une demi-heure de balade agréable,  nous descendons vers dans le lit du Bras de Cilaos. Le temps d’admirer un bassin bleu où l’eau se jette en cascade, et nous  continuons à descendre sur le sable volcanique, et les roches basaltiques aux multiples formes.

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Là, nous nous déchaussons pour traverser à gué le Bras de Cilaos. Nous avons de l’eau à mi-mollet , je pensais qu’elle serait plus fraîche, mais non, on y serait bien restés.  Très vite, nos pieds sèchent au soleil et nous avons reprenons nos bâtons de marche.

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Nous sommes à l’endroit appelé « Parc à Dennemont » Plus loin, un autre passage à gué, cette fois-ci on saute de « galet en galet » pour rejoindre la rive droite du cours d’eau, que nous longerons un petit moment en suivant les marques blanches peintes sur les rochers. Quelle chaleur ! On aspire à un peu d’ombre.

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Nous sommes au lieu-dit « les Trois Bras » ( Bras Rouge, de Benjoin, de Saint Paul) et nous empruntons le petit raidillon sur la gauche qui conduit au  plateau de l’îlet Bois de Nèfles. Bientôt le parcours passe au milieu d’une végétation basse (petits acacias, aloes…), puis les arbustes grandissent. Des filaos des hauts, des néfliers, des grévillées bordent le sentier qui devient de plus en plus escarpé.

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Ti Yab conseille aux randonneurs de se ménager pour pouvoir aborder la dernière montée ( bien plus dure) avec sérénité. Le sol est jonché d’épines sèches de filaos qui semblent chauffer sous nos pieds. Les bouteilles d’eau se vident. Les fruits secs sont les bienvenus pour redonner un ti peu d’énergie.

 

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Une petite pause et c’est reparti.

L’escalade devient difficile, le soleil est torride, et parfois une petite brise essaye de nous atteindre, sans gros résultat. Et ça grimpe, ça grimpe... Dis tonton, c'est encore loin l'îlet à Cordes, tiens en parlant de cordes, on se ferait bien remorquer...

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Mais quelle belle récompense quand on se retourne :  derrière nous le spectacle vaut la chandelle,  on domine les Trois Bras, les remparts, et au loin on distingue même l’océan. 

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Nous voilà sur une crête. De là, on voit nettement la RN5 qui longe la falaise, le Grand Morne, la Plate-Forme,  Bras Sec au fond, plus haut Cilaos. 

 

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Mais nous ne sommes pas au bout de nos efforts, encore des escaliers à gravir et on aperçoit enfin les premières maisons d’Ilet à Cordes que nous n’atteindrons qu’une demi-heure plus tard. 

Nous décidons de pique-niquer à l’ombre. Un arrêt récréatif où circulent les figues sèches de Dédé, le rhum arrangé de not’ président, et où on trouve le temps de bavarder gaiement.

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Encore une quinzaine de minutes de marche et nous découvrons des lentilles sèches rassemblées sur une bâche : nous sommes bien à Ilet à Cordes ( à suivre)

 

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8 h35 départ de la marche (arrêt de bus Sentier Burel)

8h 40 paroi cordes

8 h 51 lit de la rivière Parc Dennemont -  des bassins

9 h traversée du premier passage à gué

9 h16 2e passage à gué 

9h 34 remontée dans le lit de la rivière

10h 04  Trois Bras - petit sentier, chemin escarpé

10h 30 pause 

10h’45 montée raide 1er point de vue sur le Bras

11h11 dernier point de vue sur le Bras

11h17 crête et superbes panoramas (Grand Morne- Plate-Forme- Mare sèche)

12 h 01 en vue d’Ilet à Cordes - Pique nique

12h 20 arrivée dans les jardins d’Ilet à Cordes

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