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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 13:42

Le matériel de récupération devient argument de vente. Ainsi Emilie Delarue, du Tampon, qui dirige l’atelier « montisavate » photographie l’île et imprime les clichés sur du matériel recyclé.

Son stand au marché de Saint Pierre a du succès et la jeune entrepreneuse ne s’en plaint pas. « Quand il y a du monde, ça le fait… » encore faut-il que le chaland puisse se déplacer, ce qui n’était pas toujours le cas avec le confinement.

Pour donner plus de visibilité à son activité, elle a créé le site web : « montisavate.fr » où toutes ses créations sont présentées.
Pour la contacter :
montisavate@gmail.com et 0693001904

 

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22 janvier 2022 6 22 /01 /janvier /2022 09:18

Le long de l’ancienne Nationale qui remonte vers le Tampon, travaille toujours un « capitonneur ». Il doit être un des derniers de l’île à s’être spécialisé dans ce savoir-faire.

 

Christian HUET a été initié à ce métier par son père. Cela fait 40 ans qu’il exerce cette profession.

On fait appel à lui de toutes parts : les concessionnaires automobiles, pour remettre des sièges à neuf, des praticiens hospitaliers pour faire la réfection de tables de consultation, des kinésithérapeutes pour réparer leur mobilier, mais aussi des particuliers pour couvrir des divans, des fauteuils… Ces derniers clients plus souvent lui apportent la matière dont ils souhaitent voir couverts leurs sièges…

Son atelier est un fouillis de chutes de cuir, de mousse… Il travaille sur deux machines à coudre avec une dextérité peu commune.

L’homme est important, car même l’arrêt des cars qui a été installé un peu plus haut s’appelle « Arrêt Capitonneur ». Souhaitons à M. Huet de travailler encore de longues années sinon il faudra débaptiser l’arrêt de bus et surtout se passer d’un artisan habile.

 

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21 janvier 2022 5 21 /01 /janvier /2022 10:00

Tout le monde connaît cet endroit non loin de l’ancien Jumbo Score à Saint Pierre où on avait coutume de se procurer des fruits et des légumes de saison, même la nuit venue…

Aujourd’hui ces stands ont fait place à des kiosques blancs. L’ensemble est joli, mais perd en visibilité car on ne voit plus les promotions des fruits depuis la route. Et les possibilités de se garer à proximité ont diminué comme peau de chagrin. La clientèle s’est fortement réduite…

Ce qui n’a pas changé en revanche, c’est le présence permanente d’embouteillages… Un problème récurrent et qui s’amplifie de jour en jour à St Pierre ! et sur l’île !

 

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 18:25

Cet après-midi, je repars à l’assaut du Piton Grand Anse pour profiter des belles vues sur la côte rocheuse, l’arrière-pays et sur l’Anse aux palmiers. Après l’effort, j’arrive à la plage Grand Anse dans l’espoir de m’asseoir à une terrasse  pour me reposer et de boire une dodo ou un panaché.

Force est de constater que toutes les terrasses sont désertes… Tout est fermé ! Les trois snacks ont baissé les rideaux.  Un mardi, pendant les vacances scolaires… Etonnant. Je suis perplexe !

A Grand Anse, il n’y a rien à boire, mais toujours des choses à voir… L’endroit est un havre de paix où on fait des rencontres sympas, où on fait de belles photos loin du bruit , des embouteillages et de l’animation trépidante des villes.

 

 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 20:38

En passant à Petit Saint Pierre, au Nord de Ste Rose, une petite boutique créole, le long de la RN2 a attiré mon attention et je me suis arrêtée pour y faire un tour. 

boutique Kwan Lan

 

L’endroit est fréquenté par des habitués ; on y trouve de tout : des alcools (sous toutes les formes : piles plates, cubitainers, bouteilles) des serpillières, des allumettes, des objets d’usage courant.

Boutique chinois Kwan Lan

Je suis intriguée par la présence de trois superbes gramophones posés sur la dernière étagère. Le jeune commerçant, debout derrière le comptoir, m’explique que ce sont des objets de collection de son père. Pas à vendre ! précise-t-il.

boutique chinois Kwan Lan 2

En m’approchant de la vitrine, j’y découvre encore de vieux postes de radio, d’anciens téléphones… et même un « moulin à maï » comme on dit ici (une meule à maïs), qui sert de socle à une bouteille de whisky.

Cette fois encore, j’ai été bien accueillie : le jeune homme n’était pas avare d’explications et m’a aussi accompagnée sur le pas de la porte pour me montrer le nom de la boutique, dissimulé sous le store. Combien de temps encore ce bâtiment fera-t-il partie du décor ? 

Boutique Kwan-Lan 2

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 12:02

Comment faire rougir des produits pour mieux les vendre ?  Une astuce à laquelle je n’aurais jamais pensé. Je savais que dans les supermarchés, pour donner un aspect rose au jambon, on utilise des lumières, mais j’ignorais que, même au marché forain, à la Réunion, on avait un moyen infaillible pour attraper le chaland…

C’est un gars de Grands Bois qui m’a livré le truc quand nous avions parlé du curcuma. Voilà ce qu’il m’a dit : «  Tu sais qu’il existe des poudres de curcuma de qualités très différentes, que le curcuma le plus rouge est le meilleur…et pour qu’on ne fasse pas la différence entre le bon curcuma et le bas de gamme, il suffit d’exposer ce dernier sous un abri de toile rouge ! La lumière rouge diffusée par le tissu irradie le produit et  laisse croire que la poudre est de meilleure qualité. » Eh oui, pas bête du tout.

 Voilà donc pourquoi à Noël à l’époque des letchis on préfère les exposer sous des toiles rouges… Et moi qui croyais, naïvement,  que c’était pour une raison esthétique, pour rappeler Noël et mettre le fruit en valeur. En fait, ces letchis –là sous les toiles rouges ont l’air plus mûres que les autres… fallait y penser !

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 09:02

Hier, nous étions invités chez Alain, à la Plaine des Palmistes. Non loin de la Route de Bélouve, il possède une case depuis laquelle on a une vue sur la Ravine Sèche (pas si sèche que ça, ce jour-là : il y tombait une énorme cascade !) D’ailleurs de toutes les pentes qui entourent ce coquet village descendaient des cataractes bien alimentées.

Nous avions donc quitté le versant ensoleillé de l’île pour nous retrouver dans la pluie du versant Est. Mais le soleil est dans le cœur des gens de là-bas. Même si le plafond y est souvent bas, les Palmiplainois savent cultiver l’art de recevoir et de partager.

Avec notre hôte, nous sommes partis au magasin d’Alexis  Comorapoulé situé au bord de la RN. Là, Alain a acheté du beurre, des gratons (lamelles de peau de porc grillées) pour l’apéro. La propriétaire du magasin m’a expliqué qu’on peut même utiliser les gratons dans les caris.

supérette chez Alexis

Il était surtout venu pour acheter le fameux boudin d’Alexis, un boudin créole, bien pimenté, que nous avons mangé froid. Je n’ai pu résister à l’envie de faire quelques photos de cette petite supérette célèbre pour sa "viande péi" et sa charcuterie.

Photo des boudins et saucisses et viandes boucanées,

superette-chez-Alexis-1.JPG

photo d’un présentoir de « piles plates » ( bouteilles carrées, tenant dans une poche, et contenant du rhum),

           superette-chez-Alexis-4.jpg

une photo de la vitrine (avec une foule d’objets hétéroclites, comme des statuettes de St Expédit.)

         vitrine-St-Expedit.JPG

Puis, nous sommes retournés à son ti chalet où il m’a proposé, après avoir posé tous les ingrédients sur la table, de préparer un gâteau à la farine de conflore. Pendant ce temps, lui-même, préparait un rougail saucisse. Dans sa cour, il avait cueilli quelques pépinos, pour nous les faire goûter, et quatre tomates-arbuste pour la préparation d’un rougail.

          Alain-et-les-pepinos.JPG

                            Alain et ses pépinos

           des-sourires.JPG

                           Les Palmiplainois, des gens souriants.

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 01:05

S’il existe de plus en plus de grands centres commerciaux, un peu partout sur l’île, quelques échoppes savent encore résister… et survivre.

Ainsi à la Cafrine, si on emprunte la route qui monte à Mont-Vert et qu’on bifurque  vers Bassin Plat, on remarque qu' il existe encore à main gauche  une tit boutik, le magasin « Balaya » du nom des propriétaires, de charmantes personnes d’ailleurs.

  P1090421

Dans les rayons on trouve de tout, mais la commerçante d’ajouter qu’ « il y a là bien moins de marchandises qu’autrefois ». Si vous cherchez un bouton pour votre chemise, des sucettes, une bouteille d’eau ou de rhum, des croissants, un rasoir, un grattoir, du dentifrice, un grand sac de riz, faites un tour dans cette épicerie !

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 Juste à côté du magasin, les Balaya ont aménagé un petit bar.

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Combien de temps encore le quartier pourra –t-il s’approvisionner dans ce lieu ? On l’ignore. Mais ce serait bien dommage de voir disparaître ce petit commerce.

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