Dans l’article précédent étaient décrits tous les métiers exercés par Ti Jilien, un ancien de Grand Bois, lequel possédait une faculté d’adaptation phénoménale et ne rechignait pas devant la multiplicité des tâches qui lui étaient proposées.
Dans le musée de Grand Bois, un texte explique en quoi consistait le travail de « gardien canal » de Julien Abriel (1911-1981) Je vous livre tel quel ce texte visible au musée de Grand Bois :
« À cette époque il n’y avait pas encore d’eau courante dans la plupart des maisons, la population s’en approvisionnait aux fontaines publiques. Quelques foyers, les plus aisés étaient connectés au réseau d’eau courante mais n’en disposaient que par séquences.
La mission du Gardien Canal consistait alors à faire deux tournées quotidiennes où à l’aller il ouvrait alors les vannes des foyers reliés à l’eau courante pendant deux à trois heures puis les refermait en faisant le parcours en sens inverse. Il devait parallèlement s’assurer que l’eau arrivait bien dans les canalisations. Si celle-ci n’arrivait pas il devait alors aller nettoyer le filtre de la crépine. Cette épreuve s’appelait « débouche tamis ». (Voir l’histoire du Canal Saint Etienne) »
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Plan réalisé par Baïry - Jeannick et Abriel Jean Paul