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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 08:53

 Villancico sera bientôt en tournée dans toute l’île ( du 16 au 22 avril).

Villancico- affiche- 

Dans quelques jours, le choeur “Villancico” et l’orchestre "Taconné" de Bordeaux se produiront dans six localités de la Réunion. Les 70 choristes dirigés par Jacques Detan s'apprêtent à accueillir l’ensemble instrumental de métropole avec lequel, ils vont finaliser le concert. Musiciens et choristes ont chacun de leur côté travaillé ces partitions et l’heure de la fusion approche.

Cela fait quelques années que ces deux formations s’unissent pour donner un concert à la Réunion et l’harmonie existe vraiment :  des liens se sont créés dans la musique et la vie.

 Le travail était  méthodique : toute l’année, pendant la répétition hebdomadaire du mercredi, les différents pupitres travaillent séparément sous la conduite d’un mentor, avant de se retrouvent dans la même salle pour s'accorder. La dernière répétition a eu lieu en l'église de la Châtoire.

Tous se félicitent du résultat : “On est en harmonie,  ça va être formidable ! Quelle émotion, tous vivent la musique ! “ assure un ténor du choeur.

En attendant de voir, et surtout d'entendre, notez les six rendez-vous et réservez vos entrées ! Les choristes ont des billets à proposer en prévente,  il est également possible de réserver en ligne  : www.monticket.re

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:29

Quand on est mamie et qu’on veut pour Pâques avec son ti-fils, peindre des oeufs,  il faut au préalable les percer pour les vider. Ils seront déposés dans un nid ou orneront un arbuste, ou un bouquet de branches : l’arbre de Pâques ( mais à la Réunion, cette dernière coutume n’existe pas)

 oeufs de Pâques percés

Que faire ensuite de cette  masse informe de jaunes et de blancs  qui reste ? Pourquoi pas un clafoutis (ou un far) aux mangues ?

Il suffit de battre les oeufs avec 100g de sucre, d’ajouter 200  g de farine, du lait, une pincée de sel et 50 g d’huile ou de beurre.

clafoutis de mangues 2

On beurre un moule,,on y verse la pâte  liquide, enfin, on ajoute les fruits et on enfourne.  Faire cuire une demi-heure à four chaud. Bon appétit !

clafoutis aux mangues 3

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 15:26

 Cette année est une année à mangues ! Pour qu’elles ne se gâtent pas, il faut soit les manger crues, et c’est un délice, soit  les couper en petits dés et les rajouter à du fromage blanc pour en faire un succulent dessert, confectionner des tartes, des gâteaux, des sorbets….

On peut aussi les conserver pour en profiter quelques mois plus tard. Forte de mon expérience pour conditionner cerises, poires et mirabelles, j’ai appliqué le procédé à la mangue  José.

 mangues en bocaux

J’ai coupé le fruit en lamelles, que j'ai entassées dans des bocaux bien stérilisés. Puis après avoir préparé un sirop ( eau bouillante et sucre) je l’ai versé sur les fruits pour les couvrir, ai immédiatement fermé avec un couvercle. On peut aussi ajouter du citron. Puis j’ai empli une casserole d’eau, y ai plongé les bocaux (sans les immerger complètement). Puis pendant 3/4 d’heure, j’ai laissé bouillir l’eau  après avoir couvert la casserole). Les bocaux les plus adaptés sont évidemment ceux qui ont les rondelles en caoutchouc, mais comme j’avais  épuisé mon stock, j’ai utilisé des bocaux à confiture, ça marche aussi…

Voilà le tour est joué , les bocaux refroidis sont entreposés dans la réserve . Pourquoi avoir coupé le fruit en lamelles ? Tout simplement parce que je pourrai ainsi les disposer sur une pâte sablée. Mais j’aurais tout aussi bien pu les découper en dés.

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 14:07

Le caméléon panthère, un "endormi" protégé.

 Caméléon Côte Est blog

En nous promenant dimanche dernier sur la Côte Est, nous avons pu voir de très près trois caméléons au corps turquoise qui essayaient de se fondre dans la végétation. Leur déplacement ralenti et leur regard panoramique me fascinent toujours.

caméléon panthère Ste Rose blog

C’était à chaque fois des mâles, car seuls les mâles sont verts, mais bleus avant l’accouplement qui a lieu au début de la saison chaude, donc vers octobre, novembre. Les femelles sont marron orange.

Les femelles étaient bien cachées. Quand elles commencent à pondre leur corps deviendrait très foncé.  Et les oeufs (10 à 25) sont enterrés dans le sol. La ponte a lieu seulement 15 jours après l’accouplement et les petits ne sortent qu’un an après.

Cet endormi-là, le dernier entraperçu,  qui traversait le sentier n'avait pas l'air content de voir la joyeuse troupe des Jolis Pas envahir son territoire. 

caméléon panthère 2012-04-03 à 09.50.22

Pour lui montrer que nous n'étions pas mal intentionnés, nous l'avons remis dans la végétation, d'où il continuait de nous jeter un oeil inquiet.

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 16:32

 

Je ne pouvais pas déterminer trois fleurs rencontrées sur la Côte Est malgré les ouvrages et sites consultés. J’ai donc posé le problème au Conservatoire Botanique de Mascarin et j’ai déjà la réponse ! N’est-ce pas formidable ?

Les doutes ont été levés en un temps record par Christian Fontaine. Voilà les textes qu’il m’a envoyés. Quelle promptitude ! Merci à lui. 

P1070594 

Le nom botanique : Striga asiatica (L.) Kuntze ; le nom vernaculaire : « Goutte de sang » ou « Herbe feu » pour Maurice ; elle appartient à la famille des Orobanchaceae.

Plante à répartition des régions chaudes du Vieux Monde (+ Etats-Unis) ; on peut la retrouver dans les Mascareignes (Réunion, Maurice et Rodrigues) ; elle serait probablement indigène, et peu commune.

A La Réunion on peut la rencontrer du littoral sud et jusqu’à environs 500 mètres d’altitude ; elle est aux abords des routes des champs de cannes à sucre ou maïs.

 

costus speciosus gingembre crêpe panaché

Le nom botanique : Costus speciosus (J. König) Sm. ; Longose à grandes fleurs, et à Maurice "Spiral Flag" ; elle appartient à la famille des Costaceae (Zingiberaceae).

Plante à répartition Asie subtropicale (Chine, Taiwan) et tropical (Inde à Malaisie, Philippine) ; largement cultivée et naturalisée dans les  régions tropicales ; c’est une espèce exotique à La Réunion,  elle est plus ou moins plantée dans les vieux jardins créoles.

 

P1070628

Le nom botanique : Hippobroma longiflora (L.) G. Don , pas de nom vernaculaire pour La Réunion, à Maurice « Lastron blanc » ; elle appartient à la famille des Campanulaceae.

 répartition  :de la  Floride, Antilles, Mexique, Centre et Sud  Amérique ; introduite  et largement naturalisée dans les tropiques de l'Ancien Monde ; c’est une espèce exotique à La Réunion, elle est considérée comme envahissante. Beaucoup plus présente dans le Sud, l’Est et le Nord de La Réunion.

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 14:47

      … la  "couleuvre - loup"  du bois. 

 En ouvrant un volet, voilà deux jours, François a repéré près de notre tas de bois, un petit serpent, entortillé dans un rameau de pêcher. La ressemblance est saisissante  si ce n’est que le rameau, lui ne bouge pas.

J’ignore si c’était le même individu, mais il y a quelques mois, c’était dans la boîte aux lettres qu’une jeune couleuvre s’était abritée. La frayeur ! Mais plus effrayée que moi, la pauvre bête s’était faufilée dans le haie de durantas.

Nous en avons de la chance de trouver dans notre verger cet animal, très utile.  Elle nous débarrasse des margouillats qui prolifèrent actuellement et  des insectes, ce  qui n'est pas pour nous déplaire.

couleuvre - loup

Pour l’identifier et en savoir davantage sur cette couleuvre, j’ai feuilleté le livre édité  par le Museum d’Histoire Naturelle  acheté au Musée de St Denis, et j’y ai d’abord découvert son nom : il s’agit de la “couleuvre-loup” (lycodon aulicus).

Elle serait originaire du sud de l’Inde et aurait été introduite à la Réunion vers 1830. A la page 26 de cette édition concernant la Biodiversité de la Réunion, j’ai appris qu’on pouvait la rencontrer dans les maisons mais qu’elle préférait se fondre dans la végétation (notamment les vacoas, palmiers ou bananiers)

Elle est commune dans les Bas ( et j’ajouterais “aussi dans les Hauts, la preuve :elle se promène chez nous à 608 m d’altitude).Elle mesure 40 à 60 cm à l’âge adulte, a besoin de changer de peau (de muer) pour grandir et se reproduit au début de l’hiver austral. La femelle pond 4 à 11 oeufs. Active la nuit, elle chasse insectes, margouillats, lézards, crapauds et souris. Elle n’est pas vénimeuse mais se défend vigoureusemet quand elle est attaquée… Pour l’instant, toutes celles que j’ai croisées sur mon chemin, n’étaient pas agressives, mais excellaient dans l'art de l'escamotage.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 10:43

Quelques minutes après avoir quitté la marine de Ste Rose avec la troupe de Jolis Pas, nous  voyons à main droite une zone colonisée par une végétation dense, et nous pensons être en présence de longoses, cette peste végétale très jolie d’ailleurs mais de laquelle on a du mal à se débarrasser. Mais non ! après vérification, je découvre que ces fleurs aux épis rouges surmontés de pananches blancs sont en réalité des fleurs de “gingembre crêpe panache” (dont le nom latin est costus speciosus). Il paraît qu’on la cultive dans les jardins d’ornement.

 costus-speciosus-gingembre-crepe-panache.JPG

Dans le même secteur, nous sommes en présence d’une plante qui mérite cette fois-ci le nom de peste végétale. C’est le tabac boeuf (clidemia hirta) une plante envahissante, introduite par l’homme voilà quelques années.. Ses fleurs sont blanches et ses fruits noirs. Ses graines sont disséminées par le merle Maurice, qui lui aussi est considéré comme une peste.

 clidemia hirta tabac boeuf

Non loin de là s'accroche la liane poc-poc, une passiflore dont les fleurs ressemblent à celles des fruits de la passion.

liane-poc-poc.jpg

Près de la Petite ravine Glissante, après être descendus près du stade, nous traversons des zones herbacées . De hautes tiges supportent des fleurs ressemblant à de petites pensées. Il s’agit  d’une acanthacée  appellée asystasia gangetica.. “herbe à rail", on la reconnaît à ses fleurs blanches, dont la lèvre inférieure est violacée.

balade étang salé 5b 

Plus loin, il nous faut nous frayer un chemin entre de fragiles tiges  flanquées d’inflorescences mauves . Son nom vernaculaire est  “ queue de rat,”  ou”’herbe papillon”(Stachytarpheta uticifolio)

 queue de rat herbe papillon

Grâce à Jean Paul, originaire de Saint Joseph, nous découvrons, au milieu de fougères,  une plante qu’il appelle “ananas diable” parce que son fruit devient rouge.  Cet “ananas bracteatus” est aussi  dénommé “ananas requin”. Nous n’en verrons pas la couleur.

ananas diable 

Cinq plantes sont identifiées. Encore quelques inconnues…

 Il nous reste encore bien d’autres fleurs à identifier comme cette plante à la fleur étoilée blanche et aux feuilles dentelées, et cette autre qui porte des fleurs à petits pétales rouges. Peut-être que le Conservation Botanique du Mascarin que j’ai contacté par mail pourra les identifier…

 P1070628.JPG P1070594

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:10

 Amusant ce nom de fruit !  Amusante aussi  l’origine de ce nom. Rien à voir avec le Jaque ( ou Jacque) fruit du jaquier. Ce n’est pas nom plus le fruit du diablotin appelé “Jacot”. Ce fruit pousse  tout simplement à l’arbre appelé “pommier d’accot”

 Cette fois encore, nos Réunionnais sont passés par là et ont fixé une phonétique qu’ils ont retranscrite comme bon leur semblait. “Pomme d’accot” est devenu “pomme jacot” ou “pomme jacquot”

pomme jacot

 Le pommier d’accot appartient à la famille des sapotaceae. Son nom latin est "mimusops coriacea."  Il peut atteindre 7 à 8 m de hauteur. L’arbre se serait naturalisé à la Réunion de St Benoît à Ste Anne ( c’est à Sainte Rose que j’ai vu cet arbre pour la première fois, c'était lors de notre rando vers l'Anse des Cascades)

pomme jacot 2

 Le fruit sphérique d’un diamètre de 4 cm est âcre avant maturité. On l’appelle aussi “coing de Chine”. Quand il est jaune, il est mûr et là sa chair est farineuse et sucrée. On ne trouve pas cette pomme sur les marchés de la Réunion : on ne doit pas l’apprécier.

pomme jacot 3

 On utilise l’arbre comme brise-vent et son bois est utilisé en ébénisterie

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 08:24

Nos amis de St Pierre nous ont invités samedi dernier à partager un cabri massalé.

 Après l’apéro, Jean Paul nous fait découvrir une pièce qu’il appelle “Mémoires”, une pièce. Là, il expose des textes sur son aïeul, les ancêtres, des témoignages, des poèmes, des photos anciennes de monuments de Grands Bois… des objets lontan  : machines à coudre, un pathéphone (gramophone) qui fonctionne encore, des instruments de musique. … Bientôt toute sa case sera reconvertie en muse s’il continue à ce rythme. Déjà deux pièces sont entièrement consacrées à ses collections. Le couple fait régulièrement toutes les brocantes à la recherche de l’objet lontan qui complètera l’inventaire.

Nos hôtes avaient préparé le cabri avec les épices règlementaires ( la viande est bien pimentée). Comme accompagnement du riz blanc, mouillé par des pois du cap et de la purée de citrouille.

P1150819

 Pas d’assiette ! Ce soir, on mange local, comme au bon vieux temps, comme au temps lontan ( Mais cette pratique a encore cours à diverses occasions, comme au pique-nique du dimanche, aux fêtes familiales, dans les manifestations culturelles )

On pose les aliments sur une “feuille –figue”, entendez “ feuille de bananier” Très écologique ! Et quelle économie d’eau ,il est vrai que samedi à St Pierre on souffrait encore de la sécheresse, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

C’est Martine qui nous explique, à nous Béotiens, comment y faire : on prend dans le creux de sa main le riz, qu’on trempe dans la viande et le grain, on fait une boule et on porte la main à sa bouche. Pas plus compliqué que ça.

 P1150820 P1150821

Nicole a préparé un dessert qui “adoucit” le gosier. Un dessert … pour éteindre le feu, précise-t-elle. Il s’agit du “paillasson” un mélange de tapioca,lait,  de coco râpé, de raisins secs, sucre, gingembre, cardamome.


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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 13:49

Etape n°3 De Piton Ste Rose (coulée de 1977) à l’Anse des Cascades

Durée : 1h45

Nous repartons de la coulée de 1977 de Piton Ste Rose pour une promenade de santé d’environ 1h45. Les plus rapides d’entre nous couvriront la distance en 1h 30.

 P1070603 

C’est une belle balade à faire en famille. L’idéal est de partir avec deux véhicules : laisser une voiture à l’Anse des Cascades et partir ensemble de Piton Ste Rose. Ou encore faire deux groupes, chacun partant d’un point pour rejoindre l’autre et au point de rencontre  (milieu du parcours) échanger les clés de voitures.

 Nous n’avions pas ce problème parce que le bus affrété par “les Jolis Pas” nous attendait à notre destination.

 Le sentier du littoral Est est facile, mais nécessite tout de même une bonne condition physique. Parfois le chemin est plat, traverse des zones boisées, mais il arrive aussi qu’il faille passer sur de gros galets, ou se hisser sur des rochers. Cette promenade vaut le coup, ne serait-ce que pour les paysages superbes qu’on traverse, la vue qu’on a sur l’océan.

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Parfois on s’attarde sur la falaise pour filmer le vol d’un paille en queue.

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Parfois, on découvre une fleur…un fruit… on ramasse des feuilles de vacoa… Pas le temps de s’ennuyer.

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Bientôt on croit apercevoir un kiosque. Eh non, ce n’est pas un abri, encre moins un belvédère, mais un sanctuaire édifié là par une famille qui a perdu un de ses proches.

 P1070623

Aux 2/3 du parcours, on marche sur des roches noires inégales, dures et tranchantes, il s’agit de ne pas tomber dessus. Bientôt, on est en vue d’une crique qu’on surplombe et on croit être arrivé, mais dans le creux, on a devant soi une belle montée (rondins de bois en guise de marches). On se dit “voilà il ne reste plus qu’à redescendre”, mais une autre montée se présente…

 P1070627

Il faut avouer que sur la fin, on fatigue. A Piton Ste Rose, nous avions déjà 4h30 dans les baskets… Et ce dernier tronçon … nous fait transpirer.

 On reconnaît enfin la marine avec ses grands palmistes aux pieds d’éléphants. L’endroit est pris d’assaut le dimanche par les familles : on sent le délicieux fumet des carris, les enfants jouent avec les parents… 

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J’ai l’impression qu’on me dévisage. Je comprendrai très vite pourquoi : il paraît que je suis rouge comme une pivoine. Forcément, avec cette chaleur.  J’ai bien bu 1 litre et demi d’eau, j’aurais pu en avaler 3. Une bonne dodo me ferait le plus grand bien.

 Sur le muret de la marine, sont assis  les premiers arrivés qui se réhydratent avec les boissons qu’ils sont allés acheter au bar.

De là, on voit  les cascades, bien alimentées en cette saison. Un petit groupe décide de se rafraîchir avec l’eau de ces cataractes. Des jeunes se douchent, ignorant le panneau mettant en garde contre les chutes de pierres.

P1070637 2

Une fois que tout le monde est là, il  nous faut rejoindre le car qui nous attend sur son parking. Vers 16h, nous partons.

 P1070640

En revenant au Tampon par la route du littoral, nous croisons  des familles qui cueillent des goyaviers au bord du chemin. Nous traversons les coulées et manquons à plusieurs reprises de prendre un motard dans le pare-brise. Certains motards, complètement déjantés, coupent allègrement les virages en revenant de la Messe de l’Entre-Deux. Et à hauteur de la Rivière Langevin, nous devons patienter. C’est l’heure du retour des pique-niqueurs du dimanche. Il est 17h45 quand le bus nous dépose au Tampon. Une belle journée, et sous le soleil...

Nous l'avons échappé belle : depuis deux jours sommes en "vigilance fortes pluies" et ça tombe bien... 

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