Découvert récemment, en semaine, un petit restaurant bien sympa situé dans la rue Ary Leblond à Saint Pierre : le « Caritologue »
On y cuisine au feu de bois sur la terrasse… Salle climatisée ou terrasse ? Il faut avouer qu’en extérieur il fait bien chaud justement à cause de la présence du feu. Nous avons opté pour la salle climatisée joliment décorée. Un pan de mur tapissé de journaux comme autrefois dans les cases créoles, un plafond bas … Et ce n’est pas la cohue comme dans certaines chaînes…
Formule buffet : on se sert et il y a le choix. Des serveurs attentionnés. À recommander.
Petit bémol : se garer est bien compliqué dans ce quartier…
C’est une plante herbacée vivace, originaire d’Amérique tropicale. On la trouve dans le jardin de Durga à Saint Joseph à la Réunion.
Plante haute d’un mètre, aux fleurs à sépales rouges et jaune. Elle contient un latex irritant et toxique, mais attire les papillons.
C’est d’ailleurs la plante-hôte du papillon monarque. Le problème est que le papillon monarque qui s’y arrête oublie sa migration… C’est un piège écologique. Mais pas à la Réunion ! Des monarques on en voit plutôt en Amérique…
Chaque année, on dénombrerait une centaine de suicides à la Réunion. C’est d’ailleurs la deuxième cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 29 ans après les accidents de la route. Et 45% de tentatives touchent des jeunes de moins de 25 ans, selon un rapport de l’ORS - Réunion.
Les morts souvent sont violentes, les ravines très profondes sont des endroits qu’on choisit et les ponts quoique sécurisés (garde-fous barrés de barbelés par exemple) sont généralement privilégiés.
En moins d’un mois, dans le Sud, deux cas m’ont été racontés par des témoins dans mon entourage. C’est désolant de se dire qu’aucune prévention ne marche.
D’où vient ce mal-être dans cette île qui pourrait être paradisiaque ? L’absence de travail ? les tracasseries dans le milieu scolaire ? le harcèlement ? L’addiction ? Les problèmes familiaux ? l’éloignement du monde réel au profit du virtuel ? Si on savait où le bât blesse, les services sociaux pourraient encore détecter et sauver… Connaît on les interlocuteurs possibles et leurs numéros de téléphone ?
On reste pantois, désolé, et inquiet aussi pour tout l’entourage de ces personnes qui mettent fin à leur vie.
Le 31 14. Numéro est gratuit et anonyme, le 31 14 est une ligne nationale de prévention du suicide, disponible également à La Réunion. Le numéro vert est disponible 7 jours sur 7, et 24 heures sur 24 et dédié aux personnes ayant des idées suicidaires.
Le 0262 97 00 00. Il s'agit du numéro de l'association SOS Solitude à composer, qui assure une permanence de 8 à 23 heures et 7j/7.
Le 0262 35 69 38. Il s'agit du numéro de l'association Prévention suicide. Gratuit, il est disponible 24h sur 24.
Un jour, pour rejoindre Grand Bois j’ai voulu éviter les sempiternels bouchons du rond-point de la Cafrine et suis descendue vers le CHU.
Et là, surprise de taille ! L’embouteillage était encore impressionnant. Je n’avais pas réalisé qu’ici a avait été construit un Campus universitaire et que c’était l’heure aussi des sorties de classe. Résultat : une demi-heure pour rejoindre ma destination…
J’ai eu tout le loisir de regarder les nombreux bâtiments qui s’élevaient désormais ici !
J’y suis retournée pendant les vacances pour faire ces photos ! Plus jolies sans les bouchons…
Le gomphocarpus fructicosus, encore appelé « faux cotonnier » entrevu dans le jardin de Durga à Saint Joseph serait d’après elle, une source de nourriture pour les papillons.
De la famille des apocynaceae, originaire d’Afrique du Sud, cette plante aurait été introduite comme plante d’ornement. Elle est redevenue sauvage et se plaît près des cours d’eau.
Ses fruits sont des capsules gonflées de 4 à 6 cm avec des piquants souples.
Elle aurait des vertus abortives et servirait à soigner les dents…
Si certaines plantes peuvent souffrir des conditions météo comme le thym, il en est une qui souffre moins des vents, de la pluie, et du soleil… C’est le gingembre.
Dans la descente de Petite Ile, tout un champ est planté de ces tubercules. Chez des particuliers j’ai également vu ces plants.
Il faut avouer qu’on en consomme beaucoup sur l’île. Le gingembre entre dans la composition de nombreux plats tels que le cari, le rougail…, on l’associe aussi à l’ananas pour les jus. Et on le mâchouille pour éviter le mal des transports aussi (vu dans le bus dans la montée de Cilaos...)
Le produit est cher sur les étals, et le maraîcher qui dans ses cultures laisse une petite place à cette plante a des chances de pouvoir écouler son produit sans trop de difficultés…
Une aubaine pour l’économie locale, inutile de l’importer…Il faut aussi garder raison : comme il pousse sur place, quel est l’intérêt de le vendre au prix de la métropole ?
Mais que se passe-t-il au Tampon ? Les immeubles poussent comme des champignons. La mairie exproprie des concitoyens, achète des terrains et les cède à des promoteurs qui élèvent des bâtiments qui vont rapporter, mais qui remplacent les zones herbacées et arborées.
On vous retorquera qu’il faut désormais construire en hauteur pour laisser vivre les terres agricoles.
C’est peut- être une des causes de cette prolifération inconsidérée d’immeubles. Mais en creusant on apprend que c’est de la rivalité entre Saint Pierre et le Tampon que naissent ces excroissances envahissantes, qui font de l’ombre (pas seulement de l’ombre) aux petites cases créoles..
En fait, il s’agit dans un proche avenir de décider de l’attribution du siège de la Communauté d’Agglomération du Sud. Or c’est au nombre d’habitants qu’on attribue ce siège. Avec toutes ces nouvelles constructions, le Tampon aurait déjà gagné : ce sont plus de 2000 personnes qui ont trouvé à se loger au Tampon et Saint Pierre est battu !
Une guéguerre de chefs pour obtenir une casquette de plus ! Les maires, Tien Ah Koon (Tampon) et Fontaine (Saint Pierre) se comportent ainsi pour des raisons financières et laisseront derrière eux des villes peu attrayantes. Après eux, le déluge ! Et personne ne réagit, comme toujours…
Je me pose une question : quel est l’intérêt de créer une Communauté d’agglomération ? Pour avoir davantage de fonctionnaires… qui comme d’habitude se tireront dans les pattes et vivront de l’argent du contribuable…?
Dessin aperçu sur un mur à Terre Sainte. Il faut le dire à voix haute pour le comprendre : « le gros poisson il becque sur le tard ». D’autres écriront même en phonétique « gro pwason i bèk si lo tar ».
Comprenez « les gros poissons mordent plus tard ». C’est dire qu’il faut s’armer de patience…
Un proverbe qui laisse entrevoir de l’espoir.
Belle vérité quand on voit que nos jeunes générations désormais veulent tout dans l’instant, la richesse, le pouvoir … et très souvent l’obtiennent sans effort : plus question d’attente, ou de patience !
Il est loin le temps où on s’achetait sa voiture ou on se payait son permis avec des économies personnelles. Rares sont encore ceux qui sont eux-mêmes les artisans de leur bonheur. Crédits, subvention, aides des anciens, gains sur les réseaux … les moyens de parvenir à ses fins appartiennent à un monde où tout semble apparemment plus facile.
Elle est née en 1930 et son passage sur notre terre, elle l’a bien marqué de son empreinte ! A 93 ans, elle est toujours dans le partage…
Les Amis de l’Université projetaient hier un hommage à 30 Réunionnaises. Le film valait le déplacement ! Dans ce tableau, il manquait Thérèse Baillif : son nom était pourtant cité dans le générique…
La veille j’avais vu un reportage superbe sur elle sur Réunion 1ère, film qui peut être revu en replay sur « Archipels ».
Cette Réunionnaise des Avirons, née Lucas, a réussi à se distinguer dans la protection de l’environnement avant l’heure en oeuvrant avec L’ONF, à défendre les femmes, à gagner la confiance des hommes avec qui elle travaillait, à professer auprès des jeunes que l’émancipation passait par le travail rémunéré... Ses actes et ses paroles, en parfait accord, ont eu un impact certain sur la vie réunionnaise ! Et l’Etat lui a d’ailleurs décerné la Légion d’honneur pour son œuvre.
Cette femme à l’éloquence facile, aux yeux pétillants et à l’émotion communicative m’a impressionnée. J’engage tous les lecteurs de mon blog à chercher cette belle émission qui parle d’elle, un documentaire bien monté avec des films sur la vie lontan, des photos, des témoignages. Diffusez largement l’information !
Titre du documentaire : « Thérèse Baillif, mémoire vivante de la Réunion »
Cette plante épiphyte est impressionnante. Ses racines s’ancrent à l’écorce de l’arbre.
Il s'agit du platycerium, encore appelé "fougère corne d’élan", "corne de cerf".
Cette plante originaire d’Afrique ou de Madagascar, on la retrouve des Philippines au Nord Est de l’Australie.
Elle possède un type de feuille (fronde étalée contre le tronc de l’arbre et d’autres feuilles tournées vers l’extérieur et qui ressemblent à des cornes de cerf. Adulte peut atteindre 1 mètre de long.