Jace frappe fort dans la rue Ary Leblond à Saint Pierre : deux gouzous ressemblant bigrement à deux chefs d’Etat ( à gauche reconnaissable à sa mèche légendaire un certain Trump très certainement, et à sa droite un dirigeant tout aussi dangereux avec ses cheveux noirs rappelant ceux d’un chef chinois, ou nord-coréen …)
Le dessinateur les attache ensemble pour les empêcher de s’échapper et leur envoie une bombe sûre de ne pas manquer son objectif…
Encore un message non innocent plutôt optimiste pour les citoyens de la Terre que nous sommes… Mais on verrait bien à l’heure actuelle dans ces cordes d’autres tyrans qui menacent la planète… et font de nos enfants de la chair à canon !
Découverte en semaine d’un petit restaurant sympa situé au 2-10 rue François de Mahy à Saint Louis. Plusieurs terrasses avec ventilateurs.
"O Jacaré" pourquoi ? Rien à voir avec le jaque ou le jacot... Le lieu doit son nom à un mot portugais signifiant « crocodile »
Les plats du jour, copieux, sont à un prix très abordable : 14 euros ! Nous avons commandé du marlin sauce crème combava. Accompagné de riz évidemment… et bouteille de Cilaos comme boisson.
Le planteur de l’apéritif était très dosé en rhum…
à consommer avec modération
Pour terminer une glace et une profiterole…et un café. Des serveurs sympathiques et professionnels. Une bonne adresse.
L’île offre beaucoup d’attraits, notamment ses paysages. Mais pour admirer les cirques, les vallées, le volcan… un impératif : se lever tôt !
La première raison est qu’au fil des heures, la chaleur arrive et des nuages se forment sur le flanc de falaises, nuages qui remontent aussi des vallées… du coup au lieu de voir les merveilleux panoramas on a du brouillard devant les yeux ! Se déplacer pour ne rien voir peut être décevant !
Une autre raison est que la circulation à la Réunion est un vrai pensum et les bouchons dissuadent de prendre la voiture ! on peut rester bloqué des heures… les autorités n’ont toujours rien compris car l’importation massives des voitures ne règle pas ce problème qui devient pesant et impacte même l’économie de l’île …
Partir dès 6h du matin. Tant pis pour les lève-tard mais la Réunion se mérite. On peut se coucher plus tôt… question de rythme à prendre !
En découvrant le vacoa (ou pandanus), on est d’abord séduit par ses racines noueuses, puis on se plaît à regarder les pommes si pittoresques qui pendouillent au milieu des palmes.
Cette fois-ci c’est la floraison de l’arbre qui intrigue. Jamais encore je n’ai vu autant d’inflorescences couvrir les arbres, que ce soit à Grand Anse, ou au sentier Pêcheur de Grand Bois. Ces fleurs sont semblables à des morceaux d’éponge blanc jaune.
Ce mot que l’on peut entendre parfois en tendant bien l’oreille est utilisé par les anciens Réunionnais. Il ne s’agit pas d’une tribu, ni d’une insulte… rien à voir avec le yack non plus…
rébus :
« an poundiak » équivaut à l’expression « bon peu » … Toujours pas sur la piste ?
En fait, l’expression signifie « beaucoup ».
« merci an poundiak se traduirait par « un grand merci »
« en pondiaque, en poundiaque » est une locution adverbiale rare. L’expression serait pour certains d’origine tamoule, pour d’autres d’origine bretonne. On pourrait la traduire par « en grand nombre »
Avant la pluie, je suis allée faire trempette dans le bassin de Grand Anse. Très méfiante, (je m’étais déjà blessée grièvement en dérapant avec des chaussures de rando sur les roches moussues) j’ai post mes pieds sur les roches sèches avant d’entrer dans l’eau. Et déjà je vois un monsieur qui glisse sur les pierres … et je lui prodigue mes conseils… suffit d’éviter les endroits mouillés.
L’eau est très basse et le vent souffle, mais il fait bon ici.
Des touristes à la peau très blanche ("fromage blanc" dit - on ici) s’aventurent dans cette zone et leurs enfants n’ont aucune protection sur le dos alors que le soleil tape fort ! Même quand le ciel est voilé la méfiance s’impose à la Réunion, on attrape vite des coups de soleil. Finalement un papa sort du bassin pour chercher une crème solaire… mais tous n’ont pas le réflexe de se crémer ou de se couvrir et leurs vacances s’en trouvent gâchées…
Les vagues déferlent sur la plage et là tous respectent l’interdiction de se baigner. Le spectacle des flots écumants est toujours magnifique dans cette anse protégée.
Je ramasse des feuilles de vacoa et m’assieds à l’ombre d’un muret pour les couper en lanières, ce qui intrigue quelques touristes intéressés que je renseigne sur mon activité…
Les « pistaches » (nom donné par les Créoles aux arachides) récoltées séparées de leurs branches sont souvent séchées puis grillées.
Or beaucoup de Réunionnais ne passent pas par la case « séchage » et aiment manger les cacahuètes cuites à l’eau.
On les verse entières dans une cocotte-minute avec de l’eau salée et à la fin de la cuisson on peut les déguster sans modération…
Un fruit qu’on ne trouve pas sur les marchés forains, et que seuls les Réunionnais peuvent vous faire connaître. Le long de certains sentiers comme ceux du Dassy ou du Coteau Sec, çà et là un arbre vous invite à déguster ses fruits. Mais ces petites baies noires, violet foncé, il faut les manger quand elles sont très mûres sinon elles sont âcres. On les appelle également « prunes de java »
Le jamblon est aussi l’arbre tropical originaire d’Asie qui donne ce fruit. il serait cultivé pour sa valeur ornementale, son bois et son fruit.
La nouvelle zone artisanale déjà bien viabilisée située près de l’aéroport de Pierrefonds accueille désormais un cinéma !
Je m’y suis rendue en semaine pour voir « One love », le film sur Bob Marley. Peu de monde se pressait au portillon et dans notre salle nous devions être une trentaine de spectateurs. Mais il paraît qu’il y a affluence le week-end et que le personnel gère bien cet afflux.
On entre dans un énorme hall lumineux aux couleurs rouge et gris. L’alignement de fauteuils face au comptoir boutique surprend, mais bien orienté face aux prix du popcorn et autres friandises… Une terrasse avec vue sur la montagne jouxte le complexe.
Trois cinémas à Saint Pierre, une bonne idée ?
Le cinéma Rex de Saint Pierre ne connaît pas la concurrence et les deux lieux ont leurs habitués. Celui du Moulin à Café à la Ravine est actuellement en travaux et son programme attire aussi des cinéphiles quand il est ouvert. Finalement chacun peut trouver son bonheur…