La Fête des Lanternes marque la fin des festivités du Nouvel An Chinois. Le front de Mer de Saint Pierre a été pris d’assaut par les curieux et les sympathisants de la communauté chinoise.
Nous en avons profité pour participer à des ateliers de calligraphie. Lissia m’appris à utiliser le long pinceau à poils de lapin, à compter, à organiser et à équilibrer mon dessin. C’est ainsi que j’ai découvert que le mot « trois » signifiait « beaucoup » en chinois !
La jeune fille, était une pédagogue hors pair.
Jean Pierre, un adhérent de Villancico, membre du Pantheres Club enseignait l’art de peindre des branches de cerisiers.
Une autre bénévole de l’institut Confucius expliquait l’art de dessiner des idéogrammes.
Dans le cadre de la Saint-Valentin, le pôle Culture et Patrimoine de St Pierre a pensé à l'opportunité de programmer une conférence insolite sur des histoires d'amour à l'époque du marronnage à Bourbon.
Enis Rockel, conteur d'histoires sera la personne idéale pour ce projet.
RDV donc le vendredi 14 février à 18h15 à la salle de théâtre Lucet Langenier à Saint-Pierre pour ce moment privilégié
Pas de réservation - Accès libre. Belle découverte à vous !
Les passages de la Rivière d’Abord sur le littoral à Saint Pierre
Imaginez que vous vous vous promeniez à Terre Sainte vers 1850 et que vous alliez vers Saint Pierre. Vous longez les flots et arrivez à un endroit où une rivière se jette dans l’océan, c’est la Rivière d’Abord ; on y voit quelques bâtiments, peut-être des entrepôts, aujourd’hui disparus puis un pont qui traverse ce cours d’eau très large. En arrière-plan deux pitons dont le Piton Hyacinthe (le deuxième) et les remparts de Cilaos qui semblent proches.
Collection privée (JIR p.4)
Avant la construction du port, la Rivière d’abord accueillait les embarcations. Visiblement il n’existait aucun passage pour les piétons et les voitures, comme à l’endroit où on voit aujourd’hui un pont rejoignant la rue Hubert Delisle. Au fond, à droite du tableau, on discerne un pont, aujourd’hui disparu, remplacé par un radier.
Dans le dessin suivant, le pont n’existe plus, et le radier n’est pas encore construit. L’endroit devait être prisé par les pêcheurs…A droite l’entrepôt Kerveguen, encore d’actualité.
Plus tard, voilà au fond de la crique le radier où sont assis les petits Réunionnais… Et où passe le car courant d’air…
Je tiens à remercier vivement M. Vaxelaire, à qui je voue une grande admiration pour tout ce travail de collecte de documents et de photos qui lui a permis de faire revivre le passé de la Réunion. (Dans ses livres et dans ses articles du JIR, on peut se familiariser avec la Réunion Lontan ) Un grand merci aussi à tous ces collectionneurs privés qui ont gardé ou immortalisé ces moments précieux et/ou participé à la rédaction des articles de M. Vaxelaire !
Saint Pierre : Vendredi 20 décembre 2024 à 18h au Kervéguen
Saint-Pierre Patrimoine, pôle du service culturel de la ville de Saint-Pierre vous propose une conférence dans le cadre des festivités du "20 Désamb 2024" :
Conférence : "L’abolition de l'esclavage, mythe ou réalité" par Bruno Maillard, docteur en Histoire, chargé d’enseignement et de recherche à l’Université de Paris Est Créteil et membre du conseil scientifique de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage
“Le 20 décembre 1848, au lever du soleil, toute la rade et les hauteurs dominant Saint-Denis retentissent du bruit du canon. Vingt-et-un coups, le salut réservé aux têtes couronnées : la liberté mérite bien cela ...
Il retentit plus encore dans les cœurs de tous ceux qui ce matin-là se sont réveillés libres : ils ne sont plus des choses mais des hommes.” J. Denizet in “Sarda Garriga, L’homme qui avait foi en l’Homme”, Editions du CNH, 1990.
Le 20 décembre 1848, le décret du 27 avril 1848 qui abolit l’esclavage dans les colonies françaises est appliquée à La Réunion : 60 200 esclaves retrouvent leur liberté spoliée.
Toutefois, sous l’influente «oligarchie réunionnaise», le gouvernement local impose très tôt de singulières mesures coercitives aux nouveaux citoyens en réduisant durablement l’exercice de leurs droits fondamentaux."
Pas de réservation, accès libre - infos 0262 32 62 18 ou 0692 91 01 48"
On les appelle « brèdes paillaterre » à la Réunion. La déformation des termes d’origine est très courante. Sur l’île. Ici les Petits pois deviennent des « tipois », les choux de Chine on les appelle « choutchines , on pourrait citer bien d’autres exemples…
Jolie l’image de plantes « paille à terre » ! Ces brèdes accompagnent souvent les caris sur l’île. Un jour, Véro et Olivier, mes amis du Tampon ont fait une fricassée de ces brèdes qu’ils avaient cueillies dans le Parc des Palmiers. Il paraît que ces plantes poussent très bien sur le continent. En fricassée cuites avec du beurre et de l’ail, c’est un régal.
Une cuisson à l'eau durant 10 minutes est conseillée pour éliminer les oxalates. Il faut jeter l’eau on peut consommer les feuilles, les pousses et les tiges tendres comme potage, dans les sauces ou les soupes, cuites avec d'autres légumes, avec un plat principal ou seul…
Le travail du bambou est fastidieux. Les tresseuses de vacoa ou de vétiver ont l’habitude de travailler des brins souples et passer au bambou est un défi : le bambou est un végétal dont le brin est très dur.
Après la récolte, les lanières de bambous sont râpées avec un couteau. Une fois que le nombre de lanières émincées est atteint, on commence le tressage. (cf blog article du 7 mars 2024)
Les tresseuses de Manapany les Hauts , familiarisées à cet artisanat, forment des particuliers, des associations et exposent leur savoir-faire dans diverses manifestations, comme ici à la Fête des Lanternes de Saint Pierre au front de mer en mars 2024.
Le service culturel de la ville de Saint-Pierre vous invite à deux expositions qu'elle programme dans le cadre du Dipavali 2024.
"Les masques du Bal Tamoul" de la collection privée de la famille Manicon exposés dans la salle d'exposition de la Gare Brasserie (ancienne gare de Saint-Pierre)
"Les Temples hindous de Saint-Pierre", expo photos de Line Leclair exposée dans la salle d'exposition du Centre de ressources Pierre Macquart (1 rue de la Gendarmerie)
Il fait chaud à la Réunion et on y vend des glaçons … Le plus souvent, on va se fournir à la station essence du qaurtier . Le format unique est très grand et doit servir à rafraîchir les boissons des pique-niques familiaux et amicaux …
Ces gros sachets, de 5 kg, on peut aussi les trouver dans des distributeurs… Eh oui, autres climats, autres mœurs !
Tous les ans, le Pôle culturel de St Pierre propose des conférences à l'occasion du Dipavali, fête de la Lumière. Invitation à tous ceux qui sont curieux et intéressés par les sujets proposés !