Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 09:22

Lors de la visite guidée du Vieux Domaine à la Ravine des Cabris, on vous fait circuler dans cet espace dédié au Patrimoine : on découvre par exemple les métiers lontan ( bardeautier, maréchal-ferrant, cordonnier…) les activités du quotidien ( lessive, couture, toilette, mouture du café, du maïs, tressage,  confection de tisanes ….) les lieux de vie et d’échanges (cases tapissées à l’ancienne, boutique…)
On vous emmène aussi dans une pépinière où poussent des arbres endémiques ou indigènes, et on propose aux gens un jeu qui consiste trouver des animaux cachés dans les plantes, enfin on vous initie à la fécondation de la vanille… De nombreux endroits sont consacrés à l’histoire des lieux, aux objets et machines qui ont accompagné nos anciens…

 

Ouverture le samedi et le dimanche de 10hà 18h

Renseignements et réservations

Contact 06 92 65 66 93

Email danielvieuxdomaine@gmail.com

Partager cet article
Repost0
26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 09:41

Parmi les nombreux « ateliers  lontan » immortalisés au Vieux Domaine, il existe celui du Cordonnier, aménagé dans une case en tôle. Chaussures, ceintures,  et outils d’époque y sont exposés.


Sur une tôle peinte, signée « Attrap’Rêves » est représentée la boutique de René le Cordonnier !

 

Vieux Domaine : l'atelier du cordonnier.
Vieux Domaine : l'atelier du cordonnier.
Partager cet article
Repost0
24 avril 2021 6 24 /04 /avril /2021 16:36

Dans ce lieu de la Ravine des Cabris dédié au patrimoine de l’île, on peut découvrir la technique ancestrale de transformation du maïs en farine…

D’abord, notre guide nous explique comment on utilisait la pierre à meuler pour écraser les grains. On obtenait diverses moutures : grossières et plus fines…

Avant l’introduction du riz à la Réunion, les habitants consommaient du maïs ou du manioc. Aujourd’hui le riz importé a la vedette en raison de son prix (non soumis à l’octroi de mer). Produire chez soi revient plus cher… c’est connu !

Et la production de maïs et de manioc a régressé fortement, seules quelques familles en produisent encore pour leurs besoins personnels le plus souvent.

Puis en quittant les lieux, nous sommes passés devant les minoteries, ces bâtiments abritant des meules électriques. Mais on ne peut plus les voir en action… Elles ont le mérite d’exister et d’avoir été sauvées…

 

 

Vieux Domaine : de la meule à main à la minoterie
Vieux Domaine : de la meule à main à la minoterie
Vieux Domaine : de la meule à main à la minoterie
Vieux Domaine : de la meule à main à la minoterie
Partager cet article
Repost0
23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 08:08

Dans ce musée en plein air où les gestes - barrières sont respectés, on peut déambuler entre des cases dédiées aux activités lontan, comme la case du bardeautier (ou tavaillonneur) , du tisaneur, du cordonnier, de la couturière…

A l’occasion de cette visite guidée nous avons assisté à la lessive au milieu des philodendrons et fougères, près d’un petit bassin. La lavandière utilisait le savon bleu destiné à blanchir le linge et une bassine en fer blanc.

Voilà l’atelier de lavage- repassage. Avec ses fers à repasser (caros) … et aux murs la tapisserie lontan (affiches publicitaires collées).

Dans le musée de l’entrée, on retrouve d’autres « caros ».

Vieux Domaine : lavage et repassage.
Vieux Domaine : lavage et repassage.
Vieux Domaine : lavage et repassage.
Partager cet article
Repost0
21 avril 2021 3 21 /04 /avril /2021 10:36

Lors de ma visite au Vieux Domaine à la Ravine des Cabris  fin 2020, j’ai découvert une structure en bois artisanale très ancienne, qui servait à lever les bœufs ou chevaux qu’on devait ferrer… C’est un système de levage archaïque mais efficace qui facilitait la tâche de l’artisan. L’animal y était placé, sanglé, levé et on pouvait ainsi aisément travailler…

 

 

Le travail du maréchal-ferrant au Vieux Domaine
Le travail du maréchal-ferrant au Vieux Domaine
Le travail du maréchal-ferrant au Vieux Domaine
Partager cet article
Repost0
13 avril 2021 2 13 /04 /avril /2021 13:22

Près de la poissonnerie, où je vais ce matin acheter du thon pour faire un tartare, un pêcheur de Terre Sainte a étalé un grand filet de pêche. Spectacle peu commun ! Le quartier de Terre Sainte n’est plus ce qu’il était et les pêcheurs s’y font rares.

Ali Véliat, l’homme qui recoud son filet me dit que nombre d’habitants des lieux ont vendu leur maison pour aller s’établir dans les hauts, à Bérive, au Tampon... Lui aussi regr

ette le temps où on y croisait les gens du péi.

Le quartier, en quelques années, est devenu un lieu de villégiature et a perdu de son âme.

Je m’étonne de la technique de réparation d’Ali : il utilise des brins de vacoa pour restaurer sa toile. « C’est solide, ça tient aussi… » prétend-il. Technique ancestrale de fortune…

Je suis tellement surprise de le voir ici que je me demande si ce n’est pas la ville de St Pierre qui l’a installé ici pour faire couleur locale… comme une pièce de musée qu’on peut encore relier au passé…

Rafistolage de filet à Terre Sainte
Partager cet article
Repost0
8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 10:33

Cette profusion de graines sur l’arbre argenté (sophora denutada Bory)  est du plus bel effet.  Cela  fait plaisir de voir que l’arbre est encore là, et a résisté à la déforestation liée au développement des pâturages.

Ce sont aussi les boisements de cryptomérias qui ont participé à la disparition de nombreux arbres endémiques.

On peut toujours rêver et se dire que certains agriculteurs des Hauts auront à cœur de planter des haies de tamarins autour de leurs plantations ou leurs prés…


La prise de conscience est bien là et le CIRAD publie un document intéressant sur la culture du petit tamarin des hauts, notamment sur la multiplication de ses gousses… Les graines se récoltent en juin juillet, les gousses doivent être décortiquées pour libérer les graines.

Un lien intéressant pour qui souhaite participer à la sauvegarde de cet arbre endémique.

https://arbres-reunion.cirad.fr/especes/fabaceae/sophora_denudata_bory.html

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 10:35

A la Ravine des Cabris dans le Chemin du Moulin à Café, on peut observer quelques vestiges du "Vieux Domaine".


Une cheminée, d’anciennes écuries réhabilitées…

Le bâtiment du moulin à café existe toujours : c’est celui auquel a été ajoutée une salle de cinéma.  La billetterie s’y trouve. Mais les meules ont bel et bien disparu…

Le Chemin du Moulin à café longe le vieux Domaine

 

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 11:35

A l’occasion d’une sortie organisée dans l’Est de l’île par « les Amis de l’Université », j’ai découvert un Domaine remarquable auquel on accède par une allée de palmiers, -un peu défoncée-.

Et grâce à M. Chassagne, ancien habitant de la demeure du Grand Hazier, qui nous a ouvert les portes de la villa classée Monument Historique, nous avons pu y déambuler. Enis Rockel, le conférencier qui nous accompagne,  nous explique que c’est la première maison de la Réunion à posséder une structure métallique.

Notre hôte nous confie qu’il faisait lui-même ces dernières années des visites guidées de cette demeure. Aujourd’hui , il est présent exceptionnellement.

La villa est fermée pour travaux et ne se visite pas…

Les héritiers n’habitent plus là : la construction est en cours de restauration.

Dans les salles aux cloisons de bois d’époque et au parterre carrelé se voient encore de nombreux meubles (console, lits, commodes, chaises, tables…) en attente de rénovation pour certains.

Les jardins attenant à la villa sont désormais abandonnés. Les parterres sont tristes.  Il y a une vingtaine d’années, ils étaient encore riches en plantes.

Une seule parcelle à l’arrière est devenue une plantation de vanille. Une énorme ombrière recouvre des centaines de plans que M. Côme nous fera visiter plus tard.

En 1703 la famille Panon rachète sa concession à Jean  Julien et y développe des plantations de café et d’épices, puis de canne à sucre ; en 1911, le domaine est racheté par Albert Chassagne qui lui donne sa physionomie actuelle. Il plante une double allée de palmiers,  reconstruit la villa et ses dépendances agricoles, construit une longère pour les ouvriers, restructure le verger. Ingénieur de formation, il dessine lui-même le plan de la villa, des  pièces qui donnent sur les 4 varangues de chaque façade.

Aujourd’hui, elle est toujours propriété de la famille Chassagne qui investit dans la rénovation avec également l’aide de finances publiques.

Habitée jusqu’en 2012, la maison est devenue un chantier de rénovation en 2013.

Dans un coin de la varangue, le propriétaire a laissé des documents pour le visiteur (plan de masse, reproductions de cartes postales de l’époque…)

Depuis le 16 décembre 1991, cette villa est inscrite à l’inventaire des monuments historiques (avec l’allée de palmiers, le verger, le potager, le parc…)

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 08:56

L’église Ste Rose de Lima de Sainte Rose a fière allure : restaurée, remise en peinture, elle attire les regards. Même des espaces arborés y ont été aménagés.

On ne peut la manquer depuis la route principale.

 

Partager cet article
Repost0