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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 09:26

A quelques pas de la maison Adam de Villiers , en face, au N°28,rue Marius-Ary Leblond, j’ai découvert ce qui restait d’une maison de style néo-classique. Si Furcy Choppy, son premier propriétaire revenait sur terre, il ne la reconnaîtrait plus. Et pour cause : le bâtiment est en piteux état !

La maison, ses façades, son portail et son jardin ont été classés « Monuments Historiques » en décembre 1984( bientôt 30 ans !)

Si les piliers encadrant le beau portail de fer forgé ont su passer les siècles sans trop de dommage, il n’en est pas de même pour la bâtisse.

 ecole-st-charles-portail.JPG

On ne reconnaît rien de ce que décrit l’ouvrage* réalisé par les Portes du Sud « une façade principale aux proportions élancées, des galeries superposées intégrées au corps de logis, supportées par des colonnes de bois légèrement renflées, son entablement à denticule à la base de la toiture et ses modénatures antiquisantes… » Ce retour à l’antique cher aux architectes à la fin du 18e siècle n’est plus du tout visible, occulté par des planches, des panneaux et des arbres.

ecole-st-Charles-en-peril.JPG 

Cette maison, occupée par Blainville Choppy puis par son fils Charles, était un pied à terre pour ces grands propriétaires de la sucrerie de Grands Bois. Comme Charles Choppy vit en métropole, il permet en 1895 aux frères des Ecoles Chrétiennes chassés de l’ancien gouvernement – actuelle médiathèque- d’installer là leur école. Les Frères pour le remercier donnent le nom de Saint Charles à leur établissement. La papauté pour la même raison confère à Charles Choppy le titre de comte. Cette maison, très dégradée actuellement appartenait depuis 1924 à L’Ordre des Frères Chrétiens  avant de devenir la propriété d’un groupe immobilier-SCI de l’Océan Indien- en 1957 nécessiterait une restauration rapide.ecole-St-Charles-en-peril-2.JPG

 

*Sources :

Monuments Historiques – saint louis/saint-pierre – Patrimoines, préfacé par Anne Marie Papy

NB. J'ignore si cette maison a changé de propriétaire depuis 1957, vu que les Portes du SUD, partenaires de cet ouvrage n'existent plus et s'appellent actuellement "Pôle Valorisation du Patrimoine"

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 21:02

Flâner un dimanche matin dans les rues de St Pierre est un pur moment de bonheur.  La ville est déserte, de rares voitures circulent dans des rues où peu de monde stationne. On a l’impression d’être projeté des décennies en arrière, à une époque où la chaussée semblait large et où on entendait chanter les oiseaux des vergers créoles. On imagine là une vie au ralenti dans un quartier agréable.

J’ai donc laissé la voiture dans la rue Barquisseau et suis partie, armée de mon appareil numérique,  à la recherche de cases anciennes classées « monuments historiques ».

Maison Adam de Villiers 5

 A l’angle de la Rue Ary Leblond et de la rue Barquisseau, je me suis attardée devant la  Maison Adam de Villiers, une superbe bâtisse blanche, massive,  en pierres, qui en semaine a l’air assaillie de tous côtés par un flot continuel de véhicules.

Mais aujourd’hui, elle est majestueuse au carrefour de chaussées silencieuses. Elle a même l’air de respirer : la porte d’entrée est ouverte et le vestibule est aéré. Et le jardinet fleuri situé en façade semble désormais entretenu.

Mason A. De Villiers 6

Maison A de Villiers 4

Cette maison construite entre 1770 et 1780  par  H.A Nairac, garde-magasin du roi appartient à la famille De Villiers depuis 1938. Elle a un corps de logis sur deux niveaux : il paraîtrait que les pièces du rez-de-chaussée soient des salles de réceptions et que les chambres mansardées à l’étage soit occupées par des chambres. Des appentis en bois ajoutés à l’arrière et sur le côté Est abritent une varangue fermée.

Maison A de Villiers 2

Le portail et la grille datent des années 1960, la toiture a été restaurée en 1985. C’est le 6 juin 1988 que cette maison est classée « monument Historique »

Cette maison, encore appelée Maison Sanglier,  a été habitée par une douzaine de propriétaires répondant aux noms de Nairac, Lebidan, Olivier, Eudel, Hoareau-Desruisseaux, Caillot, Sanglier et enfin Adam de Villiers. J’aurais bien aimé y vivre dans les années 1800…

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 11:51

Des milliers de voitures passent chaque jour dans la rue Luc Lorion qui descend vers l’océan. Chacun repère la Gare Routière et arrêté devant les feux de signalisation peut regarder à loisir le dessin de Jace à main gauche : un gouzou électrocuté dans un nuage ( de mousse ? ) … dessin non fortuit car derrière ce mur, à l’abri des regards, il est un monument historique incontournable. Pas un vestige du passé, mais un vestige qui continue à vivre ! 

 lavoir casabona 1

125 bacs s’alignent là et l’eau coule toujours. En 1932, ce lavoir de 250 m  de long avait été construit sous le mandat d’Augustin Archambaud,  dans un champ de cannes sur une parcelle très étroite et l’eau était acheminée depuis le canal St Etienne.  

Avant 1945,  le lavoir était à ciel ouvert et les lavandières mettaient leur capeline pour se protéger du soleil.

lavoir casabona

C’est encore aujourd’hui un endroit convivial  abrité par une charpente métallique où se retrouvent les dames de ce quartier : elles y apportent leur linge et le frottent sur la pierre de basalte avec une brosse et le savonnent au savon de Marseille) avant de le tremper dans le grand bac, et de le rincer dans le petit bac d’eau claire attenant. Yolande a connu l’époque où on utilisait encore le coton-maïs pour brosser les vêtements et où on prenait la boule de bleu pour blanchir l’étoffe, époque où on étalait le linge sur l’herbe.  La dame apporte toujours le gros morceau de savon mais la boule de bleu, elle l’a remplacée par l’eau de Javel.

lavoir casabona 2

Désormais des fils ont été tendus sur des supports métalliques. Tout en continuant de frotter son linge, cette St Pierroise, qui habite à deux pas d’ici me raconte qu’elle y vient régulièrement, que beaucoup de gens s’arrêtent pour photographier les lieux et l’activité qui y règne. Les gramounes de 90 ans n’y viennent plus avec leur ballot de linge, parce qu’elles «  i gagnent plus faire », seules quelques jeunes filles, essentiellement des Mahoraises, rejoignent les anciennes du quartier.

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A ma question concernant le destin de l’eau savonneuse, Yolande m’explique que dans chaque bac, il y a une bonde qui permet de la faire couler.

En me déplaçant le long de ces bassins, je remarque aussi la présence de robinets, une bonne idée pour économiser l’eau.

Quand le prix de l’électricité se sera envolé,  peut-être que ces bacs seront providentiels, surtout pour les retraités (qui ont davantage de temps et moins de lessive)

L’endroit est toujours animé. La preuve : même le dimanche, j’ai pu y rencontrer une lavandière.

Située Ruelle du Lavoir, plus précisément à l’angle de la Rue Lorion et de la rue du Presbytère, cette structure est classée « Monument Historique » depuis le 12 janvier 2006.  

 

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 07:17

Ce soir, jeudi 5 juillet, 18h15, à St Pierre, au Centre Culturel "Lucet Langenier", a lieu une conférence qui peut intéresser tous les amateurs d'histoire locale et les passionnés du chemin de fer. 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 17:18

En visitant la Maison de la Broderie, j’ai revu Régine et Jacqueline, ces dames formidables avec lesquelles j’ai appris à broder les jours de Cilaos à l’occasion d’un stage.

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J’ai toujours plaisir à les revoir et à les encourager. J’admire la passion et le don de Suzanne, Régine, Dalida et Jacqueline.

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Jacqueline au tambour

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                                                          Régine à l'accueil

Le 28 juin, j'ai aussi rencontré des stagiaires présentes dans cet établissement, qui est mis à disposition par la mairie.

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Au total, une vingtaine de brodeuses travaillent pour l’association. La plus jeune (à gauche) est âgée de 28 ans.

 J’apprends donc avec consternation ce 28 juin, qu’on prévoit de délocaliser les brodeuses à Palmiste Rouge, le temps de restaurer la « Maison » où elles travaillent et présentent leur savoir-faire.

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Je n’en crois pas mes oreilles… Alors quoi ? On veut se débarrasser d’elles ? Qui ira les voir à Palmiste Rouge ? Les Jours de Cilaos ne doivent-ils pas rester à l’endroit où ils ont « vu le jour » ?

En me rendant à la Maison du Tourisme, on me confirme ce projet, mais il serait aussi question de leur trouver une salle à la Maison des Sœurs. Je respire … 

 La Maison du Tourisme a bien une salle, mais elle est souvent utilisée pour des expositions. Il faudrait à ces ouvrières un lieu fixe. Je crois que je vais adresser un courrier à M. Techer, le maire de la localité pour le dissuader de délocaliser cette équipe dynamique  et cet art qui fait aussi le prestige de Cilaos. Le parvis de l’hôtel de ville ne rappelle – t-il pas  que la broderie a fait « les beaux jours » de la commune ? 

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Même des épouses de présidents de la République ont fait des achats dans cette modeste maison qui a fait nommer « Meilleure ouvrière de France »  Suzanne Maillot… Sus à la délocalisation !!! Merci d'avance aux conseillers municipaux de Cilaos qui feront, je l'espère,  le choix de maintenir les Beaux Jours à Cilaos...

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 12:30

Le « Pôle Valorisation du Patrimoine » organise ce dimanche une découverte du centre historique de Saint Pierre et une initiation à la photographie urbaine.

Cette visite qui dure 1h30 est animée par Enis Rockel, guide conférencier régional et  François Louis Athénas, photographe professionnel.

 photographier-St-Pierre.JPG 

vieux-St-Pierre.JPG 

Rendez-vous à 9 heures à l’Hôtel de Ville de St Pierre

Prix (de 3 à 5 euros)

Réservation obligatoire au 0262962910

 Info pratique : emporter son propre appareil photo ( argentique ou numérique)

vieux-St-Pierre-2.JPG 

l'entrepôt Kerveguen, vu depuis les banians de la Rivière D'Abord

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 15:59

 Ce matin, aux Calbanons, nous avons eu la visite de Jean Claude Machir, ce journaliste de Réunion 1ère qui sillonne les routes de la Réunion de 8h30 à 10 heures et donne les infos trafic en temps réel.

 Mais ce n’étaient pas les problèmes de circulation qui l’ont obligé à s'arrêter devant les calbanons de la Cafrine.  Il venait partager quelques moments avec l’équipe des "Pêcheurs Golet" qui s’était réunie là pour préparer des plats créoles, et animer des ateliers de confection de samoussas  et de boulettes de fruit à pain.

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Lui-même s’est essayé à la confection de samoussas, en gardant toujours à portée de main son téléphone pour capter les infos sur le trafic, et rester en contact avec Réunion 1ère.

Il en a profité pour interviewer Jean Paul Abriel, et Marie Rose Perrine, qui en savent long sur le passé de Grands Bois. Dans son émission « Sa mêm’ la Réunion », il cherche notamment à faire découvrir l’origine des noms des chemins et rues des localités de l’île.

Nous avons profité de sa présence pour lui demander de faire une photo de tout notre groupe.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 19:24


Hier, samedi 28 avril 2012  a eu lieu à 11h30 l’inauguration du nouveau « centre ville de Grands Bois » sur le site de l’ancienne usine sucrière réhabilitée.

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Des logements sociaux ont vu le jour, mais aussi une crèche, une médiathèque et des commerces.

Eric Wuillai, président Directeur Général du « CBO Territoria », Michel Fontaine, maire de St Pierre, Yann de Prince, président de la SHLMR, et  Jean Francois Moser, directeur général de la SHLMR  (Société Anonyme des Habitations à Loyer Modéré de la Réunion) avaient convié les associations de Grands Bois…. à cette manifestation.

A côté de l’immense cheminée restaurée, les officiels se sont succédé pour des discours de circonstance.

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J’espère ne pas avoir trahi leurs propos.

M. Wullai, a dévoilé le contenu de cette réhabilitation « Opération Cap Austral ». Au lendemain de la décision d’un tracé de  voie qui coupait Grands Bois en deux, la CBO a fait un vrai pari avec la municipalité. Il fallait reconvertir le site. En 2004, on prévoyait d’abord des commerces derrière l’usine, sur la piste de l’ancien aérodrome. Puis tous se sont accordés  pour faire  du site historique de l’usine le cœur de Grands Bois. Familiarisée avec la reconversion des friches industrielles à la Réunion, l’entreprise CBO a entamé les travaux : il s’agissait de réaliser un  « quartier de vie ». La dépollution préalable a été effectuée dans un délai assez court, une vingtaine de mois. On démarre en 2010, le projet prévoit la livraison de 51 logements, d’une crèche à l’arrière de 450 m2, la réhabilitation du fronton et des anciens bâtiments, pour la une médiathèque, qui sera achevée fin 2013 

 On compte actuellement 1700 mètres carrés destinés aux commerces et services, dont 350 m2 déjà commercialisés : la poste (qui se trouve dans le bâtiment à l’angle), la boulangerie, un coiffeur, de la restauration, une pharmacie. La phase de commercialisation se poursuit.

ci-dessous les commerces et le parking arboré de benjoins

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             le salon de coiffure tenu par une habitante de Grands Bois

En outre, 250 logements neufs sont prévus sur les parcelles viabilisées entre la voie rapide et l’usine. le Projet « Cap Austral » ce sont 650 logements à terme, 2000 habitants en plus au bout de 10 ans.

 

       la médiathèque

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 Jacques de Chateauvieux a ajouté une touche d’émotion à cette journée. Il a rappelé que de nombreuses générations s'étaient succédé : ouvriers, employés, directeurs, et tous ont apporté leur contribution à la construction de ce quartier.

En 1991, à la fermeture de l’usine, « le cœur i saigne ».

Certaines  usines sucrières du groupe Bourbon  ont déjà été restaurées comme celle de Stella, de la Mare, de  l’Eperon. Il est heureux qu’on n’oublie pas le Sud.

Il se souvient de son enthousiasme, quand en culottes courtes, il allait à la maison du directeur, c’était la fête, on y mangeait des palmistes, la cuisine était bonne. Puis il évoque avec nostalgie l’époque de la distillerie, celle où on fabriquait du rhum à Grands Bois.

Il rend hommage à ceux et celles qui avec la municipalité se sont attelés au Devoir de Mémoire en se penchant sur le passé de Grands Bois. Il se félicite aussi que dans ce nouveau lieu de vie, tout le monde ait été pris en considération, que l’endroit soit destiné à toutes les catégories sociales.

Et pour finir, il parle de l’avenir : il sait que les autorités ont  à cœur de créer des emplois, pour en faire bénéficier les enfants et petits-enfants de ceux qui ont travaillé ici.

      Confiant en l’avenir, il dit aussi que les jeunes ont des exemples, et il mise sur le caractère entreprenant des Réunionnais. Convaincu que le voyage forme la jeunesse, il conseille de ne pas se centrer sur son  « nombril, même s’il a été coupé à Grands bois », C’est partir dans le monde qui rend plus fort. Ce qui caractérise le Réunionnais, c’est son respect des différences, son ouverture aux autres.

 

Le responsable de SHLMR a rendu hommage à feu Pierre Lagourgue qui  a créé les HLM à la Réunion, et accompagné les projets de Stella Matutina.  Il reprécise que 51 familles vont habiter dans ce site  de Grands Bois chargé d’histoire. Puis il présente un personnage privilégié : le premier a avoir eu les clefs, les clefs du logement N°1. Elles avaient été remises à M. Auguste Vidot, « né Grand Bois », avec 44 campagnes à l’usine, fait partie des ouvriers qui ont fait jusqu’à la dernière, celle de 1991. Certains locataires viennent du quartier, d’autres de l’extérieur. Rappelant que l’usine avait été construite en 1875, et qu’elle a connu 116 campagnes, il souhaite la même durée de vie à ces nouveaux bâtiments.

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Le sénateur – maire de St Pierre  a rappelé les enjeux de cette réhabilitation avant de parler de l’avenir de la balance.

 En septembre 2009 on a posé de la première pierre et en Juin 2010 débute de la réhabilitation. Le résultat de cette formidable opportunité est d’ajouter un nouveau souffle à ce quartier de GB.  La commune a souhaité valoriser le patrimoine de GB.

Ce projet est mixte :  d’abord, la demande de logement social, correspond à une attente de plus en plus pressante. Puis avec les Commerces et services, offrir au cœur historique de GB un nouveau dynamisme. GB Passera de 5000 à 9000 habitants. Il évoque aussi le déplacement de la balance pour assurer la sécurité des résidents et des écoliers, l’endroit étant très fréquenté par les cachalots : ce sont  2,5ha qu’il s’agit de valoriser.

 Coupure du ruban

Des tambours malbars ont animé ce moment : Mme Lucette De Villiers a coupé des morceaux de ruban qu’elle a remis à tous les officiels présents. Le public a été invité à faire le tour du site pour découvrir les différents locaux, puis à partager le pot de l’amitié.

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 A cette occasion, j’ai pu échanger quelques mots avec Mme Lucette De Villiers : c’est elle qui aurait insisté auprès de M. de Chateauvieux pour que la cheminée de Grands Bois et la façade de l’usine ne soient pas détruite ! Merci Madame.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:34

Une dizaine de jeunes du Foyer du Père Favron ont été accueillis dans la case de Jean Paul et Nicole Abriel ce lundi.

Là, ils ont été familiarisés avec des objets de la vie courante utilisés par les anciens.

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Plusieurs aspects de la vie quotidienne ont été abordés et les visiteurs ont pu s’initier à ces tâches :  tous ont eu l’occasion de charroyer  de l’eau, moudre le café, trier et vanner le riz, repasser avec le caro (fer à repassser) simple et le caro double, porter des lampes-bobèche, des lampes-pétrole plus sophistiquées.

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Le maître de maison leur a montré comment on pesait des pommes terre à l’aide de poids et une balance Roberval, a montré la lalance du bazardier.... Les questions qu’ils posaient étaient essentiellement liés au fonctionnement des objets : « C’est quoi ça ? »

Certains auraient aimé touché toutes ces trouvailles exposées : appareils photos, instruments de musique, scies…. Puis, ils ont pu entendre les stations radio d’un vieux poste, et la musique d’un « pathéphone »

Jean Paul leur a ensuite expliqué comment on faisait griller des pistaches (cacahuètes). S’en est suivie une dégustation de pistaches, de fruit à pain sucré et de jus de citron.

P1150986 P1150980Pour finir, tous ont chanté des airs lontan, avec les animatrices et les éducatrices pendant que  JP était aux percussions. Un succès : tous étaient ravis !

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 16:30

Dimanche matin, j’ai emmené nos hôtes au sentier marmailles de « Notre Dame de la Paix ».  Quelques familles occupaient déjà les lieux pour pique-niquer. Eh oui, le dimanche, on a plaisir à se retrouver autour d’un bon cari en plein air.

 Nous avons eu le temps d’arriver au point de vue sur Roche Plate quand les nuages ont commencé à prendre le rempart d’assaut. Bientôt, tout était dans le coton, mais nous avions eu la chance de distinguer les maisons en contrebas ainsi que le lit de la Rivière.

                       NDDPA photo Myriam

Tranquillement, nous avons rejoint le parcours du sentier botanique.C’est chaque fois une découverte,  et la flore change : parfois on en voit les fleurs, parfois les graines. Cette fois-ci, j’ai appris à reconnaître le mahot grâce à un couple de Réunionnais qui a confirmé que les petites fleurs orange et roses chutes à terre étaient celle de cet arbre.

                             NDDP6

Familiarisée avec plusieurs plantes, j’ai pu désigner à mes amies celles que je connaissais : la canne marronne, l’ananas marron, le change-écorce, l’arum, le bégonia, les fanjans mâle et femelle, la marguerite folle, le bois de raisin…

                             NDDP

NDDP2

Cette fois-ci j’ai pris du temps pour retrouver la langue de bœuf, la tit liane blanche, le mapou.

Nous avons aussi entendu le chant du tec-tec, celui de l’oiseau blanc ainsi que le miaulement si particulier du merle péi ( toujours bien caché)

C’est toujours un plaisir de se promener sur ce sentier – un peu humide ce jour-là- au milieu de troncs noueux, couverts de plantes épiphytes, en frôlant des fougères variées.

                          NDDP3 

Nous avons pris notre temps. Puis vers 11 heures, nous sommes revenues au Tampon par le Petit Tampon et ses plantations d’ananas

                           NDDP0 photo Myriam

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