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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 17:18

En visitant la Maison de la Broderie, j’ai revu Régine et Jacqueline, ces dames formidables avec lesquelles j’ai appris à broder les jours de Cilaos à l’occasion d’un stage.

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J’ai toujours plaisir à les revoir et à les encourager. J’admire la passion et le don de Suzanne, Régine, Dalida et Jacqueline.

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Jacqueline au tambour

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                                                          Régine à l'accueil

Le 28 juin, j'ai aussi rencontré des stagiaires présentes dans cet établissement, qui est mis à disposition par la mairie.

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Au total, une vingtaine de brodeuses travaillent pour l’association. La plus jeune (à gauche) est âgée de 28 ans.

 J’apprends donc avec consternation ce 28 juin, qu’on prévoit de délocaliser les brodeuses à Palmiste Rouge, le temps de restaurer la « Maison » où elles travaillent et présentent leur savoir-faire.

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Je n’en crois pas mes oreilles… Alors quoi ? On veut se débarrasser d’elles ? Qui ira les voir à Palmiste Rouge ? Les Jours de Cilaos ne doivent-ils pas rester à l’endroit où ils ont « vu le jour » ?

En me rendant à la Maison du Tourisme, on me confirme ce projet, mais il serait aussi question de leur trouver une salle à la Maison des Sœurs. Je respire … 

 La Maison du Tourisme a bien une salle, mais elle est souvent utilisée pour des expositions. Il faudrait à ces ouvrières un lieu fixe. Je crois que je vais adresser un courrier à M. Techer, le maire de la localité pour le dissuader de délocaliser cette équipe dynamique  et cet art qui fait aussi le prestige de Cilaos. Le parvis de l’hôtel de ville ne rappelle – t-il pas  que la broderie a fait « les beaux jours » de la commune ? 

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Même des épouses de présidents de la République ont fait des achats dans cette modeste maison qui a fait nommer « Meilleure ouvrière de France »  Suzanne Maillot… Sus à la délocalisation !!! Merci d'avance aux conseillers municipaux de Cilaos qui feront, je l'espère,  le choix de maintenir les Beaux Jours à Cilaos...

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 12:30

Le « Pôle Valorisation du Patrimoine » organise ce dimanche une découverte du centre historique de Saint Pierre et une initiation à la photographie urbaine.

Cette visite qui dure 1h30 est animée par Enis Rockel, guide conférencier régional et  François Louis Athénas, photographe professionnel.

 photographier-St-Pierre.JPG 

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Rendez-vous à 9 heures à l’Hôtel de Ville de St Pierre

Prix (de 3 à 5 euros)

Réservation obligatoire au 0262962910

 Info pratique : emporter son propre appareil photo ( argentique ou numérique)

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l'entrepôt Kerveguen, vu depuis les banians de la Rivière D'Abord

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 15:59

 Ce matin, aux Calbanons, nous avons eu la visite de Jean Claude Machir, ce journaliste de Réunion 1ère qui sillonne les routes de la Réunion de 8h30 à 10 heures et donne les infos trafic en temps réel.

 Mais ce n’étaient pas les problèmes de circulation qui l’ont obligé à s'arrêter devant les calbanons de la Cafrine.  Il venait partager quelques moments avec l’équipe des "Pêcheurs Golet" qui s’était réunie là pour préparer des plats créoles, et animer des ateliers de confection de samoussas  et de boulettes de fruit à pain.

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Lui-même s’est essayé à la confection de samoussas, en gardant toujours à portée de main son téléphone pour capter les infos sur le trafic, et rester en contact avec Réunion 1ère.

Il en a profité pour interviewer Jean Paul Abriel, et Marie Rose Perrine, qui en savent long sur le passé de Grands Bois. Dans son émission « Sa mêm’ la Réunion », il cherche notamment à faire découvrir l’origine des noms des chemins et rues des localités de l’île.

Nous avons profité de sa présence pour lui demander de faire une photo de tout notre groupe.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 19:24


Hier, samedi 28 avril 2012  a eu lieu à 11h30 l’inauguration du nouveau « centre ville de Grands Bois » sur le site de l’ancienne usine sucrière réhabilitée.

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Des logements sociaux ont vu le jour, mais aussi une crèche, une médiathèque et des commerces.

Eric Wuillai, président Directeur Général du « CBO Territoria », Michel Fontaine, maire de St Pierre, Yann de Prince, président de la SHLMR, et  Jean Francois Moser, directeur général de la SHLMR  (Société Anonyme des Habitations à Loyer Modéré de la Réunion) avaient convié les associations de Grands Bois…. à cette manifestation.

A côté de l’immense cheminée restaurée, les officiels se sont succédé pour des discours de circonstance.

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J’espère ne pas avoir trahi leurs propos.

M. Wullai, a dévoilé le contenu de cette réhabilitation « Opération Cap Austral ». Au lendemain de la décision d’un tracé de  voie qui coupait Grands Bois en deux, la CBO a fait un vrai pari avec la municipalité. Il fallait reconvertir le site. En 2004, on prévoyait d’abord des commerces derrière l’usine, sur la piste de l’ancien aérodrome. Puis tous se sont accordés  pour faire  du site historique de l’usine le cœur de Grands Bois. Familiarisée avec la reconversion des friches industrielles à la Réunion, l’entreprise CBO a entamé les travaux : il s’agissait de réaliser un  « quartier de vie ». La dépollution préalable a été effectuée dans un délai assez court, une vingtaine de mois. On démarre en 2010, le projet prévoit la livraison de 51 logements, d’une crèche à l’arrière de 450 m2, la réhabilitation du fronton et des anciens bâtiments, pour la une médiathèque, qui sera achevée fin 2013 

 On compte actuellement 1700 mètres carrés destinés aux commerces et services, dont 350 m2 déjà commercialisés : la poste (qui se trouve dans le bâtiment à l’angle), la boulangerie, un coiffeur, de la restauration, une pharmacie. La phase de commercialisation se poursuit.

ci-dessous les commerces et le parking arboré de benjoins

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             le salon de coiffure tenu par une habitante de Grands Bois

En outre, 250 logements neufs sont prévus sur les parcelles viabilisées entre la voie rapide et l’usine. le Projet « Cap Austral » ce sont 650 logements à terme, 2000 habitants en plus au bout de 10 ans.

 

       la médiathèque

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 Jacques de Chateauvieux a ajouté une touche d’émotion à cette journée. Il a rappelé que de nombreuses générations s'étaient succédé : ouvriers, employés, directeurs, et tous ont apporté leur contribution à la construction de ce quartier.

En 1991, à la fermeture de l’usine, « le cœur i saigne ».

Certaines  usines sucrières du groupe Bourbon  ont déjà été restaurées comme celle de Stella, de la Mare, de  l’Eperon. Il est heureux qu’on n’oublie pas le Sud.

Il se souvient de son enthousiasme, quand en culottes courtes, il allait à la maison du directeur, c’était la fête, on y mangeait des palmistes, la cuisine était bonne. Puis il évoque avec nostalgie l’époque de la distillerie, celle où on fabriquait du rhum à Grands Bois.

Il rend hommage à ceux et celles qui avec la municipalité se sont attelés au Devoir de Mémoire en se penchant sur le passé de Grands Bois. Il se félicite aussi que dans ce nouveau lieu de vie, tout le monde ait été pris en considération, que l’endroit soit destiné à toutes les catégories sociales.

Et pour finir, il parle de l’avenir : il sait que les autorités ont  à cœur de créer des emplois, pour en faire bénéficier les enfants et petits-enfants de ceux qui ont travaillé ici.

      Confiant en l’avenir, il dit aussi que les jeunes ont des exemples, et il mise sur le caractère entreprenant des Réunionnais. Convaincu que le voyage forme la jeunesse, il conseille de ne pas se centrer sur son  « nombril, même s’il a été coupé à Grands bois », C’est partir dans le monde qui rend plus fort. Ce qui caractérise le Réunionnais, c’est son respect des différences, son ouverture aux autres.

 

Le responsable de SHLMR a rendu hommage à feu Pierre Lagourgue qui  a créé les HLM à la Réunion, et accompagné les projets de Stella Matutina.  Il reprécise que 51 familles vont habiter dans ce site  de Grands Bois chargé d’histoire. Puis il présente un personnage privilégié : le premier a avoir eu les clefs, les clefs du logement N°1. Elles avaient été remises à M. Auguste Vidot, « né Grand Bois », avec 44 campagnes à l’usine, fait partie des ouvriers qui ont fait jusqu’à la dernière, celle de 1991. Certains locataires viennent du quartier, d’autres de l’extérieur. Rappelant que l’usine avait été construite en 1875, et qu’elle a connu 116 campagnes, il souhaite la même durée de vie à ces nouveaux bâtiments.

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Le sénateur – maire de St Pierre  a rappelé les enjeux de cette réhabilitation avant de parler de l’avenir de la balance.

 En septembre 2009 on a posé de la première pierre et en Juin 2010 débute de la réhabilitation. Le résultat de cette formidable opportunité est d’ajouter un nouveau souffle à ce quartier de GB.  La commune a souhaité valoriser le patrimoine de GB.

Ce projet est mixte :  d’abord, la demande de logement social, correspond à une attente de plus en plus pressante. Puis avec les Commerces et services, offrir au cœur historique de GB un nouveau dynamisme. GB Passera de 5000 à 9000 habitants. Il évoque aussi le déplacement de la balance pour assurer la sécurité des résidents et des écoliers, l’endroit étant très fréquenté par les cachalots : ce sont  2,5ha qu’il s’agit de valoriser.

 Coupure du ruban

Des tambours malbars ont animé ce moment : Mme Lucette De Villiers a coupé des morceaux de ruban qu’elle a remis à tous les officiels présents. Le public a été invité à faire le tour du site pour découvrir les différents locaux, puis à partager le pot de l’amitié.

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 A cette occasion, j’ai pu échanger quelques mots avec Mme Lucette De Villiers : c’est elle qui aurait insisté auprès de M. de Chateauvieux pour que la cheminée de Grands Bois et la façade de l’usine ne soient pas détruite ! Merci Madame.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:34

Une dizaine de jeunes du Foyer du Père Favron ont été accueillis dans la case de Jean Paul et Nicole Abriel ce lundi.

Là, ils ont été familiarisés avec des objets de la vie courante utilisés par les anciens.

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Plusieurs aspects de la vie quotidienne ont été abordés et les visiteurs ont pu s’initier à ces tâches :  tous ont eu l’occasion de charroyer  de l’eau, moudre le café, trier et vanner le riz, repasser avec le caro (fer à repassser) simple et le caro double, porter des lampes-bobèche, des lampes-pétrole plus sophistiquées.

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Le maître de maison leur a montré comment on pesait des pommes terre à l’aide de poids et une balance Roberval, a montré la lalance du bazardier.... Les questions qu’ils posaient étaient essentiellement liés au fonctionnement des objets : « C’est quoi ça ? »

Certains auraient aimé touché toutes ces trouvailles exposées : appareils photos, instruments de musique, scies…. Puis, ils ont pu entendre les stations radio d’un vieux poste, et la musique d’un « pathéphone »

Jean Paul leur a ensuite expliqué comment on faisait griller des pistaches (cacahuètes). S’en est suivie une dégustation de pistaches, de fruit à pain sucré et de jus de citron.

P1150986 P1150980Pour finir, tous ont chanté des airs lontan, avec les animatrices et les éducatrices pendant que  JP était aux percussions. Un succès : tous étaient ravis !

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 16:30

Dimanche matin, j’ai emmené nos hôtes au sentier marmailles de « Notre Dame de la Paix ».  Quelques familles occupaient déjà les lieux pour pique-niquer. Eh oui, le dimanche, on a plaisir à se retrouver autour d’un bon cari en plein air.

 Nous avons eu le temps d’arriver au point de vue sur Roche Plate quand les nuages ont commencé à prendre le rempart d’assaut. Bientôt, tout était dans le coton, mais nous avions eu la chance de distinguer les maisons en contrebas ainsi que le lit de la Rivière.

                       NDDPA photo Myriam

Tranquillement, nous avons rejoint le parcours du sentier botanique.C’est chaque fois une découverte,  et la flore change : parfois on en voit les fleurs, parfois les graines. Cette fois-ci, j’ai appris à reconnaître le mahot grâce à un couple de Réunionnais qui a confirmé que les petites fleurs orange et roses chutes à terre étaient celle de cet arbre.

                             NDDP6

Familiarisée avec plusieurs plantes, j’ai pu désigner à mes amies celles que je connaissais : la canne marronne, l’ananas marron, le change-écorce, l’arum, le bégonia, les fanjans mâle et femelle, la marguerite folle, le bois de raisin…

                             NDDP

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Cette fois-ci j’ai pris du temps pour retrouver la langue de bœuf, la tit liane blanche, le mapou.

Nous avons aussi entendu le chant du tec-tec, celui de l’oiseau blanc ainsi que le miaulement si particulier du merle péi ( toujours bien caché)

C’est toujours un plaisir de se promener sur ce sentier – un peu humide ce jour-là- au milieu de troncs noueux, couverts de plantes épiphytes, en frôlant des fougères variées.

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Nous avons pris notre temps. Puis vers 11 heures, nous sommes revenues au Tampon par le Petit Tampon et ses plantations d’ananas

                           NDDP0 photo Myriam

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 11:19

Deux photos que j’ai prises la semaine dernière  au Tampon me semblent très proches : d’abord, c’est celle d’un margouillat qui a fini ses jours dans le chambranle d’une de nos porte-fenêtres puis, celle d’une vieille case qu’on désosse dans la rue Hubert Delisle.

 squelette de margouillat

case démolition 2

On ne peut rien contre le temps. Le sort du margouillat me laisse quelque peu indifférente parce qu’e toute une famille de ces reptiles a pris ses quartiers dans notre maison. Je ne suis pas déçue de la disparition d’un membre de cette famille dont les éléments quoique fort utiles laissent souvent des crottes sur les murs blancs. Même mes nappes en gardent des traces indélébiles.

 case démolition

Mais la destruction d’une vieille case, qui aurait mérité une restauration plutôt qu’une démolition me chagrine énormément. Encore un élément architectural du Tampon qui disparaît au profit d’un immeuble qui s’est littéralement collé au trottoir dans la rue descendant vers le marché couvert. Une mort annoncée qui aurait pu être évitée. Quand les termites sont dans le bois, on peut changer la charpente. Enfin, tout le monde ne raisonne pas comme moi…

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 14:08

Classée aux Monuments Historiques depuis 1998, la sucrerie de Pierrefonds, ne semble pas intéresser les élus.

D’année en année, elle se dégrade davantage, alors qu’elle pourrait être valorisée.  La municipalité saint-pierroise vise souvent la rentabilité au détriment de la préservation des sites.

                Pierrefonds 2008

                La sucrerie 10 ans après son classement en Monument Historiques (2008)

Pourquoi ne pas tirer parti de ces murs qui ont une histoire à raconter ?

 

En Allemagne,  à Bochum (dans la Ruhr, pays du charbon) ou à Voelklingen ( bassin de la sidérurgie en Sarre) , par exemple, on transforme les friches industrielles en musées, ou centres artistiques.

Bien sûr, on restaure actuellement la sucrerie de Grands Bois, mais celle de Pierrefonds mériterait aussi qu’on lui redonne un cachet avant qu’elle ne tombe aux mains de promoteurs peu scrupuleux.

 

Les vieilles pierres n’intéressent pas Saint Pierre. L’immobilier et les grandes surfaces, voilà qui rapporte… Que font donc les représentants  à la culture ?  Après eux le déluge, ou plutôt … le néant.

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Les bâtiments de l'usine 14 ans après leur classement ! Quel gâchis !

 

Extrait du site des Monuments classés de St Pierre 

 

http://www.annuaire-mairie.fr/monument-historique-saint-pierre-974.html
 

 

Ancienne usine de Pierrefonds

Sucrerie (3e quart 19e siècle)

Ancienne usine, y compris son terrain d'assiette (cad. IH 0008) : inscription par arrêté du 22 octobre 1998

L’usine de Pierrefonds a été avec l’usine des Casernes et celle de Grands-Bois une des plus importantes usines de Saint-Pierre. Créée avant 1837 par Lebidan, l’usine de Pierrefonds fonctionne alors grâce à une machine à vapeur complétée par une roue hydraulique prenant son eau dans le canal Saint-Etienne. Les bâtiments actuels existaient en 1871, ils ont servi jusqu’à l’arrêt de l’usine en 1969. Deux bâtiments principaux en maçonnerie sont implantés sur le site : l’usine proprement dite, grand bâtiment en T, qui renferme les moulins, machines à vapeur, roue hydraulique, ainsi que l’ensemble des cuves, évaporateurs, malaxeurs et centrifugeuses nécessaires à la production du sucre ; le second bâtiment, au nord-est, est constitué de trois corps de bâtiments s’articulant autour d’une cour carrée et abritait une distillerie. Derrière l’usine sont installés les écuries et les parcs à boeufs. Au sud-ouest se trouvent les bâtiments administratifs et les magasins. Le camp des engagés entoure le site vers l’est et le sud. L’ensemble des bâtiments est bien construit, en maçonnerie, sobrement décoré. Il s’articule autour de la plate-forme de réception de la canne, près de laquelle se trouve un bassin circulaire (abreuvoir) , construit dans l’axe de l’usine.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 10:39

Réponse 1 : Les trois oiseaux endémiques de la Réunion sont par exemple le tuit-tuit, le tec-tec, le pétrel de Barau.

( l'oiseau -la-vierge, le merle pays, l'oiseau vert, le pétrel de Bourbon, la papangue sont également endémiques)

Réponse 2 : le caméléon a cinq doigts

Réponse 3 : L'endormi change de couleur

Réponse 4 : Le tuit-tuit niche dans les hauts, (dans la forêt de Roche Ecrite)

Réponse 5 : On soigne les tortues à Kélonia

Réponse 6 : Le paille en queue mange des poissons

Réponse 7 : le merle maurice, ou bulbul condé est l'oiseau dévastateur de cultures

Réponse 8 : le cochon d'inde est l'intrus

Réponse 9 : le seul rapace de la Réunion est la papangue

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 08:15

Pour les fêtes le quartier de la Mairie de St Pierre est joliment éclairé : le bâtiment est couvert de guirlandes lumineuses qui tombent en cascades le long de la façade.

Dans le parc, des lignes d'ampoules forment des palmiers.  

Photos Jacqueline 3 009

L'Hôtel de ville, ce bâtiment du 18e siècle  dont la construction a été décidée le 8 septembre 1736, est situé sur un terrain acquis par la Compagnie des Indes en 1732. 

Photos Jacqueline 3 010

     La façade et les toitures de ce bâtiment ont été classées en 1982 par les Monuments Historiques.
A l'origine, sur ce terrain situé à quelques pas de la mer, se trouvaient des bâtiments administratifs et des entrepôts.     Photos Jacqueline 3 011

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