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22 mars 2022 2 22 /03 /mars /2022 12:45

Pour donner le goût vanillé aux pâtisseries, yaourts, fromages, on a coutume d’ajouter du sucre vanilliné acheté dans le commerce.

Or, il est tout à fait possible de faire soi-même son sucre vanillé : on prend une seule gousse de vanille, on la laisse entière ou on la fend en deux et on met le tout dans un kilo de sucre dans un pot hermétique : l’odeur de la vanille se diffusera. On attend quelques semaines et le tour est joué ! Une belle économie et un produit sain !

Il y en aura pour un an ! alors pourquoi acheter des paquets qui contiennent des additifs chimiques ?

Remarque :

La vanilline est obtenue par oxydation chimique de la lignine avec de l'oxyde de cuivre, du nitrobenzène ou de l'oxygène en milieu alcalin, cette dernière étant la plus employée pour ses avantages économiques et écologiques.

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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 18:51

Avant que le riz ne soit le féculent le plus utilisé sur l’île, les Réunionnais cultivaient le manioc et le maïs. De nombreux champs étaient plantés de manioc dès les années 1730.

Le sieur de la Bourdonnais aurait fait cultiver, non sans mal, le manioc rapporté du Brésil dans les deux îles (Madagascar et Réunion) afin de prévenir les disettes si fréquentes… « Il fallut même des ordonnances pour assujettir l’habitant à planter 500 pieds par tête d’esclavage. »

Pour en savoir davantage sur l’introduction du manioc à la Réunion,

un site intéressant :http://blogs.histoireglobale.com/le-manioc-racine-dafrique_1572

Une fois le tubercule de manioc récolté, il fallait le râper… Et pour ce faire, les habitants confectionnaient eux-mêmes l’accessoire avec du bois et du métal qu’ils trouaient…ou l’achetaient plus tard dans la « boutik chinois ». On trouve de ces râpes dans différents musées de l’île, notamment dans celui de Grand Bois.

 

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 15:16

C’est ainsi qu’on appelle ces deux poissons qu’on retrouve régulièrement sur les étals des poissonniers réunionnais.

Quand la mer est démontée les pêcheurs ne partent pas en mer mais quand ils le peuvent, ils reviennent avec de belles prises.

Le ti jaune est le nom local du vivaneau à raies bleues (ou perche à raies bleues). Le ti rouge est un poisson qu’on cuisine aussi fréquemment en cari. Mais à la poêle, il est également excellent !

Quoi de meilleur qu’un poisson frais préparé très simplement, salé poivré, et fariné puis poêlé dans du beurre !

 

Ti jaune et Ti rouge
Ti jaune et Ti rouge
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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 08:21

Cette semaine, au retour d’une promenade à Grand Bois, nous avons récupéré des pommes latanier que des propriétaires étaient en train de poser au bord du chemin avant le ramassage des déchets verts.

« On peut en faire un des meilleurs rhums arrangés », prétendent mes amis Brigitte et Yoland. Et ils expliquent aux gens qui s’en débarrassent comment procéder pour confectionner le breuvage.

Achat de rhum au passage et le travail commence en cuisine : pas facile ! Il faut couper les pommes en deux, extraire au couteau les morceaux de pulpe, gratter la peau rose qui les couvre pour ôter l’amertume.  Il nous faut deux bonnes heures pour préparer les fruits qui comptent pour un tiers de la bouteille.

On ajoute du sucre de canne, ou du sirop da canne, une gousse de vanille, et évidemment du rhum blanc,  et on entrepose à l’ombre pendant trois mois…

 

Rhum arrangé pomme latanier.
Rhum arrangé pomme latanier.
Rhum arrangé pomme latanier.
Rhum arrangé pomme latanier.
Rhum arrangé pomme latanier.
Rhum arrangé pomme latanier.
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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 08:21

Janvier, saison des mangues à la Réunion. Il faut en profiter. Si la mouche des fruits fait des ravages et interdit l’exportation des mangues, il est encore possible d’en consommer sur l’île. Les prix flambent mais on ne résiste pas…

La mangue américaine est oblongue. Rouge orange, elle a une chair ferme délicieuse. Pour la manger, on la coupe au milieu, puis on tourne vers la droite la part du dessus en maintenant fermement la demi-part du dessous. Une torsion qui permet de couper le fruit en deux parts égales.

On sort le noyau et on déguste le fruit à la petite cuillère.

D’autres préfèrent éplucher le fruit et le couper en petits quartiers. A chacun sa méthode.

 

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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 08:47

Il y a mangue et mangue ! Aucun Réunionnais ne vous contredira. Et les manières de les manger diffèrent : on ne coupera pas une mangue José comme on couperait une mangue américaine…

C’est Zaza qui m’en fait la démonstration.

Pour la mangue José, on coupe le fruit en trois en laissant le noyau. Les deux grosses joues seront quadrillées au couteau. Puis on appuie sur la base de manière à faire une petite colline de chair de cubes. Normalement, on prend le fruit en main et on déguste la chair juteuse qui vous dégouline sur le menton. On peut aussi la manger à la petite cuillère…

L'arbre et le fruit

 

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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 18:58

Chez Dauphin F. à Petite Ile,  on assiste régulièrement à l’éclosion d’œufs. Cette fois-ci il vient d’en sortir une douzaine de la couveuse et les poussins encore sous la lampe mangent leur maïs. On aurait tendance à croire que l’un de ces poussins aurait été agressé et plumé par ses congénères. Eh non !

Le volatile est de la race des « cous nus », une espèce très prisée à la Réunion.

Ces volailles ont le cou dégarni dès la naissance… C’est de la « volay péi » ! une excellente poule de chair et une bonne pondeuse. Les Réunionnais ont coutume de cuire « la poule la cour «  (ou poule de basse-cour) en carri au feu de bois et d’en faire profiter leurs invités…

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 11:57

 Le mot se prononce ainsi et s’écrit de plusieurs façons. On l’appelle aussi « bravatte » ou « bois de pigeon ». Son nom scientifique est « cajanus cajan ». Ses graines combattraient l’hypoglycémie, ses racines et feuilles sont efficaces contre le paludisme. Traditionnellement, on l’utilise à la Réunion pour combattre les problème rénaux ( congestion, néphrite, néphrose, calculs…), les maux de dents, de gorge, les infections cutanées, les problèmes ophtalmiques, les vers intestinaux… La plante aurait des vertus diurétiques et anti-diarrhéiques… La liste est longue. 

      Pour connaître toutes ses vertus, et savoir comment utiliser la plante,  consultez  plutôt le remarquable ouvrage « Des Plantes et des Hommes » de Porcel et Quniam, page 275.

                  zambrevates.jpg

Derrière notre case, un arbrisseau pousse, il est actuellement haut d’1,60 m, et redonne des cosses pour la deuxième année consécutive. Ces gousses oblongues sont comprimées et contiennent 4 à 5 pois. Avant complète maturité, ils se consomment comme des petits pois. On les cuisine avec de la viande et du riz pour préparer le « zembrocale » poêlé au curcuma et aux oignons.

zambrevates-2.JPG 

A Madagascar, on nourrit les chenilles du landibe (borocera madagascariensis) avec les feuilles d’ambrevattes, pour qu’elles fabriquent la soie du Betsiléo.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 19:01

 Au marché forain du Tampon du vendredi matin, à l’entrée, « l’homme – sarcives » sert toujours beaucoup de clients.

sarcives-1.jpg

Les sarcives sont des morceaux d’échine de porc qu’on a fait macérer une nuit dans un mélange de Marie Brisard, de miel ( ou de sucre) et de sauce siav (ou sauce soja).

sarcives-3.jpg sarcives 2

 

On les suspend dans un four chinois à sarcives (voir lien ci-dessous): une flamme chauffe par le bas et l’eau s’évapore en mouillant l’échine marinée.

http://lefournildepierre.over-blog.com/pages/le-four-chinois-a-sarcives-4301554.html

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 18:05

SI en métropole, c’est le Temps des Cerises, à la Réunion c’est le Temps des Oranges. Dans notre jardin, nous avons trois variétés d’orangers qui produisent d’avril à juin.

oranger-2.jpg oranger

Souvent, les oranges tombent à terre et se gâtent. Zaza m’a soufflé la bonne idée d’en faire de la confiture.

 Je m’y suis donc attelée : j’ai donc pelé les fruits, les ai coupés en morceaux. Dans une casserole j’ai mis cette chair juteuse et ajouté quelques lanières de peau. Comme elles ne sont pas traitées, je n’ai pas hésité à utiliser cette peau.

Pour 1kg de fruit, j’ai ajouté 1kg de sucre. Quelques pépins que j’ai enfermés dans une gaze, ont également trouvé place dans la casserole. Après une dizaine d’heures de repos, j’ai ajouté le jus d’un demi citron, puis ai laissé cuire sur feu doux en remuant de temps à autre et quand au bout d’une heure ou plus,  la consistance était bonne (épaisse) j’ai arrêté la cuisson et sorti le sachet de pépins.

La confiture chaude est versée dans les bocaux qu’on ferme d’un couvercle, et on retourne le pot pour laisser refroidir. 

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