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23 janvier 2022 7 23 /01 /janvier /2022 16:43

        Un soir, alors que nous nous promenons, nous apercevons non loin de la route un boug du Tampon et son fils en train de "casser" (cueillir) des mangues vertes avec un cueille-fruit. Comme les grappes sont haut perchées la récupération semble difficile.
      Aussitôt notre ami Yoland grimpe comme un singe sur le manguier. Pieds nus, il progresse avec agilité. Je crains le pire quand il s’approche de branches plus fines. Mais il est à l’aise et compte bien participer à la cueillette.

Il récupère le cueille-fruit et attrape les mangues les moins accessibles. Tous sont ravis ! et le butin sera partagé. Du beau travail !

Emmanuel, le Tamponnais, va pouvoir en faire profiter 3 familles et Yoland lui aussi rêve déjà aux bons rougails qu’il va pouvoir préparer. Comme quoi, on sait encore partager et avoir du plaisir à grimper dans les arbres à la Réunion.

Casser la mangue sauvage, un plaisir partagé !
Casser la mangue sauvage, un plaisir partagé !
Casser la mangue sauvage, un plaisir partagé !
Casser la mangue sauvage, un plaisir partagé !
Casser la mangue sauvage, un plaisir partagé !
Casser la mangue sauvage, un plaisir partagé !
Casser la mangue sauvage, un plaisir partagé !
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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 08:21

Janvier, saison des mangues à la Réunion. Il faut en profiter. Si la mouche des fruits fait des ravages et interdit l’exportation des mangues, il est encore possible d’en consommer sur l’île. Les prix flambent mais on ne résiste pas…

La mangue américaine est oblongue. Rouge orange, elle a une chair ferme délicieuse. Pour la manger, on la coupe au milieu, puis on tourne vers la droite la part du dessus en maintenant fermement la demi-part du dessous. Une torsion qui permet de couper le fruit en deux parts égales.

On sort le noyau et on déguste le fruit à la petite cuillère.

D’autres préfèrent éplucher le fruit et le couper en petits quartiers. A chacun sa méthode.

 

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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 08:47

Il y a mangue et mangue ! Aucun Réunionnais ne vous contredira. Et les manières de les manger diffèrent : on ne coupera pas une mangue José comme on couperait une mangue américaine…

C’est Zaza qui m’en fait la démonstration.

Pour la mangue José, on coupe le fruit en trois en laissant le noyau. Les deux grosses joues seront quadrillées au couteau. Puis on appuie sur la base de manière à faire une petite colline de chair de cubes. Normalement, on prend le fruit en main et on déguste la chair juteuse qui vous dégouline sur le menton. On peut aussi la manger à la petite cuillère…

L'arbre et le fruit

 

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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 10:09

En déambulant dans l’allée principale du  Cimetière du Père Lafosse à Saint Louis, j’aperçois un arbuste très vert dont je ne reconnais pas le fruit. Ce sont des fruits ronds assez gros et verts.


Le gardien des lieux m’explique qu’il s’agit là de « vavangues ». Elles ne sont pas encore mûres.  C’est alors qu’il avise un fruit à terre qui doit être là depuis un certain temps. Il nous l’ouvre pour nous en montrer la chair. On la consomme quand la chair est juteuse. Certains en font du rhum arrangé ou encore transforment la pulpe en compote.

L’expression créole « faire vavangue » n’a plus cours aujourd’hui. Elle date de « lontan ». Autrefois, elle signifiait « faire l’école buissonnière ». Parce que les enfants qui avaient fui les bancs de l’école, allaient dans la Nature et cueillaient les fruits de cet arbuste…

 

 

Le pied de varangue
Le pied de varangue
Le pied de varangue
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15 avril 2021 4 15 /04 /avril /2021 08:40

Que faire de tous ces fruits ? Le Réunionnais en ferait des rougails succulents.

Pour ma part, je vais essayer d’en faire une confiture, ou plutôt une « marmelade » car sur l’île le mot « confiture » est un faux-ami, il désigne les fruits qu’on confit pour obtenir une espèce de  « pâte de fruits ».

Après avoir épluché quelques fruits, je les épépine, coupe la chair en petits morceaux que j’écrase. Puis j’ajoute le sucre et fais cuire le tout ! Voilà ma confiture prête ! Un régal !

 

                                 

 

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 14:41

Avec Véro et Françoise, j’ai randonné fin novembre sur le chemin de la Grande Ferme, au-delà de la forêt de cryptomérias, à proximité de la route forestière de la Fournaise.

Et là, nous avons fait de nombreux arrêts au retour pour « casser » (comprenez « cueillir ») des fruits de la passion pour le moins originaux.

Le sentier était bordé d’arbres envahis par des lianes de passiflores roses magnifiques.  Les fleurs roses forment des guirlandes superbes sur leurs supports.

Sur ces mêmes lianes le fruit de la passion était maturité : il ressemblait à une petite banane.

Nous  avons coupé des fruits déjà jaunes pour manger la chair sucrée bien mûre ! Sur une centaine de mètres, cette liane avait colonisé la forêt, de part et d’autre du sentier…

Ces fruits portent le nom de «  fruit de la passion banane ».

Elles en ont un peu l’aspect mais pas du tout le goût ! Arlette, rencontrée au stage d'apiculture me dit avoir déjà préparé de bonnes confitures avec ce fruit.

 

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 11:40

                                          combava et pamplemousse   

Incroyable comme la végétation ici peut  surprendre : sur la table de cuisine de Marie –Ange, un énorme pamplemousse remplit une petite corbeille : il doit avoir plus de 15 cm de diamètre. Il tient à peine dans ma main.


La peau du fruit est épaisse, et on a coutume d’en faire de bonnes confitures. L’écorce peut être confite.

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:20

Souvent, quand le vent souffle, il arrive que des bananiers ploient ou tombent. Qu'à cela ne tienne, le régime n'est pas perdu. Il suffit de le suspendre au soleil ( en veillant à ce qu'il ne soit pas attaqué par le merle maurice.) On peut aussi les mettre à l'abri.  Les fruits verts continuent à jaunir.

P1130261 P1130351 2

Le seul problème est que lorsque le jaunissement commence, en moins d'une semaine toutes les bananes sont mûres. Et là, soit vous les distribuez à vos voisins, à vos amis, soit vous les séchez, ou encore vous en faites des compotes et des confitures.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 07:42

 

Alain, notre charmant voisin, m’a offert dernièrement un sachet rempli de « grenadelles ». J’ai eu l’impression de tenir en main des boules de Noël. Sur le sapin, elles auraient été du plus bel effet. 


P1130852

Il fallait quand même se résoudre à les couper e deux pour les manger, et tant pis pour le sapin… Ce fruit fait partie de la famille des paasiflores, comme la grenadille, le fruit de la passion, la barbadine… Elle pousse en liane à une altitude minimum de 300 mètres.


P1130854

 J’ai donc coupé  une grenadelle  et prélevé la chair juteuse et sucrée avec une petite cuillère. Le fruit n’a pas l’acidité, ni l’arôme de la grenadille, et l’arille est translucide. Je préfère. Paraît qu’on en  fait aussi des boissons et des sorbets.  Et ça ne me déplairait pas d’avoir une liane de passiflora ligularis. La grenadelle se multiplie par boutures et semis et se palisse. 

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 16:30

Il paraît que sa chair est succulente, mais à 3 euros pièce, je n’achète pas ! C’est au marché forain de Bras-Panon que j’ai vu ce fruit pour la première fois sur des étals.

C’est dans l’Est de l’île, dans la région de St Benoît et St André que pousse le mangoustanier, un arbre fruitier, qui peut atteindre 15 m de hauteur, un arbre très rare mais renommé. Il est exigeant en chaleur et en humidité, raison pour laquelle il s’acclimate le mieux dans l’Est (de Ste Suzanne à St Philippe) Ses fruits sont mûrs de mars à mai.

mangoustan

Il paraît que peu d’insulaires ont pu déguster la chair fondante de ce fruit qu’on appelle aussi « Roi des Fruits Tropicaux ». On peut le manger cru, mais aussi conservé dans un sirop de sucre, ou  encore transformé en gelée ou en confiture.

L’intérieur du fruit – que je n’ai pas vu - est composé de 6 à 8 quartiers blancs, se détachant comme ceux des clémentines.

L’écorce du mangoustanier serait efficace dans les cas de dysenterie, et  ferait baisser le taux de corps gras dans le sang. On apprécie son bois noir, très solide et lourd en ébénisterie.

L’ouvrage qui m’a aidé à rédiger cet article est « Le Grand Livre des Fruits Tropicaux » de Fabrice Le Bellec et Valérie Renard aux éditions Orphie

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