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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 10:38

Alors que la météo nous annonçait un samedi maussade, le soleil et le ciel bleu sont au rendez-vous le 1ermai.

Deux choix s’offrent à moi : aller au volcan ou faire une balade dans L’ouest. La Fournaise est tentante mais rien qu’à l’idée que des milliers de Réunionnais auraient cette même pensée me dissuade d’y monter. Il vaut mieux réserver cette expédition à un jour de la semaine et éviter le week-end.

Nous prenons la route direction Saint Leu. A la Pointe au Sel où nous garons la voiture  il y a déjà foule : des plongeurs, des familles… L’endroit est propice à la plongée mais aussi à la baignade.

Nous nous arrêtons au bord des salines. Mais l’endroit est déserté à cause du covid, le musée est fermé. Quel dommage !

Nous nous promenons quelques instants sur le basalte noir pour regarder les poissons dans  les petits bassins naturels où l’eau est restée une fois la mer retirée.

Puis nous entamons notre petite randonnée jusqu’à Saint Leu en passant dans les criques. Il fait bien chaud, l’endroit est sauvage. Parfois nous nous déchaussons pour marcher dans le sable issu de la décomposition des coraux ou dans l’eau, et nous reposons à l’ombre d’un grand filao, regardons les nombreux pêcheurs à l’œuvre.

Une centaine de mètres devra se faire sur la route, - le long de la route un stand de fleurs déjà vide de muguets s’est installé - puis nous nous prenons place sous un kiosque, à l’ombre de palmiers.

Véro va nous acheter des sandwichs et deux dodos à un camion bar. Un jeune homme nous prête son décapsuleur. Ici pas de pique-nique. Pas de caris, pas de feux de bois… Les gens sont frustrés par cette interdiction mais respectent la consigne. Les familles se déplacent en  nombre et évitent malgré tout de s’installer à la même table…

Nous pourrions prendre à l’arrêt de la gendarmerie les bus des lignes S3 S4 ou ZO. Comme le ciel se couvre un peu et que le soleil est moins torride nous reprenons le même chemin par la plage, non sans nous arrêter pour nous baigner dans une eau claire.

 

Randonnée : "De la Pointe au Sel à Saint Leu par la plage."
Randonnée : "De la Pointe au Sel à Saint Leu par la plage."
Randonnée : "De la Pointe au Sel à Saint Leu par la plage."
Randonnée : "De la Pointe au Sel à Saint Leu par la plage."
Randonnée : "De la Pointe au Sel à Saint Leu par la plage."
Randonnée : "De la Pointe au Sel à Saint Leu par la plage."
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7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 12:28

Nous avons atteint le point culminant de notre randonnée : la falaise de la Rivière des Remparts.  Et nous attendons que les nuages se dissipent pour nous offrir de beaux points de vue.

Nous longeons le rempart sur deux centaines de mètres, un sentier étroit et inégal le long de la clôture, où le bâton prêté par Françoise me sera bien utile.

Au bout de 200 mètres de cheminement le long du rempart nous rebroussons chemin.  Par terre de jolis troncs de bois mort.

Dans les arbres des guirlandes vertes de graines...

Le ciel se dégage par endroits et nous permet de distinguer nettement dans le fond de la Rivière  le village de Mahavel, puis plus loin le plateau de Grand coude…

Nous descendons la montagne en frôlant la lisière pour rattraper plus bas le sentier où était la fourche. En dix minutes, nous sommes sur le chemin forestier.


Mais cette fois, nous revenons par le prolongement du sentier en contrebas. Au loin, on aperçoit les troupeaux de limousines, la Grande Ferme. Le chemin de retour est plus  long que celui l’aller, mais la promenade par cette forêt vaut le coup.

Nous nous arrêtons souvent pour observer les fleurs, cueillir des fruits de la passion –bananes, identifier des plantes…,

parler d’apiculture devant des ruchers,

photographier des digitales, des passiflores, observer un vol de papangue au-dessus du réservoir...

admirer les petits sapins qui auraient bien leur place dans les cases à Noël … mais qui sont encore plus beaux dans leur milieu naturel !

 Il nous faudra 1h20 pour couvrir cette distance entre le pâturage et notre parking, situé juste en face de ce panneau.

Une belle balade de trois heures qui se terminera devant un bon jus de fruits frais  au restaurant le Géranium, où on nous accueille très gentiment bien que nous n’y déjeunions pas.

 

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 16:19

3 h- facile -

La montée

 Nous voilà à Bourg Murat dans la forêt  de cryptomérias sur la route du volcan.

Il convient de garer la voiture non loin du panneau  "Chemin de la Ferme", mais ne pas emprunter ce sentier. Nous préférons d’abord monter pendant vingt minutes sur la route forestière du volcan jusqu’à l’entrée d’un autre sentier à main droite.

Forêt de résineux, buissons de rosiers, un étagement camaïeu vert de végétation.

À notre droite un panneau "groupement pastoral du Nez de Boeuf" Puis on approche des pâturages, où poussent les arbustes de fleurs jaunes, les tamarins des hauts… Champs clôturés avec du fil barbelé et des piquets de bois.

En prenant de l’altitude, on jouit de superbes panoramas sur la plaine des Cafres et le Piton des Neiges… Les nuages mettent des collerettes aux pitons. On distingue nettement l’eau bleue du vaste réservoir du Piton Sale, destiné à alimenter les zones agricoles.

Au loin apparaissent les habitations blanches de la Plaine des Cafres.

Les fleurs jaunes sont bien ouvertes.

Le chemin agricole

C’est un boulevard, la terre n’est pas trop humide, et les oiseaux chantent dans les arbres qui bordent cette voie. Les lianes de passiflores roses, et les hautes digitales sont un ravissement. 

Comme la Chèvre de M. Seguin, nous nous enivrons des senteurs et des beautés de la Nature. Nous marchons sur des tapis de mousses.

Il nous faut franchir une grille qui ferme le pâturage, chacune a sa méthode, l’une enjambe, l’autre de faufile entre les barres…

Le sentier est toujours agréable, parfois parsemé de bouses fraîches. On se régale d’être loin de la civilisation, loin du bruit, au milieu d’une nature bienveillante. Françoise n'en finit pas de photographier les digitales qui sont aussi hautes qu'elle.

Depuis le départ nous avons marché une bonne heure…

 

La grimpette vers le rempart.

A la fin du chemin, une fourche ! Notre guide nous propose de monter à gauche, toujours par le chemin. La montée qui dure une petite dizaine de minutes est rude mais toujours bien ombragée. Il faut se désaltérer. 

Nous voilà dans les pâturages à fouler l’herbe, nous sommes à quelques mètre du rempart (de la falaise ) qui domine la Rivière des Remparts. Les nuages qui montent de la vallée s’amusent à nous cacher la vue puis à nous laisser entrevoir Mahavel au fond ou le Grand  Coude sur le plateau au loin… Françoise me prête un bâton...

à suivre...

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 09:23

De l’ Ilet Boulon au Barrage

Nous voilà repartis pour notre deuxième journée de randonnée. Après une présentation de la journée par  Sylviane H, la présidente des Jolis Pas, la troupe redescend dans le lit du Bras de la Plaine direction Le Dassy.

Nous longeons le cours d’eau sans entrer dans le lit de la rivière. Mais nous savons que nous aurons cinq passages de cours d’eau.

Passons près d’une plate-forme heliport aménagée là pour ravitailler les habitants des ilets.  

Une première traversée vers la rive gauche, tout le monde s’attend.Nous voyons se poser un hélicoptère. La promenade est agréable, le paysage superbe.

Deuxième traversée vers rive droite. Il vaut mieux prévoir de vieilles baskets aux pieds pour les passages de cours d’eau, on gagne en stabilité et on glisse moins.

 Troisième  franchissement vers la rive gauche.

4e traversée…

Pour rassurer tous les randonneurs une corde est tirée entre les deux rives, parfois ce sont les marcheurs qui la tiennent, parfois, elle est amarrée à un arbre pendant qu’un randonneur la tient de l’autre côté.

En chemin, Huguette explique aux randonneurs qu’enfant, elle mangeait les brèdes fauvin.

Les plus rapides attendent les derniers au barrage.

Cette construction a fait le Bonheur de milliers de Réunionnais pendant de longs mois. Durant le temps de son édification, une piste avait été construite le long du cours d’eau et nombreux sont ceux qui ont profité de cette voie pour faire du vélo, marcher ou courir. Ici, la circulation est aisée même pour les personnes âgées vu le petit dénivelé et l’égalité du terrain.

Le 24 novembre est la date annoncé de la mort de cette route de chantier qui partait du Ouaki…

Le chantier du Barrage.

 

Pour mieux comprendre les enjeux de ces travaux  d’aménagement un lien très intéressant

http://www.reunion.gouv.fr/IMG/pdf/bras_de_la_plaine-barrage-declaration_intention.pdf

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 08:33

Ce gîte familial géré par Gilbert, Grégory et Jacqueline se situe dans le Bras de la Plaine. C'est une étape réservée par les organisateurs de randonnées des Jolis Pas, étape prévue sur le chemin reliant Grand Bassin à Dassy. On peut y dormir et s’y restaurer.

A la fin de notre marche éprouvante depuis Grand Bassin, nous avons apprécié de pouvoir nous installer dans nos chambres.

Sécher nos chaussures et éventuellement les habits mouillés c’est possible, à condition de ne pas oublier les pinces à linge. Des fils sont tendus au-dessus d’un campement.

On peut aussi loger dans des tentes installées sur des palettes. Il paraît que c’est très confortable.

Les hôtes sont accueillants et disponibles. Pendant que certains d’entre nous boivent une dodo bien méritée, d’autres prennent déjà leur douche.La propriétaire me propose de poser le portable mouillé – car tombé dans l’eau avec mon paquetage- dans du riz pour la nuit, en espérant que celui ci absorbera l’humidité.

Nous dînerons dans la grande salle. Choux râpé en entrée, deux caris délicieux comme plat de résistance et un gâteau à la banane en dessert. Ambiance festive !

Fourbus, nous nous coucherons tôt pour être d’attaque le lendemain. Certains feront un petit plongeon dans le bassin avant le petit déjeuner (très copieux).

Avant de repartir, Sylviane, la présidente du Club de randonnée nous regroupe.

Elle annonce l’itinéraire, les haltes destinées à regrouper les marcheurs, et demande à tous d’attendre le groupe pour la traversée du cours d’eau. Sur  notre chemin, des arrêts sont prévus pour visiter l’Îlot paradisiaque, l’îlet Tata et l’îlet Cannelle. C’est parti !

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 12:45

Du Voile de la Mariée à l’îlet Boulon.

Après le repas, nous remontons le sentier et bifurquons vers la gauche, un sentier pierreux  escarpé débouche sur le lit de la rivière. Nous voilà dans une zone qui donnera du fil à retordre à certains. Des galets de toutes les tailles et toutes les formes occupent les lieux.

Premier passage de rivière

Les plus avertis d’entre nous et ceux qui n’en sont pas à leur première expédition dans ces lieux repèrent les marquages pas toujours évidents sur les roches. Pas de sentier. Il faut se l’imaginer et chercher les zones les plus sablonneuses pour éviter de devoir enjamber toutes les pierres jetées sur ce chemin par un génie malfaisant.

Parfois aussi il faut trouver la marque cachée derrière la végétation pour repérer le meilleur passage de la rivière… car on nous avait prévenus : il faut traverser le cours d’eau à six endroits… Il fait chaud, les pierres et les pieds chauffent…

Le franchissement n’est pas toujours aisé, mais dans la mesure du possible on aide ceux qui ont le plus d’appréhension. Les hommes, Olivier, Jean Max, Jean-Michel, s’acquittent bien de cette tâche, mais les randonneuses aussi comme Hélène, Véro, Béatrice…

Deuxième passage de rivière

On n’est pas à l’abri d’une chute…

Betty qui connaît bien l’endroit se retourne et nous fait remarquer une case qui doit abriter les cueilleurs de chouchous à l’époque de la récolte. Des cascades tombent des roches à main gauche. Le pierrier n’en finit pas.

Et là, il nous faut franchir un passage délicat, le courant est fort et l’eau a une petite hauteur – elle arrive aux genoux. Béatrice et moi improvisons une technique pour mettre notre doyenne à l’abri d’une chute, en l’intercalant entre nous… Mais voilà que je perds l’équilibre, que mon sac me fait tomber sur le dos et que le courant m ‘emporte. Grâce à la perspicacité de Béatrice, je peux enfin quitter le cours d’eau, complètement mouillée… Je quitte mes hauts trempés. Il reste par miracle un pull qui a échappé à l’humidité et je m’empresse de le mettre. Mon appareil n’a pas souffert mais le portable a pris l’eau…

Notre trio n’ayant pas repéré un marquage parcourt des mètres de trop et il nous faut revenir sur nos pas. Encore une traversée en perspective, la dernière de la journée. De jeunes randonneurs qui s’étaient aussi fourvoyés  viennent prêter main-forte à Huguette pour la dernière traversée. Mais il va me falloir aussi franchir une dernière fois le cours d’eau. Pas le moment de me dégonfler : je me hasarde seule et prudemment et y arrive.

Les derniers s’attendent. Encore quelques minutes de cheminement dans le lit de ce bras. 

Olivier trouve un Jaque par terre mais il n’est pas mûr, alors inutile de l’emporter.

Huguette Ricquebourg me fait découvrir une plante : les brèdes fauvin. Leurs feuilles seraient comestibles !

Il nous reste une petite demi-heure avant d’atteindre le gite.

Nous nous enfonçons dans la forêt sur la rive gauche, longeons une canalisation qu’il faudra enjamber. Puis nous voilà arrivés au terme de notre expédition du jour !

Nous aurons parcouru beaucoup de kilomètres et fait preuve de sportivité tout au long du parcours.

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 20:16

 De Grand Bassin au Voile de la Mariée

La petite troupe au complet se remet en marche pour rejoindre, via le Voile de la Mariée,  l’îlet Boulon où la nuit a été réservée.

Nous descendons dans le bras de la rivière en longeant d’abord des plantations.

Nous devons franchir le cours d’eau. Repérage d’un tronc posé en travers. Les gros galets sont heureusement secs et on peut s’aider des bâtons.

Cette première traversée se passe sans trop de difficultés. Nous voilà sur l’autre rive. Le sentier monte dans la forêt et domine des petits bassins d’eau très bleus. L’appareil photo reste au fond du sac, il faut être prudent ! Voilà le sentier qui redescend. La fatigue se fait sentir et faire le petit détour par la Cascade me semble déjà une épreuve. Mais je pose le sac à dos à l’aire de pique-nique dénichée par Jean Max loin de l’animation qui règne au pied de la chute d’eau.

Et curieuse, je consens à rejoindre le bassin où tombent plusieurs cascades rafraîchissantes. Il faut traverser une zone humide envahie par les cannes fourragères.

C’est le week-end et l’endroit est pris d’assaut. Le spectacle est fabuleux.

Nous y restons un petit moment et revenons vers notre zone de pique-nique par le même petit sentier boueux qui fait l’affaire d’un papillon en quête d’eau.

Nous nous restaurons à l’ombre d’arbres, assis sur des roches, quand nous entendons l’hélicoptère qui vient chercher notre amie accidentée, bloquée dans la descente vers Grand Bassin

 

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 15:50

1ère partie : De Bois-Court à Grand Bassin

Faire l'aller-retour dans la journée, c'est pour les sportifs entraînés ! Il vaut mieux, si on est touriste, descendre à Grand Bassin, dormir dans un gîte et remonter le lendemain avant les grandes chaleurs. Pas une marche à conseiller aux enfants !

Le week-end dernier, avec Les Jolis Pas, j’ai fait une randonnée sportive.  Les taxis nous laissent à Bois Court au Belvédère vers 8h30 du matin.

Après les présentations des nouveaux et des explications sur l’itinéraire, la Présidente Sylviane Hoareau, invite les randonneurs à se déplacer en petits groupes.

La plupart d’entre nous gardent leur masque au début de la descente, une précaution non inutile car les premiers soulèvent beaucoup de poussière sur le sentier. Il n’a pas plu depuis longtemps et le sol est poudreux.

Le dénivelé est important (700 m). Le soleil est au rendez-vous et chacun chemine à son rythme. Si le chemin ne pose aucune difficulté sur 1 km, il devient plus sportif ensuite et plonge vers la vallée. On passe devant l’oratoire de Ste Rita.

La nacelle qui apporte des vivres ou du matériel aux gîteurs est en fonctionnement. C’est la première fois que je peux voir ce monte-charge en mouvement.

La petite troupe descend, on se demande quand on arrivera, ça n’en finit pas.

Parfois on s’attend, notamment à la citerne. De temps en temps on a des vues sur les contreforts et sur le village de Grand Bassin. On longe des canalisations.  Il faut aussi emprunter des passerelles.

En arrivant, les jambes flagellent… J’apprends que je ne suis pas la seule à être dans ce cas. Pas assez entraînée, trop fatiguée. Il était temps qu’on arrive.

Un petit repos fera du bien. Il est bientôt midi ! Sommes en vue de la passerelle.

Nous voilà à Grand Bassin : des sentiers bordés de murets en pierre mènent à des gîtes très recherchés : la Vieille Tonnelle, le Paille en Queue, le Randonneur…

Nous faisons une halte au Randonneur, où nous prenons un rafraîchissement. Là nous apprenons qu’une marcheuse est bloquée dans la descente, elle vient  de tomber et ne peut plus faire un pas.  Les organisateurs gèrent le problème à distance, et peuvent compter sur la perspicacité de J. Michel et la présence d’autres randonneuses.

L’hélicoptère, mobilisé sur l’incendie du Maïdo ne viendra pas tout de suite, il faudra que la blessée patiente.  C’est là qu’Yvan entre dans la danse. Cet adhérent des Jolis Pas qui n’avait pu participer à la sortie des Jolis Pas, remontait justement de Grand Bassin quand il a vu le problème et il s’est spontanément porté volontaire pour assister l’accidentée jusqu’à l’arrivée des secours. Ce n’est que deux heures plus tard que la randonneuse sera hélitreuillée. Le diagnostic tombera plus tard : double fracture du pied !

Pendant ce temps nous attendons le reste de la troupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 12:05

Le samedi 7 novembre, avec le club de randonnée "les Jolis Pas", j’ai fait cette découverte.

En  quittant Grand Bassin par le lit de la rivière, direction le Dassy , – une rando très technique, où il faut constamment regarder où on met les pieds, et enjamber des galets de toutes tailles -  nous avons malgré tout profité de haltes sympas. Dont celle de «  l’îlot paradisiaque ». Le gîte ouvre à 14h30 et ferme à 10h30 !

Sur la rive gauche une pancarte annonce l’endroit : un petit Eden caché dans la verdure, accessible par un grand escalier.

Quelques bâtiments occupent les lieux, et le jardin créole qui les entoure est magnifique : des anthuriums à perte de vue !  

Un joli espace a été aménagé pour camper avec vue sur les remparts…

On accède à l’accueil par un autre escalier. Nous faisons une visite de courtoisie à la propriétaire, qui nous explique que la clientèle n’est plus ce qu’elle était, qu’elle devenait de plus en plus exigeante.  

Rien d’étonnant à ça, les gîtes ont aussi perd de leur simplicité, et je dirais de leur authenticité. Chacun y va de sa piscine, de son bassin… 

On se fait une concurrence sévère pour appâter le touriste qui parfois se pose…. en hélicoptère ! Alors forcément, comme il a payé, le client en veut pour son argent ! Non loin de là Ravatte – un richissime entrepreneur- a construit une case. Il se pose avec son hélicoptère sur la rive droite de la rivière alors pourquoi  les jaloux n’en feraient-ils pas autant… sur la rive gauche. Dommage ! C’était mieux avant diront « les vrais randonneurs ».

Nous découvrirons près des hébergements, deux plateformes, des terrasses équipées de piscines. Joli, luxueux, de belles photos à faire…

Retour vers le groupe des Jolis Pas qui nous attend pour continuer la progression vers Ilet Boulon où nous dormirons.

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 15:12

Deux circuits faciles.

En revenant d’Hell-Bourg, Véro et moi avons découvert  à main gauche après le village du même nom « La Mare à Poules d’Eau », rendez-vous dominical très prisé par les autochtones.

Mais, le lendemain du 11 novembre, le sentier est désert. Nos ne croiserons qu’un randonneur et trois pêcheurs.

Départ.

Nous laissons la voiture au parking et gravissons des marches sur un bon petit dénivelé pour rejoindre l’étendue d’eau. A notre gauche nous entendons le bruit de la rivière. Nous mettrons très peu de temps à arriver dans ce lieu magique.

Un havre de paix où le silence est parfois interrompu par le criaillement des poules d’eau. L’eau frémit, pas une vague ! Des bouquets de daturas jaunes se reflètent dans le miroir vert.

Nous bavardons avec les pêcheurs et nous asseyons quelques instants au bord de la Mare, et cherchons des yeux le héron strié qui ne veut pas se montrer.

 

Quelques bûchettes calcinées dans les barbecues, des traces de visiteurs paresseux, incapables de rapporter leurs déchets, même emballés… Il doit régner ici une animation folle les jours fériés.

Après l’aire de pique nique nous avisons un sentier qui monte et un panneau indique la direction du circuit de la Mare, un circuit trop court pour nous.

Il sera prolongé d’une petite demi-heure. Longeons des plantations de chouchous - forcément nous sommes à Salazie –

Progressons à l’ombre de grands arbres et découvrons plein de petits ilots de pique-nique, des kiosques… au cœur d’une nature préservée.

 

Nous revoilà à notre point de départ. C’était une belle petite expédition.

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