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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 11:54

Non loin de la Soucoupe –ancienne discothèque située à la Plaine des Cafres, il est un petit coin qui permet une balade facile bien ombragée. (30 min )

Encore faut-il trouver le départ de ce sentier non balisé.  Après avoir garé la voiture dans une zone souillée… - eh oui, ça ne change pas ! il existe toujours des familles mal éduquées – nous  dirigeons nos pas vers la forêt, sauterons un fossé.

Nous nous tromperons de direction et aurons les pieds mouillés, mais nous aurons découvert des fuchsias, des marguerites folles, des joncs… à la lisière d’un bois impénétrable.

Finalement nous rebroussons chemin et voyons  près de l’endroit où nous étions garés un enfant jouer près de tables de pique-nique. Nous sommes maintenant sur la bonne voie !

Passons derrière la barrière, sommes sur un sentier bordé de longoses,  et faisons un beau petit circuit dans la forêt de cryptomérias.

On avance toujours à l’ombre sur un étroit sentier tapissé de racines.

Au retour nous sommes dans un val bordé à gauche d’une montagne couverte de végétation.

Nous voilà de retour près de l’aire de pique-nique où un jeune papa fait rissoler son canard péi ! Il est à peine 9h 30 et ça sent déjà le bon cari de midi…

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 11:11

1h30 (dont une demi-heure de halte)

 

Nous partons de la place des kiosques, à proximité du Centre de Formation des Imams.

Après avoir longé  leurs bâtiment, nous empruntons un chemin sablonneux très creusé mais sec. La végétation est dense : des branles verts , branles blancs, des ajoncs, des tamarins…

Et devant nous  vers le Sud Est un horizon découpé : un alignement de pitons. Nous nous rapprocherons du Piton Dugain.


En nous retournant, avons une vue sur le Piton des Neiges.

A cet endroit nous sommes sûrement à vol d’oiseau à égale distance de la Fournaise et du Piton des Neiges.
Après une petite grimpette nous admirons les paysages et trouvons un coin d’ombre au pied d’un vieux tamarin des hauts.

Là, nous nous asseyons dans l’herbe et  mangeons des fruits (bananes et pomme) et des fruits secs. Un beau moment de partage au milieu de chants d’oiseaux et de silences…

Retour par le même chemin...

 

 

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 10:53

Plaine des Cafres le 4 novembre !

Le temps est gris sur le littoral et dans les Hauts la météo est clémente ! Nous nous préparons à randonner au pied du Piton Bleu.

Il est 7 heures du matin, le ciel est bleu, des nuages viennent de l’Est, il faut enfiler le kway pour se protéger du vent. Mais très vite la brume se dissipe et les rayons réchauffent la terre. Vastes zones herbeuses où des vaches paissent.

Ajoncs, digitales, et bouquets d’arums fleurissent au bord des chemins et dans les prés.

Nous quittons les pâturages pour entrer dans la forêt. Un sentier grimpe doucement dans la forêt primaire.  Il fait bon marcher ici ! La Nature est exubérante : lichens, plantes épiphytes, arbres endémiques et toujours les arums !

Une belle balade !

 

 

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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 11:09

Ce dimanche-là vous prévoyez de randonner dans le Sud avec des randonneurs du Tampon , de la Mer Cassée vers le Tremblet. Ici dominent rafales de vent et averses. Il faut s’abriter sous un kiosque, et si vous avez oublié votre poncho imperméable pas question de partir sous ces trombes d’eau.

Alors que quelques kilomètres plus loin, à Basse Vallée,  le soleil brille et que des randonneurs de Ste Rose s’apprêtent à monter vers le Puy Ramond.

Sur Langevin, grand soleil  !

Un autre jour, une pluie torrentielle s’abat sur Petite Ile et au même moment au Tampon, décrié pour ses nuages, il fait un temps radieux toute la journée…

L’intéressant sur cette île, c’est qu’en peu de temps,en se déplaçant, on peut changer de ciel et de météo et par conséquent d'humeur !

 

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 17:20

Théoriquement cette route, destinée à des engins de chantier, est interdite aux promeneurs et aux vélos en semaine et autorisée le week-end, mais là, on peut démentir : nous sommes le dernier mercredi des congés scolaires, et on dirait que toutes les familles sportives du Sud et tous les vacanciers amateurs de balades se sont donné rendez-vous ici : on y randonne, on pédale, on se baigne, on pique-nique ! Un petit paradis…

Le chemin qui est en réalité une piste bien tassée longe la rivière protégée par des murs de galet. La piste traverse à plusieurs reprises le cours d’eau. Quand les engins de chantier passent, il faut faire place. Certains conducteurs sont moins compréhensifs que d’autres.

Avec mon compagnon de rando, nous choisissons un joli coin au pied du rempart, le long de la rivière. Je trempe mes jambes dans l’eau froide, et Maurice se couche littéralement dans le courant.

Nous mangeons notre sandwich, buvons notre dodo et parlons des années lycée. Le spectacle est sur la piste : les petites jambes nous étonnent, les marmailles de 5 à 10 ans suivent courageusement leurs parents. Un homme a un bébé dans son sac à dos et trois petits trottinent à côté de lui. Même des personnes âgées s’aventurent sur ce chemin. Mais elles ne sont pas descendues par le Dassy, elles ont opté pour un départ sur du plat, à partir du Ouaki…

Interdire un tel chemin serait une hérésie, surtout en période estivale. Evidemment c’est une belle opportunité : les chemins cyclables sont très rares sur l’île et les promenades sans dénivelés peu nombreuses…

Nous reprenons l ‘ascension vers le parking du Dassy et y arrivons après 50 minutes de grimpette  très tranquille.

 

 

 

 

 

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 17:12

Cela fait plus d’un an que je n’ai pas mis les pieds sur ce sentier.  Il fallait que Maurice, un ami d'enfance, me propose de descendre avec lui et son ami Ranger mercredi dernier pour que je revoie cet endroit que j’aime beaucoup.

Nous garons la voiture sur le parking improvisé de Jimmy (ou Jean Claude) et lui donnons deux euros. Un bon plan car la route est toujours encombrée de voitures qui gênent la circulation.

Le samedi et le dimanche le propriétaire de ce parking propose aussi des samoussas et gâteaux à déguster et des boissons… Aujourd’hui les tables sont vides…

Une fontaine à eau a été installée à l’entrée du sentier lequel est bien tassé, pas étonnant avec tous les sportifs et promeneurs qui passent par là.

 

Nous mettons 40 minutes pour descendre avec des arrêts et des bavardages : ici on rencontre toujours quelqu’un qui vous connaît et souffle dans la montée.  Nous croisons ainsi Huguette qui s’entraîne pour une virée à Mafate. Plus loin, une dame qui remonte a perdu sa serviette pour s’éponger. Nous la trouvons sur un rocher et la confions à une randonneuse rapide qui la rejoindra…


Le sol est toujours inégal mais la descente à l’ombre de la végétation très dense est agréable. Un endroit délicat a été aménagé et par temps de plus son franchissement est déconseillé.

Dans les trouées nous regardons les contreforts de l’Entre-Deux où des maisons apparaissent à la limité du rempart… Cela nous étonnera toujours qu’on puisse construire dans des zones menacées d‘éboulement.

Au fond de cette vallée, une nouveauté pour moi : un bungalow et une petite case destinée à l’hébergement ont pris possession des lieux. L’endroit a été nettoyé et clôturé.

Nous descendons par le petit chemin qui mène au pied d’une cascade qui n’est qu’un petit rideau d’eau et tombons sur le chemin menant au barrage.

Oui, ici passe désormais un chemin qui part du Ouaki et remonte jusqu’au barrage ! (à suivre)

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 11:07

1ère étape

Du parking au Bassin Vital : 35 minutes

 

Sous la houlette de Sylvie et de Marie-Ange, une vingtaine de marcheurs de l'UPTS ont effectué un parcours physique aux vues superbes sur les hauteurs de St Paul. 


Préférant la solution du co-voiturage, économique et plaisante, les participants se sont tous retrouvés sur le parking au départ de la randonnée menant au Bassin Vital.


Pour y accéder depuis St Pierre,  quitter la route des Tamarins à la 1ère sortie de St Paul, passer sous la 4 voies à gauche direction « Grande Fontaine » et reprendre à gauche « Tour des Roches » La petite route goudronnée longe sur la gauche une zone humide riche en plantes aquatiques : étendues de papyrus, de songes… elle passe devant un moulin à eau avant d’atteindre un petit parking ombragé par des bambous. De là, on aperçoit l’inscription « Bassin Vital » peinte en blanc sur un tronc d'arbre (ou un rocher ?) et devant nous se déploie le rempart qu’il va falloir gravir. 

 

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Le bassin Vital se situe au milieu de ce parcours. Bien équipée ( chacun a prévu des chaussures de marche, un couvre-chef, un bâton de marche, 1,5 litre d’eau, de la crème solaire) la troupe se met en route. Dans la ravine Bassin, nous suivons le fléchage jaune et blanc.

P1120704

D’abord le chemin est confortable, continue en pente douce puis grimpe en lacets au milieu de la végétation, parfois une trouée permet de voir le littoral ou le rempart.


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Au bout d’un quart d’heure d’effort, on peut se retourner pour voir la Baie de St Paul, le Cap La Houssaye, on distingue même un temple indien au milieu de la végétation.

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La montée devient plus âpre au milieu d’une végétation clairsemée, arbres aux troncs frêles, quelques espèces plus âgées. 

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Par terre des attes (ou pommes cannelle) non parvenues à maturité qui ont l’air de pommes de pin violettes,


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une randonneuse récolte des graines pour en faire des bijoux.


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On voit nettement le Cap La Houssaye et la tranchée couverte de la route des Tamarins.

 

Nous sommes à la bifurcation qui descend vers le Bassin Vital.  Certains de nous y descendent, en enjambant de gros rochers, d’autres attendent pour poursuivre l’ascension vers le Hangar. Cette étendue d’eau est d’un beau vert : sa surface est couverte de lentisques d’eau.

P1120731

Comme il n’a pas plus ces derniers temps, nous n’avons pas la chance de voir des cascades, mais le calme de l’endroit invite à la rêverie.

 

             P1120730

 

Des pigeons nichent dans les anfractuosités des roches, on entend un cri que certains attribuent à une poule d’eau, d’autres à une grenouille… Nous n’aurons pas le temps de vérifier, les sportifs nous attendent pour la suite de l’expédition. Nous aurons le loisir de revoir cette cuvette d’eau  un quart d’heure plus tard, depuis le point de vue. Mais pour le promeneur peu habitué aux forts dénivelés, il peut redescendre vers le parking en empruntant le chemin à droite, toujours balisé. (à suivre)

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 07:57

Partis de la Pointe du Tremblet, cela fait deux heures que nous marchons.  

 P1120194 P1120195

Là aussi se complaisent les dieffenbachias, qui font de jolies taches vert blanc dans le décor.

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Parfois ce sont des herbes hautes qui mouillent le bas de nos pantalons. Bientôt, sur les coulées de laves apparaissent des surfaces de manioc bord de mer (scaevola taccada), qui sont en fleur ou en fruits...

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Le vert sombre des  feuilles de songe ( colocasia esculenta) se découpe sur l’herbe plus claire. Ces songes-là ne sont pas comestibles.

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 Plus rarement on aperçoit un latanier.

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Puis c’est le règne du filao (casuarina equisitifolia), « casuarina » parce qu’il rappelle le « casoar » oiseau australien aux plumes filiformes. Il croît dans les endroits les plus surprenants, dans les anfractuosités de basalte, et même sur mes coulées le plus récentes.

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La traînasse aussi fait partie de ce monde végétal. Je repère à ma droite un bouquet de plantes grasses que je photographie et Lauricourt  de m’expliquer à notre arrivée qu’il s’agit là de la saliette (psiadia retusa) de la famille des asteraceae. 

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A la Pointe de la Table, un  panneau indique qu’1,3 km nous sépare du Puits  Arabe. Le sentier est balisé, des panneaux explicatifs le jalonnent.

Les quarante dernières minutes, le chemin est bien plus confortable, Nous marchons sur la coulée de mars 1986 : des laves de 1000°C se sont déversées dans l’océan, la coulée est devenue une rivière de pierre, elle a agrandi l’île  de 25 ha. La Pointe de la Table s’est avancée de 200 m dans l’océan.

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On marche sur de la lave cordée, filaos et pandanus ombragent le parcours. Sur les roches noires des pêcheurs ont installé leurs cannes. Malgré la violence des vagues qui se fracassent contre la côte, on aime s’asseoir au bord de l’eau en espérant avoir une prise. Le chemin longe des orgues basaltiques  à plusieurs reprises.

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Il fait bon se promener en ce mois de juillet, le soleil est moins chaud. En été à ces heures de la journée, les rayons qui frappent la roche noire rendent la balade pénible. 

Des marches ont été taillées dans le basalte. Nous ne sommes pas loin de notre point de chute.

Les premiers arrivés attendent le reste du groupe sous un kiosque. Puis tous prennent la direction de Mare Longue pour rejoindre le restaurant où l'Association a coutume de se retrouver après les excursions dans le Grand Sud.

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 14:10

Avant-hier, samedi 28 juillet, j’ai participé à la sortie botanique organisée par l’Association Palmeraie-Union. En dépit des vacances, Thierry Hubert, président, et organisateur de cette journée a réussi à rassembler une quinzaine de personnes dont deux enfants de 6 et 10 ans, tous bons marcheurs.

Récit de cette sortie

Nous nous retrouvons au Puits Arabe vers 9 heures, y laissons plusieurs voitures et nous rassemblons dans 3 véhicules pour rejoindre le Tremblet ( après la Ravine Citron).

palmiste cochon 1

Lauricourt, un des animateurs de la sortie, fait entrer le groupe dans un sous-bois près du parking, où s’élèvent, au milieu de pandanus et de sapotiers,  deux palmiers endémiques de la Réunion : des palmistes –cochons. Deux stipes (troncs) grêles  de couleur grise s’élancent vers la lumière, ils doivent être âgés d’une cinquantaine d’années.  Chaque année, ces palmiers gagnent 50 cm.

                 palmistes cochons

Pourquoi « palmiste-cochon » ? Souvent, à la Réunion, on donne cet attribut aux plantes que l’homme ne pouvait consommer et qui n’était bonne qu’à nourrir les cochons. Qui n’a jamais entendu parler de patate-cochon (cette liane qui pousse sur les plages comme la patate à Durant) ? on a aussi des goyaviers-cochons …Le choix de ce nom vernaculaire selon Karl Telegone aurait une autre origine liée à la forme de sa graine qui présente une petite queue évoquant l’appendice caudal du porc, la pulpe du fruit aurait été consommée autrefois par les enfants. Le palmiste-cochon est aussi appelé « palmiste poison », en rapport avec les vertus vomitives  du chou de palmiste. Son nom latin est « hyophorbe indica ».

Il serait assez commun dans la nature. Si on plante les graines du palmiste-cochon, on peut obtenir des graines de couleurs différentes  (rouges, blanches…) et des fruits de différentes grosseurs. Certains peuvent avoir la taille de combavas.

Nous partons ensuite  sur le sentier du littoral en direction de St Philippe, et une pluie torrentielle s’abat sur le groupe. Malgré la boue, les passages glissants et les petits dénivelés, la joyeuse troupe ne se décourage pas, récompensée par la beauté de la végétation et les vues sur la côte sauvage.

          paysages

On marche au milieu des fougères dont la fameuse « patte de lézard »  dont le nom latin est phymatosorus scolopendria.

On peut aussi observer le « gâte ménage » plus discret   et la ctenitis cirrhosa dont la fronde peut dépasser 1m de long dont le limbe peut posséder jusqu’à 25 paires de pennes.

fougère phymatosorus scolopendria

 Le tabac-bœuf (clidemia hirta)  est omniprésent. Cette mélastomatacée, dont les feuilles luisantes aux nervures bien marquées sont très jolies, aurait été introduite en 1994, une peste végétale !

 Nous progressons  sur des rochers moussus, sur les tapis mous de feuilles humides des vacoas. Vingt minutes après notre départ nous entrons dans une zone colonisée par la nephrolepis abrupta, cette fougère à courtes et larges pennes, qu’on trouve dans les anfractuosités des coulées, même les plus récentes.

fougère nephrolepsis abrupta 1 fougère nephrolepsis abrupta 2

                                nephrolepis abrupta

 Parfois on escalade de gros galets moussus, certains d’entre nous ramassent des goyaviers très mûrs tombés à terre, d’autres hésitent craignant la leptospirose.

                          sentier

goyaviers à terre goyaviers fruitsLes Les troncs rouges tachetés des pieds de goyaviers (psidium cattléianum) jalonnent une grande partie du parcours.

pieds de goyaviers

Les vacoas (pandanus) aux racines aériennes ont des allures parfois insolites.

pandanus

                  sous les vacoas 1 sous les vacoas 2

De temps à autre, on rencontre un bois de natte. A plusieurs reprises, il faut traverser de petites ravines bien alimentées par les pluies récentes.

                   petite ravine 

(à suivre)

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 15:03

 

Coteau-Sec-Micheline.jpg

Lors de ma promenade ce samedi 14 juillet sur le chemin de Coteau Sec, avec mon amie Micheiine,  nous avons pu contempler d’en –haut, le village de l’Entre-Deux, d’où nous étions parties,  le Tampon, le littoral de St Pierre à St Louis, le Bras de Cilaos et l’Ilet Furcy, les sommets (Taïbit, Dimitile, Piton des Neiges...)

 coteau-sec-Entre-Deux.JPG

coteau-sec-bras-de-Cilaos.JPG

coteau-sec-.JPG

J’ai été agréablement surprise par le nombre plus important de vues dégagées qu’on avait eu soin de ménager çà et là depuis ma dernière rando sur ce parcours.

 Petite déception cependant parce qu’au début du parcours, au niveau des courts de tennis, le panneau indiquant la montant vers la crête a disparu, et on a tendance à emprunter un sentier qui descend au lieu de continuer sur celui qui grimpe entre les arbres.  Le bon sentier surplombe deux nouvelles constructions dont un kiosque.

 Pour en revenir aux panoramas, le regard porte très loin. On distingue bien le piton Hyacinthe,  la Tour des Azalées du Tampon, et en regardant vers Montvert, on s’étonne d’une étendue grise assez importante qui se découpe au milieu de champs de canne, surface qu’on croit bétonnée.

 coteau-sec-panneau-solaires-2.JPG

Sont-ce des serres ? Est-ce un parking ? Un zoom sur la photo nous dira de quoi il retourne...

panneaux-solaires.JPG

... un parc de panneaux solaires

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