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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 18:00

Durée : 5h (1h30 de Roche Plate au sentier - 2h30 montée vers le plateau - 1 heure jusqu’au gîte.)

Après le petit déjeuner, nous préparons nos sacs, laçons nos chaussures et c’est vers 9 heures que nous nous mettons en route pour une journée sportive ! La journée s’annonce bien : pas un nuage à l’horizon.

Nous laissons le gîte derrière nous et descendons en direction de St Joseph. Nous traversons une forêt de filaos.

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 Le sentier s’élargit, mais c’est de la piste. Une piste qu’empruntent seulement des 4X4 ! Ce n’est qu’après une bonne demi-heure de marche que nous atteignons les éboulis qui rappellent l’effrondrement de Mahavel.

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                                    Dans l'éboulis du Mahavel qui a détruit le village en 1965

Nous descendons dans la dépression en marchant sur des galets, sous un soleil de plomb. Plus d’ombre ! la vallée est large mais seul un tracé est emprunté par les promeneurs et les engins motorisés. Parfois les 4X4 progressent moins vite que nous, la piste est inégale, certains endroits sont très escarpés et il faut qu’ils réduisent aussi leur vitesse pour ne pas projeter des pierres sur les randonneurs.

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un 4X4 qui nous croise pour rejoindre Roche Plate

Encore une demi-heure de marche et nous voilà au pied du sentier qu’il va falloir emprunter pour « escalader » la falaise. Le sentier est d’ailleurs impossible à localiser pour quiconque n’a pas fait de reconnaissance. Ti Yab et Jean-Paul le connaissent. Avant d’entreprendre cette montée, nous nous reposons et mangeons un brin. Voilà que nos guides se mettent à entasser des cailloux ! Ca y est, ça se précise : ils sont en train de construire un signal, un cairn pour mieux pouvoir repérer cette jonction de sentiers. Et le jeu en amuse plus d’un, voilà que chacun y va de sa pierre !

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                                                      construction d'un cairn

Nous sommes à l’altitude 464 avant d’entamer l’ascension sur le « Rein du Dimitile » et sur le plateau nous atteindrons les 1142 mètres. Mais il nous faudra encore franchir un dénivelé supplémentaire de 300 mètres pour arriver au gîte de Jean Jules à Grand Coude. Nous étions à cent lieues d’imaginer ce qui nous attendait…

D’abord, les premiers deux cents mètres ça grimpe sec, dans une sente étroite envahie par la P1080661végétation. Ti Yab doit ouvrir la voie avec son sabre à canne. Bientôt le chemin devient moins sauvage. Yvan nous conseille de goûter les fruits de la vigne marronne, de grosses framboises orange ! Confiants, nous suivons ses conseils et ne sommes pas déçus : ça a effectivement  le goût de la framboise ! Il paraît qu’on peut aussi manger les baies des galaberts quand elles sont très mûres…

Cette montée est épuisante : parfois il faut se hisser à la force des poignets, parfois il faut chercher des prises, ça ressemble plus à de l’escalade qu’à de la randonnée ! Heureusement qu’il ne pleut pas…

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la baie de la vigne marronne                                     à la file indienne dans la montée

Et deux oiseaux la vierge sont là pour nous motiver, peu farouches ils sont parfois à cinquante centimètres de nous et prennent la pose. On a aussi le loisir d’observer l' orchidée angraecum qui s'agrippe comme nous aux troncs ( et dégage un parfum suave) , on est accomapgné par les papillons…

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                          L'oiseau la vierge, un charmant compagnon de rando !

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   des baies bleues ( non encore identifiées)            l'orchidée agraecum

A quelques reprises, on peut voir à travers les frondaisons la Rivière des Remparts et les îlets qui la bordent. Vertigineux !

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                             Vue plongeante sur la Rivière des Remparts depuis le Rein du Dimitile.

Et voilà qu’il faut encore s’agripper à des échelles (pas très rassurantes, il faut l’avouer) . C'est pas le moment de prendre des photos  ! Comme si on n’était pas assez gâtés, voilà qu’il se met à pleuvoir à verse, il s’agit d’enfiler nos ponchos. Encore 20 minutes de grimpette sous la pluie, nous progressons prudemment sur les dernières marches moussues et hautes et nous voilà arrivés. La tête du groupe a une bonne demi-heure d’avance sur les derniers… mais sous cette averse pas moyen de casser la croûte, peut-être peut-on s’abriter à l’église. Le sentier longe des champs où le foin a fini de sécher pour aujourd’hui. Nous sommes sur la route goudronnée, passons devant l’église parce qu’elle est occupée par des paroissiens, en ce dimanche de Pâques.

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                               L'automne à la Réunion.... qui l'eût cru ?

Encore une bonne heure de marche dans un paysage rural pas très différent de ceux qu’on peut rencontrer en métropole. Des érables dont les feuilles rougissent déjà et la pluie font du décor un paysage automnal de rentrée des classes. Des vaches, des Prim’Holstein,  nous regardent passer… Les hirondelles sont alignées sur les fils comme des notes de musique surleur portée ! Etrange, c'est vraiment l'automne !

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Et ça n’en finit pas de grimper, la lassitude s’installe.  Parfois on s'arrête pour souffler et regarder le village de Grand Coude qui est à nos pieds.

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Il est  15h30 quand nous arrivons au gîte «  le Malmany » situé à 1446 m d’altitude.

 

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Mon avis : une randonnée comme il en existe beaucoup à la Réunion, mais celle-ci est particulièrement technique, je ne la conseillerais pas à des enfants, ni à des gens souffrant des articulations... Une  bonne forme s'impose ! D'ailleurs ce n'est pas un tracé balisé... il faut savoir lire les cartes !

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 20:14

 Nous sommes 12 randonneurs des Jolis Pas au rendez-vous devant la Mairie du Tampon ce samedi 23 avril 2011. Nous  montons dans deux taxis (celui de Frédéric et celui de Stéphanie) qui nous déposent au Nez de Bœuf au bord du rempart à 2070 m d’altitude une heure plus tard.

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Le temps est superbe, jamais encore nous n’avons vu le Piton des Neiges et la vallée aussi dégagés : la rando s’annonce sous les meilleurs auspices. 1,5km de descente jusqu’à la première halte. Une descente assez raide en lacets au milieu des branles verts, des branles blancs, des fuchsias, devant des paysages amples, de toute beauté : nous gardons les yeux le plus souvent rivés au sol de peur de glisser sur un caillou ou sur une racine. Les bâtons de marche sont d’un soutien précieux dans cette descente.

 

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Parfois notre regard se porte vers le sud sur le cratère du Commerson découvert cette fois-ci en contre-plongée.

 

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                                                                        au fond, le cratère du Commerson

 Parfois nous tournons notre regard vers l’Est dans cette immense trouée verdoyante qu’est la rivière des Remparts.

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                                        vue sur la Rivière des Rempart depuis le sentier

La végétation est très variée : tamarins, canne marron,  abbé souris, néfliers, petit bois de rempart, bringelliers...

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                             fuchsias                                                          canne marron

 Nous nous attendons tous au Mapou, à 1600 m d’altitude. Nous venons de parcourir un dénivelé de 470 mètres en une heure. Un "oiseau la vierge" sautille dans les arbres où s’accrochent des plantes épiphytes : fougères ficelles, orchidées… Un petit quart d’heure de pause à l’ombre pour se désaltérer, prendre des fruits secs et c’est reparti !

 P1080473  fougère ficelle

                               au Mapou                                                                         fougère ficelle

Devant nous, la vallée dans laquelle il va falloir marcher pour rejoindre Roche Plate.

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Nous nous asseyons quelques instants dans le sentier à 990 m d’altitude à une centaine de mètres de la cascade Davedinde   

  P1080498   cascade

Il fait très chaud, le sentier court à travers les branles, nous marchons sur l’ancienne coulée volcanique du Commerson, quelquefois nous nous arrêtons pour observer les fleurs du mahot, photographier un papillon ou une bibe…

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                                         mahot                                                    bibe

 Nous avançons d’un bon pas, toujours sous le soleil, sur un sentier herbeux très agréable parfois bordé de goyaviers, avant de poser nos pas sur un chemin de lave inégal longeant parfois des crevasses, des arches formées par la lave et l'érosion.

 

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                                                                       lave qui affleure sur le sentier

 Ivan nous fait remarquer que les cours d’eau ont métamorphosé l’endroit, ce que confirmera notre hôte, les courants érodent constamment la roche et se frayent des passages où bon leur semble, une fois à droite, une autre fois à gauche… Une plaque et des bouquets de fleurs évoquant un tragique accident rappelle les effets dévastateurs du torrent lors des pluies diluviennes.

 

 

Bientôt nous bifurquons pour atteindre le bassin du Bras Carron. Pendant une heure, nous restons là. Les plus téméraires plongent dans l’eau fraîche et se font masser le dos par le courant. P1080540

                                                    baignade dans le bassin du Bras Carron

Des enfants s’amusent à créer des bateaux de fortune avec des rameaux qu’ils jettent dans la chute. Certains d’entre nous se reposent, d’autres lisent ou mangent. Nous continuons à suivre le balisage blanc de la source Bras Carron, et ne pouvons faire l’impasse de la traversée de la rivière.

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Promenade agréable et ombragée, puis nous longeons d’anciens parcs ou jardins comme l’attestent des murets de pierre. Il nous faudra encore marcher une demi-heure à partir du bassin avant d’arriver au village de Roche Plate où se situe notre gîte !

 

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  Nous passons devant  un panneau touristique expliquant le dynamisme retrouvé du village et la catastrophe qui avait nécessité l’évacuation et le déplacement des habitants sur St Joseph : la coulée de boue de 1965 qui avait englouti le village après l’effondrement de Mahavel. Certains d’entre nous s’arrêtent devant la Maison de Tourisme Sud Sauvage pour voir les produits locaux et dépliants touristiques proposés. Il est 16 heures,  le moment est venu de trouver le gîte Mahavel où nous avions réservé pour la nuitée. Nous avons un dénivelé de 1336 m dans les jambes...

  P1080581

(à suivre)

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 16:46

 Après être descendus du Piton Hauy qui culmine à 2345 mètres, nous  suivons Hélène et Ti Yab jusqu’au Nez Cassé de la Rivière de l’Est. De la rampe, la vue est imprenable sur le Rempart opposé,  sur le Fond de la Rivière de l’Est et sur le Plateau de Basaltes qui le domine.

3 pitons 085

Nous cheminons ensuite à travers quelques éboulis avant de rattraper le sentier Josémont. Au pied de la falaise,(photo de Claire) nous  pique-niquons. C’est un endroit ombragé, où poussent des tamarins, des fleurs jaunes et où sautillent des tecs-tecs habitués à ramasser les miettes des randonneurs. Une place agréable !

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à droite le plateau des basaltes, au second plan la Plaine des Sables et ses pitons,

au fond à droite le Piton de la Fournaise

Après une heure de farniente, nous voilà prêts pour une grimpette d’une heure environ dans la rampe. Passons de l’altitude 2267 à 2412 par un chemin étroit aux virages variés, toujours à flanc de montagne. Et il ne fait pas trop chaud ! 145 mètres de dénivelé que j’avais tort de redouter ! En attendant le reste de la troupe, nous faisons une halte et là, Claire nous parle du contenu de son stage de guide fédéral : c’est l’occasion d’évoquer quelques notions de secourisme et d’attitudes à adopter en cas d’étouffement, de brûlure…

Au complet, nous continuons notre progression et tous rejoignent l’Oratoire Ste Thérèse qui domine la Plaine des Sables. Depuis notre dernier passage, des nouveautés : une petite chapelle en inox s’est ajoutée aux autres chapelles présentes. Les panneaux de l’ONF ont été remplacés par des panneaux neufs.

P1080187 oratoire ste Thérèse

 

P1080191 P1080190

Après ce petit arrêt, nous descendons vers le Piton Textor  sur le sentier Josémont. Nous en profitons pour expliquer aux randonneurs l’origine du nom de ce sentier : Josémont Lauret était un garde – forestier qui en allant chercher du secours est mort tragiquement. Nous emmenons tous les marcheurs des Jolis Pas dans la Caverne des Lataniers, une grotte, dissimulée derrière les branles verts : c’est là que se réfugient les marcheurs quand ils sont surpris par la nuit et que la température chute, ou encore en cas de forte pluie. C’est bien le seul abri qui soit  sur le trajet (Volcan- Bourg-Murat). Comme le temps nous sourit, nous n’avons pas besoin de nous y engouffrer à 23 ! Nous nous arrêtons à la stèle qui a été érigée en  l’ honneur  de Josémont, le long du chemin ; une plaque rappelle l’événement. Avec Jean-Paul nous évoquons le problème des boussoles au volcan : il nous confirme que la boussole se dérègle dans certaines zones de la fournaise à cause du champ magnétique.

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Nous longeons la route forestière jusqu’au Bois Ozoux en admirant sur notre gauche les contreforts de la Rivière des  Remparts dans laquelle remontent des nuages. Nous traversons la route et continuons la descente. Là, Hélène nous parle d’une épreuve de son stage pratique de guide B.F : il lui fallait à cet endroit retrouver la source qui figurait sur la carte IGN.

Nous descendons toujours et devons à deux reprises traverser la route.  C’est la première fois depuis « l’incendie criminel » que certains d’entre nous font le parcours, et tous sont écoeurés par la vision des branles calcinés, mais çà et là on voit déjà repousser de petites herbes. Nous reparlons de l’incendie accidentel des pentes du  Maïdo où une randonneuse, par souci écologique avait mis le feu à son papier WC et manque de bol pour cette dame, tout s’était enflammé sur des hectares, elle avait immédiatement alerté les secours. Résultat : un paysage dévasté, une amende d’environ  60000 euros, pour un comportement écologique … peu adapté à nos tropiques.

Bientôt nous apercevons le parking du Piton Textor où nous attend notre bus. Il est 15 heures et nous sommes au rendez-vous comme convenu ! Encore une heure de route et nous voilà au Tampon. Une belle journée. Merci à nos B.F !

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                                                                         Les randonneurs du dimanche ... 10 avril

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 12:01

comite-JP2.jpg 

                                   Réunion du comité le 28 janvier

 

Pour être au courant des dernières nouvelles de notre club de rando, cliquez donc sur le lien   "Randonnée avec les Jolis Pas" que j'ai créé sur mon blog à votre intention. ( à droite en fin de page)

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 17:44

Du Puits Arabe à la marine de St Philippe : 5,2 km - 2 heures de marche

Une petite pause et nous voilà repartis sur le sentier du littoral pour rejoindre St Philippe. Nous transpirons à grosses gouttes, sous un soleil généreux.

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                                      Départ du Puits Arabe vers St Philippe

Quand on s’arrête les moustiques sont là, les marcheurs se baissent pour chasser les intrus, une rando jp 20101212b (6)danse s’ensuit, on comprend très vite qu’il vaut mieux ne pas s’arrêter.  Parfois, il faut faire preuve d’agilité pour descendre sur de gros blocs. Une belle échelle a été placée sur un passage périlleux. Nous marchons d’un bon pas. Un endroit demande des efforts, il faut se hisser à la force des bras pour atteindre un surplomb rocheux. La randonnée se poursuit, les vacoas ne nous quittent pas.

 

 

rando jp 20101212b (7)  Arrivés près de St Philippe, nous sommes dans « une forêt de pandanus ». Petite halte pour regarder  des familles se baigner dans les bassins naturels, pour se désaltérer et profiter de l’ombre.

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Encore une centaine de pas et sommes au point de rendez-vous, où nous attend notre bus. Quelques randonneurs font encore un petit détour par la marine de St Philippe.

 

Finalement pour entreprendre cette randonnée, il faut prévoir le vêtement de pluie, -on ne sait jamais- de bonnes chaussures, un chapeau de soleil, beaucoup d'eau surtout, (2 litres par personne en été) ne pas oublier l'anti-moustique

la Marine de Saint Philippe,  c'est  11,2 km,  et 5h à 5h30, voire 6h de marche.

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 14:46

De la Pointe du Tremblet au Puits Arabe : 6 kilomètres - 3 heures de marche

rando jp 20101212b (7)Il faut compter environ 3 heures jusqu’au Puits Arabe et deux heures supplémentaires pour arriver à Saint Philippe. Très faisable sur une journée. Le sentier suit la côte du Sud au Nord. Ce n’est pas un chemin plat, parfois il faut grimper, en s’accrochant à des troncs, parfois il faut descendre sur des blocs inégaux, aucune monotonie ! Le sentier s’enfonce dans  un bois  bien ombragé.

 

Des lianes de vanille enlacent les arbres. A cette époque de l’année, on peut voir la vanille en fleurs.

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Les pandanus (vacoa) et les goyaviers au tronc rougeâtre sont les espèces les plus fréquentes sur ce début de parcours.

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           pandanus aux racines aériennes                                  pandanus taillé

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          goyaviers                                       la Nature renaît

 Ici tout prend racine,- chaleur et humidité obligent… Jean Paul n’en finit pas de s’étonner de la faculté des troncs coupés de rejeter aussitôt. Parfois on aperçoit des vacoas dont on a coupé les feuilles vertes, c’est le résultat du travail des contrats aidés du Conseil Général :  des hommes entretiennent les sentiers, les dégagent et coupent les feuilles qui peuvent blesser le promeneur.  Parfois on croise une achatine, ces escargots énormes qui dévastent nos jardins… L’humidité fait aussi pousser toutes sortes de champignons colorés sur les souches d’arbres.

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                                            achatines et champignons

 C’est aussi le règne des oiseaux. Parfois il arrive qu’on trouve un nid par terre.

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       quel oiseau a perdu son nid ?                       Eh ho, attendez-moi ...

Voilà qu’on marche sur de la roche nue, et on traverse une rivière qui débouche sur une cascade de lave : une rivière de feu qui a coulé du 23 au 29 mars 1986 est devenue une rivière de pierre, des laves de 1000° se sont transformées en gargouilles.

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                                                              une rivière de lave

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                            là-bas sur votre gauche, la Pointe de la Table !

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En 1986 les coulées de lave ont agrandi l’île de 25 hectares. Ainsi la Pointe de la Table s’est avancée de 200 m vers l’océan et la côte s’est modifiée sur 1,5 km. La mer a transformé le basalte en sable noir. Des panneaux explicatifs ont été installés sur un parcours désormais balisé (parfois  par un point d’exclamation rouge)

  Des épines sèches de filaos tapissent le sol. Nous suivons ce chemin bien entretenu (roches délimitant le chemin, escaliers creusés dans la roche) et arrivons bientôt au Puits Arabe. 

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                                           chemins aménagés                                                  vacoas

rando jp 20101212b (3) Là aussi, des panneaux relatant la coulée de 1776 et la formation des orgues basaltiques.  Des familles réunionnaises, venues pêcher et s’amuser ici,  préparent le carry du dimanche sur les barbecues situés à proximité des kiosques.

Nous nous installons par terre à l’ombre des vacoas pour pique-niquer. Il fait bien chaud ! Les randonneurs me demandent une petite démonstration de tressage de feuille de vacoa, je m’exécute et quatre d’entre eux se familiarisent avec cet art : Jean – Paul, Martine, Sylviane et Tit Cafrine.

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                                               initiation au tressage de vacoa au Puits Arabe

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 19:51

 Aujourd’hui, nous étions 35 Jolis Pas à « bat' carré » dans le Sud de l’île. Au programme pour la journée : Le sentier des Pêcheurs depuis leTremblet jusqu'à la marine de Saint Philippe, soit 11,2 km  - Durée 5h30

Le bus parti du Tampon nous a déposés de bon matin près du de la Ravine du Brûlé des Citrons Galets, à proximité d’un kiosque. Il pleut, comme souvent dans cette partie de l’île, un temps pour les achatines, ces énormes escargots qui dévastent nos jardins.

rando jp 20101212 (8)  rando sp achatine

Après le petit déjeuner nous avons dévalé  la route goudronnée vers le départ du sentier. Une végétation luxuriante, des bordures violettes de pervenches de Madagascar, des fougères... Ti Yab et Jolaine prennent leur bâton de marche pour attraper des jambrosades dans les branches  et nous les faire goûter.  

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Arrêt sur la Plage de « l’éléphant de mer »

rando jp 20101212 (2)Et là, avant d’entreprendre la balade sur le Sentier des Pêcheurs, nous sommes descendus vers le point de vue du Vieux Port, curieux de découvrir la plage où chaque année, Alan le solitaire, un jeune éléphant de mer se repose, mais il n’est pas encore là, c’est en juillet qu’il reviendra.

Des marches bordées de manioc sauvage, de vacoas et de filaos, conduisent à cette plage de sable gris battue par les flots, mais il faut auparavant passer sur les blocs volcaniques, datant de la coulée de 1986.

 

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                           au fond la plage d'Alan et la Pointe du Tremblet

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Un panneau rappelle l’interdiction de baignade, met en garde contre la houle et présente avec force détails cet éléphant de mer.

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Voilà ce que dit ce texte :  Bonjour, je m’appelle Alan le solitaire, je suis un jeune éléphant de mer et je viens parfois profiter du calme et de la tranquillité de cet endroit. Je ne suis pas en difficulté mais rêve simplement de pouvoir me reposer avant de regagne l’océan. Si vous me voyez ou si vous pensez que j’ai besoin d’aide, ne m’approchez pas, mais prévenez « Globice  »réseau de surveillance,  au 069265147. Si je me sens menacé, je risque de m’enfuir et de me montrer agressif. J’aimerais éviter de vous blesser… Ce panneau très pédagogique donne aussi des renseignements sur les caractéristiques de l’animal (taille, poids, longévité), sa vie sur terre (mue et reproduction), sa vie en mer (plongée et alimentation) sa répartition géographique, sa classification…

rando sp manioc rando sp crabe

                manioc sauvage                                                                            crabe sur la coulée de lave

En remontant,  nous nous attardons quelques instants pour observer  des crabes.

(à suivre)

 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 06:41

… à la recherche de la grotte de lave

Nous laissons la voiture près du parking aménagé à 4 km du village des Makes, un peu en dessous de l’inscription « Bienvenue ». Deux panneaux  qui indiquent «  Sentier  du Bois de la Plaine des Nèfles » et «  le Tapage 1h30 », nous  descendons par le sentier  fléché. Quelle profusion de fleurs. Ici l’ONF a bien œuvré : portes,  garde-fous, petits ponts, en fibres végétales ( osier, goyavier, bambou, palmes…)

A la jonction des sentiers « Fenêtre des Makes par Bras Patate » « Vallée de la Plaine » nous choisissons la deuxième option, nous  continuons tout droit au lieu de grimper vers les Makes.

grotte makes

 Petit sentier qui descend puis qui remonte dans une forêt. Derrière nous la montagne et l’antenne de la Fenêtre des Makes,, autour de nous des arbres, des oiseaux.  Nous sommes au sommet de la colline et laissons à notre gauche le sentier qui part vers « le Tapage »

grotte makes 2

 

grotte makes 3 grotte makes 4b

 et continuons tout droit vers les  quelques habitations tapies au milieu de champs de géranium. Un vieux panneau conseille d’allumer les lampes le soir, une recommandation bien sage, car on peut très vite glisser dans cette descente sablonneuse. A gauche,  une case en tôle et son alambic. Un petit  havre de paix, gardé par trois chiens. Un homme nous explique que pour atteindre le « tunnel de lave », il faut poursuivre tout droit et ne pas rater la grotte, sur notre droite.

 grotte makes 6

grotte makes 7

                    l'endroit où il aurait fallu bifurquer à droite (repérez le tronc par terre !)

Nous suivons ses conseils, descendons dans une forêt dense, et tentons vainement de repérer le tunnel de lave... mais voilà que le sentier quitte déjà le bois, traverse un champ de cannes, où un tangue est en train de fourrager, je m'arrête aussi pour immortaliser un papillon. François me fait remarquer qu'ici pousse du chèvrefeuille, c'est bien la première fois que nous en voyons sur l'île. grotte makes 8

                                                              hetonesia fraterna borbonica (?)

Et nous atteignons un endroit merveilleux planté de néfliers, d'azalées, d' hortensias... Il y pousse des mousses, des pensées sauvages, des capucines, des agapanthes… nous sommes bel et bien dans "La Plaine des Bois de Nèfles", trop loin du petit point noir indiqué sur notre carte.

  grotte makes 9

A tout hasard, nous demandons à un coureur qui descend vers les Makes s’il connaît l’endroit de cette grotte, mais il n’en a jamais eu connaissance.

 Nous rebroussons chemin, retraversons le champ de cannes, redescendons dans la forêt et là ,au détour d’un petit virage, à notre gauche un sentier très étroit, complètement envahi par les longoses dévale au milieu de gros blocs glissants vers  un …. tunnel de lave bien caché.

grotte makes 9b grotte makes 9c

Nous regrettons de ne pas avoir apporté nos lampes -torches pour nous y aventurer.

grotte makes 9d

grotte makes 9e

Nous revenons par le même sentier vers le parking. Je pense qu’il peut être intéressant de laisser une voiture aux Makes et l’autre à ce parking pour effectuer cette rando (en montant ou en descendant)

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 20:59

70 personnes de  Grands Bois et des environs ont participé ce dimanche à la sortie organisée par cette dynamique association. Les organisateurs avaient affrété deux bus : pendant que Nicole pointait les présents,  Sarah distribuait des cachets anti-nausée aux malades potentiels.

A la sortie de Saint Louis, tous se sont mis à chanter des airs lontan comme «La route en corniche,  Tit fleur fanée, roulez avirons, la rosé tombé... » Chapeau au grand bus qui a dû manœuvrer sur le pont enjambant une ravine ! Et vers 10 heures nous sommes arrivés à destination. Le petit bus, faisait ensuite la navette,  emmenait ceux qui le souhaitaient à la Fenêtre. Pour bon nombre de participants, c’était la première fois qu’ils montaient jusqu’à la fenêtre des Makes. Il fallait se hâterP1030546b car une heure plus tard les nuages avaient complètement investi le Cirque de Cilaos.

 Le projet de visiter l’Observatoire des Makes était tombé à l’eau : on avait laissé entendre aux organisateurs qu’on ne visitait pas le dimanche. Cela nous a surpris ! une pancarte à l’entrée de cet Observatoire stipule bien que « les groupes peuvent visiter les dimanches et jours fériés, à condition de réserver… » conclusion : soit le panneau est obsolète, soit le personnel des Makes n’avait pas envie de travailler ce jour-là …

Alors pour tuer le temps certains sont restés près du bus à bavarder, d’autres sont allés rendre visite à un parent habitant par là, d’autres encore ont emprunté la « route forestière des goyaves » pour une petite promenade d’1 heure 30. Nous étions de ces derniers.

P1030540 P1030542

Nous avons longé le stade et un arboretum, avons laissé à notre gauche le centre Fos-PTT,à notre droite l’entrée de l’Observatoire et avons pris la route forestière. Le long de ce sentier  les traditionnelles pestes végétales ( longoses, vigne marronne, bringelliers marron…) mais aussi les fleurs jaunes, des fuchsia, fleurs zano…

 

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 Passons devant la parcelle 431,  une zone de reboisement où on replante le tamarin et les bois de couleur des hauts. Les cryptomérias qui restent sont gigantesques. Deçà delà ,des fougères arborescentes...

P1030564

De là, on a une vue plongeante sur le village des Makes, encore dégagée.  Bientôt on trouve des végétaux de zones humides, comme les joncs. Nous poursuivons notre ascension jusqu’aux ruches.

 P1030567 P1030573

Nous redescendons au pas de charge et couvrons la distance en 25 minutes, le paysage devient brumeux, les nuages remontent vers les cimes.

Nous nous retrouvons tous à la table d’hôtes Leperlier

P1030576(à suivre)

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 13:15

 Aller-retour pour un marcheur moyen « entraîné » :1h (aller) + 1h30 (retour) à faire par temps sec. 300 m de dénivelé positif, 300 m de dénivelé négatif , départ parking près de l'église de Cilaos

 

Partis peu après 7 heures, nous avons rejoint La Rivière-Saint-Louis par le Ouaki et sommes arrivés à Cilaos, vers 8h30.  Les paysages sont toujours aussi époustouflants. On peut faire la route plusieurs fois et c’est chaque fois une redécouverte. Pour les personnes qui doivent emprunter ces lacets tous les jours pour leur déplacement professionnel, ce ne doit pas être aussi exaltant, d’autant plus que la route est dangereuse en raison des chutes de pierres.

 

Le temps est splendide, le Peter Both est bien dégagé, peu de circulation à cette heure de la journée. Nous nous garons sur le parking de l’église, chaussons nos godasses de rando et empruntons le sentier qui débute derrière le muret  (marque rouge et blanche du GR2)

cascade bras rouge ()

                                      Le départ du "Sentier des Porteurs"

 C’est le "sentier des porteurs" qui descend vers les anciens thermes. Les plus pressés peuvent couper par les escaliers, les plus prudents suivent les courbes du chemin.

 

Cascade Bras Rouge (2) Cascade Bras Rouge (3)

Descente agréable au milieu d’une végétation variée, deux bancs de pierre (dont l’un est  envahi par la végétation), des filets d’eau à maints endroits, même dans une grotte aménagée à main droite dans la roche.

Cascade Bras Rouge (4) Cascade Bras Rouge (5)

Nous  traversons une passerelle, puis remontons 200 m sur la route. Petite grimpette jusqu'au fléchage. Et là, nous plongeons dans le sous bois, à main gauche.

Cascade Bras Rouge (6) Cascade Bras Rouge (7)

Le sentier est bien balisé. Nous sommes incommodés par le soleil, pas une once d'ombre sur cette descente : tous les cryptomérias ont été abattus et gisent encore à terre. Se promener à cette heure de la journée sans couvre-chef relève de l'inconscience... Et prévoir au moins un litre d'eau dans son sac à dos relève du bon sens.

L’odeur des résineux nous rappelle les Landes et nos forêts vosgiennes. Nous continuons  en direction de la cascade dont le bruit se rapproche au fil de notre progression. Nous traversons des bois de couleur, passons sous un petit tunnel artificiel créé par une chute de roches, passons dans la ravine Ferrière. Le sentier est étroit, le terrain parfois pierreux, parfois sablonneux ou encore couvert d’épines de filaos.

 Par temps de pluie, ce ne doit pas être une promenade de santé, cela doit glisser pas mal. Alors, on s’étonne que dans la plupart des guides, on classe ce sentier dans les « randonnées faciles ». Il est à noter qu’on prévient le randonneur que la subite montée des eaux peut le mettre en péril. L’an dernier, à plusieurs reprises, les secours ont dû intervenir dans cette zone, en raison de la négligence des promeneurs.

Cascade Bras Rouge (8) Cascade Bras Rouge (13)

La balade est égayée par le chant des tec-tec, du merle péi, du bulbul condé, de l’oiseau blanc… Cette année – ci, il n’a pas beaucoup plu et les ruisseaux que nous croisons sont peu alimentés. Nous avançons en direction du Pain de Sucre. Au loin, on voit la « tête de Pluto » du Taïbit, col à franchir si on veut rejoindre Marla dans le cirque de Mafate. Avec netteté, on distingue les trois pics des Salazes. Il faut compter 4h de plus depuis la cascade si on veut prolonger la randonnée en direction du Taïbit.

Le sentier plonge vers la cascade. Des enfants et des ados nagent dans les bassins au-dessus de la cascade. Par cette chaleur, la température de l'eau doit être supportable.  

Pour photographier la chute, à notre gauche, ce n’est pas une mince affaire, il faut oser grimper sur les gros rochers lisses (qui peuvent être très glissants)  et se contorsionner pour voir tomber l’eau.

Cascade Bras Rouge (9)

Nos amis aussi se déchaussent pour faire trempette : ça fait du bien aux pieds, et ça rafraîchit  bigrement ! Il fait déjà très chaud. Les vasques d'eau chaude, situées en amont de la rivière et  vantées dans les guides touristiques n'existent hélas plus, elles ont été ensevelies sous des éboulis.

Cascade Bras Rouge (11)   Cascade Bras Rouge (10)

Cascade Bras Rouge (12)

Les hommes remontent sous la chaleur vers les sommets, pendant un quart d’heure, sur le versant opposé de la rivière, mais bientôt ils rebroussent chemin. Ils n'ont pas l'intention de parcourir ce dénivelé ni d'entrer dans le cirque de Mafate. D'ailleurs, il leur faudrait encore compter ces 4 heures sportives...

La remontée vers Cilaos est ardue, les rayons du soleil sont brûlants, les passages dans

Cascade Bras Rouge (14)

les sous-bois ombragés sont très appréciés, mais nous ne faisons que de courtes haltes, ne serait-ce que pour écouter le chant des oiseaux et repérer un oiseau-la vierge, un tec-tec, ou pour observer un bébé-tangue en train de fouiner dans les feuilles mortes. C'est l'occasion aussi de photographier les arbustes, leurs baies et leurs fleurs pour tenter de les identifier une fois de retour dans nos cases.

Cascade Bras RougeNous sommes surpris par le nombre impressionnant de marcheurs de tous âges sur ce sentier, mais il est vrai que nous sommes dimanche, que le temps est superbe et que c’est la saison touristique ! Des framboises sauvages, des lys et des agapanthes bordent le chemin.

Nous croisons, en train de se rafraîchir près de la grotte où coule de l'eau fraîche,  un Réunionnais en nage qui vient de faire le circuit " Cilaos- Marlat - Cascade de Bras Rouge- Cilaos " ( par le col du Taïbit) en 6 heures !!! en courant, évidemment ... Quelle santé !

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