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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 13:49

Etape n°3 De Piton Ste Rose (coulée de 1977) à l’Anse des Cascades

Durée : 1h45

Nous repartons de la coulée de 1977 de Piton Ste Rose pour une promenade de santé d’environ 1h45. Les plus rapides d’entre nous couvriront la distance en 1h 30.

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C’est une belle balade à faire en famille. L’idéal est de partir avec deux véhicules : laisser une voiture à l’Anse des Cascades et partir ensemble de Piton Ste Rose. Ou encore faire deux groupes, chacun partant d’un point pour rejoindre l’autre et au point de rencontre  (milieu du parcours) échanger les clés de voitures.

 Nous n’avions pas ce problème parce que le bus affrété par “les Jolis Pas” nous attendait à notre destination.

 Le sentier du littoral Est est facile, mais nécessite tout de même une bonne condition physique. Parfois le chemin est plat, traverse des zones boisées, mais il arrive aussi qu’il faille passer sur de gros galets, ou se hisser sur des rochers. Cette promenade vaut le coup, ne serait-ce que pour les paysages superbes qu’on traverse, la vue qu’on a sur l’océan.

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Parfois on s’attarde sur la falaise pour filmer le vol d’un paille en queue.

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Parfois, on découvre une fleur…un fruit… on ramasse des feuilles de vacoa… Pas le temps de s’ennuyer.

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Bientôt on croit apercevoir un kiosque. Eh non, ce n’est pas un abri, encre moins un belvédère, mais un sanctuaire édifié là par une famille qui a perdu un de ses proches.

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Aux 2/3 du parcours, on marche sur des roches noires inégales, dures et tranchantes, il s’agit de ne pas tomber dessus. Bientôt, on est en vue d’une crique qu’on surplombe et on croit être arrivé, mais dans le creux, on a devant soi une belle montée (rondins de bois en guise de marches). On se dit “voilà il ne reste plus qu’à redescendre”, mais une autre montée se présente…

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Il faut avouer que sur la fin, on fatigue. A Piton Ste Rose, nous avions déjà 4h30 dans les baskets… Et ce dernier tronçon … nous fait transpirer.

 On reconnaît enfin la marine avec ses grands palmistes aux pieds d’éléphants. L’endroit est pris d’assaut le dimanche par les familles : on sent le délicieux fumet des carris, les enfants jouent avec les parents… 

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J’ai l’impression qu’on me dévisage. Je comprendrai très vite pourquoi : il paraît que je suis rouge comme une pivoine. Forcément, avec cette chaleur.  J’ai bien bu 1 litre et demi d’eau, j’aurais pu en avaler 3. Une bonne dodo me ferait le plus grand bien.

 Sur le muret de la marine, sont assis  les premiers arrivés qui se réhydratent avec les boissons qu’ils sont allés acheter au bar.

De là, on voit  les cascades, bien alimentées en cette saison. Un petit groupe décide de se rafraîchir avec l’eau de ces cataractes. Des jeunes se douchent, ignorant le panneau mettant en garde contre les chutes de pierres.

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Une fois que tout le monde est là, il  nous faut rejoindre le car qui nous attend sur son parking. Vers 16h, nous partons.

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En revenant au Tampon par la route du littoral, nous croisons  des familles qui cueillent des goyaviers au bord du chemin. Nous traversons les coulées et manquons à plusieurs reprises de prendre un motard dans le pare-brise. Certains motards, complètement déjantés, coupent allègrement les virages en revenant de la Messe de l’Entre-Deux. Et à hauteur de la Rivière Langevin, nous devons patienter. C’est l’heure du retour des pique-niqueurs du dimanche. Il est 17h45 quand le bus nous dépose au Tampon. Une belle journée, et sous le soleil...

Nous l'avons échappé belle : depuis deux jours sommes en "vigilance fortes pluies" et ça tombe bien... 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 14:40

Etape 2 :

De la Ravine Glissante à Piton Ste Rose (environ 3 heures)

 Nous voilà sur la RN2, sur laquelle nous marchons, en direction du sud, pendant quelques minutes.  Nous passons au-dessus de la “Petite Ravine Glissante” , laissons à notre gauche devant une épicerie, une discothèque.

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A notre droite s’élèvent les ruines d’une ancienne usine sucrière, vraisemblablement celle de la Ravine Glissante, une usine qui a été vendue par la famille De Villiers à un engagé nommé Mourouvin. Mais, comme toutes les usines de l’île ( à l’exception de deux), l’usine est  arrêtée, et sa restauration est au programme de la Cham.

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 Au bout d’un quart d’heure, nous bifurquons à gauche le long d’un stade et tentons de rejoindre le sentier qui doit border le littoral. La descente est escarpée, on se fraye un passage au milieu de hautes herbes et de fleurs.

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Nous devrons parfois  écarter de hautes cannes.

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Au bout d’une demi-heure de marche, nous nous arrêtons pour attendre tout le groupe. Il faut se couvrir ou se bomber d’anti-moustique.

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Jean Paul nous fait remarquer qu’on trouve ici des pousses d’ananas-diable, un ananas rouge. Nadège prétend qu’on ne peut manger le fruit, JP au contraire dit aimer sa saveur, même si ça pique.  Quelques mètres plus loin, Nadège repère un “endormi” dans une haie.

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 Les vues sur la mer sont superbes. Des vagues se fracassent contre la roche noire sous un ciel bleu. La patate à Durand, cette liane verte aux fleurs mauves, et le manioc bord de mer abondent.

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La plupart du temps le sentier est facile, parfois, il nous faut escalader la roche. L’ombre des vacoas et des filaos nous est agréable.

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Cette fois – ci tout le groupe s’est arrêté, non pas à cause d’un propriétaire indélicat, mais pour observer un énorme caméléon turquoise qui enjambe les herbes du sentier. Je le photographie, “sans flash” évidemment, sinon, la pauvre bête risque de devenir aveugle et de ne plus pouvoir se nourrir : ce serait la mort assurée.

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Jean Paul le prend dans sa main, pour le remettre dans les branches.  L’animal n’a pas l’air content et ouvre sa gueule. Impressionnant ! Bien que le caméléon soit un prédateur des “mouches à miel” (abeille), on le protège.

Pause -déjeuner sous les vacoas  devant l’écran magique de la houle qui bouillonne…

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Après ce repos bien mérité, nous repartons. Et là une fois de plus, un superbe caméléon de ses yeux globuleux nous regarde passer.

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Nous continuons notre balade, quand une partie du groupe marque une fois de plus une halte : que regardent donc nos amis ?

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C’est le spectacle d’un souffleur qui les scotche ici. Ce phénomène du “souffleur” est toujours spectaculaire : l’eau s’engouffre sous la roche et sous la pression d’une déferlante, cette masse jaillit tel un geyser de l’anfractuosité.

Notre sentier bientôt débouche sur une plage de galets, rien ne signale qu’il faut descendre sur cette grève, battue par les flots, mais nous avons en mémoire ce passage acrobatique ( randonnée du 23.11.2009)

Jacky et moi partons en reconnaissance, et nous trouvons un peu plus haut les marques blanches qui délimitent le sentier. La troupe suit… le passage des galets est périlleux : ils sont inégaux, ça glisse et les hautes vagues qui s’échouent là ne sont pas rassurantes.

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Une fois sur les scories de la coulée de 1977,  nous sommes plus tranquilles, mais l’air est chaud, la roche noire attire les rayons, et la végétation ici est rare, même si la nature reprend progressivement ses droits. On se demande comment les filaos peuvent prendre racine, comme ça dans le basalte.

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Nous aurons mis plus de 3 heures depuis la Ravine Glissante jusqu’à Piton Ste Rose. 

  Personne ne se sent le courage de faire un crochet par Notre Dame des Laves, parce qu’il nous reste encore 1h45 jusqu’à  l‘Anse des Cascades (à suivre)

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:55

1ère étape : De Ste Rose à la Ravine Glissante (1h15)

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Dimanche, nous étions une vingtaine de marcheurs du Club de rando “Les Jolis Pas” à rallier la marine de Sainte Rose à celle de L’Anse des Cascades.

6h30 de marche pour des jambes aguerries et des petits mollets très courageux. Les deux petites filles d’Yvan et trois ados faisaient partie de l’expédition ! Un beau challenge pour ces 5 jeunes qui ont relevé le défi.

 Partis en bus du Tampon vers 6h20, nous avons pris la route des Plaine et avons été déposés à la marine de Ste Rose. Là, sous les énormes “sang dragons” faisant face au bar, nous avons pris en commun le petit déjeuner, préparé par Sylviane H.

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Tranquillement, la petite troupe se met en route, Jacky fermant la marche.

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Le chemin est large, la végétation luxuriante. Il fait chaud, une chaleur humide, une chaleur bien… tropicale.  A notre droite, des épis rouges surmontés de panaches blancs. Des longoses ?

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Par terre quelques fruits jaunes ressemblant à des pommes. Jacky explique : ce sont des “pommes jacot”. Nous essayons de les ouvrir mais la peau est dure. Nous n’y goûterons pas. D’ailleurs sont- elles comestibles ? ( ce sujet fera l’objet d’un autre article)

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Comme il a dû pleuvoir ces derniers jours, le sol est jonché de grains jaunes de pimpins, de minuscules grains rouges de la “liane cascavelle”.  Si nous voulons arriver avant la tombée de la nuit, nous devrions peut-être rejoindre le groupe de tête.. Nous photographions encore les énormes bambous, les lianes poc -poc, des vacoas aux formes insolites…

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Une petite demi-heure après notre départ, notre groupe s’immobilise.

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Là, oh surprise ! quelques randonneurs  sont en pourparlers avec une dame peu commode qui a installé des rubans rouges et blancs et des panneaux, à deux mètres de sa clôture ( derrière laquelle aboient ses chiens) Elle a installé cette ligne entre la falaise et son terrain, prétextant que sa propriété finissait à ces bandeaux :  il ne resterait donc qu’un mètre entre l’a- pic de la falaise et les rubans : les enfants sont peu rassurés, il nous faut prendre leur main et marcher à la queu-leu-leu.

                P1070471 et surtout "se taire"

Certains s’excuseront auprès de cette “gente dame”, pas gente du tout, même agressive. Quant à moi, je lui rappelle que la “loi du littoral” existe, ce qu’elle ne semble pas comprendre.

Incroyable : ce sentier de pêcheurs qui longe la côte sauvage  aurait donc été oublié des pouvoirs publics… et pourrait donc  être entravé par des propriétaires sûrs de leur bon droit  ? Les lois pour la Réunion sont-elles donc différentes de celles de la métropole ?

Les “randonneurs “seraient donc des êtres nuisibles, parce qu’ils ennuient les chiens de la dame en passant trop près de sa propriété ? N’oublions pas que les randonneurs aiment l’île, et aiment la faire connaître. Avouons que ce genre de situation donne aux touristes une image vraiment très négative de  l’île  La commune de Ste  Rose osera-t-elle se pencher sur la question ?

Puis nous continuons notre balade. A notre gauche, des fruits typiques du “bonnet de prêtre” jonchent le sol, certains sont déjà enracinés et un petit arbre y pousse.

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Nous  longeons l’océan à l’ombre des filaos, puis des vacoas. Bientôt, nous  traversons une petite passerelle rouillée qui mériterait d’être retapée.

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Des philodendrons s’agrippent aux arbres.Nous voilà  dans une clairière, au bord de l’océan. C’est l’ aire de pique-nique de “Cayenne”. Sous un kiosque, une fillette et son papa jouent aux dames avec des pions originaux : la fillette joue avec des graines de badamier, son père avec des graines de pimpin.

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Sur ce site, un panneau explicatif sur une plante rampante du littoral : la lavangère (delosperma napiforme).

Nous y faisons une petite halte pour nous reposer et profiter de l’air marin,

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puis nous  longeons la Ravine Glissante, dont le passage est interdit, en raison de la possible montée brutale des eaux  liée à la proximité du barrage hydraulique.

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Nous aurons mis 1 heure 15 depuis la marine de Ste Rose. ( à suivre)

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 16:39

Dimanche, nous sommes remontés à la Plaine des Cafres pour cueillir des tiges d’agapanthes et nous nous sommes dit que nous pourrions pousser jusqu’à Grand Etang.

Nous traversons Bourg Murat, puis la Plaine des Palmistes et après le pont Payet à gauche direction Grand Etang. La route qui y mène est très étroite, il vaut mieux rouler au pas, surtout le week-end parce que c’est aussi une destination  de pique-nique.

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De rares cases  ont été construites en bord de route.  Même là, ils ont trouvé moyen de mettre des ralentisseurs. De hauts arbres au tronc rouge nous interpellent : en fait, ce sont des mousses qui se sont fixées sur l’écorce.

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Le long de la chaussée poussent aussi , à l’état sauvage, des pervenches de Madagascar qu’on appelle aussi ici “roses amères”. Nous remarquons aussi des cannes à sucre rouges, de celles qu’on ne voit plus guère. La route se termine à un parking. Des familles occupent tous les kiosques. Nous sommes au coeur de la forêt primaire.

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Nous  installons le pare-soleil sur le pare-brise, et partons en direction de l’étang en suivant le fléchage. En ferons-nous le tour ? Nous croisons des promeneurs qui nous préviennent :” On passe souvent dans la boue, et l’étang a débordé sur le chemin, là il faudra déchausser.”

Pour commencer, pendant dix minutes, nous montons sur les galets inégaux jusqu’à la croisée des chemins.

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A droite, au niveau d’un kiosque, un panneau indiquant le point de vue. Nous décidons d’y grimper, encore dix minutes  pour monter sur un chemin de scories rouges, creusé d’ornières : la pluie a bien raviné …

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Des goyaviers et des arbres de la forêt primaire, des fougères… et même des papillons qui se laissent photographier.

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Le point de vue n’est pas très ample, on voit malgré tout un bout de l’étang et au fond quelques cascades. Trois énormes fils électriques pendouillent au-dessus de l’étang,- quel gâchis, on aurait pu les faire passer  ailleurs-.

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Au lieu d'emprunter le petit chemin qui descend dans la végétation vers l’étang, nous préférons retourner jusqu’à la croisée et descendre là.  Bientôt nous voyons un petit ilot au milieu de l’eau.

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L’étang est cerné de montagnes boisées. Le paysage est magique.

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                      Situé à 525 m, il est l'unique lac d'origine volcanique de la Réunion

 

Nous voilà sur le sentier qui contourne l’étendue, et choisissons de continuer à droite, pour être à l’ombre. Au fur et à mesure, les cascades deviennent plus distinctes et plus nombreuses, de trois, leur nombre passe à six.

Les chants d’oiseaux nous accompagnent : de temps à autre nous apercevons un tec –tec, un cardinal et entendons le merle péi. Parfois un crapaud saute dans les herbes.

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Quelques passages sont délicats, on manque de s’enfoncer dans la boue,

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mais nous continuons… jusqu’à ce passage dissuasif : 30 mètres à parcourir, avec de l’eau jusqu’aux genoux.

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Comme nous avions oublié nos chaussures “subaquatiques” et n’avions pas envie de nous déchausser, nous avons préféré rebrousser chemin. Mais deux randonneurs et trois jeunes ont relevé le défi.

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Finalement, nous croiserons trois joggeurs qui nous certifient que c’était bien le seul passage difficile, on aurait pu faire le tour de cette retenue sans problème. Il se met à "fariner", il faut mettre les appareils photo à l’abri. Finie la balade ! Ce n’est que partie remise. Nous reviendrons pour ce challenge, mais avec un équipement de circonstance. Nous aurons quand même marché 1h30 dans un cadre merveilleux !

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 00:06
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Après une demi-heure de descente depuis l’Entre-Deux, nous ( la quarantaine de marcheurs) étions au Pont des Lianes. Le groupe s’est installé 300 mètres en amont.

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Pendant que les marmailles barbotaient dans les bassins sous l’œil vigilant de leurs parents, une douzaine de marcheurs du Club des Jolis Pas a décidé d’entreprendre l’exploration des gorges de cette rivière. Depuis ce pont,  il faut remonter le cours de la rivière, encore marcher une heure dans les galets souvent inégaux, ou dans les eaux tumultueuses de la rivière, et se frayer parfois un passage dans la végétation pour atteindre ce site.

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Comme nos chaussures étaient étanches, et que l’aventure était décrite comme peu compliquée avec quelques passages obligés dans le cours d’eau, nous avons pris le parti de rejoindre le groupe.


Une véritable expédition : là, pas de fléchage, pas de balise blanche, il faut se fier à son intuition. Un semblant de chemin de sable gris disparaît sous les roches, ou se perd dans la rivière et là il faut oser la traversée. Heureusement qu’il n’a pas plu ces derniers jours.
Mais plus on monte, plus le courant est fort.

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Nous franchirons la rivière à plusieurs reprises. L’eau est chaude. Cette progression dans l’eau nous déplaît moins que le parcours sur les gros galets. Le caractère sauvage des lieux, son aspect inexploré, sont un ravissement pendant tout le trajet.

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Nous sommes enfin récompensés de nos efforts. Au bout d’une heure, nous sommes devant des formations rocheuses spectaculaires : orgues basaltiques, arches, cavernes.

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Attention, parfois l'eau du barrage est lâchée. Se renseigner avant d'entreprendre cette expédition. Prévoir chaussures étanches, et de quoi se désaltérer ou se restaurer.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 21:42

Ce dimanche, une quarantaine de personnes ont participé à la sortie "marmailles" des Jolis Pas. Au programme : la descente vers le Bras de la Plaine depuis l'Entre Deux. Et bien sûr "la dégustation de la galette des Rois."

Très alertes,  les jeunes et les moins jeunes ont dévalé le sentier pendant une demi-heure environ avant d'atteindre le Pont des Lianes. Puis, toute la troupe a rejoint  le lit de la rivière pour la remonter par la rive gauche.

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La petite fille de Betty et Jannick s'est arrêtée pour achever la construction d' un cairn avec son grand-père.

Il a fallu se déchausser pour rejoindre la rive opposée.

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Et là, tous se sont installés à proximité de bassins artificiels retenus par de gros galets.  Les petits et les grands se sont divertis toute la journée dans la bonne humeur, sous un soleil très généreux.

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L'occasion pour Yvan d'expliquer à ses petites-filles qu'il faut se mouiller les bras et la nuque avant d'entrer dans l'eau.

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Les enfants ont pris plaisir à patauger, à construire des barrages,  et à chercher des tétards

Vers 14 heures, tous ont eu une part de la délicieuse galette à la frangipane, découpée équitablement par Hélène. Les rois et reine d'un jour ont coiffé leur couronne.

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 07:43

 2H40 pour bons marcheurs (pause comprise) 

Descriptif : un dénivelé positif de 200 m, puis une descente dans la Ravine de l’Argamasse, et pour terminer une belle grimpette.

Avec un groupe d’une douzaine de personnes motivées, membres de l'UPTS,  sous la houlette de Marie-France, Sylvie et Marie Christine, nous avons découvert hier matin une nouvelle boucle de rando à l’Entre-Deux. 

Après avoir traversé le village de l’Entre-Deux, nous avons pris la direction de la Ravine des Citrons, sommes passés devant le kiosque Jean Lauret, et avons continué après le panneau du lieu-dit « Argamasse » pour nous  retrouver tous au parking de Bellevue. Argamasse, un mot à expliciter : c’était l’endroit où on faisait sécher le café.

Nous avons repéré immédiatement à notre droite le départ de la randonnée : des escaliers très escarpés.

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Il est déjà 9 heures quand nous nous badigeonnons de crème soleil et réglons nos bâtons de marche. Le soleil tape. Petite photo de groupe avant la montée...

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La promenade est assez sportive. Le sentier est sec, très sec. Bordé de fougères, de chocas, le sentier grimpe (dénivelé de 200 mètres). Ce chemin monte au Dimitile. La végétation au bord des remparts est luxuriante. Tiens un (ou « une » ?) papangue qui survole la ravine ! Nous sommes sidérés par la quantité de lianes de passiflores qui poussent dans cette zone.

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Parfois on a une vue sur la côte : à nos pieds Pierrefonds. Il fait de plus en plus chaud. Il nous faut nous désaltérer régulièrement.

      Après une heure de marche, nous voilà à la jonction de deux chemins, nous laissons sur notre gauche le sentier du Dimitile pour prendre la direction de l’Entre Deux,

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et six minutes plus tard nous sommes sur le sentier du Doyen.

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En redescendant par ce sentier, on a une vue plongeante sur St Pierre. Et toujours des lianes de passiflores remplies de fruits verts.

On aperçoit  de temps à autre les petites clochettes roses du bois de rempart.  Parfois on tombe en arrêt devant un énorme arbre dont on aimerait savoir le nom…

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Tiens, là un tec-tec qui a le bec rempli d’on ne sait quoi, peut-être des brindilles pour faire un nid.

En descendant, nous avons une vue sur les remparts du Bras de la Plaine et le littoral. Des ambavilles, des néfliers mais aussi et toujours les longoses et la vigne marronne  font partie du décor.

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Nous marchons sur un sentier étroit en corniche le long de la falaise, un sentier qui doit être dangereux en cas de pluie.

Bientôt une halte sur des rochers dans la Ravine de l’argamasse, où l’eau stagne dans de petits bassins. Pas de torrents, c’est la sécheresse… depuis des mois on attend  une pluie providentielle. Nous mangeons des fruits secs, buvons de l’eau de moins en moins fraîche.

Une heure plus tard,  à l’endroit où sont les panneaux indiquant « Cape, mal au ventre,  Cilaos par Hell Bourg » nous bifurquons à droite. En face de nous les habitations du Bras de Pontho.

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Maintenant, il nous faut remonter : sur la carte IGN, la distance paraît risible, mais nous mettrons bien quarante minutes pour revenir à notre point de départ : ça grimpe sec… mais la troupe est alerte, tous les marcheurs sont habitués aux sentiers réunionnais. Une seule, une jeune Belge découvre l’île. En face de nous les remparts du Bras de la Plaine.

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Encore quelques arrêts pour cueillir quelques fruits de la passion mûrs,ou photographier les fleurs de jambrosades, de goyaviers.

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Nous voilà de retour, la boucle est bouclée. Nous sommes en nage, mais ravis d’avoir fait ce circuit.

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Nous redescendons en voiture vers le kiosque Jean Lauret où nous pique-niquons. Colette sort sa nappe. En mangeant, tous parlent de projets de voyage (ça sent les vacances) Eh oui, demain soir, c’est les vacances ! (sauf pour les retraités…)

Un couple de jeunes est en train de couper d’énormes bambous. Ils comptent fabriquer une varangue. De nombreux touristes s’arrêtent ici pour admirer le point de vue sur le Bras de la Plaine.

      C’était une belle matinée !

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 07:33

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Durée : 2 heures (à faire par temps sec, tôt le matin, avec chapeau et bouteille d’eau)

 

Annie et Christian souhaitaient faire une « tit rando de 2 heures ». Comme le ciel est dégagé, je leur propose de découvrir comme moi la balade de « Coteau Sec ». Pierre l’avait déjà faite en famille et loué les superbes points de vue. Et récemment, un habitant de l’Entre Deux m’en avait reparlé à la terrasse d’un snack.

 En possession du topo des balades familiales de l’Office du Tourisme, j’ai suivi à la lettre les conseils prodigués : j’ai donc garé la voiture à 360 m d’altitude au « parking visiteurs » du stade, à l’ombre du seul arbre qui s’y trouvait. 

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Il est 8 heures quand nous chaussons nos godasses de randonnée. Nous repérons le « Chemin Roland Garros ». Une flèche en bois  à demi-cachée par le panneau « terrain de tennis » indique la montée vers Coteau Sec. Après une petite portion de route goudronnée qui débouche sur le court du tennis-club, nous empruntons  le chemin de terre.Il est escarpé, mais ombragé.

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Nous progressons sans hâte et nous arrêtons à trois endroits où rien n’arrête le regard : vue plongeante sur l’Entre Deux, sur les arêtes des sentiers qui montent au Dimitile.

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A deux emplacements, un banc invite au repos et à la méditation. Les chocas ont colonisé toute la pente, mais la fougère et les faux poivriers (baies roses), bois d’olive, bois de joli coeur s’y plaisent aussi. Les vues sont effectivement superbes : on domine le village de L’Entre Deux et ses cultures maraîchères, au loin, on distingue le Tampon, le Piton Hyacinthe et même le Piton Mont-vert. Filaos et bambous bordent le sentier. Et ça grimpe toujours. On distingue déjà le premier réservoir, situé à 485 m d’altitude : nous avons couvert ce dénivelé de 125 mètres et nous n’avons marché qu’une petite demi-heure.

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Comme mon papier propose deux solutions (soit redescendre à l’Entre deux par le chemin goudronné à notre gauche, soit de monter au deuxième réservoir pour avoir une vue sur le Bras de Cilaos et le Bras de la Plaine) nous optons pour la seconde. 600 mètres séparent les deux citernes. Plus nous montons, plus les panoramas deviennent impressionnants autour de nous, que ce soit à droite, devant ou  derrière nous.

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Parfois une trouée à gauche, où avec surprise nous découvrons une vue sur la route qui longe les remparts du Bras de Cilaos et l’îlet Furcy.

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Le soleil chauffe sur cette route qui monte sec. Mais nous avons notre couvre-chef et une réserve d’eau. Au pied du deuxième réservoir, un panneau indique « Coteau Sec Boucle », nous prenons cette direction. Et Annie nous propose de contourner la masse bétonnée pour photographier le panorama Sud. Nous aurions raté quelque chose si nous ne l’avions fait. Effectivement de là, on a une vue plongeante sur le Bras de la Plaine, jusqu’au littoral, et sur les pentes tamponnaises.

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Nous revenons sur le chemin de la Boucle en repassant derrière le réservoir et continuons sur ce chemin de terre très confortable (parce que sec) et large qui traverse des vergers et des jardins qui souffrent actuellement de la sécheresse.

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Le sentier remonte, longe des bambous gigantesques et nous voilà devant un autre panorama : le Dimitile aux crêtes couronnées par les nuages.  Nous sommes à 549 mètres d’altitude. Au  final nous aurons gravi un dénivelé d’environ de 230 mètres.

Dans la descente, le sentier devient plus étroit et plus inégal. Par temps de pluie, on doit bien glisser. Nous continuons à descendre vers l’Entre-Deux entre les pieds de mangues-carottes Là nous croisons un couple qui fait la boucle dans le sens inverse.

Au bout d’une heure trente de rando, nous voilà sur une route goudronnée à l’arrêt de cars jaunes « Terminus Corre ». Un habitant nous explique que pour rejoindre le stade, il faut encore descendre puis prendre la première à droite et continuer. Finalement nous marchons sur cette dernière portion (seulement de la route) pendant une demi-heure.

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Nous aurons le loisir d’observer les plantations d’arachides, de petits pois (dont les gousses sèches pendent encore aux tuteurs, de courges. Nous nous arrêtons pour photographier un papayer, des jacquiers, deux énormes manguiers, mais surtout les coquettes petites cases fleuries.

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A 10 heures, nous arrivons au parking, quittons nos chaussures. Nous sommes trempés : le soleil ne nous a pas abandonnés tout le long du parcours, parfois une petite brise réussissait à nous atteindre. 30°, nous sommes en nage.

Nous prenons la voiture pour nous rendre au centre du village.

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Au bar situé en face de la mairie, nous nous désaltérons : une dodo pour Christian, du jus de fruits frais pour Annie et moi.


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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 07:57

 Les lentilles ont déjà été récoltées et engrangées. Elles se vendent à 12 euros le kilo chez les particuliers de ce hameau. Sur ces parcelles, on cultive actuellement des haricots ou d’autres légumes. Entre les rochers, les plants se développent. On y voit aussi les petits pois, des tomates. Les parterres de salades, et d’artichauts font une mosaïque pittoresque sur les pentes. La population est très laborieuse, ça fait plaisir à voir.

départ balade J promenade digestive J 

 Lors de notre promenade digestive vers le Bras de St Paul, nous avons tout le loisir d’admirer les plantations. Entre les cases poussent aussi le maïs, l’ail, les pistaches (cacahuètes), les brèdes morelle.

mosaïque J

ail J

bouquets d'ail et haricots verts

 pistaches J 

pistaches (cacahuètes)

case rose J

un petit potager 

Ici les promoteurs immobiliers n’ont pas encore eu voix au chapitre. Heureusement ! Il reste même quelques cases sous tôle (à conserver absolument !)

 cases tôle J

                       "Les Jolis Pas" dans les rues d'Ilet à Cordes

Quelle variété d’arbres et arbres fruitiers : manguiers, nèfliers, vavangue, mandariniers, mûriers, - nous ne pouvons résister à l’envie de déguster les grosses mûres sucrées-. Les derniers avocats de ce mois peu accessibles sont restés sur leur pied.

avocats J mûrier J

Et quel calme, on a plaisir à écouter chanter les oiseaux. Parfois quelques motos brisent le silence.  Des bus passent à heure régulière, plusieurs arrêts de bus ont été installés, trois au total. A 6h 3O du matin, le car est déjà au village pour charger les randonneurs et les habitants qui veulent se rendre à Cilaos.

panneau J

Quatre gîtes figurent sur le plan, ainsi que 6 endroits pour se restaurer ou acheter des produits péi (produits locaux.) Nous entrons dans une cour privée où l’on vend du vin de Cilaos (blanc et rouge) des haricots rouges et des lentilles.

 produits péi J haricots J-copie-1

Pas de pollution lumineuse la nuit. Hervé, en a profité pour nous proposer d’observer Jupiter et ses satellites et la  lune avec son télescope.

observation ciel nuit

Le matin, nous avons observé le ciel avec un filtre, et le spécialiste des astres et de la météo nous a fait remarquer les éruptions solaires (des points noirs) sur l’étoile. Des nuages couronnent l’arête des remparts, un phénomène qu’il nous a largement décrit la veille.

 observation ciel jour Observation ciel jour 2

Ce petit bout du monde se mérite à pied. Autrefois, on utilisait des cordes pour rejoindre Cilaos depuis l’îlet. Aujourd’hui, on s’en passe, et on met 25 minutes « avec son loto » pour rejoindre le gros bourg.

Pas si difficile d’accès, même pour les gens non motorisés: il suffit de prendre le bus à St Louis pour Cilaos (1,50 euros le trajet) puis monter dans le bus qui relie Cilaos à l’îlet. Passer une nuit dans l’un des gîtes et faire une randonnée est à la portée de chacun.

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 07:44

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Installation au Gîte J.M  et Solange   Grondin

 

Après 4 heures de  randonnée,  nous atteignons le village de Cilaos depuis le Sentier Burel. Nous longeons des champs de lentilles. C’est la fin de la saison, toutes les lentilles ont été récoltées, il reste encore une parcelle où sont entreposées des lentilles sèches destinées aux semailles. Puis ce sont les petits pois, plus loin les tomates "en plein champ".

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Sommes agréablement surpris par les énormes plantations que nous traversons : les haricots sont plantés à flanc de coteau, entre les pierres ( pas de terrasse !) Il faut être un cabri pour évoluer dans ces pentes. Des morceaux de sacs blancs servent d’épouvantail, ils flottent au vent comme ces messages de prières qu’on voit sur les pentes des monastères tibétains… Nous amorçons une descente le long d’une haie de galaberts orange.

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Nous nous retournons sur la vallée d’où nous sommes montés. Quel panorama magnifique ! Nous longeons encore des parcelles de maïs. L’arrosage automatique fonctionne bien, nous essayons d’en attraper quelques gouttes pour nous rafraîchir.

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A la fin du sentier, le premier arrêt de bus rose. Devant les premières maisons de beaux parterres de salades, derrière les cases s’étagent des parcs-poules (poulaillers). Près de chaque habitation des tonnelles de vignes. Quelle régularité dans l’agencement des plantations : tout est pittoresque à Ilet à Cordes.. Devant nous  à main droite l’épicerie est encore fermée.

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En face se trouve le gite d’étape où nous avons décidé de nous reposer. Le bâtiment est en chantier,  quelques randonneurs dormiront là, 12 d’entre nous dormiront dans une maison plus bas. M. Grondin, propriétaire de la boutique ouvre ses portes et nous nous asseyons là pour boire un café. Ti Yab lorgne sur le baby-foot…

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Les chambres de la maisonnette au toit bleu contiennent chacune un lit double et deux lits superposés (idéal pour une famille). Le seul ennui est qu’il n’y a qu’une salle de bain pour 16 personnes dans ce gîte-là. Et on regrette de ne pas avoir à notre disposition des fils pour faire sécher le linge. Mais l’endroit est propret. 

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Nous mangerons dans la salle mal insonorisée attenant à nos chambres avec une dizaine d’autres vacanciers. Du provisoire aussi. Comme le bâtiment principal est en travaux, il est vraisemblable que l’aménagement répondra davantage aux attentes des gens de passage.

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Mais le "nec plus ultra" est sans conteste la piscine chauffée située à côté du bâtiment principal. Une eau à 34° Ouaw ! pas de maillot de bain ? Qu’à cela ne tienne, certaines d’entre nous y baigneront en petite tenue.

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Et quelle table d’hôte : pas moins de 14 rhums arrangés ! en entrée une tourte aux brèdes,  et comme plats de résistance un carri poulet (du vrai poulet, élevé  à la ferme) du ti jaque boucané. Et au dessert un gâteau succulent. C’est la fête, les Jolis Pas mettent l’ambiance en chantant et en invitant les touristes à participer…

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