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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 17:14

 Pour profiter du soleil avant la rentrée, nous avons décidé de faire une « petite balade » vers le Trou de Fer.  Trois heures annoncées, dans un guide de randonnées faciles, pour un dénivelé positif de 300 mètres, mais nous avons bien marché pendant 4 heures … Il faut avouer que les temps de randonnées sont toujours sous-évaluées dans les guides touristiques de l’île : nous en avons fait l’expérience à maintes reprises.

Après avoir laissé la voiture à 400 m du gîte de Bélouve, dans la forêt primaire, nous avons emprunté des sentiers forestiers. Nous étions à la limite du cirque de Salazie, le point de vue sur Hell-Bourg était noyé dans le brouillard. Des randonneurs voulaient nous dissuader d’entreprendre la marche, prétextant qu’on n’y verrait pas grand-chose parce qu’il bruinait et que la veille il avait plu, ce qui rendait les sentiers impraticables. Malgré la brume et la fine pluie, nous avons entamé la promenade au milieu des fougères arborescentes, des tamarins, des goyaviers, dans un paysage féérique.


 
Au lieu d’opter pour la piste, très confortable et droite, nous avons bifurqué vers le sentier – mauvais choix ! - C’était assez physique car le sentier inégal était effectivement boueux, on s’enfonçait parfois de 10 cm dans la fange et nous avons dérapé plus d’une fois sur les troncs et rondins glissants. La boucle du sentier du Trou de Fer était longue  (deux heures de slalom entre pierres et racines) et jalonnée de jurons franciscains. Nous avons rencontré deux cailles, essayé de photographier les tec-tecs, tersiphones et merles de la Réunion, espèces endémiques protégées.
   
Au bout du parcours, un petit belvédère avec une vue plongeante sur la Cascade de 600 mètres du Trou de Fer, vue très dégagée ! Il était 11h45 !




 Sur le chemin du retour, par la piste cette fois, nous avons eu bien chaud, dans deux 

clairières nous avons vu s’envoler des papangues, oiseaux de proie de l’île.

Le sentier
 étroit menant au gîte de Bélouve était encore humide et dangereux. Au gîte, où nous comptions casser une graine, nous devions changer de plan car les propriétaires ne servaient que les repas réservés. Il nous a donc fallu reprendre la voiture et revenir vers la Plaine des Cafres, où nous avons mangé vers 13h30 carry à l’espadon et shop-sue arrosés de dodo dans un snack, en redescendant vers le Tampon.


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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 17:51

Sommes partis ce matin à deux voitures. Les jeunes (Guillaume, Marion, Chloé et Dimitri) sont partis du Bras de Pontho, et nous (François, Paul et moi) avons pris le départ de l’Entre – Deux. Comme d’habitude, nous avons croisé des athlètes de tous âges qui se préparaient pour la « Diagonale des Fous ». Nous avons même vu trois VTTtistes déjantés qui ont osé la descente et la remontée : l’un est tombé avec son vélo, l’autre a crevé et le troisième a failli dévaler la falaise en faisant un écart. Les promeneurs habitués au parcours étaient surpris par l’attitude irréfléchie de ces gaillards.

                                             La remontée de la Rivière vers l'Arche

Et après le passage du Pont de la Liane,  nous nous sommes tous retrouvés dans le lit de la rivière au niveau de la Cascade.  Ensuite, les plus hardis de notre petit groupe, Paul  et Guillaume en tête, ont traversé la rivière à gué à plusieurs endroits pour remonter vers l’Arche Naturelle. Les galets étaient inégaux, et glissants, l’eau était froide. Avec des chaussures appropriées, la marche aurait été plus aisée.

  
Dimitri cherche le passage le plus facile                                          Marion et Chloé, au niveau des orgues basaltiques

Au compteur pour Marion et moi 3,9 km, 6852 pas et 250 calories perdues, davantage pour les autres qui ont passé 40 minutes de plus dans le lit de la rivière, à crapahuter sur les cailloux. Une belle balade au final !

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 14:45

Ce matin, nous avons traversé St Joseph puis avons bifurqué après le Baril, en direction de la montagne en passant par un chemin en lacets, étroit, au revêtement inégal plein de nids de poules, pour atteindre la Réserve Naturelle et faire une petite randonnée : boucle rouge-bleu.

Avant de chausser nos godillots, et de nous élancer sur le sentier rouge, avons mis de l’anti-moustique. Vaut mieux prévoir ! Là dans un kiosque une famille était déjà installée avec le pique-nique et une gamine de 9 mois se déplaçait sur la route en youpala, tenue en laisse par un gentil gramoun.

Nous avons  fait une boucle d’une heure environ à travers une forêt aux arbres endémiques, signalés par des pancartes : le corce blanc, le bois de papaye, le tan, le bois de pomme rouge, le bois de cabri rouge, le bois de fer, le natte, le palmiste cochon…

 Les racines se frayent des passages entre les roches volcaniques noires, rendues glissantes par les pluies de la nuit, tapis de fougères éclairées par le soleil dans ce sous-bois sombre , dentelles de mousses vertes. Certains troncs ont des formes biscornues, fantastiques...Chants d’oiseaux. Deux tersiphones se chamaillent. Il fait déjà 27° et il n’est que 9h30 .

En redescendant avec la voiture entre les champs de canne, nous suivons des yeux le déplacement de petites cailles cachées dans les cannes, d’un papangue survolant l’étendue et d’un magnifique papillon qui refuse de (se) poser…

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 21:11

A la faveur d’un temps radieux, sans nuage, nous avons fait une excursion très matinale au volcan. Une heure de route pour arriver ver 7h45 au Pas de Bellecombe, après avoir longé la Rivière des Remparts et traversé la Plaine des Sables. L’enclos du volcan était ouvert… alors pendant que François et mamy prenaient le chemin du volcan qui longe la falaise, j’ai osé l’aller-retour au « Formica Léo », petit cratère situé 534 marches plus bas. Descente aisée, mais très escarpée – environ 15 minutes – retour plus dur : une ascension de 30 minutes.
Le « Formica Léo » est un cône strombolien formé en 1753 et qui culmine à une hauteur de 2218 m.

Au premier plan le Formica Léo, au fond le Piton de la Fournaise

J’étais étonnée d’être aussi rapidement arrivée. Pour atteindre le Formica Léo , j’ai respecté le balisage blanc phosphorescent et j’étais en moins de deux, au  cratère de granulés rouges sur lequel je me suis promenée.

Sur un panneau de l’ONF on pouvait lire que l’accès au sommet de Piton de la Fournaise était interdit par arrêté préfectoral en raison des effondrements en cours  du cratère Dolomieu.

Après avoir fait maintes photos je suis revenue sur mes pas, le soleil commençait à chauffer !

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 17:14

Nous avons participé le 11 novembre à une randonnée organisée par Mireille, une collègue des Trois Mares. La douzaine de participants s'est retrouvée au parking du Maido où la cheftaine attendait déjà, elle avait emmené une voiture en fin de parcours. Sommes descendus par de grosses dalles de lave, en longeant le rempart (falaise) depuis lequel nous aurions du avoir une superbe vue sur Mafate, mais les trouées étaient rares à cause des nuages qui masquaient les ilets (villages).



N'empêche que la rando était très intéressante. Sommes passés par des paysages de lande bretonne, de forêts de tamarins et de cryptomérias. L'un des marcheurs, Edmond Grangaud, professeur retraité de biologie, a rendu la balade attrayante et instructive par des explications intéressantes sur la végétation.Je prévois de rédiger prochainement un article consacré à cet homme qui est une encyclopédie vivante.





L'ambiance était conviviale : Marie Françoise avait préparé un gâteau au chocolat, sa fille avait pensé à l'apéro, Corinne aux carambars... Les pauses étaient des moments privilégiés : arrêt près d'un point de vue, pause à une intersection de chemins en forêt, détente près d'une hutte à l'îlet Alcide...



Au total plus de cinq heures de marche, un temps agréable, des participants charmants : bon esprit et bonne humeur étaient au rendez-vous.
Le dénivelé était assez important (900 m !)
Genouillères et bâtons de marche n'étaient pas inutiles pour certains.


ci-contre une hutte de l'ilet Alcide.

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