
Le lit de la rivière dominé au fond par le Dimitile
Petite mise en jambes hier avec Benoît, Annette, Viviane et Jean Claude. Un groupe a laissé la voiture à l'Entre Deux, l'autre au Bras de Pontho, et nous nous sommes rejoints à la cascade au fond de la Ravine. Bain de pied pour les femmes ! Un mince filet d'eau tombait des rochers de l'Entre - Deux et le courant dans le lit n'était pas très fort.

Comme toujours nous avons croisé des sportifs qui couraient dans la montée et dans la descente, parfois on rencontrait des personnes soucieuses de perre du poids, comme ce jeune homme qui se promenait avec un anorak par 29° de chaleur. Il nous a fallu une heure pour relier les deux destinations. Sur le trajet nous avons aussi discuté avec des techniciens de l'ONF qui dégageait un rocher obstruant le sentier. L'ONF fait un travail remarquable pour sécuriser tous les circuits de randonnées : pose de rampes, d'escaliers en rondins ou en ferraille, élagage des végétaux trop envahissants..

ONF en action
Nous avons aussi discuté avec une dame qui nous a raconté sa mésaventure : en janvier, elle avait entrepris la remontée du cours d'eau vers l'arche naturelle, moment où le trop-plein du barrage s'est déversé dans la vallée. Elle avait pris deux de ses chiens dans ses bras, pendant que son fils rattrapait le troisième dans le courant. Elle-même a été blessée à la jambe et en garde une vilaine cicatrice ; il avait fallu l'intervention d'un hélicoptère pour la tirer de ce mauvais pas. Mais cela ne l'empêche pas de dire que la balade vers l'arche valait le coup ! - De nombreux panneaux mettent les randonneurs en garde et déconseillent ce parcours, pourtant vanté dans les guides touristiques.










Et le seul abri possible se trouvait au pied de l’oratoire : c’était une grotte basse où on pouvait s’asseoir et se coucher. Il s’agit de la « Grotte des Lataniers. » Aucun marquage particulier n’en indique l’emplacement, c’est grâce à l’œil exercé de Zaza que nous l’avons trouvée et que nous nous y sommes installés pour nous rendre compte de l'exiguïté de l’endroit.
guide qui avait amené des touristes au Piton la Fournaise et qui était mort de froid et de fatigue nuit du 6 octobre 1857 en allant chercher des secours. 


























Passage obligé le long du Formica Léo et montée des 500 marches de l'escalier de l'enclos. Nous sommes de retour au parking de Bellecombe vers 15 heures, et il nous faut encore rouler une heure avant d’être au Tampon.

