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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 15:50

1ère partie : De Bois-Court à Grand Bassin

Faire l'aller-retour dans la journée, c'est pour les sportifs entraînés ! Il vaut mieux, si on est touriste, descendre à Grand Bassin, dormir dans un gîte et remonter le lendemain avant les grandes chaleurs. Pas une marche à conseiller aux enfants !

Le week-end dernier, avec Les Jolis Pas, j’ai fait une randonnée sportive.  Les taxis nous laissent à Bois Court au Belvédère vers 8h30 du matin.

Après les présentations des nouveaux et des explications sur l’itinéraire, la Présidente Sylviane Hoareau, invite les randonneurs à se déplacer en petits groupes.

La plupart d’entre nous gardent leur masque au début de la descente, une précaution non inutile car les premiers soulèvent beaucoup de poussière sur le sentier. Il n’a pas plu depuis longtemps et le sol est poudreux.

Le dénivelé est important (700 m). Le soleil est au rendez-vous et chacun chemine à son rythme. Si le chemin ne pose aucune difficulté sur 1 km, il devient plus sportif ensuite et plonge vers la vallée. On passe devant l’oratoire de Ste Rita.

La nacelle qui apporte des vivres ou du matériel aux gîteurs est en fonctionnement. C’est la première fois que je peux voir ce monte-charge en mouvement.

La petite troupe descend, on se demande quand on arrivera, ça n’en finit pas.

Parfois on s’attend, notamment à la citerne. De temps en temps on a des vues sur les contreforts et sur le village de Grand Bassin. On longe des canalisations.  Il faut aussi emprunter des passerelles.

En arrivant, les jambes flagellent… J’apprends que je ne suis pas la seule à être dans ce cas. Pas assez entraînée, trop fatiguée. Il était temps qu’on arrive.

Un petit repos fera du bien. Il est bientôt midi ! Sommes en vue de la passerelle.

Nous voilà à Grand Bassin : des sentiers bordés de murets en pierre mènent à des gîtes très recherchés : la Vieille Tonnelle, le Paille en Queue, le Randonneur…

Nous faisons une halte au Randonneur, où nous prenons un rafraîchissement. Là nous apprenons qu’une marcheuse est bloquée dans la descente, elle vient  de tomber et ne peut plus faire un pas.  Les organisateurs gèrent le problème à distance, et peuvent compter sur la perspicacité de J. Michel et la présence d’autres randonneuses.

L’hélicoptère, mobilisé sur l’incendie du Maïdo ne viendra pas tout de suite, il faudra que la blessée patiente.  C’est là qu’Yvan entre dans la danse. Cet adhérent des Jolis Pas qui n’avait pu participer à la sortie des Jolis Pas, remontait justement de Grand Bassin quand il a vu le problème et il s’est spontanément porté volontaire pour assister l’accidentée jusqu’à l’arrivée des secours. Ce n’est que deux heures plus tard que la randonneuse sera hélitreuillée. Le diagnostic tombera plus tard : double fracture du pied !

Pendant ce temps nous attendons le reste de la troupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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