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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 14:03

1ère étape : De Sainte Anne à Sainte Rose.

Avec Les Jolis Pas, nous sommes partis en bus à 6 heures pour  Ste Anne. Ciel bleu et vue panoramique dégagée sur la Plaine des Palmistes. Tous ont pris le petit déjeuner préparé par l’association, au lieu dit « Bassin bleu », qui correspond à la Source du Petit Saint Pierre. Là, Ti Yab, le président nous a expliqué l’itinéraire et la bande de 36 randonneurs s’est mise en marche.   

  

Nous avons longé le bassin où se baignait déjà quelqu’un, et un chemin agréable bordé au départ de palmiers royaux nous a conduits le long de jolies petites cases, puis le chemin s’est dégradé pour longer une parcelle plantée d’ananas et de maïs. Devant nous la mer, et là plus  de chemin, mais des galets. Nous grimpons un petit dénivelé et nous atteignons un chemin goudronné.


A notre droite les montagnes, des litchis aux fruits déjà rouges, le Nez Cassé.  Bientôt, nous  devons nous  regrouper pour traverser une propriété privée – un grand domaine arboré aux grandes allées où ont lieu des mariages... - 





Nous revoilà à quelques dizaines de mètres de l‘océan et il faut continuer sur des galets, traverser la Ravine des Orangers, -qui est à sec-  en essayant de nous repérer aux cairns (monticules de pierres) balisant le chemin. Nous progressons dans le sable noir qui vole et avançons sur des galets inégaux. Une randonneuse – qui faisait sa première marche avec les Jolis Pas - chute et il faut la soigner.



Puis nous nous enfonçons dans un étroit sentier, un tunnel de verdure où la mouche bleue s’en donne à cœur joie sur la vigne marronne, où des papillons orange volètent. Un des randonneurs s'est arrêté près d'une liane de vanille pour expliquer la pollinisation de la fleur.
 

Nous repartons, traversons à gué la Rivière de l’Est, large de 750 mètres, Nous voyons  maintenant au loin la Pointe de Bonne Espérance et progressons toujours sur des galets ! Dans ce désert de pierres, Jolaine me fait remarquer la présence d’une noix de coco qui germe, plus loin la végétation reprend ses droits et on voit des couvre-sols colorés.

Encore des galets puis la montée assez raide vers Ste Rose au milieu d’une propriété arborée pleine de litchis, lataniers, héliconias, bananiers… Après un bout de chemin sur la RN, nous descendons  vers la Marine de Ste Rose, où commençait le Sentier des Pêcheurs.





Quelque quatre heures d'une marche fastidieuse en raison des numéros d’équilibristes qu’il fallait faire pour retomber sur ses pieds. Le spectacle en valait  la chandelle : côte sauvage, vagues bleues écumantes se jetant contre la roche volcanique ou les galets, champs et montagne verdoyante au loin, quelques petits sentiers ombragés bien agréables et des dénivelés peu éprouvants, cadre paradisiaque dans la montée vers Ste Rose… Dans la  deuxième partie du parcours, on ferait l’économie des galets ( à suivre
)

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 16:32

 

Belle balade dominicale ce 1er novembre dans la Ravine Saint Gilles. Nous sommes partis à la découverte de deux bassins : celui des Aigrettes et celui des Cormorans.

Nous avons laissé la voiture un kilomètre en amont du Théâtre de Plein Air, sur le parking d’un snack et avons comme tous les touristes stationnés dans le secteur ( il y avait bien une douzaine de véhicules), pris la direction de la ravine. Deux panneaux mettent en garde : l'un interdit la descente vers la ravine, l'autre interdit la baignade dans les bassins en raison d'éboulements de roches. Nous avons bravé la première interdiction.

Sommes passés entre deux grillages défoncés et sommes descendus vers  la ravine, guidés par le chuintement de la cascade. Des sentiers dévalent la colline où pousse une végétation assoiffée ; on voit qu’il n’a pas beaucoup plu depuis des mois.



On aperçoit bientôt un oratoire rouge. Décidément St Expédit nous suit partout ! Bientôt on voit couler l’eau limpide d’un canal bétonné. A l'embranchement, nous décidons de prendre à gauche.

Nous remontons donc ce cours d’eau dans un tunnel de végétation plus verdoyante. Promenade agréable, sur le muret large (de quelque 40 centimètres), qui borde le canal

                      

                                

Encore une grille pour arrêter la progression des curieux, mais personne ne s’y arrête. Au fond on distingue déjà la cascade qui tombe dans le Bassin des Aigrettes. A droite, en contrebas on un bassin bleu couvert de lentisques, dans un écrin de verdure. Des tisserins  jaunes s’accrochent à leurs nids pour nourrir leur progéniture.

Il faut rivaliser d’adresse pour  se croiser : le passage est très étroit : soit on s’arme de patience pour laisser passer les partants, soit on prend un bain de pied obligé dans le canal.

                       Des promeneurs se baignent dans le bassin vert où se jettent plusieurs cascades. Le chemin étroit débouche sur quelques rochers éparpillés où on s’installe tant bien que mal pour photographier ou se mettre en maillot de bain.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 21:21

 
Nous sommes partis de bonne heure pour rejoindre le point de départ de notre randonnée. Après le Port nous avons pris la direction de La Rivière des Galets, sommes remontés vers le village de Dos d’âne, puis au bout de la route forestière nous avons laissé nos deux véhicules au parking. Sur les sommets s’accumulaient déjà des nuages. Mais bientôt ils ont fait place à un superbe ciel bleu.

 

Nous avons grimpé un dénivelé très raide pour aboutir à un chemin étroit bordé de végétation mais aussi de deux ravins impressionnants de  part et d’autre. Nous étions sur une crête, et pouvions admirer sur notre gauche la ville du Port, les localités traversées situées le long de la rivière, et l’océan.

 En Bientôt sur l'arête dominant le Port et le cirque de Mafate

A main droite nous avions le Cirque de Mafate, un panorama inénarrable ! Sur notre parcours le chant des oiseaux, et même un petit tangue égaré.

 

Une des vues du cirque de Mafate

Arrivés au bout de cette crête, nous avions à quelques pas devant nous la Roche de Verre Bouteille et là les choses ont commencé à se corser ; il fallait descendre plusieurs échelles, d’ailleurs très confortables, mais qui n’étaient pas rassurantes pour tous les membres de notre expédition, qui craignaient le vide ! 

 
Les échelles à reculons ...


Puis nous avons longé le rempart sur plusieurs kilomètres, une descente moins raide que la montée, sur un chemin étroit, non mouillé, et non sécurisé côté ravin, mais nous avions l’habitude désormais  et marchions d’un pas plus alerte …et le paysage était un régal ! Combien de photos superbes nous avons faites ! Nous nous sommes arrêtés au point de vue qui donnait sur le lit de la Rivière des Galets, au pied du cirque de Mafate dont nous distinguions des sommets dont le Grand Bénare, les Trois Salazes. Un quart d’heure plus tard nous étions de retour au parking. Une marche de difficulté moyenne, d’une durée annoncée de 2 heures, distance de 13 kilomètres  que nous avons couverte en deux heures quarante cinq, en ménageant des moments de pause propices à la contemplation de ces merveilles de la nature, et à la récupération pour les plus éprouvés. Une balade inoubliable !

Participants :
Benoît, Annette, KLEIN
Viviane, Jean Claude WALTER
Annie, Christian MERCIER
François, Jacqueline DALLEM

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 21:17


Le lit de la rivière dominé au fond par le Dimitile

Petite mise en jambes hier avec Benoît, Annette, Viviane et Jean Claude. Un groupe a laissé la voiture à l'Entre Deux, l'autre au Bras de Pontho, et nous nous sommes rejoints à la cascade au fond de la Ravine. Bain de pied pour les femmes ! Un mince filet d'eau tombait des rochers de l'Entre - Deux et le courant dans le lit n'était pas très fort.



Comme toujours nous avons croisé des sportifs qui couraient dans la montée et dans la descente, parfois on rencontrait des personnes soucieuses de perre du poids, comme ce jeune homme qui se promenait avec un anorak par 29° de chaleur. Il nous a fallu une heure pour relier les deux destinations. Sur le trajet nous avons aussi discuté avec des techniciens de l'ONF qui dégageait un rocher obstruant le sentier. L'ONF fait un travail remarquable pour sécuriser tous les circuits de randonnées : pose de rampes, d'escaliers en rondins ou en ferraille, élagage des végétaux trop envahissants..


                        ONF en action

Nous avons aussi discuté avec une dame qui nous a raconté sa mésaventure : en janvier, elle avait entrepris la remontée du cours d'eau vers l'arche naturelle, moment où le trop-plein du barrage s'est déversé dans la vallée. Elle avait pris deux de ses chiens dans ses bras, pendant que son fils rattrapait le troisième dans le courant. Elle-même a été blessée à la jambe et en garde une vilaine cicatrice ; il avait fallu l'intervention d'un hélicoptère pour la tirer de ce mauvais pas. Mais cela ne l'empêche pas de dire que la balade vers l'arche valait le coup ! - De nombreux panneaux mettent les randonneurs en garde et déconseillent ce parcours, pourtant vanté dans les guides touristiques.

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 22:10

 Du Nez de Bœuf à la Plaine des Cafres.

Après avoir pique-niqué au Nez de Boeuf sous les Tamarins, nous avons repris la route  ou plutôt le sentier pour descendre à travers les pâturages.
                      
Là, sur notre gauche, nous avons découvert les premières falaises blanches, qu’on appelle ici « les Trous Blancs » Nous sommes montés sur une butte, appelée « fauteuil », endroit duquel on apercevait un paysage remarquable, et une végétation plus diversifiée.
                                       
Au loin dans la plaine,  nous avons essayé de repérer « le tamarin dodo » que nous devions rejoindre dans la vallée. Puis dans une ambiance toujours sympathique, nous avons continué notre route pendant une heure trente, mais cette fois – ci sur un sol plus mou, parfois couvert d’herbe tendre. A deux reprises nous nous sommes arrêtés pour regarder  les formations géologiques rocheuses blanches, qui se couvrent progressivement de verdure, menaçant leur appellation. Bientôt on parlera de « Trous Verts » 
                                    

Au Tamarin Dodo, certains d'entre nous ont fait une tentative de mesurer en  hommes la circonférence du tronc, pendant que d’autres faisaient des pitreries dans les branches. 

                                  
Puis nous sommes entrés dans la forêt de cryptomérias, -ces conifères replantés par l’homme après le déboisement irraisonné des années  où on utilisait tout le bois pour en faire du charbon de bois- pour arriver à l’endroit où nous attendait notre car.
Au total 6 heures de marche pour les "moyens marcheurs" des Jolis Pas partis du Pas des Sables.
Treize kilomètres pour un denivelé positif de 600 mètres. Une belle journée ! 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 21:07

Après une halte agréable sous les arbres, nous repartons sur le GR en direction des Trous Blancs. Le brouillard commence à monter. Il reste encore une heure jusqu'au point de ralliement pour le repas.

Petite erreur de parcours, nous voilà à nous frayer un passage au milieu des brandes – comme Astérix en Corse- avant de reprendre un morceau de la Route du Volcan et de revenir sur le sentier.



           - Je ne vois plus les marques du GR ! 
                      - C'est étrange, moi non plus !

                                                                             
                                                Un petit tronçon de route - Au fond le Cratère Commerson


Il nous faut maintenant longer le rempart, mais la vue est bouchée par la brume. Nous traversons des champs où poussent des graminées, de la marguerite folle et quelques lataniers.
            
                        le sentier longe le rempart noyé dans le brouillard

Parfois le paysage est fantastique, des arbres gris calcinés se tordent. Et toujours ce brouillard à notre gauche. Les marquages (pêche et blanc) sur les troncs d’arbres et les pierres nous rassurent, si les nuages avaient été plus importants, ils nous auraient évité de tomber de la falaise.

         

Après une bonne heure de marche nous sommes arrivés au lieu prévu pour le pique-nique. Nous avons déjà plus de 4 heures de rando derrière nous. Et ce n'est pas fini ...

 
Les six Lorrains : François - Jean Claude- Benoît
                               Jacqueline - Viviane - Annette




                

             

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 17:16

 De l’Oratoire Ste Thérèse au Nez de Boeuf

De l’Oratoire, nous avons emprunté le GR2 pour descendre sur le Chemin "Josémont
Lauret. "Avant que la route du volcan ne soit construite dans les années 1970, les habitants de l’île qui montaient de la Plaine des Cafres au Piton de la Fournaise empruntaient ce chemin sur les scories, au milieu des brandes. On montait le bois à dos d’homme. En hiver, la température est très fraîche en altitude. Eh oui, il peut faire froid à la Réunion...


Et le seul abri possible se trouvait au pied de l’oratoire : c’était une grotte basse où on pouvait s’asseoir et se coucher. Il s’agit de la « Grotte des Lataniers. » Aucun marquage particulier n’en indique l’emplacement, c’est grâce à l’œil exercé de Zaza que nous l’avons trouvée et que nous nous y sommes installés pour nous rendre compte de l'exiguïté de l’endroit.

 

Sur ce sentier a été érigé une stèle en mémoire du garde-forestier Josémont Lauret, ce guide qui avait amené des touristes au Piton la Fournaise et qui était mort de froid et de fatigue nuit du 6 octobre 1857 en allant chercher des secours.  

 

Nous sommes bientôt rejoints par la deuxième équipe des Jolis Pas qui était partie du Pas de Bellecombe. Nous sommes au complet : 38 randonneurs bien encadrés.

Bientôt le sentier dévale de façon abrupte : on avance sur des pierres inégales, des marches casse-jambes. L’effort est récompensé par un point de vue splendide sur les remparts encore dégagés qui filent vers le Nez de Bœuf à l'Ouest (petite pointe  au dessus du premier marcheur au milieu de la photo). C’est dans cette direction que nous devons aller.


Nous nous arrêterons pour nous reposer vers 11 h dans un pré ombragé, très pittoreque. Là, les pique-niqueurs du dimanche venus en famille mangent leur carry pendant que nous, nous grignotons nos fruits secs et nous désaltérons. Nos bouteilles d’eau se vident. Il fait bien chaud.

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 20:26

 Du Pas des Sables à l’Oratoire Ste Thérèse.

En randonnée avec les Jolis Pas.

Le bus nous a déposés au Pas des Sables. De là, nous avons pris la direction de l’Oratoire Ste Thérèse, en longeant la falaise qui borde la Plaine des Sables.  

                          
                                                                                               Le long de la Plaine des Sables

Le paysage était fabuleux, le ciel bleu et la troupe alerte.  A notre droite nous pouvions voir la plaine lunaire avec la piste qui mène au Piton de la Fournaise ainsi que le sentier de Josémont sur lequel marchait un autre groupe des Jolis Pas qui devait nous rejoindre.

 

Le chemin sur lequel nous marchions était très confortable et passait entre des brandes verts et des brandes blancs, parfois on apercevait une touffe de bois des remparts,  des fleurs jaunes, ou un tamarin des hauts.  Nous étions à une atitude de 2448 mètres.

A notre gauche un paysage tout aussi mirifique  avec au loin le Piton des Neiges, la Roche Ecrite… Une vue dégagée, des couleurs à vous couper le souffle !
                           
                                                    au fond, le Piton des Neiges
                                       
Arrivés à l'oratoire Ste Thérèse, nous avons fait une courte halte avant d'entreprendre la descente vers la Caverne des Lataniers (à suivre)

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 15:07

Après avoir fait un arrêt à la gare de la Grande Chaloupe, notre groupe de hardis randonneurs s'est dirigé vers les ruines du  Lazaret n° 1, ancien hôpital créé en 1860 conformément à une convention franco-britannique comme lieu de quarantaine pour isoler les engagés mais venus d'Inde mais  aussi les passagers libres. Actuellement cet endroit est en chantier. On aurait pu visiter mais le personnel était absent (route du littoral fermée ce dimanche-là)

De là nous avons entamé l'ascension de la Ravine de la Chaloupe ( un dénivelé de 300 mètres peu ombragé) vers le plateau, une montée très raide, sous un soleil de plomb. Les réserves d'eau ont pris un coup !

 
Au sommet, nous nous sommes reposés et avons pique- niqué ensemble dans la bonne humeur, en échangeant des recettes créoles, des souvenirs de randos...

Nous nous trouvions désormais sur un plateau basaltique "la planèze " désertique, un parcours pas si désertique pour qui sait regarder la flore et la faune : Alix, l'un des Jolis Pas, nous a fait découvrir les vavangues, les sensitives, les pocs-pocs... Des lianes de fleurs magnifiques (mi -gueules de loup-mi-orchidées) s'enroulant autour des agaves nous ont intrigués.
                       
                           Betty et Hélène en admiration devant des fleurs originales

Et la vue sur l'océan est toujours superbe !
Mais cette randonnée est à éviter en été ! Déjà début septembre, le soleil tape... et les dénivelés  importants exigent une bonne condition physique.

Nous avons traversé la ravine de la Petite Chaloupe, puis la Ravine à Malheur (dans laquelle se seraient jetés les esclaves marrons qui ne voulaient pas se rendre) Après cette dernière montée, nous étions au bord du plateau et pouvions déjà voir au loin la ville du Port et ses installations portuaires.


André et François dans la descente vers La Possession

Nous avons rejoint le bus qui nous attendait à la Possession.
Après avoir étanché notre soif, nous sommes revenus au Tampon ! Une belle journée, une organisation sans faille, une randonnée mémorable !

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 14:24

Arrivée à la Grande Chaloupe

Nous voilà bientôt au niveau de l’océan, le chemin descend entre des habitations créoles aux clôtures couvertes de barbe de St Antoine. On entend des rythmes de maloya et des cris d’enfants, dans ces modestes cases en tôle cachées au milieu d’une végétation luxuriante d’ arbres à pain, arbres à pistaches, bois noir, papayers, tamarins. 


Nous poursuivons sur une voie de chemin de fer désaffectée, sur les rares rails qui ont résisté à l’assaut du temps et à l’esprit destructeur de l’homme. Pour avoir été concurrencé par l’automobile, et aussi en raison de choix politiques, le réseau ferroviaire à la Réunion a disparu en 1976 avec l’ouverture de la route en corniche, -qui a d'ailleurs pris la place des rails-…Et la conséquence a été l’engorgement de l’île : embouteillages non-stop ! Une erreur qu’on essaye de réparer actuellement en projetant la construction d’un tram-train.


C’est un dimanche matin pas comme les autres pour les habitants de la Grande Chaloupe, parce que la route (4 voies) du littoral est fermée jusqu’à onze heures en raison de travaux. Pas de bruits de circulation… un bonheur, pour nous aussi,  randonneurs ravis qui laissons exploser notre joie …

Les Jolis Pas sur la route du Littoral !

Devant le bâtiment de la gare de la Grande Chaloupe stationne encore un autorail qui a dû être remis en état depuis peu par « Ti Train lontan » ( traduction : petit train d’autrefois), une association privée.
La Gare de la Grande Chaloupe

Un autorail restauré par Ti Train Lontan

On peut aussi y voir une carcasse de vieux bus, ainsi qu’un « car- courant d’air »
 
le car - courant d'air conduit par Ti' Cafrine


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