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2 décembre 2022 5 02 /12 /décembre /2022 08:14

Un joli endroit, propret, le long duquel on pourrait prendre plaisir à se promener.

Mais ce petit port n'est pas  très plaisant par certains aspects, il faut l’avouer.Voilà un endroit où on risque de se perdre quand on ne connaît pas la ville. Rendez-vous était donné au Port de Plaisance. C’était du moins ce que nous pensions.

Nous y voilà : nous admirons les bateaux, dirigeons nos pas vers le bureau de la Régie des Ports où un homme charmant nous propose un verre d’eau.

Nous lisons les infos sur le catamaran, mais la grille d’accès est fermée…

 

 Ici aucun bar, aucun snack. Le dimanche, rien n’est prévu ! Il y aurait un camion bar pendant la semaine. Quand même ! Quelle tristesse … Un si beau lieu et aucune terrasse…

Nous apercevons à côté de la Régie des Ports de Plaisance, le « Maloya », ce catamaran qui doit nous emmener à 9 h30

Mais le capitaine nous dit qu’on ne peut pas monter ici, il faut rejoindre l’autre bassin, celui des Mascaraignes situé dans le Port Ouest qui se trouve plus au nord… Il nous explique comment et quand mettre le GPS… car d’autres accès sont fermés le dimanche… Il faut passer par le Centre Ville. D’autres personnes sont dans notre cas, on attend et rien ne se passe. Vous avez dit « île touristique » ? oui, mais aucun panneau du port, aucun fléchage sérieux pour rejoindre Festiyacht…

Finalement nous voilà au Bassin dit des Mascaraignes, d’où part notre grand catamaran. La compagnie s’offre même un énorme parking privé, sans arbres évidemment… Ah quelle râleuse je fais… enfin, faut quand même le dire !
Tout le monde est là et une belle croisière nous attend. L’équipage est professionnel, accueillant et disponible et la journée s’annonce bien… Au niveau accueil on est finalement mieux sur mer que sur terre !

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30 novembre 2022 3 30 /11 /novembre /2022 21:22

Au débarcadère de Saint Paul

Comme l’aire de la Grotte des Français avait été prise d’assaut par les familles ce dimanche, nous avons récupéré les caris commandés au snack des lieux et avons pris l’option de manger à la plage noire de Saint Paul, non loin du débarcadère.

Le débarcadère qui ne débarque plus rien depuis plus d’un siècle (1911) a été reconstruit en 2007. Il attire désormais quelques pêcheurs, des promeneurs de l’île et des touristes.
On oublie trop souvent que la mer permettait de transporter des gens à la Réunion et que des chaloupes abordaient le long des pontons aujourd’hui disparus pour la plupart.

Ne pourrait-on pas imaginer qu’une entreprise navale réitère le canotage :  cela désenclaverait fortement les villes car la circulation est devenue dramatique sur le littoral et même à la sortie de la quatre voies … De l’argent il y en a mais « les idées manquent » pour fluidifier le transport…

A Bombay, en Thaïlande, la majorité de la population emprunte les bateaux pour rejoindre les quartiers autour de la capitale. Ce système désengorge superbement les routes.  Même des taxis fluviaux Uber se sont ancrés dans ce système…

On pourrait rétorquer que la mer ici est houleuse. Et alors ? On arrêterait le temps des cyclones et des intempéries ; on ferme bien les routes pendant les mauvais jours. Et à long terme on construirait des ferries performants capables de braver la houle… L’autre atout serait du travail en perspective et une formation utile pour nos jeunes.

 

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28 novembre 2022 1 28 /11 /novembre /2022 18:43

Valérie, pour fêter ses 50 ans, a proposé à sa famille de la rejoindre au Port pour un voyage de 2h30 en catamaran. Après nous être garés sur le parking réservé à la Compagnie Festiyacht, nous sommes descendus vers le bassin des Mascaraignes.

Au Port de Plaisance nous avons attendu « Le Maloya » un énorme catamaran de 100 places. Dans une grande salle ouverte sur l’océan, un bar, et des tables autour desquelles on peut s’asseoir confortablement. On peut aussi monter à l’avant …

Après avoir donné les explications concernant la sécurité, le capitaine a donné des consignes pour l’utilisation des toilettes et a recommandé aux gens sujets aux nausées de venir chercher de l’essence de menthe poivrée ou de gingembre.

Un des employés m’a conseillé de m’installer à l’arrière du bateau où on sent moins les remous. Finalement la virée a été une partie de plaisir… alors que je redoutais le mal de mer.

On nous a offert un bon petit déjeuner (croissants, jus de fruit et café).

L’embarcation a longé les côtes depuis le Port jusqu’à Boucan Canot, puis et revenu plus près du littoral à Saint Paul où il s’est arrêté pour qu’on puisse observer le ballet d’une demi-dizaine de dauphins. Les poissons tournaient autour d’un voilier situé à une centaine de mètres de nous, puis ont décidé de se rapprocher de nous pour le plus grand plaisir des enfants mais aussi de nous les adultes !

Le temps était radieux, le ciel bleu, aucune brume, on distinguait nettement les sommets ! Vers midi les nuages couronnaient déjà les crêtes. De nombreuses tables commandaient déjà l’apéritif et l’ambiance était festive. Quand le bateau prenait les vagues de face, c’étaient des cris sur le pont !

 

Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
Matinée sur un catamaran !
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14 novembre 2022 1 14 /11 /novembre /2022 09:29

À l’occasion d’une sortie en car avec la Maison des Associations de Grand Bois, un arrêt était programmé à Saint Leu. Si la plupart des participants a opté pour une montée vers l’église de la Salette, j’ai préféré faire un tour du côté de l’océan en direction du petit port. La promenade du front de mer est toujours un ravissement.

Changement notable au port : le parking attenant accueille désormais des bateaux et on n’y accède plus en voiture. Autre découverte : une petite jetée mène au sémaphore rouge.

À la Rondavelle, j’ai retrouvé Janik, Francine, Robert, Marie Ange et d’autres qui étaient déjà installés en terrasse. L’endroit est toujours aussi agréable avec ses arbres et sa vue sur les lataniers et l’océan. A cette heure matinale, boire une dodo aurait été prématuré, c’est un thé glacé que nous avons choisi de commander. Il y avait aussi la possibilité d’y acheter des croissants…

 

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18 mars 2022 5 18 /03 /mars /2022 14:49

Quand on parle de plages, on imagine toujours une mer qui se jette sur du sable blanc ou du sable doré. On oublie que les îles ont également, comme c’est le cas à la Réunion, des criques de galets ou des plages de sable issues du basalte.

Des plages noires ! Oui ça existe… et quand la chaleur s’y installe, il faut se chausser de bonnes semelles pour ne pas avoir la plante des pieds brûlée. Les locaux en savent quelque chose et ce n’est pas avant 17 heures qu’on y fait du beach-volley ! On attend que la température baisse…

À Etang Salé, c’est la roche volcanique qui s’est transformée en sable… Les enfants ont plaisir à jouer et à patauger dans le sable noir… Sur la côte Ouest, bien d’autres plages sont en sable basaltique…

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 15:16

C’est ainsi qu’on appelle ces deux poissons qu’on retrouve régulièrement sur les étals des poissonniers réunionnais.

Quand la mer est démontée les pêcheurs ne partent pas en mer mais quand ils le peuvent, ils reviennent avec de belles prises.

Le ti jaune est le nom local du vivaneau à raies bleues (ou perche à raies bleues). Le ti rouge est un poisson qu’on cuisine aussi fréquemment en cari. Mais à la poêle, il est également excellent !

Quoi de meilleur qu’un poisson frais préparé très simplement, salé poivré, et fariné puis poêlé dans du beurre !

 

Ti jaune et Ti rouge
Ti jaune et Ti rouge
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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 12:55

L’exposition temporaire sur les Pirates au Musée Stella Matutina est riche en découvertes. On y apprend tout sur les six pirates qui ont marqué l’île de leur passage.

 

Et ce qui m’a particulièrement intéressée, c’est le travail effectué par les généalogistes. Ces derniers ont répertorié les noms des passagers de ces bateaux-pirates, et il est à parier que de nombreux Réunionnais ignorent qu’un de leurs ancêtres avait peut-être été un malfrat…

Le premier pirate, un dénommé Henry AVERY arrivé en 1695 était accompagné de marins nommés HUET, TURPIN, BOUCHER… Ils ont pris femme sur l’île et certaines épouses portaient les patronymes de MAILLOT, HOAREAU, COLLIN, LEBEAU… Des noms très familiers à la Réunion…

Et voilà précisément l’équipage de Thomas WHITE en 1706. On y trouve entre autres un BOYER, un DUCHEMAN, un FONTAINE …

La même liste a été dressée pour l’équipage de Christopher CONDENT en 1721, CLAYTON débarqué en 1724, La BUSE en 1730..

Pour qui aimerait en savoir plus, il est encore temps de faire un tour à Stella Matutina le temps de l’exposition !

 

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21 février 2022 1 21 /02 /février /2022 10:03

De retour au Port de Saint Leu juste avant le cyclone Batsiraï, je constate que beaucoup de barques ont été mises à l’abri : le port semble vide !

Ce qui a changé depuis l’an passé ? Déjà on a installé des poubelles pour inciter au tri sélectif.

Puis la balise d’entrée au port a vu son socle relooké : escaliers et base du sémaphore…

Le mur longeant le quai a été repeint ! 

Un bâtiment à proximité a également été graffé.

 

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18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 08:16

J’ai souvent fait un tour du côté du gouffre à Etang Salé pour admirer les vagues se fracassant contre la roche noire, mais jamais je n’avais réalisé qu’à proximité, dans des bassins naturels, des gens venaient faire trempette !

Je pensais que l’océan était trop capricieux et que nager ici c’était s’exposer à un danger. Or, vu le nombre de baigneurs, je dois être dans l’erreur…

 

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6 février 2022 7 06 /02 /février /2022 08:01

Un pétrolier mauricien, victime d'une panne de moteur, aurait été surpris par le cyclone et jeté sur la côte réunionnaise. Les pompiers du Sud ont sauvé les 11 membres d’équipage… et l’armateur devrait prendre des nouvelles  des marins...

Cet incident, j’aimerais en parler pour plusieurs raisons.

D’abord, le reportage sur l’événement me laisse perplexe.

Sur Réunion 1ere, au journal du soir du 4 février, nous avons eu droit au même moment à trois reportages juxtaposés, avec des redites, des reprises de vidéos, des vues du maire de St Philippe à divers moments de la journée, au sec, sous la pluie, avec les mêmes commentaires. Les journalistes seraient-ils incapables de faire une bonne synthèse avec un montage judicieux ?

Puis des questions n’ont pas trouvé de réponse : que faisait donc ce pétrolier dans les eaux tumultueuses alors que les marins avaient eu vent (c’est le cas de le dire) des prévisions météo ? Et combien de pétrole y avait-il réellement dans la soute ? On nous rassure sans nous donner de vrais chiffres…

Enfin, il reste le problème du remorquage ou du démantèlement éventuel de ce cargo. Gros point d’interrogation ! Il y aura de quoi écrire sur le sujet, mais s’il vous plaît, messieurs et mesdames les professionnel(le)s, préparez-nous cette fois-ci un montage explicite et non redondant !

                                captures d'écran à partir des vidéos diffusées

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