Sur l’ancien site de l’usine sucrière de Grands Bois, derrière la cheminée restaurée se cache une salle ouverte au public du lundi au vendredi !
Jeannick Baïry vous accueille à l’entrée et vous emmène faire un bond dans le passé de l’île.
Ici des objets hétéroclites du quotidien sont exposés, objets collectionnés par Jean Paul Abriel, mais aussi de nombreux objets que les visiteurs offrent à ce lieu.
On y trouve d’anciennes BD, pochettes de disques, ustensiles de cuisine, instruments de musique, machines à coudre, pupitres d’écolier, tonneaux, anciens livres de classe, lampes, vêtements d’autrefois, tapis mendiant, des torches, un petit salon de coiffure, des photos, des proverbes, des appareils photo, vélos … un bric à brac incroyable !
Et chaque objet a son histoire ! Et notre guide a plaisir à vous conter des anecdotes, vous préciser l’utilisation de chaque objet…
Pour fuir les grandes chaleurs ou la pluie, le petit musée est un abri de choix, climatisé, et on en ressort plus riche qu’avant !
Nicole a dérogé à son habitude qui est de réunir ses amis pour de pique-niquer sur le terrain Paddock.
Cette année, c’est au restaurant « Les terrasses du Paddock » qu’elle a réservé quelques tables et un carry pour fêter son anniversaire et ce ne sont que des femmes qu’elle a rassemblées autour d’elle. Un moment convivial et un service à la hauteur des espérances de la récipiendaire
Le vent aussi était de la fête et menaçait à tout instant de faire tomber les parasols pourtant solidement amarrés. L’idée était bonne, le repas délicieux et copieux : poulet croustillant, riz cantonnais…
Elle a dû faire concurrence aux alizés pour souffler les bougies !
À la plage ti sable de Grand Bois, près du snack « les Terrasses du paddock », à l'ombre des banians, est un petit bâtiment peint en bleu sur lequel figure un cachalot amoureux !
C’est l’occasion de le publier pour la Saint Valentin, qui se fête beaucoup sur l’île. Ce joli dessin est signé BERAL
Amélie BERAL est une artiste graphiste qui a coutume de croquer les animaux avec talent ! Son univers est très coloré.
La maison d’une de mes amies est infestée de geckos malgaches qui se reproduisent à une allure infernale. De guerre lasse, elle a décidé d’employer les grands moyens.
Même si les lézards ont une utilité pour nous débarrasser des moustiques, leur prolifération a de quoi agacer. Ils envahissent les jardins, les habitations…
J’imagine cependant les réactions des protecteurs de l’environnement. Mais les chasseurs n’ont-ils pas le droit et même le devoir d’éliminer les sangliers quand ils sont en surnombre ?
On lui a donc recommandé de mettre des feuilles de « bois de rempart » dans un peu de sirop et de poser ce liquide dans un endroit sûr car ce mélange serait très toxique.
« Une feuille de bois de rempart peut tuer un bœuf » dit-on à la Réunion
Depuis le Parc des Palmiers du Tampon dont la surface a été agrandie récemment, on a une vue exceptionnelle sur la chaîne de montagnes de la "Côte sous le Vent".
Montagnes vues du parc
De gauche à droite on aperçoit au fond la planèze du Grand Bénard, avec le petit Bénard. Au premier plan ce sont les remparts (falaises) du Bras de Cilaos et à droite le massif du Dimitile et ses sentiers (Bayonne, Grande Jument, Zèbre) massif sous lequel se niche le village de l’Entre- Deux.
L’Entre- Deux est aussi dominé par le Coteau Sec qui sépare le village de Cilaos et rejoint le sentier du Bayonne.
Derrière les crêtes on devine le Cirque de Cilaos qu’on peut observer depuis la Fenêtre des Makes et auquel on peut aussi accéder par les sentiers depuis l’Entre Deux …
Villages du Tapage au fond, Entre Deux au premier plan
Dans le jardin de mon amie Zaza, à la Ravine des Cabris pousse une plante étonnante ! Elle l’appelle « la plante chauve-souris »
La fleur chauve-souris est une plante de la famille des Taccaceae ou Dioscoreaceae. Elle serait originaire de Thaïlande, de Birmanie, ou de régions proches de la Chine.
Cette plante tropicale à larges feuilles ovales vertes peut atteindre 60 cm de hauteur.
L’inflorescence ressemble à une chauve-souris par sa couleur sombre brun-violet et sa forme particulière.
Bien que le cyclone soit passé depuis plus de dix jours, que l’électricité ait été rétablie, les séquelles sont encore à l’origine de perturbations de circulation.
Ainsi la réfection de la rampe de Manapany où il y a eu un éboulement nécessite des fermetures de voies et on trépigne d’impatience pour rejoindre St Jo.
Il m’aura fallu 20 minutes pour couvrir 400 mètres entre Grand Anse et Petite Ile mercredi dernier. Pour éviter les embouteillages récurrents on prend les chemins de cannes, à condition de les connaître.
Vendredi, pour rejoindre St Jo nous sommes passés par les hauts de Petite Ile et malgré tout sommes tombés sur des routes barrées. Partout où l’eau est passée elle a cassé des radiers, des chaussées…
Jamais on n’avait encore vu autant de trombes d’eau d’un coup. Finalement nous avons trouvé une petite route manant à Carrosse pour redescendre sur Saint Jo… C’est déprimant pour les gens qui prennent la route pour aller au travail…
En temps normal se déplacer en voiture est très très difficile à la Réunion et là les conditions météo ont encore ajouté aux difficultés de circulation.
Si de nombreux promeneurs viennent au Parc des Palmiers pour relever des défis (courir la plus longue distance, améliorer leur chrono, marcher plusieurs heures…) d’autres ont pris l’option de venir s’y relaxer !
Ce dimanche matin, près de l’entrée une musique douce accueille le visiteur : des adeptes du Xi-gong suivent avec respect les enseignements de leur maître vêtu d’une tenue de soie.
Plus loin, une jeune femme étale un tapis et des coussins. Elle m’expliquera que ses élèves sont inscrits à " Terrehappyyoga ". Là aussi une musique apaisante accompagne les mouvements des participants. L’animatrice prodigue des conseils et indique des positions à adopter.
Pas de trottinettes, pas de vélo, le silence règne ! Et au milieu de ce silence les chants des cardinaux rouges, des zoizeaux blancs, des tourterelles péi . Un havre de paix !
Quelle tristesse de voir les lieux se dégrader au fil des années. Toutes les structures en bois, si jolies autrefois et si fonctionnelles ont été détériorées.
Une seule table reste sous un kiosque sur la grande place. Même des garde-fous en bois le long de la côte ont disparu ! C’est pitié de voir comment on respecte cet endroit qui était si agréable à vivre !
Et la ville ne semble pas dépêcher ici du personnel d’entretien : c’est une friche ! l’herbe pousse, les branches attendent d’être ramassées …
Et dire que beaucoup de Réunionnais sont sans emploi … Il y aurait vraiment de quoi faire !
Et si on craint que ça continue à être dégradé pourquoi ne pas surveiller davantage ?
Avec des amis j’ai passé une journée au centre culturel Marie Gillette Duchemann de Saint Joseph.
Tous les gramouns qui étaient présents ce vendredi-là ont pour la plupart été transportés ici grâce à un bus mis à disposition par la ville.
Il est vrai que Saint Joseph est étendu et compte les quartiers de Jean Petit, Grand Coude, Vincendo… et que la population âgée et isolée peine à rejoindre les lieux de divertissements.
Ce jour-ci le groupe d’anciens préparait des chants à plusieurs voix pour faire une intervention future dans l' école de Bézave
Trois musiciens dont M. Honoré au violon, Dauphin et un autre accordéoniste… étaient présents pour accompagner la chorale. Tous des bénévoles qui aiment se retrouver pour jouer.
Après un carry partagé préparé par les présents un moment a été consacré à la répétition de chants, mais aussi d’une danse péi : le séga « Nénère ».
Le centre culturel : une salle de retrouvailles pour la population de St Jo