Avec les Amis de l’Université, nous avons été accueillis au Centre Culturel le Sud, situé rue le Vigoureux, pour un compte-rendu inédit !
L’exposé de Pascal Laude s’appuyait sur un diaporama de l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives), des photos aériennes, des plans et d’autres archives…
Tout chantier est depuis quelques années subordonné à la fouille préalable du terrain pour mettre en évidence les vestiges architecturaux qui après construction seront irrémédiablement recouverts.
Il était certain que le chantier actuel près de l'hôtel de ville où s’élèveront de nouveaux bâtiments administratifs présente un intérêt pour les archéologues et les historiens. C’est bien ici que débarquaient les navigateurs qui entreposaient leur cargaison dans cette zone.
On y a trouvé des vestiges du mât de navigation qui permettait de communiquer avec les bateaux, ainsi que le mur d’une batterie de défense.
Un moulin occupait aussi les lieux, ainsi que des entrepôts et des bâtiments militaires. On suppose aussi la présence de cases notamment sur pilotis...
Le diaporama qui présente une succession de cartes et des photos actuelles faites par les drones sur le chantier ouvert est riche en enseignements.
IL reste cependant toujours des zones d’ombre, notamment pour une structure ovale flanquée de deux zones rectangulaires…
Les objets recueillis (pipes en écume, tessons de vaisselle, statuettes, restes de tortues consommées…) ont été photographiés et collectés afin d’alimenter plus tard une exposition.
Lien avec les découvertes de l’INRAP à Saint Pierre
Nous étions une vingtaine de participants à cette sortie organisée le mercredi 19 février. Enis Rockel, conférencier depuis trente ans, nous a fait découvrir le berceau de la ville, en passant non loin de la Rivière d’Abord où flottait autrefois un mât de navigation, puis par l’hôtel de ville, ancien entrepôt du port.
Petit arrêt devant une vieille bâtisse, dite celle des Notaires vraisemblablement une case classée monument historique, dont le sort reste incertain.
Sur la place ombragée, il nous a raconté l’histoire de Mahé de Labourdonnais, ancien gouverneur de l’île puis près de la statue de Guignard.
Dans la Rue des Bons Enfants, nous avons eu l’explication de ce nom de rue : en fait lors d’un cyclone tous les toits s’étaient envolés on a fait appel à des Compagnons de la compagnie « Les Bons Enfants » qui ont recouvert les maisons de toits de cuivre.
Enfin, nous sommes remontés par la rue Archambaud pour faire une halte à la Maison Loupy ou Frappier de La Ferrière et devant d’autres bâtiments de la même période.
La chaleur était étouffante et les endroits ombragés étaient rares, ce qui cette fois ne m’a pas permis de rester concentrée pendant plus d’une heure ! Se promener dans cette ville irrespirable pendant les fortes chaleurs nous met au supplice…
A l’issue de cette promenade, nous sommes partis vers le nouveau centre Culturel de la Ville appelé « Le Sud » pour une autre découverte. (à suivre)
J’étais heureuse à l’idée de faire une visite de la CAHEB (Coopérative Agricole des Huiles Essentielles de Bourbon) au Tampon le 18 février. Nous sommes sept personnes à avoir eu la même idée et à nous présenter à 15 heures mais on nous fait remarquer qu’en raison de l’humidité (le sol était mouillé) ce ne serait pas possible.
J’en profite pour acheter quelques flacons d’huile essentielle, mais m’étonne de ne pas trouver de vétyver de la Réunion : le vétyver vient de Madagascar.
Comme on peut malgré tout visiter le jardin, je me promène et rencontre un boug très sympa : Stéphano. Il est employé de cette coopérative agricole.
Après 10 ans dans le bâtiment à construire des murs de moellons, il s’est reconverti, a passé un diplôme au lycée agricole et c’est ici à la CAHEB qu’il travaille désormais. Il me raconte photos à l’appui qu’il plante et récolte chez lui le vétyver, qu’il en fait de l’huile essentielle.
Il travaille sur 7 ha de terres situées à la Ligne Paradis et près du Pont de l’Entre Deux à la Ravine des Cabris. Les terrains sont occupés par des plants de géranium rosat, de basilic… Il produit aussi des mangues et vient de vendre un pied de letchis…
La terre donne mais elle contient de la roche. Après avoir passé le tracteur, il pose l’arrosage puis le film et à quarante centimètres de distances, il plante des géraniums. Travail dur sous la chaleur qui ne rapporte pas toujours. Pour récolter, ils ont une machine qu’ils testeront cette année.
Son emploi à la CAHEB lui plaît, il trouve toujours à s’occuper et n’aime pas rester les bras croisés. Ce jeune papa de quatre enfants m’a plu par sa perception de la Nature qu’il se refuse à dégrader, il ne traite pas ses manguiers ni ses plantations…
La Fête des Lanternes marque la fin des festivités du Nouvel An Chinois. Le front de Mer de Saint Pierre a été pris d’assaut par les curieux et les sympathisants de la communauté chinoise.
Nous en avons profité pour participer à des ateliers de calligraphie. Lissia m’appris à utiliser le long pinceau à poils de lapin, à compter, à organiser et à équilibrer mon dessin. C’est ainsi que j’ai découvert que le mot « trois » signifiait « beaucoup » en chinois !
La jeune fille, était une pédagogue hors pair.
Jean Pierre, un adhérent de Villancico, membre du Pantheres Club enseignait l’art de peindre des branches de cerisiers.
Une autre bénévole de l’institut Confucius expliquait l’art de dessiner des idéogrammes.
Entre la Plaine des Palmistes et Saint Benoît il existe une grande retenue d’eau naturelle, dont on peut faire le tour à pied. On peut aussi prolonger cette balade pour rejoindre les cascades du Bras D’Annette. Le tour seul d’environ 8 km est facile et le dénivelé positif n’est que de 80 m.
L’étang sec ces derniers mois, a eu un peu d’eau récemment mais il est loin d’être rempli. Avant d’en faire le tour on peut se rendre à un point de vue et rejoindre le circuit mais nos marcheurs ont dû rebrousser le chemin parce que cette portion envahie par les mauvaises herbes était dangereuse à dévaler.
Pour le circuit qui dure deux heures, on marche sur une bande étroite souvent flanquée d’herbes hautes. On peut regretter que rien n’ait été nettoyé, Il faut se battre avec la végétation à plusieurs endroits… Je ne conseillerais à personne de faire cette rando maintenant.
Avec les Jolis Pas nous avons osé cette sortie, conscients que le temps ne joue pas toujours en faveur des randonneurs dans cette partie de l’île, mais avons eu de la chance avec le temps : la pluie est arrivée vers 14h quand nous étions de retour aux kiosques et avions fini de pique-niquer.
Sur le chemin des cascades, on longe des rivières dans lesquelles on peut faire trempette, ce que j’ai beaucoup aimé ! L’eau était fraîche et par cette chaleur, se déchausser et se rafraîchir fait vraiment plaisir.
Observation : l’accès de Grand Etang par la route forestière nécessite de la prudence, on peut difficilement se croiser, la chaussée étant très étroite.
Avec le club de randonnée « les Jolis Pas », nous étions une vingtaine de marcheurs à prendre le bus direction la Plaine des Palmistes. Temps radieux, on pouvait voir nettement le sommet du Piton des Neiges et tout aussi contempler toute la Plaine.
Le sentier de la Cascade Biberon bordé de « tibouchines » en fleurs était un peu humide par endroits, mais toujours bien ombragé. La durée annoncée aller-retour était d’une heure mais nous avons couvert la distance en 35 minutes.
Le sentier est humide et parfois traversé par des amoncellements de roches.
L’accès au bassin de la cascade est interdit, suite au décès de deux touristes victimes d’éboulis en 2014. Un pan de la falaise était tombée sur une famille franco - québécoise.
A quelques dizaines de mètres de ce bassin, des escaliers assez raides ont été aménagés, pour permettre l’accès à un petit belvédère où peuvent tenir quelques personnes.
Promenade au coucher du soleil un samedi soir au port de St Pierre. Sur la digue qui longe l’océan bien agité, un dessin dont l’auteur ne fait aucun doute. Jace est passé par là pour représenter un gouzou » atterré ». C’est le cas de la dire. Couché par terre, il s’étonne de voir son surf coupé en deux ! Eh oui ! un requin a fait un sort à sa planche de surf. Encore heureux qu’il n’ait pas emporté un morceau de sa jambe. Aujourd’hui aucun surfeur à l’horizon, la mer est bien trop démontée.
Il est notoire que les sportifs se donnent régulièrement rendez-vous ici entre la jetée de Terre Sainte et la fin de la digue du port pour défier les éléments, alors que le risque-requin n’est pas nul, la barrière de corail étant absente à cet endroit !
Le dimanche, quand les stores sont baissés, dans la rue du Génaral Lambert, on découvre des peintures colorées qui désignent les commerces.
Ainsi au N°102, c’est ADOR, un graphiste nantais qui a reproduit ses personnages caractéristiques aux longs nez...
Sur un seul bâtiment s’alignent plusieurs boutiques, à moins que ce soit les boutiques d’une même société : Alimentation Générale, Articles Cadeaux, Libre-service, livraison à domicile, So.Wa.co Société Wan Hoi et Cie (assurances), quincaillerie générale, Gaz .
Au N° 131 une cabinet d’esthétique a également fait appel à MEHDI MLC, un graffeur pour décorer le store de la petite case de deux oiseaux exotiques.
C’est également lui qui a participé à la représentation de cette fresque.
Au N°96 un petit salon de Coiffure "Hair des Iles » a également opté pour une enseigne colorée.
Le mercredi, le bassin de la Rivière D’Abord est investi par le club canoë-kayak Sud.
De l’autre côté du pont, ce sont les « optimists » de l’ANSP (Association Nautique de Saint Pierre) qui s’en donnent à cœur joie, toujours en présence d’encadrants.