Elles se sont ouvertes dans la nuit de lundi à mardi. Éphémères, elles méritent bien l’appellation « belles de nuit «. Le mardi soir, leurs corolles commencent déjà à se refermer.
Ce sont les fleurs de pithayas ! Une merveille !
Le nom latin du fruit est « hylocereus undatus ». Le pithaya est aussi appelé « fruit du dragon »
Dans le cadre de la Saint-Valentin, le pôle Culture et Patrimoine de St Pierre a pensé à l'opportunité de programmer une conférence insolite sur des histoires d'amour à l'époque du marronnage à Bourbon.
Enis Rockel, conteur d'histoires sera la personne idéale pour ce projet.
RDV donc le vendredi 14 février à 18h15 à la salle de théâtre Lucet Langenier à Saint-Pierre pour ce moment privilégié
Pas de réservation - Accès libre. Belle découverte à vous !
Je me suis jointe avant-hier soir au groupe de quinze marcheurs entraînés par Valérie Fribourg. Deux fois par semaine, le mardi et le vendredi de 16h30 à 18h tous se retrouvent pour entretenir leur forme et se promener sur les sentiers de l’île.
Ce jour-là retrouvailles au pied du Piton Montvert. Près de notre stationnement, un petit endormi s’entortille dans les herbes. Le temps de régler nos bâtons et de faire quelques photos nous rejoignons le pied du piton.
Après l’échauffement toute l’équipe se lance à l’assaut du bon dénivelé. (dénivelé total positif 139 m)Tous empruntent le chemin à gauche. Alternance de montées et de descente au milieu de fougères et arbustes sur un chemin de terre rouge. Puis c’est la montée très raide vers le sommet. Parfois la hauteur des marches demande des efforts prodigieux. Balade sportive où Florence, la serre - file joue son rôle à fond pour encourager les plus lents. La marche sur la crête est moins pénible et il faut veiller à ne pas buter sur les racines. Belle vue sur le Piton Grand Anse, le village de Petite Ile… La descente est moins sportive.
Belle initiative que celle de la municipalité de Petite Ile qui devait être excédée par des demandes jugées irrecevables. Une certaine frange de population non autochtone qui s’installe dans les communes de la Réunion a du mal à s’adapter aux coutumes locales. Le chant matinal du coq les dérange, les tintinnabulements des cloches les énerve… Or, c’est ce qui fait la particularité de ce terroir. Nous ne sommes pas en ville !
Bravo M. Hoareau d’avoir su préserver le caractère bien local de votre commune. Si d’autres pouvaient vous imiter, ce serait formidable ! A bon entendeur salut !
Désormais il existe deux entrées au Parc des Palmiers du Tampon : la principale se situe rue Baudelaire, la secondaire est toujours route du Dassy.
Près de l’entrée principale, un grand parking, une aire de jeux. Si on arrive par les grands escaliers, on tombe sur une aire superbement aménagée au sol joliment dallé. Un portail s’ouvre chaque matin à 5h30 et se ferme à 19 h du 1er septembre au 29 février. Du 1er mars au 31 août, il ouvre à 6h et ferme à 18h30.
L’endroit est occupé par une enfilade de plusieurs et une vaste esplanade. Là, devait se dérouler récemment un festival des jets d’eau. On imagine bien ici la tenue de spectacles culturels, folkloriques, musicaux ou d’expositions…
On aboutit ensuite au belvédère d’où on a une vue sur le parc, ses lacets de parcours, ses kiosques et ses plantations récentes.
Dans ce parc du Tampon, qui est un endroit magique, des zones appelées « jardins thématiques » ont été aménagées en fonction de l’origine des palmiers : Asie, Australie, Brésil, Caraïbes, Madagascar…
Un palmier qui possède actuellement des grappes de fruits d’un rouge vif pousse dans la zone consacrée à l’ « Australie ». Il s’agit de l’archontophoenix myolensis.
À la Réunion, on appelle cette plante « muraille de Chine » mais aussi « cactus corail ». Il doit s’agir de l’euphorbia lactae.
Le cactus corail peut vivre longtemps : un Réunionnais en possédait deux de plus d’un mètre, âgés paraît-il de 40 ans. On utilise ce cactus pour entourer des bassins, souligner les murets … Il s’étale parfois…
La montée du Tévelave par le « Sentier Ouvriers » ne s’improvise pas. Il faut être entraîné pour s’attaquer au dénivelé. Mais il est toujours possible de quitter la piste pour rejoindre la route forestière et écourter la rando. D’ailleurs l’endroit attire beaucoup de familles …
Pour agrémenter cette grimpette sportive, un jeu est proposé aux marcheurs. Par exemple : collecter des lettres disséminées sur la pente pour recomposer un nom ! La réponse et les explications figurent sur des panneaux bleus qui jalonnent le parcours…
D’autre panneaux invitent à écouter, sentir et observer la Nature, et découvrir des traditions
Hélène m’a proposé lors du pique-nique (cf blog 2025/02/01) de préparer le « rougail mangue ».
Elle avait déjà épluché et écrasé la mangue verte. Il suffisait d’émincer un oignon et d’ajouter du sel, de l’huile, du poivre, du piment.
Comme nous étions trois à ne pas manger de piment, nous avons prévu deux coupelles distinctes… dont une sans piment !
Tout est mélangé et voilà le tour est joué ! On n'imagine pas manger un cari sans rougail sur l’île ! D’ailleurs il existe une variété incroyable de rougails dans les recettes de la Réunion…
J’ai été invitée par des amis de la Réunion à me joindre à leur pique-nique au Tévelave. Par ces fortes chaleurs les habitants de l’île préfèrent monter le week-end dans les Hauts.
De nombreux kiosques bordent la petite route qui grimpe dans la forêt. Nous nous arrêtons près d’une table inoccupée, non loin du sentier des Ouvriers, sentier parallèle à la route forestière. Lucienne et Dauphin vont chercher des branchages pour balayer le sol et nettoyer les tables où les marmites sont installées. Jean Luc a même pensé à rapporter un réchaud au gaz pour réchauffer le repas. Si Marie Ange a fait cuire le riz et préparé des brèdes chou de chine, Lucienne avait fait mijoter un cari pattes cochon et Hélène un cari bichiques. En dessert de la salade de fruits, des pithayas et du gâteau patates… Un festin ! Un moment de partage très sympathique …
A l’apéro du vin de Cilaos, du rhum arrangé « gato patate » Isautier,..