Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 15:09

Nous restons le jour de notre atterrissage à Petite Terre. Après notre balade à la plage de Moya, et une bonne douche, nous descendons au centre-ville de Pamandzi.

 

Une seule rue commerçante, avec de beaux bâtiments administratifs (dont l'hôtel de ville),

16des boutiques de vêtements (de marque Baobab), une mercerie bien achalandée (où on trouve quantité de tissus colorés), des épiceries, une boulangerie : une rue étroite mais très animée...

17 18

A droite l'énorme bâtiment de la Banque "Bred",plus loin,  une bijouterie à côté de cahutes misérables.

 

1920

                                                Où la richesse...

.... côtoie la pauvreté

 

21

Nous poussons jusqu'au marché couvert qui vient de fermer ses portes et assistons au retour des pêcheurs sur la plage et à la vente des poissons

 23

   

24 25

 

Des enfants se baignent au soleil couchant. La nuit tombe vers 18h. Au loin se profilent les côtes de Grande Terre.

 

26  27

Après avoir mangé dans un petit snack, nous remontons vers notre chambre d'hôte par une rue bien éclairée - où résident des gens plus fortunés -

 

01

Carte touristique  IGN Mayotte  www.ign.fr

Partager cet article
Repost0
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 10:18

 Première journée sur « Petite Terre »

 

 

L'arrivée

 

Nous avons profité de nos petites vacances de mai pour découvrir l’île de Mayotte. Partis de l’aéroport Roland Garros, nous avons atterri sur la petite piste de Dzaoudzi (sur Petite Terre) deux heures plus tard (décalage horaire tout de même d’une heure). Comme la piste est assez courte, et que le vent soufflait en rafales, notre boeing a manqué le premier atterrissage ( sur l’écran nous avons vu l’avion s’apprêter à se poser puis réamorcer la remontée ) et a survolé le lac de cratère pour atterrir dans le sens contraire.

 

1-copie-1   2

"Caribou" signifie"Bienvenue" !

 

Nous avons pris un taxi (1,20 €par personne) pour rejoindre notre chambre d’hôte à Pamandzi.

3

 Nous avons préféré quitter les lieux plutôt étouffants à cause de la canicule, pour nous mettre en quête de la plage de Moya.

 

Vers la Plage de Moya

 

(rando d'une heure aller depuis Pamandzi centre)

 

Nous sommes descendus à pied par la Rue des Amoureux, une allée très droite, au revêtement inégal.Maisons en pierre ou en tôle, cours intérieures, biquettes divaguant devant les habitations

4 5a

          La rue des Amoureux                                Petite fille tirant de l'eau dans une cour intérieure

 

Nous sommes passés devenant le Collège, nous avons pris à droite une route goudronnée bordée d’habitats modestes cachés par des murs de tôle ondulée ; parfois on longe des carcasses de voitures...

 

5b

               une des nombreuses carcasses entr'aperçues

 

6

 

 

Des enfants s'amusent sur le pas de la porte. On s'étonne de ne  pas les savoir en classe, mais nous en aurons l'explication quelques jours plus tard. Plus loin, des femmes surveillent les zébus. Bientôt cette route se sépare, nous prenons à gauche et débouchons sur un chemin de  terre bien ombragé.

 

7

De part  et d’autre de ce sentier des clôtures de fibres sèches, des plantations de manioc, des palmiers au tronc entaillé – pour pouvoir y grimper-

 

 9 7b

  palmier au tronc entaillé                        la piste accédant à la plage

 

8

 

 Après une zone de bivouac où stationnent quelques voitures qui ont osé faire le trajet que les taxis refusent de parcourir à cause des ornières, on débouche sur quelques marches en bois descendant entre la végétation pour aboutir à une plage peu fréquentée, où les tortues ont coutume de venir pondre. De cet endroit on peut aussi rejoindre le lac de cratère. Avant de pouvoir fouler le sable, ilfaut enjamber l'énorme tronc d'un baobab couché.

 

10

Nous sommes restés là, à proximité des trous de ponte des tortues, à profiter d’une eau très chaude et du calme.

11 

au premier plan, les trous de ponte

 

 

 

12

 

13

 

 

Puis nous avons gravi les escaliers en bois, et là oh ! surprise ! des chauves-souris , « les roussettes » se donnaient en spectacle dans les branches : nullement inquiétées, elles se déplaçaient avec leurs ailes qui s’accrochaient comme des pattes, et mangeaient des  fruits sans se laisser déranger. Ces chauves-souris sont énormes et leur tête fait penser à une tête de chien ou de renard.

 

 

 

 

13b

 

                              Une roussette en train de déjeuner

 

Au retour, nous avons fait un bout de chemin, quand un automobiliste charmant nous a proposé de nous véhiculer. Il nous a déposés au carrefour. Là, des policiers étaient en train de menotter un groupe de clandestins pour les emmener : venus d’Anjouan (à 70 km de là) les Comoriens cherchent ici travail et conditions de vie meilleures. Pour combattre cette invasion, l’Etat français emploie 250 policiers (un coût non négligeable) et le phénomène n’est pas près d’être enrayé…

 

Nous sommes remontés vers le gîte, et en chemin, avons bavardé avec un jeune prof de sciences physiques, enseignant au collège de Pamandzi. Il était heureux de travailler ici, il nous a aussi appris que les filles étaient contentes de venir en classe, parce qu’une fois de retour chez elles, elles n’avaient plus le droit de sortir.

 

Ce qui nous a surpris (désagréablement) cette première journée, était l’absence de propreté dans les rues : sachets plastique éventrés, immondices étalés dans la chaleur, convoités par des chèvres, des poules…

 

15

 

Ce qui nous a agréablement surpris a été la gentillesse, et la discrétion des Mahorais, le sourire des enfants, les couleurs des vêtements…

 

Sur Petite Terre, trois villages : au sud Pamandzi (avec son aéroport),  au milieu le lieu-dit Labattoir, et plus haut le village de l’Abattoir, enfin au nord la jetée de Dzaoudzi qui débouche sur la barge, reliant Petite Terre à Grande Terre, toutes les demi- heures.

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 17:30

Travailler l’écaille de tortue…

... est une activité en voie de disparition à la Réunion et dans le monde. Depuis la loi de écailliste 2 zip1976 (Convention Internationale de Washington) interdisant la commercialisation de cet animal et de ses composantes, sous quelque forme que ce soit, Yves Riou a dû obtenir des dérogations pour écouler le stock des carapaces qu’il possédait. Les stocks d’écailles répertoriés et connus des douanes et des services vétérinaires sont les seuls à pouvoir être utilisés par les artisans d’art. Ecailliste de profession, Yves a été obligé de faire de multiples démarches pour avoir cette autorisation exceptionnelle et continuer à exercer son art.

Notre artisan qui maîtrise parfaitement ce savoir-faire peu commun, ne pourra transmettre son don à son fils, comme la profession est condamnée. Il est même impossible de se procurer des carapaces de tortues mortes de vieillesse, car elles sont broyées. C’est la écailliste 1 zip« tortue verte » qui lui permet de réaliser ses bijoux : il associe l’or, l’argent, la nacre, le corail avec cette écaille qui nécessite plusieurs polissages. Ces œuvres d’art sont toutes vendues avec des certificats qui protègent l’acheteur. Il faut savoir que les douanes ne font pas dans la dentelle quand on transporte des objets issus d’espèces menacées.

Tout est fait  la main, on polit avec un abrasif, puis on découpe avec une scie les formes souhaitées.  Yves réalise ainsi des motifs uniques de pailles en queue, hippocampes, tortues… un travail de patience qui demande précision et habileté.

Il nous raconte que l’idée de protéger cet animal relève du bon sens, mais on assisterait pour l’heure à une prolifération de cette espèce car le nombre de prédateurs n’est pas suffisant. Seuls les requins affectionnent « la tortue verte ».écailliste 3 zip

Vous trouverez ce personnage sympathique et ses réalisations au marché de Saint Pierre tous les samedi matin.

écailliste 4b zip

Lien avec l’atelier de l’écailliste

www.versionecaille.blog.fr

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 09:49

 

Les formes, couleurs et textures qu’on peut trouver dans la nature à la Réunionbijoux fantaisie 1zip4 permettent la confection d’objets remarquables. Certains savent valoriser graines, feuilles, branches, bois, pour en faire des œuvres d’art.

C’est le cas d’Hermana, une habitante de la Plaine des Cafres (50 route nationale), qui réalise des bijoux-fantaisie et qui expose ce week-end à la salle du Dassy.

Elle utilise les graines de filaos pour réaliser des boucles d'oreilles originales, utilise aussi les graines de l'arbre "dauphin" pour les pendentifs. Dans les colliers, elle insère entr autres des graines du palmier Paul et Virginie, ainsi que celles du noyer de bancoul...

 bijoux fantaisie 2 zip

Partager cet article
Repost0
7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 14:05

Le château de Maison Rouge aujourd’hui

Un peu plus haut que le Musée des Arts Décoratifs de l’Océan Indien à Saint Louis, se situe l’ancien château du Domaine de Maison Rouge. Il suffit d’emprunter le premier chemin de terre à droite après le musée. Ce musée est lui-même une ancienne écurie de ce domaine. Deux bâtiments blancs à droite devaient être des dépendances de ce domaine.maison rouge 7

l'escalier monumental dont l'accès est actuellement interdit...

Devant l’escalier monumental qui mène à la propriété, un grillage, une grue et un panneau interdisant le passage.

Nous avons demandé l’autorisation d’accéder aux lieux à un « gardien » dont la maison se situait à proximité immédiate du domaine. Il nous a conseillé d’emprunter l’escalier à gauche qui traversait un verger et nous recommandé d’être prudents.

Nous avons donc gravi les marches d’un escalier latéral et avons débouché dans une cour arborée, dans laquelle avait été aménagée une fontaine. A gauche, une petite bâtisse couverte de bardeaux et face à ce bassin une construction précédée d’une immense terrasse de laquelle on a une vue plongeante sur Saint Louis et l’océan.

   maison rouge 1a

Derrière ce bâtiment, une cuisine d’été où sont encore installés une gazinière et un foyer traditionnel. maison rouge 4

Les vestiges de la cuisine à l'arrière à gauche

maison rouge 4b

La charpente est à vif, pas de torchis. Rachetée par le Conseil Général, la propriété devrait bientôt retrouver son cachet d’antan.

 maison rouge 1-copie-1

Ces constructions qui ont vu prospérer la plantation de café,(1725-1827) et connu l’ère des sucreries de 1823 à 1867 ( il reste les ruine de l’ancienne sucrerie qui a fonctionné jusqu’en 1896 sous les Nairac et Murat)et qui ont été administrées par Horeau Edevin un planteur de Saint Louis,  ont été cédées à la Région en 2008.

La maison - maîtresse est en piteux état, les poutres destinées à recevoir les planchers sont pleines de clous, d’où l’interdiction d’investir les lieux. La charpente est dénudée, il manque les cloisons. L’escalier mène toujours au premier étage. Au rez-de-chaussée on voit encore les lavabos , les WC.

maison rouge 5

l'intérieur du bâtiment principal

Devant cette belle bâtisse qu’il faudrait rénover sans en trahir l’authenticité, encore un bassin et des murets  donnant accès à des jardins, jardins envahis par les mauvaises herbes.

maison rouge 2maison rouge 5b maison rouge 3l

Les murets d'un ancien jardin                                              le parc arboré à l'arrière du bâtiment

 Derrière ces espaces certainement idylliques au 19e, un grand terrain arboré où poussent toutes sortes d’espèces endémiques. Certains arbres sont majestueux. Certains ont des fruits, d’autres des fleurs.  Parfois on voit des troncs coupés, troncs d’arbres morts. Là, on a commencé à réaménager l’espace. Espérons qu’on tiendra compte de la richesse locale des espèces et qu’on ne fera pas de coupe sombre ! Ce parc donne à droite sur une ravine… Méfiance !

maison rouge 6 

une dépendance et en contrebas les cuisines

Nous sommes revenus sur nos pas après voir contourné le bâtiment principal, par ce parc, et avons remarqué non loin des cuisines sur la droite une superbe allée cavalière, certainement l’allée principale du domaine…

maisonrouge 8

Sommes repartis, conquis par ce site, désolés de le voir encore à l’abandon , mais ravis de le savoir en bonnes mains… Classée monument historique en 2004, cette propriété mérite un ravalement dans les règles de l’art ! La réhabilitation est imminente. Pourvu qu’on respecte l’esprit de ces lieux, chargés d’histoire.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:58

Dans la cour du Musée des Arts Déco de Saint Louis, un arbre a attiré mon attention. Une employée m’a dit qu’on l’appelait « le bois puant ». Un agent de sécurité a hasardé une explication sur l’origine de ce nom : « Peut-être que ses fleurs qui puent font fuir les moustiques… »

bois puant 3bois puant 2
Pour en avoir le cœur net, j’ai feuilleté le superbe ouvrage de Lucas « Cent plantes endémiques et indigènes de la Réunion » et j’y ai trouvé la réponse. Le bois de cet arbre laisserait « suinter une huile fétide ». Son appellation latine est « foetidia mauritania », on le surnomme aussi « boidpion ». C'est un bel arbre d'ornement !

 

bois puant 1Cet arbre est devenu rare parce qu’il a été exploité à mort : c’était un bois de construction très prisé pour ses qualités. Même après un siècle de service, selon les dires d’un botaniste publiés en  1895, les pièces conservent l’aspect de bois frais et sont encore imprégnées d’huile.

Ce pied a d’autres vertus, notamment médicinales ( on en faisait des tisanes contre le refroidissement) et des vertus mellifères (les abeilles viennent s’y poser pendant la floraison.)

Partager cet article
Repost0
5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 15:09

  maison rouge 1

Pour s’y rendre, prendre la sortie Usine du Gol à Saint Louis, puis la direction Cilaos, (ne prenez pas la direction des Makes) et après le radier ralentir pour voir le panneau bleu « Maison Rouge » sur votre gauche. Vrai que le fléchage est mal fait, pas étonnant que si peu de monde se presse à la porte de ce musée, pourtant remarquable. Le MADOI (Musée des Arts Décoratifs de l'Océan Indien)  se trouve à main droite dans la montée, c'est un bâtiment rouge ! Deux agents de sécurité et trois autres employés pour si peu de touristes… Facile d’en trouver la cause ! Il suffirait de mettre des panneaux pour orienter…( à bon entendeur salut !)

Mais le déplacement en vaut la chandelle. Actuellement il s’y tient une exposition sur l’Art Indien qui a fortement influencé la communauté réunionnaise. Cette exposition s’intitule : « Chroniques indiennes, le temps des découvertes éblouies" Cette promenade dans la grande salle permet de saisir l’origine du meuble créole (des intérieurs fortunés) Malheureusement les photos sont interdites ! Alors pour rendre compte du contenu de cette exposition temporaire, c’est un peu plus compliqué.

 

On y découvre du mobilier sculpté, peint, marqueté datant du XVII e siècle, des fauteuils cannés, comme ce fauteuil d’apparat en ébène sculpté datant de 1680-1700.

arts decos 3

 

 On y voit aussi des armoires à tiroirs, joliment décorés, des coffres de toute beauté parmi lesquels ce coffre en teck sculpté du XVIIe venant d’Inde. En voilà un détail : une partie sculptée de la façade avant

arts deco 1

J’ai été séduite par ce meuble en marqueterie inspiré de l’art persan et mongol.arts deco 2

  Un beau divan en cannage et pieds sculptés occupe une place de choix dans cette exposition. On peut s’étonner que le meuble créole soit en cannage alors que sur l’île aucune matière végétale ne permettait le cannage, en vain, on a essayé d’acclimater l’osier pour finalement importer du rotang, une liane asiatique.

 

Au mur sont tendues des tapisseries superbes, un couvre-lit immense d’un atelier indo-portugais (toile de coton brodé, fil de soie)

arts déco 4

Dans une vitrine on peut voir des boîtes ouvragées (boîtes à livres) , des plats de Chine, du XVIIIe siècle, en porcelaine, dont un plat s’inspire des motifs de Rouen, des plats de nacre, en argent repoussé, une arme blanche en acier damasquiné,un coran manuscrit, une boîte à poudre, des statuettes en ivoire dont celle de Jean-Baptiste…

Des fiches intéressantes nous renseignent sur l’art des entrelacs, sur l’Arbre de vie…

 

 Nous avons regardé une vidéo franco-allemande superbe sur l’architecture et la décoration de la des bâtiments entourant la célèbre place d’Ispahan -mosquées, medersas - un court-métrage génial qui explique toutes les facettes de cet art architectural persan. Pourquoi cette projection ? Certainement parce que la culture arabe a fortement influencé la culture indienne.

 

On peut regretter que le catalogue de l’expo n’ait pas encore été édité. En matière de documentation seuls deux ouvrages sont proposés, l’un sur les arabesques, l’autre sur les dieux dans la culture indienne. On peut aussi se procurer un calendrier composées d'images, lesquelles ont été utilisées pour illustrer mes propos.

Nous avons été surpris par le fait que cette visite soit gratuite, et qu’on nous ait même proposé un café que nous avons bu sur la terrasse. Un accueil très sympathique !

art deco

 

Jours d'ouverture : mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi

Horaires : du mardi au vendredi de 9h30 à 12h et de 14h à 17h ; le samedi de 14h à 17h ; le 1er dimanche du mois de 14h à 17h.

Partager cet article
Repost0
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 20:07

  On croyait être les inventeurs géniaux  de la  galette de pommes de terre dite "Krumbeerkichle" dans le Bassin Houiller de Lorraine ou du « rösti » comme on l’ appelle en Alsace, et on s’aperçoit que même à la Réunion, on en confectionne…

beignet chouchou 5 zip

A la différence qu’on utilise le chouchou à la place de la pomme de terre ! Sinon, c’est le même principe. On peut aussi ajouter des petits dés de jambon et de lard.

beignet chouchou 1 zip beignet chouchou 2 zip 

On épluche, on râpe, puis on essore

beignet chouchou 3 zip beignet chouchou 4 zip

On prépare la pâte (eau farine,sel, poivre) on mélange pâte et chouchou

beignet chouchou 4a zip beignet chouchou 5 a zip

 On ajoute lardons et piments et on fait frire dans l'huile.

Bon appétit !

 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 15:04

paix plantu 1 Eh oui, on parle souvent du misérable moskito qui est à l'origine du  chik (entendez "chikungunja"), ça fait peur aux touristes et crée des psychoses. Alors qu’on parle plus rarement du « rat », que Plantu et Geluck croquent si bien, et qui hélas  est une vraie plaie sur l’île. Comme il n’a pas de prédateur dans le monde animal, hormis les chiens et quelques chats courageux,  il se multiplie à la vitesse Grand V.  Les municipalités font des campagnes de sensibilisation et distribuent  du raticide, en priorité aux agriculteurs. Là où le rat trouve à manger, c’est à la campagne, il adore les fruits et les légumes et cause des dégâts importants aux cultures. Mais on le trouve aussi dans les vergers des particuliers. Il grimpe aux arbres, monte même dans les greniers. Ce rongeur est le vecteur  de la « leptospirose », une maladie liée à la bactérie qu’il véhicule.

rat

Cette prolifération des rats n’est pas fortuite : les actes non citoyens de personnes sales et mal éduquées sont souvent à l’origine de ce problème. Il suffit de voir déborder les poubelles près des kiosques après le pique-nique dominical. Il suffirait d’apporter des sachets et d’emporter les restes chez soi pour les mettre dans les poubelles vertes. Même sur les sentiers de randonnée, parcourus par des amoureux de la Nature, on abandonne les boîtes de conserve qui attirent les rats. Facile, mais écoeurant !

 

Ce qui me scandalise le plus c’est l’attitude des dechetsadolescents qui ne retiennent rien des enseignements : bêtise ou provocation ? ou simplement imitation de leurs parents ? On jette ses détritus n’importe où, sous prétexte que certains corps de métiers sont payés pour les ramasser…  Belle mentalité ! Devant la piscine de Trois Mares, les places de parking non occupées deviennent souvent des dépotoirs. Il arrive que certains jeunes remontant du collège le mercredi  jettent des restes de leur pizza dans l’herbe, certains achètent des sandwichs dans un snack et se débarrassent du papier gras, et tout ça attire les rongeurs, j’ai eu l’occasion d’en voir en plein jour. A quoi servent alors les « semaines de développement durable » si on perd si vite la mémoire ?

rat 2Pour en revenir à la leptospirose, la maladie tue chaque année.  L’homme la contracte par un contact direct avec l’urine ou des tissus d’un animal infecté ou indirectement par le sol, la végétation et l’eau contaminée.  Nombreuses sont les professions qui risquent la contamination : les agriculteurs, éleveurs, plongeurs, plombiers, agents du bassin d’épuration, pêcheurs, chasseurs, spéléologues…

 

 

  Pour en savoir plus http://www.esculape.com/fmc2/leptospirose.html

 

.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:40

 

L'idée de délocaliser l'université dans le Sud est géniale, mais on néglige l'accès à ce campus. Tout est à repenser ! Pour y accéder, en venant de St Pierre,  il suffit d'emprunter la Rue Delisle au niveau du rond-point des Chandelles et de suivre le fléchage. Mais là, il faut être perspicace  : au rond-point de la Chatoire,  le panneau indiquant la direction est illisible en raison de graffitis, et cela depuis belle lurette. A se demander si les élus n'empruntent jamais ce chemin.

Ce qui peut surprendre aussi c'est la route d'accès à l'université : c'est un chemin bosselé, inégal, en mauvais état. Et comme les places de parking font défaut, on s'y gare n'importe comment et c'est une route qu'il vaut mieux ne pas emprunter quand on n'est pas tenu d'aller en fac.L'image de l'université est ternie par cet environnement.

 

Une fois dans le campus, on est agréablement surpris par le cadre, les grands arbres les allées bien entretenues.

Quelques photos.

fac 1 fac 4

fac 2 fac 10

fac 8 fac 9

fac 5 fac 6

fac 7 faculté olympe

 Pour en savoir plus, allez sur le site web de l’université Sud –Réunion

http://www.univ-reunion.fr/universite/composantes/tampon.html

 

 

Partager cet article
Repost0