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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 17:53

Calbanons GB1Non loin de la Ravine des Cafres, se trouve le quartier de la Cafrine : ces deux lieux-dits font partie de Grands-Bois. Le dimanche 19 septembre, nous nous y sommes rendus à l’occasion des Journées du Patrimoine.

La fête avait lieu autour des « calbanons ». Il s’agit là de maisons d’ouvriers qui ont été construites pour héberger les « engagés » et leur famille, vers le milieu du XIXe siècle. Plusieurs associations de Grand(s) Bois et la ville de Saint Pierre s’étaient retrouvées pour animer cette journée.  

Calbanons GB8

                                                     Association : "tress ek nou"

Dans les pièces d’un des  calbanons, des ateliers nous ont permis de dialoguer avec des couturières, une tisaneuse, un monsieur du terroir, des tresseuses de vacoa…  

Calbanons GB4 Calbanons8

couturières                                                                                                tisaneuse

Calbanons GB0

tresseurs de vacoa

L’intérieur d’une cabane a été reconstitué en plein air : des râpes à manioc et un bertel (sac à bretelles en vacoa tressé) étaient accrochées sur l’armature de la cahute ; « un lit  court-pas » (fixé dans le sol) couvert d’une paillasse en goni (toile de jute) et d’une ouverture en tissu très colorée, avait trouvé sa place dans un angle. Au pied de cette couche, une bassine en fer blanc. Plus loin une table et une chaise. Sur la table, la traditionnelle « lampe à pétrole » qui éclairait faiblement et noircissait l’intérieur des narines, des récipients en fer-blanc, une vieille bouteille de dodo. Par terre un chapeau de paille et deux bouteilles de rhum vides, un fourneau rudimentaire.

Calbanons GB7 Calbanons GB6

Sur une autre table devant cet abri de fortune, une dame très souriante avait installé les accessoires dont on faisait usage autrefois : brosse-coco ( pour lustrer les parquets), coton-maïs ( pour frotter « les linges »), bouteille pour écraser les grains de café. Elle nous a fait deviner le nom de fruits contenus dans son van : les vavangues, grenades, papayes, fruit à pain, cerises péi, cœur de bœuf.

calbanons GB5Dans la cour, une machine à griller le café, un engin mu par la main de l’homme, une machine qu’on pourrait étiqueter « développement durable » et sous un arbre étaient assises deux femmes qui préparaient le repas, l’une coupait des mangues vertes, l’autre découpait minutieusement les feuilles de brèdes.  Une autre dame triait les grains de riz dans un "van"(plateau tressé). Plus loin un homme écorçait le manioc et le râpait…Là aussi, tout avec de l’huile de coude, aucun recours à l’électricité.

 

machine à torréfier le café 

Calabanons 6 Calabnons GC7

râpage du manioc                                                            tri du riz

calbanons GB3 calbanons GB2

         l'effeuillage des brèdes                                        hachage des mangues vertes

Une cour très animée par les bavardages des habitants. Il ne manquait que le chant du coq et le caquètement des poules…( à suivre)

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 16:36

Commençons par le commencement : un lazaret, c’est un « établissement de quarantaine». Pour chaloupe4éviter la contamination de la population  par des passagers débarquant sur l’île, on acheminait les nouveaux arrivants  dans ces bâtiments situés à quelque 5 km  au Nord de la Possession, c'est-à-dire très loin des endroits habités. Quand ils débarquaient à Saint Denis, on les amenait ici en chaloupe (ou « canot »), et pour ceux qui arrivaient dans la baie de Saint Paul, c’est par voie ferroviaire qu’ils rejoignaient ces lieux. Ils devaient y rester en quarantaine. Cette quarantaine variait de deux à quarante jours, aucun nouveau venu n’y échappait. Selon le corps social dont on était issu, le confort n’était pas le même. D’ailleurs même sur les bateaux, on triait les passagers en 4 classes.

chaloupe2Les lazarets 1 et 2 situés à la Grande Chaloupe et un débarcadère aujourd’hui disparu, avaient été construits de 1860 à 1865  à l’occasion de l’arrivée massive d’ « engagés ». Comme l’esclavage avait été aboli en 1848, il a bien fallu compenser le manque de main d’œuvre et il a été fait appel à des « engagés », pas toujours volontaires, qui venaient d’Inde, d’Afrique, des Commores, de Chine et même d’Australie. Ces engagés qui signaient un contrat pour cinq ans, cherchaient une vie meilleure, fuyaient parfois un système politique.

En 1859, le choléra ravage l’île, introduit par un navire ramenant des engagés du Mozambique. Une veille sanitaire s’effectue à Saint Denis à bord des bateaux, puis les immigrants sont acheminés à la Ravine à Jacques, puis à la Grande Chaloupe. Ils sont logés par catégories, les plus fortunés étant dirigés vers le lazaret de St Denis.

Chaloupe1

Si les engagés indiens savaient  se défendre contre les pratiques de leur propriétaire, non conformes au contrat, parce que soutenus par le protectorat anglais, il n’en a pas été de même pour ceux venus de Madagascar ou des Commores par exemple.

Lors de la visite guidée qui a eu lieu pendant le Journée du Patrimoine, nous avons eu droit à un topo intéressant sur l’engagisme. Mais nous aurions aimé connaître les conditions de vie de ces engagés dans le lazaret, cet aspect a été négligé malheureusement. Des récits de témoignages auraient également été les bienvenus.

chaloupe5

Sur le site, on voit encore deux longères  – bâtisses rectangulaires très longues-  Dans le troisième bâtiment, l’infirmerie, (qu’on peut visiter), on remarque sur le sol, les noms des salles qui se succèdent en enfilade. Toutes sont vides, et les murs sont tapissés de panneaux explicatifs. Pas de lits, pas d’objets… rien qui rappelle l’existence de ces hommes et femmes isolés du monde. A droite, la chambre du médecin, puis la pharmacie, un dortoir, une pièce partagée par une salle d’attente et une infirmerie, encore un dortoir.

chaloupe planIl existait d’autres lazarets bien avant celui de la Grande Chaloupe, ils ont recueilli des esclaves jusque vers 1820 :

Fin du XVIIIe le lazaret de la  Plaine de la Redoute à Saint Denis . Fin XVIIIe Lazaret de Saint Paul ou « Grande Maison » à Savanna ainsi que le Lazaret de la Rivière des Galets.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 19:41

 

 

cham0Au Lazaret de La Grande Chaloupe, nous avons pu voir des artisans montrer leur savoir-faire à l’occasion des Journées du Patrimoine. Depuis 2004 l’association intervient sur le site du Lazaret 1, situé sur la commune de la Possession sous la forme d’un chantier-école permanent, ce dernier pré-qualifie des adultes, résidant à proximité du site,  en insertion professionnelle.

Du 1er au 31 décembre 2009, les ouvriers ont réalisé le déblaiement, la maçonnerie de conservation, la taille des pierres, ils ont reconstitué le mur d’enceinte, appris les techniques de dé-jointoyage, re-jointoyage, utilisé enduits et badigeons...

Les murs de la longère (bâtiment long) ont été reconstruits, des encadrements en bois soulignent désormais toutes les ouvertures (portes et fenêtres).  

 

cham4 cham1

 

                                         cham7 cham5

 

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Le CHAM organise également des stages «  Monuments Historiques » qui associent des bénévoles et le public en insertion, stages  à partir de 17 ans, cotisation annuelle de 30 euros.

 

cham2

                    François a ainsi eu l'occasion de s'essayer à la technique du bosselage.

 

Leur site : http://www.cham.asso.fr

Contact cham@cham.asso.fr

Pour le Cham à la Réunion

Adresse : Délégation Océan Indien 25 rue Mahé 97438 Sainte Marie

Contact : cham-reunion@orange.fr

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:09

Saint Paul 1a C’est la troisième fois depuis notre arrivée sur l’île que nous mettons les pieds à Saint Paul : la première fois c'était le jour de notre arrivée quand Cindy nous a fait connaître le marché sur le front de mer, la deuxième fois, le jour où nous avons découvert le cimetière marin.

Les interminables bouchons saint-paulois nous ont toujours rebutés ; pour la Fête du Patrimoine, nous avons été attirés par le programme concocté par la ville. C’était le samedi 18 septembre.

  Avant de diriger nos pas vers l’hôtel de ville où se concentrait l’essentiel de la fête, nous avons longé le front de mer à l’ombre des filaos : un seul pêcheur qui taquinait le poisson depuis la plage de sable noir. Aucun baigneur ! Six canons pointent leur gueule vers l’Océan, vraisemblablement pour commémorer les batailles opposant l’île Bourbon à l’envahisseur anglais. Un long débarcadère, vraisemblablement de construction récente s’avance au milieu de l’eau bleue. Il n’est pas abrité sur tout le parcours et le soleil tape déjà à cette heure.

saint paul2

En face du débarcadère, un podium accueille des instruments pour l’animation de la soirée, un bal lontan se tiendra là en fin de journée. La promenade est agréable.

Nous prenons une rue perpendiculaire à celle du front de mer et poussons vers la droite et là nous entendons déjà la musique d’un orchestre local qui joue « Tit fleur fanée ». 

Saint Paul3

Une charrette – bœufs se trouve à l’angle du parc. Plusieurs  artisans présentent leur travail : forgeron, tailleur de pierres, tresseur de calumets, bardeautiers, mais il n’y a pas encore grand monde.

Saint Paul 4 Saint Paul 5

Saint Paul 6 Saint Paul 7

Nous faisons un tour dans l’hôtel de ville pour voir la Salle du Conseil, où se tient une exposition sur un architecte qui a marqué la ville de son empreinte.

Saint Paul mairie2 Saint Paul mairie

Mme Bello, maire de la localité fait un discours sur le parvis de l’hôtel de ville dont l’essentiel se résume à cette idée : «  Si l’histoire ne retient que les noms des gouverneurs, des décideurs, il faut reconnaître que tous seuls ces hommes n’étaient rien et que le mérite  revient à tous les bâtisseurs, travailleurs de la terre, ouvriers de la canne… qui ont contribué au développement de cette île. Elle a cité un extrait de Brecht dans lequel il rendait les honneurs au peuple.

Puis, deux groupes de jeunes et moins jeunes ont présenté des chorégraphies.

Nous nous étions inscrits à une visite guidée des monuments de la ville, mais nous avons très vite quitté le groupe, déçus par l’incompétence de l’animateur, dont seul le chapeau était à remarquer ! Une voix qui ne portait pas, des hésitations, des explications données à côté de l’orchestre…  Nous découvrirons la ville par nous-mêmes une autre fois, après avoir consulté les archives et trouvé les informations.

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 18:36

Pour les Journées du Patrimoine, un passage obligé, parce qu’exceptionnel dans l’île : monter dans une micheline restaurée par une association méritante, et faire l’aller-retour La Grande Chaloupe – Possession ! Pour 4 euros seulement, un voyage inédit dans le temps !

titrain1a     titrain5

Un passionné, Gérard Chotard, vous invite à monter dans le wagon, se met aux commandes et c’est parti ! Neuf kilomètres au total dans un train de 36 places aux sièges rénovés, un train rouge qui siffle et qui vous berce de son « tchou-tchou ».

 

titrain1 titrain 2b

Sur une centaine de mètres, il circule à l’air libre, longe le lazaret, et soudain s’enfonce dans un tunnel d’outre-tombe : un tunnel étroit -pour un seul train- où la roche est brute. Parfois on voit des chauves-souris s’enfuir dans le halo des phares, des chiffres peints sur la paroi doivent marquer les kilomètres, à trois reprises une bouche de lumière. Pas question d’être claustrophobe pour entreprendre cette excursion !

 

titrain4 titrain3

Pour les enfants présents, c’est une aventure. Quand le conducteur éteint les phares, place aux hurlements, quand le train revoit la clarté du jour, ce sont des cris de joie. Parfois, les marmailles imitent les bruits de la micheline. Imperturbable, le conducteur a les yeux rivés sur son tableau de bord.

 

titrain3c titrain2

Certains passagers descendent à la Possession, ce sont des randonneurs venus à La Grande Chaloupe par le Chemin des Anglais. Bonne idée que celle d’allier la marche à la découverte d’un fleuron du patrimoine. Pour revenir au point de départ, Gérard Chotard change de place et s’isole dans une cabine à l’avant. C’est reparti ! Une moyenne de 18 km/heure, plus vite qu’à pied…

titrain7 titrain2c

On peut regretter que l’Etat n’accorde pas davantage de d’intérêt – et de subventions- à cette association, surtout à l’heure du développement touristique. Si une locomotive et deux michelines ont peu être restaurées, il reste encore de quoi faire pour redonner ses lettres de noblesse au chemin de fer, qui a été crucial pour le développement de l’île avant l’invasion de l’automobile. Quelques établissements scolaires, grâce à l’initiative de d' enseignants, ont participé à la remise en état des machines, et les mécaniciens de l’association ont fait bénéficier les jeunes de leur savoir-faire. Mais le train fera-t-il un jour vivre ces jeunes, que ce soit dans le domaine du tourisme ou du transport ?

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 17:15

 

 

J’ai parcouru avec intérêt hier, 15 septembre, sur le site «  clicanoo », site internet d’un quotidien de l’île un article intitulé « La Réunion, un trésor à conserver » et j’ai bien ri d’un commentaire succint fait en créole par un lecteur anonyme. Voilà comme il résume l’île : «  Un bouteille lo rhum, un guidon l’auto, un ticket pmu ec loto, un sabre, un carte cmu a completer…pou nout trésor » Facile à traduire : «  Une bouteille de rhum, un volant de voiture, un ticket de PMU et de loto, un sabre, une carte CMU… » Une belle caricature pas très éloignée de la vérité.

 

 

caricature2

En effet, les Réunionnais sont complètement dingues de voitures ( d’ailleurs pouvoir s’acheter une voiture – même à crédit- est un signe de réussite !) ; ils adorent les jeux de hasard et d’autres jeux ( domino, batay coq), ; nombreux sont aussi ceux qui possèdent le sabre, cet outil indispensable pour couper les cannes ( et qui  hélas fait parfois des dégâts dans les chaumines après des soirées arrosées) et pour la carte CMU, il est vrai qu’une frange importante de la population sans emploi est réduite à recourir à ce système de soins. Pour la bouteille de rhum, eh oui, elle est toujours fort prisée, mais commence à être concurrencée par le whisky. L’alcool à la Réunion, un sujet qui mériterait plusieurs pages.

   

 

caricature1 caricature3

 

Mais la Réunion, ce n’est pas que ça… L'auteur de ce commentaire a –t-il voulu manier l’autodérision ou l’ironie ? Sa vision est évidemment quelque peu réductrice. Ont été volontairement occultés dans sa réflexion des aspects patrimoniaux positifs parmi lesquels le plaisir de danser, de chanter, de pique-niquer en famille, d’accueillir, de faire la fête, de randonner, de communiquer… des qualités que beaucoup de métropolitains pourraient leur envier.

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 14:40

 

 

L’église de Saint Louis, dont l’acoustique est excellente, a accueilli la dernière prestation de la Chorale Villancico. Les 80 choristes et l’ensemble bordelais Polygone ont fait partager leur goût de la musique et du chant polyphonique à un public conquis. C’est seulement en deuxième partie que Vilancico a eu voix au chapitre, la première étant réservée à des pièces de Vivaldi, Scronx, Monteverdi, Bach, Buxtehude, Haendel, Mozart, pièces interprétées par les instruments et les solistes.

Cette première partie, à mon humble avis,  aurait pu être écourtée,  et un seul morceau de l’ensemble vocal «  d’une Aultr’amer » aurait amplement suffi. La mise en valeur récurrente des solistes et le sentiment de mise en arrière-plan des choristes m’a aussi quelque peu dérangée, je n’avais pas ce sentiment l’an passé quand la chorale a interprété le Magnificat de Vivaldi. Il n’empêche que Murielle L’Hôtelier, la soprane était magistrale, comme à l’accoutumée.

 Villancico SL2 Villancico SL7

Villancico SL3

Deux heures de musique pour un prix vraiment modique ( 15 euros). Souhaitons à la Villancico SL4Chorale d’avoir épongé le déficit lié à l’annulation de la tournée programmée en avril dernier, tournée compromise par le volcan islandais. Il faut rappeler que les chanteurs sont tous bénévoles. Un coup  chapeau à ces hommes et femmes qui répètent chaque mercredi. Et  à souligner que les actifs ne prennent pas de congé pendant la tournée, bravo pour leur abnégation et leur zèle !

  

Villancico SL8b

 

Didier Apparailly, violoncelle, au nom des instrumentistes de Polygone, a remercié la chorale pour l'organisation et le chaleureux accueil et Dominique, la Présidente, s’est fait remettre de leur part un superbe bouquet de fleurs. A l’issue du concert, les acteurs de cette soirée se sont retrouvés dans un petit restaurant de Saint Louis pour partager un carri. Aujourd’hui, plusieurs choristes prennent leur véhicule personnel pour raccompagner les musiciens à l’aéroport. Bon retour à eux ! Et à la prochaine, si « le volcan » le veut !

Villancico SL6

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 15:26

villancico 2010 x

 

villancico 2010b 

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villancico 2010avillancico 2010e villancico 2010c

 

Cette page a été réalisée grâce au concours de Chantal Haudrechy (prise de vues) de François Dallem (prêt de l'appareil photo) et de bibi (montage) ! Il manque hélas le son... Ce sera pour une autre fois !

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 16:18

...demain soir, vendredi 10 septembre,  à 20 heures en l’église de la Châtoire !

Un ensemble vocal de 80 choristes, l’ensemble instrumental « Polygone » de Bordeaux, et quatre solistes pour un programme inédit !

012zip.jpg

La première partie

 
1- MOZART  : Cosi fan Tutte : duetto (soprane : Murielle Lhotelier; baryton : Georges Muzereau)
2-
VIVALDI
: concerto grosso pour cordes 
 3-
SCRONX
: « Echo »  pour 2 trompettes et cordes
 4-
MONTEVERDI
: salve regina (Haute-Contre,Ténor, Basse, violons et basse continue)  
 5-
BACH
Concerto pour piano (1er mouvement)
 6 -
BUXTEHUDE
  : Das neugeborene Kindelein  (Soprane, Haute-Contre, Ténor, Basse, violons et basse continue) 
7 -
Ensemble vocal « d’ung Aultr’amer »

- O Salutaris hostia  (Pierre de La Rue)
- Ave Maria  (Pietro-paolo BENCINI)

8 - HAENDEL
: Water music extraits  pour 2 trompettes et cordes

  

Deuxième partie "TE DEUM de DETTINGEN" (HAENDEL)

 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 15:24

Ils ont quitté le front de mer, pour installer leurs tréteaux près de l’Office du Tourisme, en face de l'entrepôt Kerveguen.

 peintres 1

Le dimanche 5 septembre, nous avons flâné sur les berges de la Rivière D’Abord à Saint peintres 7Pierre. Sous le kiosque, un groupe instrumental jouait des airs d’autrefois.

 

Sous les banians, les bougainvillées, dans un cadre très accueillant une douzaine d’artistes – peintres et sculpteurs, exposaient leurs œuvres. C’est un retour aux sources – aux deux sens du terme, car vous n’êtes certainement pas sans ignorer que plusieurs sources coulent dans ce bras de mer – Autrefois, c’était sur ces mêmes berges  que les peintres avaient coutume de faire leur exposition.

 

peintres 2 

 

peintres 3 peintres 6

 

Malgré la publicité, et un temps radieux, peu de promeneurs avaient dirigé leurs pas vers cet espace… Le temps que les Saint-Pierrois changent leurs habitudes et je gage que cette manifestation aura le succès qu’elle mérite.

 

peintres 4  peintres 8

 

peintres 5

 

 

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