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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 20:30

Le dimanche 24 juin, nous sommes descendus à St Pierre où la Fête de la Musique devait commencer à 15 heures. Ce n’est qu’une demi-heure plus tard que les orchestres ont entamé leur prestation. Cinq podiums le long de la rue Hubert Delisle, sur le front de mer, pour des groupes choisis et rémunérés par la municipalité. Les musiciens ont remballé leurs instruments vers 21 heures.

 Le plus agaçant dans cette organisation, c’étaient les préparatifs fastidieux  de chaque sono. Parfois il fallait un quart d’heure pour effectuer les réglages afin que chaque instrument puisse être entendu.

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J’imaginais cette fête  différente : davantage de spontanéité, des groupes plus éclectiques, des musiciens et chanteurs isolés sur une pelouse, un banc ou une charrette, et pas de sacro-sainte sono bruyante.
Siimplement des airs sur lesquels on aurait envie de danser et de chanter.

Or, certains diront la vraie « Fête » est celle qui a eu lieu le 21 juin.  Alors… pourquoi n’a-t-on pas vu une seule guitare, un seul accordéon ou un harmonica  à St Pierre sur le front de mer ce jour-là ? Pas besoin de ces sonos assourdissantes pour mettre l’ambiance… On trimbale son instrument à l’endroit voulu et on anime… 

Loin de moi, l’idée de dénigrer les groupes présents le dimanche : on avait envie de se trémousser sur les maloyas et ségas joués par Koulèr péi, par Nou lé la …

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Le groupe de « gospel » m’a moins convaincue, et le groupe Eclipse avait de drôles de visages desquels les sourires s’étaient éclipsés pendant toute la durée du concert.

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Et nous, vers 17H30 nous nous sommes éclipsés nous aussi, malgré la douceur de la température.

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 10:55

Toujours le 21 juin, avec Monique et Pierre, après la baignade à l’Ermitage et le café au Port de Saint Leu, nous avons pris la direction de Saint Pierre par la route du littoral.

En empruntant cette route, j’ai pu constater avec ravissement que la piste cyclable avait été rallongée et que la voie était très confortable pour les cyclistes… mais j’ai aussi vu avec écoeurement que le béton devenait envahissant à la sortie de St Leu et que les travaux défiguraient le littoral : la Nature disparaît au profit de logements impersonnels, et de considérations financières.

Nous nous sommes arrêtés au Souffleur. Et là, le spectacle était grandiose. Ce jour-là,  la houle a amplifié le pouvoir de ce « geyser ». Nous sommes restés là une demi-heure à admirer la force et la beauté de l’Océan.

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Et les remous du gouffre à L’Etang Salé, comparés à ce que nous avions vu plus tôt, semblaient dérisoires…

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 10:30

Le jeudi 21 juin, lors de notre baignade à l’Ermitage, nous avons vu un homme avancer sur l’eau. Ah non ! ce n’était pas un miracle, au risque de décevoir les Réunionnais qui sont friands de ce genre d’événements. Ce n’était pas non plus un écervelé qui marchait sur le corail, comme il en existe aussi parfois sur l’île.

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C’était un sportif qui glissait sur les vagues en poussant son socle ( une planche) à la force des bras. Depuis  quelque temps, environ deux ans, ce sport est en vogue sur l’île. On en voit de plus en plus de ces embarcations.

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L’un de ces sportifs nous a glissé le nom de ce sport, en passant à proximité de nous, alors que nous étions en train de nager avec masque et tuba au milieu des coraux du lagon.

Il s’agit du « paddle-board »

 

Quelques heures plus tard, en nous arrêtant à Saint Leu pour boire un café à la Rotonde,  nous en avons vu d’autres, qui s’essayaient avec cet engin à braver les vagues, pour imiter les surfeurs, et souvent c’était la chute garantie.

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 20:53

Monique et Pierre ont découvert avec intérêt ce jardin situé non loin de l'aéroport de Pierrefonds.

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Au cours de cette promenade d'une heure trente environ, visite commentée par Sébastien, ils ont été séduits par la richesse des plantes ornementales, la variété des  des arbres fruitiers : Pierre n'a pu résister à l'envie d'immortaliser une trentaine de plantes dont les palmiers, les cannes, les bananiers, les cotonniers,les cacaoyers, les caféiers... dans cette collection d'images figure aussi un nid de guêpes, une case en feuilles latanier...

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 20:32

 

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M.Luspot est un homme heureux. Ses animateurs du Domaine du Café Grillé ont plusieurs cordes à leur arc. Non seulement, ils en savent un rayon sur les plantes de leur superbe jardin, et sur la culture créole, mais aussi ils savent rendre la visite attrayante par le biais de la musique. Ainsi, Sébastien, le fils de la maison, et Alexandre, le petit-fils ont clos la visite du CAS de Ste Marie ce mercredi - là par un duo de chansons créoles et des interpétrations de maloya. Indifféremment, ils jouaient du kayamb ou du roulèr pour accompagner les airs qu'ils fredonnaient dont "Somin Grand Bois lé long" et bien d'autres...

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Alexandre au roulèr

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Sébastien au roulèr et Alexandre au kayamb

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 16:39

J'ai emmené  Monique et Pierre vers la Plaine des Cafres pour espérer leur faire découvrir le panorama sur Grand Bassin.-Tout Réunionnais sait qu’il faut se lever de bonne heure pour jouir de ce type de vue, or avec la fraîcheur matinale, il faisait bon rester sous la couette-. 

Comme les nuages montaient à une allure fulgurante, la vue au Belvédère de Bois-Court était déjà bouchée à 9 heures. Ce n’était pas pour nous décourager : nous avons donc poussé jusqu’au "sentier marmailles" de Notre Dame de la Paix. C’était une course contre la montre : le vent d’Est chassait déjà d’énormes masses vers la Rivière des Remparts. Mais nous avons gagné : à notre arrivée, la vue plongeante sur Roche Plate était complètement dégagée.

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On distinguait nettement les falaises, Le Nez de Bœuf, le petit village de Roche Plate tapi dans le lit de la rivière.

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Et à notre droite, se découpait le village de Grand Coude et l’étroite bande de terre qui sépare la Rivière Langevin et la Rivière des Remparts.

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Je me suis souvenu avec émotion de la belle randonnée avec les Jolis Pas, une expédition plutôt sportive  qui nous a menés voilà 2 ans, un week-end pascal,  du Nez de Bœuf à la Rivière Langevin avec une étape au refuge de Roche-Plate et une autre dans un gîte de Grand Coude.

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                    Au loin, le village de Grand Coude

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                       Une jolie liane qui fleurit actuellement au belvédère

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 20:08

 « Un ti circuit-découverte  de deux heures en voiture » est ce que je propose le lundi 18 à ma sœur Monique et à mon neveu  fraîchement débarqués.

 

D’abord, nous nous arrêtons au parking du Pont du Bras de la Plaine, plus connu sous le nom de « pont de l’Entre-Deux) Nous garons la voiture, et nous engageons sur cette construction colossale qui enjambe  une ravine profonde. Mais nous hésitons, parce qu’un panneau dissuasif a été planté là  : « Interdit au public ». Bizarre… on interdirait aux gens de se promener là ?

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 Finalement nous réalisons qu’une espèce de cornière ( une rigole en métal) a été installée le long du parapet côté précipice. En réalité, il s’agit de dissuader les gens complètement déjantés ou « zamalés »  de s’aventurer là, sur cette corniche… Fallait y penser ! On pourrait effectivement avoir des surprises…

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Les cannes sont en fleurs, la coupe commence bientôt et prendra fin en décembre. C4est toujours un bonheur de photographier ces inflorescences à la tombée du jour quand elles scintillent.

 

Nous continuons à descendre, et avant le rond-point de Pierrefonds, puis faisons un crochet par l’usine sucrière. Quelle pitié ! de jour en jour le site perd de sa superbe. Les volets disparaissent, les fenêtres se disloquent, personne ne songe à restaurer ce patrimoine. Une désolation ! Que fait donc la commune pour restaurer ces bâtiments historiques qui ont fait vivre tous les habitants de la région ?

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Et la maison du directeur, un petit joyau, lui aussi semble déserté, alors qu’il abrite un centre culturel pour personnes âgées, Son parc  où grandissent un arbre à saucisse, des cactus, des flamboyants, a l’air triste, il ne vit plus. A se demander pourquoi « Les Portes du Sud «  ont quitté ces lieux, eux qui savaient encore l’animer.

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Nous passons  au-dessus de la quatre –voie pour nous diriger vers le petit aéroport de Pierrefonds précédé désormais d’un énorme parking.

 

 Nous revenons sur nos pas, empruntons la route du littoral et nous arrêtons au cimetière de Saint Pierre. Les travaux avancent bien côté océan, une allée de promenade a été aménagée : les camions bars sont désormais de l’autre côte de la route, mais ils connaissent moins d’affluence.

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Nous voilà à la Point du Diable où soufflent les alizés. Pierre, bientôt rejoint par « son momon »  s’aventure sur la langue de lave contre laquelle se fracassent les vagues. IL aimerait tant prendre un bain de pied au bout de cette coulée, mais nous l’en  dissuadons, prétendant que c’est impossible.

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Il  ose alors une descente sur le sable noir au début de cette langue et foule le basalte humide. Bientôt une vague t’entoure. Il remontera sur la falaise avec des pieds et des sandalettes trempés. Ce qui ne l’empêche pas de marcher avec nous sur le sentier qui mène à la petite chapelle. La végétation  est aussi un sujet d’étonnement : ces petites baies roses, ces fruits verts ressemblant à des glands, ces plantes rampantes à petites fleurs roses ou à grosses fleurs violettes… que de fleurs aperçues pour la première fois.

 Nous rebroussons chemin  au bout d’un quart d’heure. Le soleil descend lentement dans les nuages .

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Je  fais découvrir la tombe de Sitarane à Monique et Pierre. Nous déambulons dans les allées de cette petite nécropole, où on sent l’hiver : les frangipaniers n’ont que peu de fleurs, les tombes sont moins fleuries, mais toujours arrosées. La présence de plusieurs croix sur une même tombe intrigue.

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Sur une même tombe, on peut voir un symbole hindou et un symbole catholique, cela aussi n’est pas usuel en métropole. Et toutes ces énormes tombes noires, où on distingue des poignées. Pierre  s’interroge sur la nature de la roche et l’intérêt des poignées… La fraîcheur s’est installée, il fait une vingtaine de degrés vers 18 heures. Nous remontons au Tampon par la quatre-voies.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 20:23

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 On peut voir ce blason à l’entrée de la ville,  en bordure du chemin de promenade aménagé entre la magasin Jumbo Score et la Pointe du Diable, non loin de la chapelle. Ou encore  à  main gauche en sortant de la bretelle « front de mer » juste avant d’arriver sur le premier rond-point.

 

Quelle est donc sa signification ?

 

« Trois clefs d’or sur fond de gueule. La partie inférieure est ornée d’une caravelle blanche, symbole du tricentenaire du peuplement de l’île en 1665, et la création du port de St Pierre, premier port de l’île sur fond d’azur »

 

Petites explications pour comprendre l’Héraldique.

Sur fond de gueule signifie « sur fond rouge », ne cherchez pas les gueules.
Les Trois clefs détenues par Saint Pierre (sont celles de la Terre, du Ciel et de l’Enfer.)

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Petite déduction :

Si la caravelle, symbolisant l’année 1665,  a 300 ans, c’est que la blason de la vile de St Pierre a été créé en 1965...

Observation :

Saint Pierre a donné son nom à un gouverneur de la ville et par conséquent à la ville elle – même. Ce gouverneur possédait vraisemblablement des clés aussi, notamment celles de la ville…( bien qu’il n’y ait jamais eu de portes dans cette localité)

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 10:07

Vers 17h15, quand le jour commence à décliner, il est agréable de se promener sur le port Lislet Goeffroy de Saint Pierre.

Port de St Pierre 4

Dans l’eau, il ne reste que deux baigneurs téméraires , et la plage est déserte. On prend alors la direction de la jetée.  La voix du muezzin appelle à la prière depuis la moquée .

port de St Pierre 2912b 

              Monique et Pierre sur la jetée de St Pierre

A cette heure,  les surfeurs ont déjà rangé leur planche. Les seuls sportifs de l’endroit sont les enfants qui évoluent là avec leur trottinette, leurs patins à roulettes ou  leur tricycle sous l’œil attentif de leurs parents.

Une belle place pour Robin qui  vient y faire le rodage de son vélo. 

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 09:39

Si l’avion de vos invités atterrit en fin de matinée à Roland Garros, une pause s’impose au Barachois à Saint Denis.

Là, aux camions-bars,  installés le long de l’océan, on peut tranquillement prendre place et leur faire goûter une Dodo (bière locale), des samoussas ou des bouchons. On entre de plein pied dans la culture locale.
On peut aussi y commander des salades composées ou des caris pour un prix modique (de 5 à 6,50 euros)  Soit on les mange sur place, soit on les emporte pour les déguster sous un kiosque, ou de retour chez soi.

    Saint Denis Barachois 2

Même sous le vent de cette mi-juin, la promenade sur le front de mer en direction de la batterie de canons est agréable. A main droite, l’Océan Indien  et ses vagues qui frappent la roche noire et déferlent sur les galets, à main gauche les aires de jeux et des arbres typiques : vacoas, raisiniers…

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Depuis les canons de la Ponte des Jardins, on voit au loin, couvertes par des filets protecteurs,  les énormes falaises  qui longent la route en corniche. Depuis ces canons, on mesure les distances séparant la Réunion des autres villes du globe.

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Il est bon de se reposer quelques instants ici,après un vol de 11 heures, pour couvrir les 9342 km qui séparent Paris de notre île.

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