En famille, nous avons dirigé nos pas dans l’arboretum, situé à main gauche de l’office de Tourisme. Un endroit calme où le merle maurice, les tourterelles péi et d’autres oiseaux aiment s’attarder.
L’endroit est accessible en chaise roulante. On peut même y pique-niquer, bavarder à l’ombre des arbres, admirer les lataniers rouges, les ravenales…
Dans cet endroit, des panneaux invitent à l’observation de la Nature et au dessin. On peut s’asseoir là et apprendre à croquer un arbre en utilisant des aquarelles, et par exemple dessiner un caféier, un tronc de letchi ou une dentelle de feuilles.
Si le départ de ce circuit est à l’arboretum, c’est toute la petite ville qui est jalonnée d’endroits propices au dessin…
Avant qu’elle ne démonte sa crèche qu’elle aurait déjà aimé démonter plus tôt, j’ai fait le déplacement à Montvert.
Depuis des années Nathalie agrandit sa crèche qui occupe bien 6 mètres carrés de son salon ! Elle y a construit des routes, des ponts, des cascades, des étables, un lavoir, une cabane, un poulailler…
L’eau circule dans deux bassins. Même un circuit électrique a été pensé pour éclairer cet espace fabuleux. Et sur le mur, un décor réaliste a été peint.
Chaque année de nouveaux santons achetés en Provence, viennent s’ajouter aux existants !
Ce sont des tas cartons qu’il faudra ranger très bientôt après le passage des visiteurs…
Ce mardi, avant de déposer Béa à l’aéroport, nous pensions passer un bon moment au Port de Pêche de Ste Marie, nous asseoir à une terrasse et profiter de l’air marin et pourquoi pas nous restaurer un peu.
Déception : de terrasse, il n’y en a plus ! Mais un grand bâtiment impersonnel, en chantier installé à droite, abrite désormais le local de la capitainerie, des MNS… et des salles vides où s’entassent des pots de peinture et d’autres matériaux .
Il y a bien deux rampes d’accès pour les handicapés pour rejoindre ce bâtiment, et des parkings en attendant que l’endroit soit fréquenté.
Le Port de pêche ( et de plaisance) qui porte le nom d’un ancien quartier de Ste Marie « MAPERINE* » a été inauguré, mais il n’est pas encore fonctionnel.
On annonce la présence d’un glacier à l’étage, mais il n’y en a pas. Rien n’est terminé. Un office de tourisme intercommunal, des restaurants semi -gastronomiques, des locaux techniques… devraient bientôt s’installer là. Vous aurez compris qu’il est inutile aujourd’hui d’aller faire un saut du côté du port de Ste Marie. Quand ? Je l’ignore
Un bassin supplémentaire a été creusé au bout de ce bâtiment, prêt à accueillir davantage de bateaux de pêche ou de plaisance. Le nombre d’anneaux serait de 337.
*Mapérine «est un ancien quartier de Ste Marie qu’il avait fallu déplacer pour construire l’aéroport en 1996…
Bravo la Réunion ! Devant une grande surface de la Ravine des Cabris, j’ai eu l’agréable surprise de voir qu’il existait une volonté de recycler évidente.
Dans ces récepteurs de bouteilles, on peut déposer ses bouteilles en plastique et gagner « un tit monnaie ». Génial ! Et ça existerait aussi dans les départements français de métropole… On en apprend tous les jours !
Pour trouver un b : bot près de chez vous (qui découpe vos bouteilles en petits morceaux,) voir le lien suivant
Originaire du Mexique, aussi appelée Pétunia, la Ruellia Brittoniana, orne le jardin créole de mon amie Zaza à Saint Pierre.
Elle fleurit abondamment et atteint près d’un mètre.
Elle ne supporte pas les basse températures, raison pour laquelle elle se plaît ici sous les Tropiques.
Jannick, animateur du "petit musée lontan" voit mon incompréhension devant une boîte remplie de terre flanquant une montre où les secondes défilent.
Il m’explique qu’il s’agit là du premier chronomètre de l’île ! Quand le papa missionnait son enfant pour faire une course, il lui donnait un laps de temps.
Et pour mesurer ce temps, il crachait par terre et disait à son rejeton : « « Tu devras être de retour avant que le crachat ait séché ! » cela évitait au gamin de se disperser et d’oublier le temps donné par le paternel !
En revenant de la boulangerie à la Ravine des Cabris, dans la rue du Moulin à Café, je me suis arrêtée à un petit bazar où quelques étals de fruits et légumes attiraient le regard. Un petit magasin de quartier où on vient bavarder avec les vendeurs. L’accueil était charmant.
J’ai fait provision de tomates, de mangues et aussi acheté un ananas !
J’aime ces endroits simples où on trouve l’essentiel pour les caris (tomates, bringelles, tomates, ail, brèdes…) et toujours le sourire des gens d’ici.
C’est un geste très pratiqué à la Réunion. Ce matin, j’ai vu passer à vélo un « moun » (homme) chargé de grands sachets et tenant à la main une grande ligne terminée par un crochet. Il s’est arrêté au conteneur à verres, s’est hissé jusqu’à l’ouverture et a commencé à collecter les bouteilles vides de bière Dodo, ou de bière Fischer…
Il les mettra dans un sac en attendant la collecte pour le recyclage. Chaque bouteille rapportera un prix modique.
(123 bouteilles rapportaient environ 5 euros en 2021). Pour les gens à revenu modeste, cette collecte est une aubaine !
Parfois on peut les rapporter à l’entreprise de récupération, comme Sarl SUD Réunion à Petite Ile (06 92 7739 63), ou on vous fixe un rendez-vous pour venir charger vos sacs, sachant que chaque sac contient 123 bouteilles
C’est toujours un plaisir de revoir le Parc des Palmiers au Tampon. Avec Béa et Zaza nous avons passé un bon moment dans ce lieu reposant et plein de curiosités.
Après avoir traversé la zone plantée de bismarckias gris argenté, de belle taille, nous avons marché le long de palmiers royaux. Sur le stipe de l’un d’eux se prélassait un grand lézard.
Nous avons emprunté un chemin montant depuis lequel on voyait L’Entre Deux, le Gol, La Rivière St Louis et la superbe chaîne de montagnes du Dimitile.
Petit arrêt sous des moufias pour voir leurs graines peu ordinaires, des espèces de pommes de pin très rondes.
Pendant que l’une d’entre nous, privée de mobilité depuis peu, lisait sous un kiosque, nous autres avons déambulé dans les allées de ce jardin pour observer des merveilles de la Nature.
C’était un ravissement que de suivre des yeux les abeilles dans les fleurs de nombreux palmiers ! Les pattes pleines de pollen, elles s’en donnaient à cœur joie ! Le garde-manger était bien garni !
Nous sommes montées au belvédère pour contempler le vaste les lacets des allées descendant vers la mer.
Vue sur les plantations récentes, et l’Océan Indien.
Un jet d’eau et une cascade agrémentent désormais la promenade.
Ici l’ombre est encore rare, contrairement aux zones arborées plus bas. Mais dans quelques années on sera surpris de la taille de tous ces végétaux.
Hier soir, nous avons fait un petit détour au Gouffre. Quelle surprise de voir que l’on a sécurisé un peu partout. Barrières, panneaux, précèdent ce lieu touristique très couru au coucher du soleil.
Lieu superbe et dangereux, tout le monde le sait ! Des croix disséminées un peu partout rappellent les morts subites de gens avalés par l’océan. Les roches de basalte noires sont battues par des flots tumultueux, sauvages, bruyants.
Pourquoi toute cette nouvelle batterie de signalétique ? Le décès d’une jeune femme de 21 ans en 2024 a suscité des réactions et de vives critiques de la famille à l’encontre des autorités, raison pour laquelle vraisemblablement des dispositions ont été prises pour dissuader les curieux de se mettre en danger.