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9 décembre 2022 5 09 /12 /décembre /2022 10:35

Ils sont heureux sur cette plage de Ravine Blanche.  Elle a sa capeline (chapeau) et sa tente (cabas), lui porte l’ombrelle et des lunettes de soleil.

Ils transpirent mais s’aiment !

« Ils » ce sont ces gouzous que Jace a dessinés sur une petite construction grise et laide en parpaings au front de mer de St Pierre, entre le marché forain et la plage de la Saline… Heureusement que l’artiste met un peu de couleur et de joie sur la laideur des maçonneries…

 

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8 décembre 2022 4 08 /12 /décembre /2022 10:20

 

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7 décembre 2022 3 07 /12 /décembre /2022 07:46

Au marché artisanal de Saint Leu, j’ai rencontré ce dimanche un artisan dont les créations m’ont séduite.

L’homme, Marc B, creuse des calebasses, les laisse sécher puis travaille avec une perceuse pour percer des trous de différents gabarits. Les dessins confectionnés sur la calebasse sont uniques et très variés. Les socles aussi sont originaux.

Marc doit avoir plusieurs cordes à son arc (au vu de son carton de présentation), car vivre de la confection d’abat-jour et de photophores ne doit pas nourrir pas son homme.

Il réalise aussi des sculptures, des bijoux, confectionne des confitures…

Ses réalisations sont visibles dans la Boutik LA KOUR  234 rue du Gal Lambert à Saint Leu. Il est aussi joignable à Saint Paul au  06 93 49 43 12

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7 décembre 2022 3 07 /12 /décembre /2022 07:43

Dimanche s’est tenue à Saint Leu une foire artisanale. Dans une chaleur torride, les exposants vendaient leurs produits et créations ; des produits péi, comme le curcuma, le miel… des bijoux faits main tels que des tableaux, cartes postales, des vêtements personnalisés, des calebasses abat-jours, des objets recyclés, des jeux de société…

On y rencontre des artisans et artistes très ouverts qui aiment parler de leur passion et parfois des techniques qu’ils emploient.

Si les exposants sous le kiosque ne souffraient pas trop du soleil de plomb, il en était autrement pour ceux qui avaient leur étal dans le parc… Se promener ici doit être plus agréable à la tombée du jour…

« Fait main » à Saint Leu
« Fait main » à Saint Leu
« Fait main » à Saint Leu
« Fait main » à Saint Leu
« Fait main » à Saint Leu
« Fait main » à Saint Leu
« Fait main » à Saint Leu
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6 décembre 2022 2 06 /12 /décembre /2022 11:10

L’hibiscus, (« rosa sinensis » ou rose de Chine)  arbrisseau originaire de Chine et d’Inde, appartenant à la famille des malvacées, se plaît à la Réunion, où l’exposition est ensoleillée. Il aime aussi les sols drainés et fertiles.

Très ornementales les fleurs qui peuvent aussi être bleues, rouges, pourpres, blanches ou roses poussent sur un arbuste qui peut atteindre plusieurs mètres.

Dans le jardin créole d’une amie pousse cet hibiscus que j’ai plaisir à admirer à tout moment de la journée !

Les hibiscus sont souvent attaqués par des pucerons et alors il convient de laver la plante à l’eau savonneuse.

A Tahiti, on le met dans les cheveux avec une pique…

 Il existerait également une forme endémique d’hibiscus avec des fleurs plus petites et roses, et des espèces d’hibiscus doubles.

 

L’Hibiscus jaune
L’Hibiscus jaune
L’Hibiscus jaune
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4 décembre 2022 7 04 /12 /décembre /2022 10:21

L’exposition qui se tient actuellement au MADOI (Musée d’Arts Décoratifs de l’Océan Indien) et qui finit le 31 janvier 2023 est d’une grande richesse et d’une belle variété. On y découvre les animaux emblématiques de la culture chinoise, ceux du Panthéon hindou, les animaux nés de la rencontre de mondes occidentaux et orientaux…La part belle est faite aux divers matériaux utilisés pour représenter la faune.

Une belle promenade au milieu de cultures qu’on ne connaît jamais parfaitement, et sous la houlette d’un guide, on entre encore mieux dans ces univers.

Chaque animal mériterait à lui seul un article dans ce blog. Ce n’est que partie remise.

Par exemple, devant les cases de la Réunion on aperçoit parfois des lions. En fait ces « lions de Fô » ou « chiens de Fô » sont des gardiens et chassent les esprits malfaisants… Le canard mandarin est l’emblème de l’harmonie conjugale. On offre d’ailleurs des objets le représentant aux jeunes mariés. La chauve-souris aussi est vectrice de bonheur.

Le serpent Vasuki et la tortue Kurma dans la culture hindou aident les dieux à accéder à l’immortalité, le rat est la monture du Dieu Ganesh…

Parcourir les salles de cette exposition permet d’enrichir son vocabulaire, sa culture et de s’extasier devant la beauté d’objets confectionnés autrefois par des artisans d’exception. On y découvre ainsi le netsuke, objet raffiné du kimono…

C’est un ravissement de découvrir des objets en bronze, en écaille de tortue, en ivoire, en porcelaine, et aussi de lire les tapisseries, les vêtements qui sont des véritables illustrations…

La visite de l’expo peut se doubler d’une visite du Domaine de Maison Rouge. Préférez les moments où le soleil n’est pas au zénith, car la balade peut être moins agréable en période de forte chaleur.

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3 décembre 2022 6 03 /12 /décembre /2022 10:16

La technique du « montage de chapeau » en vacoa n’est pas un exercice aisé et le pouce en fait parfois les frais sauf si on sait travailler avec un dé.

De moins en moins de personnes savent monter des chapeaux. Les anciennes qui maîtrisaient cet art à la Réunion s’en vont et les descendants n’ont pas la patience ni le temps à consacrer à cet exercice fastidieux.

L’art du montage est complexe, il faut assembler la tresse avec une bonne aiguille soit avec du vacoa, soit avec du rafia, et régulièrement poser des poids sur l’objet pour lui donner sa forme.

Quand on voit le temps qu’on passe d’abord à préparer le vacoa, à tresser un rouleau de plusieurs mètres, à coudre la tresse en escargot… on comprend mal le prix dérisoire que certaines associations demandent pour cette confection. À moins de 20 euros, je ne pense pas que je m’attellerai à un tel travail…

Je viens de réaliser une commande passée par un cultivateur du Sud à une Association de Grand Bois. Bénévolement, évidemment, parce que j’aime rendre service.

Le résultat est concluant, mais il faut que les clients potentiels comprennent qu’on ne peut pas brader l’objet à un prix qui ne reflète pas le travail effectué, sinon il faut acheter malgache :  la main d’œuvre de Madagascar est bien évidemment bien moins rémunérée…

Tout travail mérite salaire ! Et les associations en revendant les objets à des prix corrects pourront ainsi acheter du matériel et mieux fonctionner.

 

Depuis la préparation du vacoa jusqu’à l’objet final il faut bien compter une quinzaine d’heures si ce n’est plus.

 

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3 décembre 2022 6 03 /12 /décembre /2022 08:53

Alors çà ! J’étais loin d’imaginer que nos impôts finançaient des bateaux de tourisme… C’est le cas pour le MALOYA qui lève régulièrement l’ancre au Port à la Réunion.

Chaque passager paye déjà plus de 30 euros… Alors imaginons un petit calcul 30 X 100 si le catamaran affiche complet, ça fait du 3000 euros par sortie… La belle affaire ! Et l’embarcation fait parfois trois sorties quotidiennes…
Et quand on voit le site internet de la compagnie, on réalise que l’affaire peut être juteuse… Impossible de trouver le vrai propriétaire ! D'habitude on trouve l'information dans les mentions légales, mais ici motus... A quelle hauteur ce bateau qui emmène aussi les Miss de France est-il financé ?

Si le bénéfice est reversé à l’Etat ou à l’UE pour qu’il y ait des retombées économiques  pourquoi pas ? Mais est-ce le cas ?

 

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2 décembre 2022 5 02 /12 /décembre /2022 08:14

Un joli endroit, propret, le long duquel on pourrait prendre plaisir à se promener.

Mais ce petit port n'est pas  très plaisant par certains aspects, il faut l’avouer.Voilà un endroit où on risque de se perdre quand on ne connaît pas la ville. Rendez-vous était donné au Port de Plaisance. C’était du moins ce que nous pensions.

Nous y voilà : nous admirons les bateaux, dirigeons nos pas vers le bureau de la Régie des Ports où un homme charmant nous propose un verre d’eau.

Nous lisons les infos sur le catamaran, mais la grille d’accès est fermée…

 

 Ici aucun bar, aucun snack. Le dimanche, rien n’est prévu ! Il y aurait un camion bar pendant la semaine. Quand même ! Quelle tristesse … Un si beau lieu et aucune terrasse…

Nous apercevons à côté de la Régie des Ports de Plaisance, le « Maloya », ce catamaran qui doit nous emmener à 9 h30

Mais le capitaine nous dit qu’on ne peut pas monter ici, il faut rejoindre l’autre bassin, celui des Mascaraignes situé dans le Port Ouest qui se trouve plus au nord… Il nous explique comment et quand mettre le GPS… car d’autres accès sont fermés le dimanche… Il faut passer par le Centre Ville. D’autres personnes sont dans notre cas, on attend et rien ne se passe. Vous avez dit « île touristique » ? oui, mais aucun panneau du port, aucun fléchage sérieux pour rejoindre Festiyacht…

Finalement nous voilà au Bassin dit des Mascaraignes, d’où part notre grand catamaran. La compagnie s’offre même un énorme parking privé, sans arbres évidemment… Ah quelle râleuse je fais… enfin, faut quand même le dire !
Tout le monde est là et une belle croisière nous attend. L’équipage est professionnel, accueillant et disponible et la journée s’annonce bien… Au niveau accueil on est finalement mieux sur mer que sur terre !

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30 novembre 2022 3 30 /11 /novembre /2022 21:22

Au débarcadère de Saint Paul

Comme l’aire de la Grotte des Français avait été prise d’assaut par les familles ce dimanche, nous avons récupéré les caris commandés au snack des lieux et avons pris l’option de manger à la plage noire de Saint Paul, non loin du débarcadère.

Le débarcadère qui ne débarque plus rien depuis plus d’un siècle (1911) a été reconstruit en 2007. Il attire désormais quelques pêcheurs, des promeneurs de l’île et des touristes.
On oublie trop souvent que la mer permettait de transporter des gens à la Réunion et que des chaloupes abordaient le long des pontons aujourd’hui disparus pour la plupart.

Ne pourrait-on pas imaginer qu’une entreprise navale réitère le canotage :  cela désenclaverait fortement les villes car la circulation est devenue dramatique sur le littoral et même à la sortie de la quatre voies … De l’argent il y en a mais « les idées manquent » pour fluidifier le transport…

A Bombay, en Thaïlande, la majorité de la population emprunte les bateaux pour rejoindre les quartiers autour de la capitale. Ce système désengorge superbement les routes.  Même des taxis fluviaux Uber se sont ancrés dans ce système…

On pourrait rétorquer que la mer ici est houleuse. Et alors ? On arrêterait le temps des cyclones et des intempéries ; on ferme bien les routes pendant les mauvais jours. Et à long terme on construirait des ferries performants capables de braver la houle… L’autre atout serait du travail en perspective et une formation utile pour nos jeunes.

 

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