30 janvier : La floraison du Pithaya est exceptionnelle. La fleur hélas fane en très peu de temps.
14 février : Vient le moment où le fruit se développe.
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22 février : Et finalement le fruit vert mûrit
27 février : il rougit et on peut le manger !
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30 janvier : La floraison du Pithaya est exceptionnelle. La fleur hélas fane en très peu de temps.
14 février : Vient le moment où le fruit se développe.
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22 février : Et finalement le fruit vert mûrit
27 février : il rougit et on peut le manger !
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On y accède le matin dès 9 heures. Des agents de la ville veillent à la protection de cette plate-forme en verre qui à 1400 m d’altitude surplombe Grand Bassin.
On peut y accéder du mardi au dimanche, le lundi étant réservé à la maintenance !
Horaires : Du 1er septembre au 30 avril de 9h – 18 h, du 1er mai au 31 août de 9h à 17 h !
On ne marche pas impunément sur cette plaque en verre inaugurée l’an passé (août 2025) : il faut se déchausser, y aller pieds nus ou en chaussettes.
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Y aller de préférence avant l’arrivée massive des touristes et avant que les nuages ne s’élèvent sur les flancs des remparts.
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Deux arrêtés municipaux règlent l’accès à cette plateforme : on apprend en les lisant qu’elle est fermée en cas de pluie ou de vent supérieur à 80 Km /h, que les enfants ne peuvent y aller sans adultes, qu’on ne peut s’y attarder que 15 minutes, que la jauge de 30 personnes n’est pas à dépasser etc…
Si les eaux stagnantes sont un vivier pour les larves de moustiques, il n’en est rien des bassins remplis de poissons. Ces derniers sont friands de larves et empêchent donc leur prolifération ! Un bon plan pour repousser les moustiques.
On peut aussi planter des plantes répulsives comme la citronnelle, la verveine citronnelle et la mélisse !
Un autre moyen est de mettre des habits à manches longues le soir et se couvrir les jambes ! Textile léger évidemment … Et surtout vider toutes les soucoupes où l’eau stagne…
Dans le jardin de l’hôtel de ville de Saint Pierre, j’aperçois un lézard à tête orange accroché à un muret !
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Je m’approche pour le photographier, aussitôt il s’agrippe au tronc d’un arbre et disparaît.
C’est un gros lézard qui menacerait la biodiversité réunionnaise. Il serait venu accidentellement dans les années 1990. Il est très commun en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale.
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Il se nourrit d’insectes, de fruits mais aussi de petits lézards endémiques. À l’instar du joli lézard vert de Madagascar, c’est un prédateur dont on se passerait bien sur l’île.
Ce saurien de la famille des « agamidae », l’agama agama, on l’appelle aussi « agame commun »
Dans le jardin de Durga, à saint Joseph, on entend le ramage de nombreux oiseaux : oiseaux blancs, oiseaux verts, merles maurices, tourterelles péi, martins …
Pour les abreuver, elle a confectionné de jolies coupelles en noix de coco !
Cette fleur ornementale orange vif doit son appellation « psittacorum » à sa forme évoquant le perroquet (psittacus en latin).
On l’appelle aussi « balisier » ou « bec de perroquet ».
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Elle est idéale en massifs et en pots, on l’apprécie pour ses fleurs coupées
Elle attire colibris et papillons
Le petit restaurant « Les Badamiers », situé Chemin Neuf, au-dessus de Grand Anse, tenu par un couple de Réunionnais est un endroit où j’aime revenir.
Depuis la terrasse, certaines tables permettent de voir le littoral. Pendant que M. Maret s’active et transpire derrière les fourneaux, son épouse fait le service.
La carte est traditionnelle : cette fois -ci on pouvait choisir entre différents caris : rougail morue, cabri massalé, porc-brèdes, cari coq… des plats toujours bien préparés. Et délicieux ! On ne repart jamais déçus.
Le plus souvent, nous piquons dans le plat des voisins – consentants évidemment- pour goûter le maximum de mets.
Le propriétaire des lieux gère en même temps son petit parking pour permettre au plus grand nombre de se garer sans problème. C’est un classique ! on vous appelle pour avancer ou reculer votre voiture. Ça fait partie du jeu !
Billbergia pyramidalis est son nom latin ... Elle fait partie de la famille des bromeliacées. Sa fleur est rouge vif ! Zaza la cultive en pot sur sa varangue, mais la fleur pourrait tout aussi bien pousser sur des arbres, car c’est une plante épiphyte. Elle peut aussi orner balcons et fenêtres.
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Il y a souvent de l'eau stockée dans le tube central du groupe de feuilles du santa Teresa Tout comme un château d'eau, ce tube stocke de l'eau et le niveau ne diminue jamais, que ce soit par temps chaud ou froid. Pour cette raison, la plante attire de nombreux insectes pour rester et boire dans l'eau. Peut-être aussi les larves de moustiques…
L’endroit est méconnaissable. Un rond-point, de grands parkings précèdent l’allée qui mène au belvédère. La zone n’est pas encore arborée mais des plantations existent déjà (parterres fleuris). De nombreux agents d’entretien s’affairent sur les lieux.
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L’allée très large mène à des kiosques où un marché se tient le week-end. Dans ce prolongement a été bâtie la nouvelle clepsydre ! Et plus loin un belvédère transparent surplombe Grand Bassin !
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L’aménagement de ce belvédère a été cofinancé par la Région Réunion et l’Europe ! Il faut admettre que l’Europe investit énormément dans cette île !
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En passant à Saint Joseph, j’ai revu Durga et Eric. Ils m’ont proposé un thé et des beignets de bananes.
Il est vrai que cette année, on fait beaucoup de gâteaux aux bananes, de desserts divers aux bananes.
L’année dernière les Réunionnais ont été frustrés de ce fruit devenu rare sur les étals en raison d’une maladie qui avait décimé les régimes.
Mon amie a écrasé les bananes, ajouté de la farine, du sucre vanillé (préparé avec sa propre gousse de vanille) un peu de bicarbonate de soude (pour faire gonfler la pâte). Pas de lait, ni d’eau !
Elle a fait frire cette pâte dans l’huile ! Tout a été saupoudré de sucre fin passé au chinois. Un délice !