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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 19:22

Peu de gens le savent, mais les masques chirurgicaux se lavent à 60° et peuvent être réutilisés. 10 lavages possibles.

J’ai testé et c’est vrai ! Déjà après le premier lavage, ils sont toujours en bon état et gardent leurs plis, même après séchage au soleil… Il suffit de ne pas monter l'eau en température pour les faire bouillir, sinon ils se détériorent.

De l’eau bien chaude, du savon, un trempage, un bon rinçage et un séchage, le tour est joué !

Voilà l’article qui explique cela. Et l’intérêt est à la fois économique et écologique. Qu’on se le dise !

Pour en avoir le cœur net, rendez vous sur le site www.futura-sciences.com

Ou celui de  www.quechoisir.com

Voir le lien :

https://www.quechoisir.org/actualite-masques-chirurgicaux-vous-pouvez-les-laver-et-les-reutiliser-n85015/

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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 12:05

Le samedi 7 novembre, avec le club de randonnée "les Jolis Pas", j’ai fait cette découverte.

En  quittant Grand Bassin par le lit de la rivière, direction le Dassy , – une rando très technique, où il faut constamment regarder où on met les pieds, et enjamber des galets de toutes tailles -  nous avons malgré tout profité de haltes sympas. Dont celle de «  l’îlot paradisiaque ». Le gîte ouvre à 14h30 et ferme à 10h30 !

Sur la rive gauche une pancarte annonce l’endroit : un petit Eden caché dans la verdure, accessible par un grand escalier.

Quelques bâtiments occupent les lieux, et le jardin créole qui les entoure est magnifique : des anthuriums à perte de vue !  

Un joli espace a été aménagé pour camper avec vue sur les remparts…

On accède à l’accueil par un autre escalier. Nous faisons une visite de courtoisie à la propriétaire, qui nous explique que la clientèle n’est plus ce qu’elle était, qu’elle devenait de plus en plus exigeante.  

Rien d’étonnant à ça, les gîtes ont aussi perd de leur simplicité, et je dirais de leur authenticité. Chacun y va de sa piscine, de son bassin… 

On se fait une concurrence sévère pour appâter le touriste qui parfois se pose…. en hélicoptère ! Alors forcément, comme il a payé, le client en veut pour son argent ! Non loin de là Ravatte – un richissime entrepreneur- a construit une case. Il se pose avec son hélicoptère sur la rive droite de la rivière alors pourquoi  les jaloux n’en feraient-ils pas autant… sur la rive gauche. Dommage ! C’était mieux avant diront « les vrais randonneurs ».

Nous découvrirons près des hébergements, deux plateformes, des terrasses équipées de piscines. Joli, luxueux, de belles photos à faire…

Retour vers le groupe des Jolis Pas qui nous attend pour continuer la progression vers Ilet Boulon où nous dormirons.

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 17:01

Déjà au portail, on annonce la couleur : nous entrons dans un « cimetière paysager ».

Cette nécropole très fleurie est située dans un décor fabuleux : les pitons l’encerclent et semblent la dominer.


Tout ici est simplicité : de petites allées sans prétention et quasiment aucune tombe ne semble sortir du lot ! Pas de marbre ou de plaques ostentatoires, seulement des tombes de terre bordées de petits murets de pierre blanchis à la chaux. Une palette de couleurs couvre chacune d’entre elles : c’est une explosion de fleurs bleues, jaunes, rouges, mauves…

Parfois on ose des gerbes de fleurs en forme de cœur, mais tout est naturel !

Seule la stèle en marbre d’Auguste Lacaussade (1815-1897), au fond de cet endroit à main droite, se distingue des croix discrètes des autres défunts.

C’est un personnage, alors il faut bien faire l’inventaire de ses mérites : chevalier de la légion d’honneur, officier de l’instruction publique, chevalier de l’ordre de Saint Maurice et Saint Lazare. La plaque a été érigée par ses « frères réunionnais reconnaissants ».

Ici chaque défunt est honoré, le langage des fleurs suffit pour exprimer l’attachement aux ancêtres ! Ce qui m’émeut dans ces lieux, c’est la sobriété et le sentiment d’unité.  Un retour à la Nature comme on l’aime !

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 16:20

« Mare à Poules d’Eau ». Un pluriel contestable, aujourd'hui… L’endroit est effectivement fréquenté par cet oiseau au cri rauque et parfois strident, mais le nombre de ces gallinules est infime ! Nous en apercevons deux ce matin-là !

L’oiseau, familier de milieux aquatiques, nage ou marche, plonge, mais se cache … Si nous avons pu voir deux poules d’eau dans la Mare à laquelle elle a donné son nom, c’est beaucoup ! Pourtant les conditions d’observation étaient bien réunies ce jour-là ! Trois pêcheurs et deux randonneuses, pas de quoi faire fuir les volatiles…Ils nous ont boudés.

Dans cette mare, la poule doit cohabiter avec le héron strié. Lui aussi « qui se laisserait facilement observer »  se laisse désirer…

Mais on apprend mieux à le connaître en lisant  les panneaux placés là.

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 15:42

Le village de la Plaine des Grègues, dans le Sud de l’île, plus précisément dans les Hauts de Saint Joseph,  est bordé de hauts remparts. Plusieurs pitons boisés le dominent et les randonneurs sportifs connaissent bien les circuits qui y montent et offrent des points de vue magiques sur Saint Joseph et les environs.

Nous avons poussé avec la voiture jusqu’à un petit parking, à la lisière d’une forêt de cryptomérias où ont été aménagées des zones de pique nique.

Puis nous sommes retournés vers le village par l’étroite route bordée de longoses.

De là aussi on a de jolis points de vue sur le hameau et l’océan au loin.

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 15:30

Ce mois-ci j’ai eu l’occasion de monter à la Plaine des Grègues avec mon voisin Dauphin F. de Petite Ile.  Nous nous sommes arrêtés à la Maison du Curcuma.

Ouverte entre midi et deux heures la boutique se visite et on y fait le plein de curcuma dans de multiples conditionnements ( poudre, liquide…) On peut aussi l’additionner à du vinaigre, des jus...


Le curcuma orange vif est le meilleur. C’est le curcuma de luxe qui s’obtient à partir de la partie centrale de la mère, où le taux de curcumine est le plus élevé.

Les créoles aiment aussi  y acheter des mélanges, comme ce mélange plus jaune de curcuma, poivre et gingembre.

Celui qui cherche de la poudre de rouroute (arrow-roat) trouve également là son bonheur !

Ici on vous réserve un bel accueil et la vendeuse qui en connaît un rayon est à l’écoute de ses clients.

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 15:12

Deux circuits faciles.

En revenant d’Hell-Bourg, Véro et moi avons découvert  à main gauche après le village du même nom « La Mare à Poules d’Eau », rendez-vous dominical très prisé par les autochtones.

Mais, le lendemain du 11 novembre, le sentier est désert. Nos ne croiserons qu’un randonneur et trois pêcheurs.

Départ.

Nous laissons la voiture au parking et gravissons des marches sur un bon petit dénivelé pour rejoindre l’étendue d’eau. A notre gauche nous entendons le bruit de la rivière. Nous mettrons très peu de temps à arriver dans ce lieu magique.

Un havre de paix où le silence est parfois interrompu par le criaillement des poules d’eau. L’eau frémit, pas une vague ! Des bouquets de daturas jaunes se reflètent dans le miroir vert.

Nous bavardons avec les pêcheurs et nous asseyons quelques instants au bord de la Mare, et cherchons des yeux le héron strié qui ne veut pas se montrer.

 

Quelques bûchettes calcinées dans les barbecues, des traces de visiteurs paresseux, incapables de rapporter leurs déchets, même emballés… Il doit régner ici une animation folle les jours fériés.

Après l’aire de pique nique nous avisons un sentier qui monte et un panneau indique la direction du circuit de la Mare, un circuit trop court pour nous.

Il sera prolongé d’une petite demi-heure. Longeons des plantations de chouchous - forcément nous sommes à Salazie –

Progressons à l’ombre de grands arbres et découvrons plein de petits ilots de pique-nique, des kiosques… au cœur d’une nature préservée.

 

Nous revoilà à notre point de départ. C’était une belle petite expédition.

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 21:05

L’addiction à la Dodo est bien réelle à la Réunion. Et tout touriste qui passe par là en goûte au moins une fois !

Difficile de résister d’autant plus que le logo est bien présent sur les murs, les camions, les parasols…

Dans le restaurant QG de Bourg-Murat, Véro me fait remarquer le message diffusé par l’affiche, il est bien à destination des Réunionnais …

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 11:54

Non loin de la Soucoupe –ancienne discothèque située à la Plaine des Cafres, il est un petit coin qui permet une balade facile bien ombragée. (30 min )

Encore faut-il trouver le départ de ce sentier non balisé.  Après avoir garé la voiture dans une zone souillée… - eh oui, ça ne change pas ! il existe toujours des familles mal éduquées – nous  dirigeons nos pas vers la forêt, sauterons un fossé.

Nous nous tromperons de direction et aurons les pieds mouillés, mais nous aurons découvert des fuchsias, des marguerites folles, des joncs… à la lisière d’un bois impénétrable.

Finalement nous rebroussons chemin et voyons  près de l’endroit où nous étions garés un enfant jouer près de tables de pique-nique. Nous sommes maintenant sur la bonne voie !

Passons derrière la barrière, sommes sur un sentier bordé de longoses,  et faisons un beau petit circuit dans la forêt de cryptomérias.

On avance toujours à l’ombre sur un étroit sentier tapissé de racines.

Au retour nous sommes dans un val bordé à gauche d’une montagne couverte de végétation.

Nous voilà de retour près de l’aire de pique-nique où un jeune papa fait rissoler son canard péi ! Il est à peine 9h 30 et ça sent déjà le bon cari de midi…

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 11:11

1h30 (dont une demi-heure de halte)

 

Nous partons de la place des kiosques, à proximité du Centre de Formation des Imams.

Après avoir longé  leurs bâtiment, nous empruntons un chemin sablonneux très creusé mais sec. La végétation est dense : des branles verts , branles blancs, des ajoncs, des tamarins…

Et devant nous  vers le Sud Est un horizon découpé : un alignement de pitons. Nous nous rapprocherons du Piton Dugain.


En nous retournant, avons une vue sur le Piton des Neiges.

A cet endroit nous sommes sûrement à vol d’oiseau à égale distance de la Fournaise et du Piton des Neiges.
Après une petite grimpette nous admirons les paysages et trouvons un coin d’ombre au pied d’un vieux tamarin des hauts.

Là, nous nous asseyons dans l’herbe et  mangeons des fruits (bananes et pomme) et des fruits secs. Un beau moment de partage au milieu de chants d’oiseaux et de silences…

Retour par le même chemin...

 

 

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