Le petit restaurant « Les Badamiers », situé Chemin Neuf, au-dessus de Grand Anse, tenu par un couple de Réunionnais est un endroit où j’aime revenir. Depuis la terrasse, certaines tables permettent de voir le littoral. Pendant que M. Maret s’active et transpire derrière les fourneaux, son épouse fait le service. La carte est traditionnelle : cette fois -ci on pouvait choisir entre différents caris : rougail morue, cabri massalé, porc-brèdes, cari coq… des plats toujours bien préparés. Et délicieux ! On ne repart jamais déçus.
Le plus souvent, nous piquons dans le plat des voisins – consentants évidemment- pour goûter le maximum de mets.
Le propriétaire des lieux gère en même temps son petit parking pour permettre au plus grand nombre de se garer sans problème. C’est un classique ! on vous appelle pour avancer ou reculer votre voiture. Ça fait partie du jeu !
Billbergia pyramidalis est son nom latin ... Elle fait partie de la famille des bromeliacées. Sa fleur est rouge vif ! Zaza la cultive en pot sur sa varangue, mais la fleur pourrait tout aussi bien pousser sur des arbres, car c’est une plante épiphyte. Elle peut aussi orner balcons et fenêtres.
Il y a souvent de l'eau stockée dans le tube central du groupe de feuilles du santa Teresa Tout comme un château d'eau, ce tube stocke de l'eau et le niveau ne diminue jamais, que ce soit par temps chaud ou froid. Pour cette raison, la plante attire de nombreux insectes pour rester et boire dans l'eau. Peut-être aussi les larves de moustiques…
L’endroit est méconnaissable. Un rond-point, de grands parkings précèdent l’allée qui mène au belvédère. La zone n’est pas encore arborée mais des plantations existent déjà (parterres fleuris). De nombreux agents d’entretien s’affairent sur les lieux.
L’allée très large mène à des kiosques où un marché se tient le week-end. Dans ce prolongement a été bâtie la nouvelle clepsydre ! Et plus loin un belvédère transparent surplombe Grand Bassin !
L’aménagement de ce belvédère a été cofinancé par la Région Réunion et l’Europe ! Il faut admettre que l’Europe investit énormément dans cette île !
En passant à Saint Joseph, j’ai revu Durga et Eric. Ils m’ont proposé un thé et des beignets de bananes.
Il est vrai que cette année, on fait beaucoup de gâteaux aux bananes, de desserts divers aux bananes.
L’année dernière les Réunionnais ont été frustrés de ce fruit devenu rare sur les étals en raison d’une maladie qui avait décimé les régimes.
Mon amie a écrasé les bananes, ajouté de la farine, du sucre vanillé (préparé avec sa propre gousse de vanille) un peu de bicarbonate de soude (pour faire gonfler la pâte). Pas de lait, ni d’eau !
Elle a fait frire cette pâte dans l’huile ! Tout a été saupoudré de sucre fin passé au chinois. Un délice !
Tous ceux qui visitent l’île de la Réunion font un passage obligé sur les roches volcaniques qui dominent le « souffleur » sur la route de St Leu à Etang Salé.
Quand les vagues arrivent, le phénomène se répète : un geyser s’élève de plusieurs mètres depuis l’océan. Selfies, photos, films, on immortalise ! Quand la mer est agitée, le souffleur émet des jets spectaculaires !
Au lieu de construire un édifice administratif dans un endroit plus vaste et plus accessible, voilà que la municipalité a collé les nouveaux bâtiments à proximité immédiate de l’ancienne mairie… Quel dommage !
C’en est fini du charme de cette place arborée non loin de l’océan ! Le quartier est devenu moderne certes, mais pour la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine, c’est raté !
On imagine déjà le nombre de personnes qui vont affluer ici, cherchant à se garer pour travailler, mais aussi pour faire appel aux services de la ville… Ça va être un bazar innommable ! Déjà qu’on circule très mal à Saint Pierre, on a rajouté de la difficulté pour les résidents et les touristes !
Et dire que tous ces immeubles vont être climatisés, - un budget démesuré - je n’ose pas imaginer la chaleur qui sera rejetée dans les rues déjà très chaudes de la ville ! On suffoque déjà depuis la construction des édifices récents en ville qui ont mené à la démolition d’anciennes cases !
Le réchauffement climatique n’est pas une crainte pour les promoteurs, ni pour les élus ! On bétonne, on oublie la végétation et on ventile pour des sommes colossales…
Encore un rêve qui se réalise ! Faire du paddle à la Réunion. Avec Véro et Olivier, nous avons loué des paddles pour une demi-heure (7 euros) sur la plage du Trou d’Eau. Mer calme, pas de trafic, ciel bleu, toutes les conditions sont requises pour s’essayer à ce nouveau sport. Les explications sont succintes : il faut mettre la planche dans le bon sens, attacher le cordon à la cheville, et trouver un équilibre sur le paddle: au milieu de préférence ! On peut s’asseoir, s’agenouiller… mais aussi se tenir debout. D’une simplicité enfantine, d’autant qu’aucune vague ne vient perturber l’apprentissage. Bien tenir la rame et procéder comme pour le kayak ! Le bonheur !
Nous respectons les consignes données au départ ( balises, zone de baignade, coraux, bouées , éviter le sable…) on ne nous impose pas le gilet de sécurité. C’est parti !
Retour après une demi-heure de glisse fabuleuse ! On avait tout le loisir d'observer les coraux, bien ternis par le réchauffement climatique, et des poissons tropicaux très variés mais plus rares qu'avant !
À Grand Bois, Jean Louis Courtois, un ami de la famille, avait apporté à Zouzoune et à Lise Philippe de petits citrons que mes amies appelaient « le citron de Chine ».
C’étaient de petits agrumes à la peau verte, mais à la chair orange. À leur tour, elles m’en ont offert quelques-uns !
Ce « Citrus madurensis » serait idéal pour la cuisine réunionnaise, notamment pour les rougails et les citronnades.
Sa saveur est acidulée et sa peau fine est comestible. Ce citron serait facile à cultiver en pot ou en jardin.
La veille de la Saint Valentin, près de la médiathèque de saint Pierre un stand attire mon regard. Y sont exposées des lampes de toutes tailles faites à partir de calebasses.
L’artiste, Séverine Roche, m’explique que la lumière la nuit reflète les dessins sur les murs autour. Elle me montre toutes ses réalisations éclairées sur son site.
Les dessins sont très variés : arbres de vie, pailles en queue, roses, tortues, figures géométriques… Un travail de perforation minutieux et soigné, une passion, me confie-t-elle !
Elle travaille sur commande et souvent ce sont des gîtes qui lui demandent de réaliser des luminaires avec des motifs précis.
Elle n’expose que dans les marchés artisanaux mais il est facile de la joindre pour passer commande.