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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 10:35

A la Ravine des Cabris dans le Chemin du Moulin à Café, on peut observer quelques vestiges du "Vieux Domaine".


Une cheminée, d’anciennes écuries réhabilitées…

Le bâtiment du moulin à café existe toujours : c’est celui auquel a été ajoutée une salle de cinéma.  La billetterie s’y trouve. Mais les meules ont bel et bien disparu…

Le Chemin du Moulin à café longe le vieux Domaine

 

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 22:09

Je remonte en voiture vers Trois Mares depuis le Dassy. Et là surprise ! Il est 8 heures du matin, je suis déjà ralentie devant le parking du parc des Palmiers.

 Je mettrai 40 minutes pour atteindre la route de la ligne des Six Cents ! 40 minutes pour couvrir 500 mètres !

 J’aurai toute latitude d’assister aux travaux entrepris pour l’extension du Parc.

C’est une balise de priorité la responsable de cet embouteillage. Malgré les quelques conducteurs pratiquant la technique de la fermeture éclair, ça n’avance pas…

Et ce n’est pas fini. Pour atteindre le stade, situé à 400 m de là,  je mettrai encore  depuis la croisée 18 minutes !!!

Total 58 minutes pour parcourir… Un petit calcul de vitesse : environ 1 km/heure !

Ne pourrait-on pas envisager la présence d’un agent qui régulerait ce flot ? La circulation est un pensum où qu’on soit, même hors heure de pointe. Vraiment, la circulation est infernale à la Réunion !

Le chantier du chemin Stéphane qui dure depuis une dizaine de mois serait aussi responsable du délestage de nombreux véhicules par le Dassy…

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 17:20

Théoriquement cette route, destinée à des engins de chantier, est interdite aux promeneurs et aux vélos en semaine et autorisée le week-end, mais là, on peut démentir : nous sommes le dernier mercredi des congés scolaires, et on dirait que toutes les familles sportives du Sud et tous les vacanciers amateurs de balades se sont donné rendez-vous ici : on y randonne, on pédale, on se baigne, on pique-nique ! Un petit paradis…

Le chemin qui est en réalité une piste bien tassée longe la rivière protégée par des murs de galet. La piste traverse à plusieurs reprises le cours d’eau. Quand les engins de chantier passent, il faut faire place. Certains conducteurs sont moins compréhensifs que d’autres.

Avec mon compagnon de rando, nous choisissons un joli coin au pied du rempart, le long de la rivière. Je trempe mes jambes dans l’eau froide, et Maurice se couche littéralement dans le courant.

Nous mangeons notre sandwich, buvons notre dodo et parlons des années lycée. Le spectacle est sur la piste : les petites jambes nous étonnent, les marmailles de 5 à 10 ans suivent courageusement leurs parents. Un homme a un bébé dans son sac à dos et trois petits trottinent à côté de lui. Même des personnes âgées s’aventurent sur ce chemin. Mais elles ne sont pas descendues par le Dassy, elles ont opté pour un départ sur du plat, à partir du Ouaki…

Interdire un tel chemin serait une hérésie, surtout en période estivale. Evidemment c’est une belle opportunité : les chemins cyclables sont très rares sur l’île et les promenades sans dénivelés peu nombreuses…

Nous reprenons l ‘ascension vers le parking du Dassy et y arrivons après 50 minutes de grimpette  très tranquille.

 

 

 

 

 

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 17:12

Cela fait plus d’un an que je n’ai pas mis les pieds sur ce sentier.  Il fallait que Maurice, un ami d'enfance, me propose de descendre avec lui et son ami Ranger mercredi dernier pour que je revoie cet endroit que j’aime beaucoup.

Nous garons la voiture sur le parking improvisé de Jimmy (ou Jean Claude) et lui donnons deux euros. Un bon plan car la route est toujours encombrée de voitures qui gênent la circulation.

Le samedi et le dimanche le propriétaire de ce parking propose aussi des samoussas et gâteaux à déguster et des boissons… Aujourd’hui les tables sont vides…

Une fontaine à eau a été installée à l’entrée du sentier lequel est bien tassé, pas étonnant avec tous les sportifs et promeneurs qui passent par là.

 

Nous mettons 40 minutes pour descendre avec des arrêts et des bavardages : ici on rencontre toujours quelqu’un qui vous connaît et souffle dans la montée.  Nous croisons ainsi Huguette qui s’entraîne pour une virée à Mafate. Plus loin, une dame qui remonte a perdu sa serviette pour s’éponger. Nous la trouvons sur un rocher et la confions à une randonneuse rapide qui la rejoindra…


Le sol est toujours inégal mais la descente à l’ombre de la végétation très dense est agréable. Un endroit délicat a été aménagé et par temps de plus son franchissement est déconseillé.

Dans les trouées nous regardons les contreforts de l’Entre-Deux où des maisons apparaissent à la limité du rempart… Cela nous étonnera toujours qu’on puisse construire dans des zones menacées d‘éboulement.

Au fond de cette vallée, une nouveauté pour moi : un bungalow et une petite case destinée à l’hébergement ont pris possession des lieux. L’endroit a été nettoyé et clôturé.

Nous descendons par le petit chemin qui mène au pied d’une cascade qui n’est qu’un petit rideau d’eau et tombons sur le chemin menant au barrage.

Oui, ici passe désormais un chemin qui part du Ouaki et remonte jusqu’au barrage ! (à suivre)

 

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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 17:07

Grâce à Loïc, jeune membre de l’aéroclub, et à ses parents, j’ai pu me rendre dimanche dernier sur le terrain d’entraînement d’amateurs d’aéromodélisme.

Ici, on ne joue pas ! On crée, on fait de la mécanique, on teste... : les engins que les adhérents apportent sont souvent nés de leurs  mains, les moteurs sont perfectionnés… et on profite des deux pistes aménagées dans un grand champ à Bois d’Olive pour mettre les modèles réduits à l’épreuve.

J’étais loin d’imaginer que c’était une affaire sérieuse : on s’y connaît, ou on apprend à s’y connaître avec les spécialistes. Une belle rencontre !

Le club est fort d’une quarantaine de membres, et les jeunes sont encore peu représentés (3 ados actuellement s’y retrouvent).

La gente féminine aussi n’était pas là ce jour-là, vraisemblablement que les femmes ne s’intéressent pas autant à l’aviation que les hommes…

 

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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 15:53

Il est un endroit dans le Sud Sauvage où il fait bon s’arrêter pour regarder les vagues se jeter contre les blocs de basalte noir : c’est le lieu dit « La Mer Cassée ».

Le long de cette côte très découpée, souvent bien éventée poussent le vacoa et le filao.

Noir, bleu, vert ! le sud de l’île mériterait qu’on lui dessine un drapeau avec ces trois couleurs : le noir de la roche, le bleu de la mer et du ciel, le vert des feuillages…

On peut rester des heures assis là à admirer l’océan. Un coin sauvage, une Nature encore préservée... tout près de la route ...

 

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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 15:28

Encore un dessin cocasse de Jace, croqué sur un mur de l’ancienne poste de Grand Bois. Mur certainement voué à une destruction prochaine, comme tout le complexe de logements sociaux situés à proximité.

Quel est donc le message qui se cache derrière cette illustration d’un gouzou masqué muni d’une épuisette trop petite pour contenir un énorme poisson aux mille facettes ?

 Est-ce à dire qu’ici aussi les petites gens ont du mal à saisir ou à cerner les personnages influents ? Expression peut-être  de la Naïveté du petit pêcheur ? Concurrence déloyale pêche au gros- pêcheur gaulette ? À chacun son interprétation…

 

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 16:18

Sur le sentier du Dassy, il est un ti bon dieu (comprenez une grotte dédiée au bon dieu, à la vierge…) où les promeneurs déposent souvent des fleurs.

Mais voilà, comme les sportifs qui passent par là sont plus nombreux que les flâneurs, ils pensent devoir manifester leur reconnaissance à leur façon à pour les succès remportés. 

Une foule de médailles est désormais accrochée à la roche, et pas des moindres, même des « troisièmes places... », On peut  y lire : «  La boucle du Bassin Vital 2006 » « Finisher Semi 974 »...

Le sentier Dassy est un terrain d’entraînement très prisé par les trailers, intéressant pour sa difficulté, l'inégalité de son sol, ses dénivelés, son ombre … Le rendez-vous incontournable des champions de la Réunion !

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 09:21

Je découvrais hier la partie supérieure de cet endroit privilégié où les feuillus côtoient les palmiers. Actuellement de grands arbres majestueux situés pour la plupart en limite de parc ont une floraison remarquable : de petites fleurs mauves garnissent leur couronne.

Un promeneur m’explique que l’arbre, on l’appelle ici « lilas ». Après avoir consulté un ouvrage intitulé :  « La Réunion faune et flore, guide naturaliste » (Editions Austral Editions )  je retrouve une photo explicite représentant « le margosier » encore appelé « lilas de Perse » (melia azedarach).


Il serait originaire d’Asie et aurait été introduit à la Réunion comme arbre d’ornement et pour la qualité de son bois. Sa croissance est extrêmement rapide et ses feuilles toxiques sont utilisées comme insecticide naturel. Pourquoi lui avoir donné le nom de «lilas » ? Tout simplement parce que ses fleurs diffusent un doux parfum de lilas.

 

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 11:35

A l’occasion d’une sortie organisée dans l’Est de l’île par « les Amis de l’Université », j’ai découvert un Domaine remarquable auquel on accède par une allée de palmiers, -un peu défoncée-.

Et grâce à M. Chassagne, ancien habitant de la demeure du Grand Hazier, qui nous a ouvert les portes de la villa classée Monument Historique, nous avons pu y déambuler. Enis Rockel, le conférencier qui nous accompagne,  nous explique que c’est la première maison de la Réunion à posséder une structure métallique.

Notre hôte nous confie qu’il faisait lui-même ces dernières années des visites guidées de cette demeure. Aujourd’hui , il est présent exceptionnellement.

La villa est fermée pour travaux et ne se visite pas…

Les héritiers n’habitent plus là : la construction est en cours de restauration.

Dans les salles aux cloisons de bois d’époque et au parterre carrelé se voient encore de nombreux meubles (console, lits, commodes, chaises, tables…) en attente de rénovation pour certains.

Les jardins attenant à la villa sont désormais abandonnés. Les parterres sont tristes.  Il y a une vingtaine d’années, ils étaient encore riches en plantes.

Une seule parcelle à l’arrière est devenue une plantation de vanille. Une énorme ombrière recouvre des centaines de plans que M. Côme nous fera visiter plus tard.

En 1703 la famille Panon rachète sa concession à Jean  Julien et y développe des plantations de café et d’épices, puis de canne à sucre ; en 1911, le domaine est racheté par Albert Chassagne qui lui donne sa physionomie actuelle. Il plante une double allée de palmiers,  reconstruit la villa et ses dépendances agricoles, construit une longère pour les ouvriers, restructure le verger. Ingénieur de formation, il dessine lui-même le plan de la villa, des  pièces qui donnent sur les 4 varangues de chaque façade.

Aujourd’hui, elle est toujours propriété de la famille Chassagne qui investit dans la rénovation avec également l’aide de finances publiques.

Habitée jusqu’en 2012, la maison est devenue un chantier de rénovation en 2013.

Dans un coin de la varangue, le propriétaire a laissé des documents pour le visiteur (plan de masse, reproductions de cartes postales de l’époque…)

Depuis le 16 décembre 1991, cette villa est inscrite à l’inventaire des monuments historiques (avec l’allée de palmiers, le verger, le potager, le parc…)

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