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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 14:26

 Ce lagon ne se raconte pas, il se vit ! Depuis notre retour de Mayotte, nous rêvons encore de nos plongées dans ses récifs.  Avec Magali et son père, venus de la Réunion, comme nous, nous avons nagé pendant des heures, avec masque et tuba, dans les eaux limpides de l’océan.

Nous avons loué une barque de pêcheurs pour plonger dans les eaux chaudes du Nord- Ouest de l’île. Il suffit de s’adresser à la Coopérative des Pêcheurs de Mtsahara et pour 80 euros (quel que soit le nombre de passagers) on vous propose, avec un pêcheur local,  une journée enchanteresse.

Mohamadi Bilcheny nous a emmenés avec sa barque à moteur sur trois spots de plongée : l’ilot Choazil, puis l’îlot de sable blanc puis sur l’île Mtsamboro. Il fallait être au rendez-vous à 9 heures pile à la marée descendante, sinon on courait le risque de ne pas partir. Le soleil était de la partie, la mer calme.

D’abord, il nous a déposés sur une plage blanche, la plage de Choazil.

                    ilot choisil 0

                     ilot choisil 2

                        Arrivée à Choazil, avant la plongée

Nous étions à cent lieues d’imaginer ce qui nous attendait ! « On reste ici un quart d’heure ! » nous annonce notre jeune pêcheur. Mais nous nagerons près d’une heure dans ce lagon. Déjà dans « le platier » à un mètre, des coraux bleus, roses, blancs… des bancs de poissons rayés, jaune vif, noir, colorés et  une vingtaine de brasses plus loin des « tombants » !

ilot choisil ilot choisil 1

                                          Du platier... au tombant

Les tombants, ou récifs frangeants succèdent au platier : ce sont des pentes abruptes vers les fonds du lagon. Un régal ! Des espèces innombrables de poissons de toutes tailles, des coraux superbes de formes et dimensions variées. Nous nageons entre des murs de coraux vivants et de poissons curieux. Rien à voir avec les fonds marins de l’Ermitage ou de St Pierre… fonds qui nous avaient déjà impressionnés.

ilot choisil 3 tombant

Nous sommes remontés dans la barque et Bilcheny nous a déposés sur un îlot blanc ! l’îlot de sable blanc était situé au milieu de l’océan, il se découvre à marée basse et se recouvre à marée haute. Il est composé de coraux broyés par la faune du lagon, notamment par le poisson perroquet, mais il est aussi formé de coquillages. Il peut changer de forme au fil des saisons. Autour de l’île il existe 7 ilots de sable blanc.

                          ilot sable blanc 1

                               Devant nous, l'îlot de sable blanc

Là, d’autres barques nous avaient rejoints et tous leurs occupants se sont jetés à l’eau pour découvrir les beautés du récif : là encore des coraux superbes et des myriades de poissons. François a même essayé de déloger un poulpe.

ilot sable blanc 2 ilot sable blanc 3

Et la dernière destination était l’île Mtsamboro. Notre pêcheur a choisi de nous débarquer à la plage du Baobab. Une bonne option, car aucune barque  ne nous a suivis ici, comme l’unique baobab était réquisitionné par notre petit groupe.

ilot mtsamboro 1

Sur l'île de Tsamboro

Sieste et baignade et encore des découvertes superbes dans les fonds. Nous avons pique – niqué et encore nagé. Notre accompagnateur est allé nous chercher des oranges dans la colline, puis il a "pris" sa sieste.

ilot mtsamboro orange ilot mtsamboro sieste

       oranges vertes fraîchement cueillies                     Sieste obligée du pêcheur   

Nous avons demandé vers 15 heures à Mohamadi de nous faire faire le tour de l’île en barque et nous avons été surpris par la taille de ce « chissioua » (île).  Au retour, notre guide nous a proposé de nous préparer un « voulé » le lendemain si le coeur nous en disait. Rendez-vous était donc pris pour le lendemain au port de M’tsahara avant marée basse.

 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 10:09

Sur la côte Ouest de l’île, une petite plage bien sympa. Même si l’eau chaude invitait à la baignade, nous avons préféré nous asseoir dans le petit snack sur les chaises en plastique qui s'enfonçaient dans le sable . Pendant plus d’une heure nous avons regardé jouer les jeunes Mahorais : fadas de rugby, ces jeunes sportifs ambitionnent de créer une vraie équipe de rugby. Ils regrettent que leurs enseignants n'aient pas inscrit ce sport à leur programme. Nous avons eu droit à un spectacle de qualité : chacun avait sa place, et la plage était balisée.

Tahiti plage 1

Du fair-play et un  bon esprit d’équipe. Deux jeunes voulaient se joindre au groupe, on ne les a pas éconduits, mais le meneur  leur a demandé de s’échauffer avant de jouer, ce qu’ils ont fait en arpentant la plage au petit trot. Les plus férus donnaient des conseils aux novices. Tout ça pieds nus, pendant toute la matinée, sous un soleil de plomb… sous l’œil envieux des adultes assis dans la cahute .Parfois quelques mots en français fusaient, mais ils s’exprimaient tous en shimaoré.

Tahiti plage 2

Nous avons pris une boisson rafraîchissante qui bientôt a attiré les mouches. Mais nous avons décidé de rester là pour manger. Les propriétaires de l’endroit étaient très accueillants.

 

tahitiplage 4

             Le propriétaire de Kam Vavo , - nom de ce modeste restaurant -  nous a confié avoir vécu 18 ans en métropole. Pendant qu’il  inscrivait  les menus sur un tableau noir, nous avons constaté  qu’il avait une écriture remarquable, une orthographe irréprochable.

Nous avons choisi de manger du mataba et du mtsolola au poisson. (5 euros le plat)

 

Un chat dormait sur le toit en palmes tressées. Une fillette lavait consciencieusement son linge dans l'océan. Une atmosphère reposante dans un lieu très accueillant.

 

 

tahitiplage 5  tahitiplage 6

Tahitiplage 3La dame m’a emmenée devant la maison et a expliqué que les feuilles tendres de manioc entraient dans la composition du mataba, plat local. Ce plat ressemble à un plat d’épinards. Les feuilles sont cuites dans du lait de coco pendant trois heures.Puis,elle m’a montré les herbes qui entouraient a petite case en me précisant que rien n’était  inutile dans ce jardin, que les anciens utilisaient telle plante pour telle affection, telle autre pour tel autre mal.

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 16:32
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 16:31

  mangrove 0

Nous avons fait une halte dans la Baie de Chiconi, à la sortie de Mangajou, pour nous promener dans la mangrove à marée basse.

La mangrove, c’est  tout simplement une forêt de palétuviers,qui a les pieds dans l'eau à marée haute.  Il  existe 7 espèces de palétuviers mais la plus commune sur l’île est le palétuvier rouge. A Mayotte, la mangrove occupe plus de 700 hectares, on la trouve sur 120 sites.

mangrove 2

Elle est utile pour plusieurs raisons : elle protège le lagon –en filtrant les eaux boueuses- et elle protège l’île des fortes houles et des tsunamis. C’est aussi la pouponnière de la majorité des poissons du lagon.

 

mangrove 1 mangrove 3

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 14:06

 

pirogue m'tsahara

                                                Dans l'anse de M'tsahara au Nord-Ouest

 

 

 Cette pirogue de l'Océan Indien, appelée « lakafiara » en malgache, et "laka" en shimahorais, est toujours utilisée à Mayotte. Elle est taillée  dans des troncs légers tels que le badamier ou le takamaka. Elle est très stable, mais n’a certes pas la rapidité de la barques à moteur qui la concurrence. Le balancier est composé de troncs légers de faible diamètre.

 

pirogue 1  pirogue 3

                                   Pirogues à balancier à Sada (Ouest)

 

pirogue 4 pirogue vegetation

Nous avons découvert ces embarcations pittoresques  à Sada. Certaines  étaient  cachées par la végétation.

 

Au cours de notre périple nous en avons vu d’autres : à la plage de Bambo, à Moutsamoudou,  à M’tsahara, au large de la Plage du Préfet.

 

pirogue moutsamoudou pirogue bambo

Pirogue à Moutsamoudou  (Sud-Est)                        Pirogue à Bambo (Sud-Est)

 

Près de la Plage du Nord,une de ces pirogues occupée par  trois pêcheurs qui utilisent la technique de la "palangrotte",c'est à dire "la pêche à la bobine"

pirogue plage prefet

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 21:45

 Au milieu de l’île, dans la réserve forestière de Songoro M'bili, à une vingtaine de minutes  - en voiture - de Mamoudzou, un gîte au calme et au frais (ce qui est un luxe, compte - tenu des températures élevées qu’il fait sous ces latitudes.)Inutiles sont ici les clims et les ventilateurs bruyants !

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Après Kawéni, il faut être vigilant pour ne pas manquer l’embranchement à gauche dans la montée. Un panneau de dimension modeste annonce « Mont Combani » c’est là qu’il faut se hasarder. Le chemin est une piste étroite qu’il convient  d’emprunter lentement. Le sentier grimpe vers un monte-charge et il faut continuer, dépasser le gîte Combani et pousser une centaine de mètres  plus loin, nous voilà arrivés dans un écrin de verdure en pente, au milieu des bois avec vue sur la côte Est.

 

 Franck Vivier, le propriétaire de l’endroit (6 hectares) est un passionné de la nature : autour des bungalows en dur, très confortables, qu’il a construits lui-même avec bon goût, notre homme a planté une foule d’arbres d’ornement et d'arbres fruitiers (arbres à pain, avocatiers, bananiers,orangers, citronniers…)

rl2bC’est un lieu reposant que survolent les roussettes, ces énormes chauves-souris qui se rl5disputent parfois les fruits avec les Makis (des  singes),  autres locataires de ce domaine. Ils vivent dans des clans d'une dizaine d'individus : leur pelage est brun, la queue est longue et leurs yeux sont jaunes !  Ils aiment fixer les gens... Il paraît que ces lémuriens couvrent leur congénère défunt de feuilles. Leur cri - "gronk" - permet de les localiser.

Chants d’oiseaux au réveil, vue panoramique, air frais, lumières de Mamoudzou au loin le soir…

Ne pas manquer d’assister au coucher du soleil sur la crête. Il suffit de monter jusqu’au dernier bungalow, et on est sur le GR, on le remonte sur la gauche et on domine bientôt les villages  de la côte Ouest. Promenade agréable à l’ombre, égayée par le chant des oiseaux indigènes.

    rl 3 rl 4a

 On voit les baies du Nord –Ouest se découper, un spectacle qui laisse rêveur ! On peut aussi faire la boucle vers le GMC (Gîte Mont Combani) depuis cette crête, mais alors comme le suggère Corinne, une amie, ne pas oublier la torche car la nuit tombe très vite.

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Parfois, un petit margouillat vert, sans-gêne,  s’invite à la table du petit déjeuner…s’approche du  verre pour y prélever  une goutte d’eau avec sa langue, ou se permet delécher  la confiture ou le sucre…

Quand il n’y a pas foule, le propriétaire prépare le petit déjeuner, mais en règle générale les vacanciers vont se restaurer au Gîte Combani, 100 m plus haut.

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 Ce margouillat appelé aussi" gecko poussière d'or" a des taches rouges et bleues très vives sur le dos.S'il apprécie les moustiques - ce qui n'est pas pour nous déplaire- il semble aussi apprécier la confiture du gîte, chose plus difficile à accepter...

 

Le choix de cet hébergement est un bon plan pour qui apprécie le calme et veut rayonner dans toute l'île.

 

liens avec le Relais Forestier :

http://relaisforestier.malango.fr

lerelaisforestier@hotmail.com

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 18:53

 C’est à Mamoudzou  que nous avons passé l’après-midi avant de rejoindre notre deuxième gîte, celui de Combani, situé au cœur de l’île. M.Drouard ,un mzoungou,  (un étranger blanc) établi dans l’île, nous a vu ennuyés  et nous a emmenés à Kaweni (au nord de la ville) pour que nous puissions récupérer notre voiture de location chez Budget. (200 euros environ pour 6 jours ) Nous avons appris au cours du voyage qu’il existait des plans plus  avantageux à 19 euros par jour, avec d’autres loueurs.

Nous sommes redescendus sur Mamoudzou et nous nous sommes garés près de l’embarcadère. Zone très embouteillée. Nous avons préféré rester sur le front de mer, la chaleur nous a dissuadé de grimper en ville.

 

Au marché   

Nous en avons profité pour faire une incursion dans le  marché couvert situé à côté d’une grande bâtisse rose à arcades, la Maison du Tourisme.

Le marché est une immense halle, plutôt impersonnelle. De nombreuses allées avec des boutiques de 2 mètres carrés où des « bouénis » (femmes) vendent des tissus, des vêtements, des sandalettes…

mamoudzou marché 1 mamoudzou bouenis couchees

                                                                dans les rectangles les bouénis allongées

On est surpris de voir les femmes couchées à même le sol : c’est une pratique très courante qui doit signifier que la femme a le droit au repos, vu qu’elle travaille tout le temps. Cette position par terre permet peut-être aussi de moins souffrir de la chaleur.

Plus tard on verra aussi des bouenis couchées sur des murets, des bancs… Les vendeuses parlent rarement en français, certaines  quinquagénaires ne semblent pas comprendre ce qu’on leur demande et parfois même elles ont du mal à compter les sous…

  La partie la plus intéressante est sans conteste le marché de fruits et légumes. Très coloré, bruyant, on y trouve des oranges vertes (délicieuses), disposées en tas, comme sur les marchés réunionnais, des bananes vertes et du manioc- qui sont la base de la cuisine mahoraise-

 mamoudzou marché 3 mamoudzou marché 4

Les vendeuses sont toujours prêtes à faire goûter, et parfois réussissent à expliquer comment on coupe les légumes comme cette dame qui  nous montre comment elle sélectionne les parties les plus tendres des brèdes.

mamoudzou marché 6

On y trouve aussi des épices (curcuma,curry..)du gingembre, de la vanille, des légumes secs, de gros bâtons de cannelle, des avocats, du gingembre, des bâtons d’argile (pour le maquillage), du manioc séché.

 « Il faut le piler, le mélanger à de l’oignon et à des brèdes puis le faire cuire » m’explique avec le sourire une jeune mahoraise qui fait ses emplettes.

 

mamoudzou marché 2 mamoudzou marché 7

 

mamoudzou comité tourismeAprès ce petit tour, nous entrons dans le hall énorme et vide de la Maison du Comité du tourisme, lieu de rendez-vous des groupes de touristes. Accueil sympa, quelques dépliants, on nous offre un poster.

Nous regardons les allées et venues des barges à l'ombre. Il fait très chaud !

 

 

Et nous décidons d’aller boire un coup au 575,un bar bien éventé,qui donne à la fois sur la rue et sur l'océan.  C’est paraît-il un lieu mamoudzoubarde rencontre très apprécié des locaux et des mzoungous. Certainement à cause du grand écran qui trône à côté du bar  !

Là aussi, Kwesi FM, une radio locale a  installé son studio… et l'animateur travaille sans être inquiété 

"Kwesi" signifie"bonjour" et s'emploie si on veut être repectueux. "égé" est un bonjour plus commun.

mamoudzou radio

 

 

 

 

 

 

On peut même  manger dans cet endroit. Mais nous avons choisi de déjeuner à l’intérieur des terres. Nous avons quand même fait un tour en voiture dans les  rues étroites à l’Est, elles ressemblaient parfois à des pistes : terre battue rouge , ornières, nids de poule…

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 21:04

 

 

De Petite Terre à Grande Terre

 

Nous quittons la chambre d'hôte en taxi. Il nous dépose à l’embarcadère et nous cherchons un café pour prendre le petit déjeuner.

 

barge 1

Rien…si ce n’est un petit camion-bar qu’on nous recommande : là on trouve du café et même des pains au raisin tout frais. Assis sur des bancs en pierre à l’ombre du seul arbre de l’endroit, nous  mangeons en regardant  une mama-brochetti préparer ses brochettes de poisson pendant qu’une autre les fait griller.

 

barge 2 barge 3

 

barge 4Nous entrons dans la salle d’attente en plein air, quand arrive la barge. Deux étages où s’installent 340 personnes. Pas de ticket à acheter, c’est gratuit dans le sens Dzaoudzi – Mamoudzou (et cela coûte 0,75 euros  dans l’autre sens,15 euros pour une voiture )

La barge part toutes les demi-heures. A cette heure, il n’y a pas foule. En période de pointe, on affrète des barges supplémentaires. 

 

 

 

 barge 5

La plupart des femmes sont en costume traditionnel. Mais deux jeunes filles du même âge peuvent être habillées soit à la mode européenne, soit comme les musulmanes de façon traditionnelle. Et toutes s’acceptent avec leurs différences. Mais la langue commune reste le shimaoré !

 

barge 7

 

 

  barge 9 barge 6

 

La traversée dure un petit quart d’heure. Il paraît que ce moyen de transport, géré par laSTM,  est le plus fréquenté de France : environ 3 millions de passagers par an en 2008 ! si ce service n’était pas subventionné il serait  déficitaire… selon le journal Mayottehebdo

 

http://www.mayottehebdo.com/content/view/1814

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 17:07

Ce deuxième jour à Mayotte, nous le mettons à profit pour faire le tour du cratère situé au Nord de Petite Terre.

Nous nous levons tôt pour ne pas subir les grosses chaleurs. Nous voilà en route pour une randonnée d’une heure. Nous hélons un taxi qui emprunte la route des Badamiers et nous dépose au parking situé au départ de la rando.

 

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                    vue aérienne (dépliant touristique)

 

Le Dziani Dzaha (lac Dzaha) est géré par le Conservatoire du Littoral. Les eaux sulfureuses du cratère ne sont pas propices à la baignade, mais la promenade sur le chemin qui en fait le tour vaut le coup. Compte –tenu de l’exposition, nous avons bien fait de le parcourir au lever du soleil. En journée, les promeneurs doivent souffrir. Prévoir chapeau de soleil,deux itres d'eau et de la crème solaire et...le produit anti-moustique

24a

 

 

Nous remontons un chemin de terre bien raviné et croisons une femme chargée de bidons et une gamine guidant une brouette.

Toutes deux nous expliquent qu'elles habitent dans une ferme non loin d'ici et qu'elles descendent cette côte abrupte pour aller chercher de l’eau.

 

Après une escalade sportive, nous nous arrêtons au faré (kiosque).Devant nous, le Lac aux eaux miroitantes, nous devinons l'océan derrière la végétation. Nous décidons de 24bcontourner le cratère par la gauche.

Nous dominons l’île, nous voyons au loin  la jetée qui mène à la barge de Dzaoudzi, et au-de là de la passe la ville de Mamoudzou, la cité la plus importante de Grande Terre.

  Le chemin est bien tracé, parfois il faut se frayer un passage dans les herbes hautes, quelquefois on est tout au bord de la falaise mais la végétation est rassurante. Nous croisons deux jeunes gens armés de sabres qui vont certainement s’occuper de l’entretien du sentier.

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le départ du sentier

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vue sur Grande Terre

 

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Entre océan et lac

 

 Nous nous arrêtons de nombreuses fois pour apprécier les vues plongeantes sur cette étendue d'abord argentée puis émeraude.

 

25c

 26a

Des lianes colorées s’agrippent aux arbres, des oiseaux chantent, c’est aussi le royaume des libellules rouges et des papillons. Nous nous arrêtons pour photographier les couleurs changeantes du lac, des oiseaux endémiques et des fleurs non encore identifiées

27  28

la moucherolle

28b

 

Nous rencontrons un gendarme en train de faire son footing matinal. Nous lui  demandons la nature des plantations que nous apercevons de temps à autre : c’est bien du manioc !        Mais nos haltes s’écourtent à cause de la présence de moustiques. Nous marchons sur une crête étroite qui sépare l’océan du lac, parfois on distingue des tortues qui nagent en surface ; ça et là des plantes aux tiges droites et aux feuilles lancéolées, sûrement une plantation…

 

Nous arrivons bientôt au point de départ, un pâtre coiffé du bonnet musulman passe sur 30le chemin avec ses vaches et nous salue. Il fait déjà bien chaud !

Nous revenons au gîte, toujours à pied  et croisons des enfants en route pourl'école :il est huit heures du matin.

Nous préparons nos valises sans prendre de petit déjeuner et hélons un taxi qui nous emmène à la barge.

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 15:09

Nous restons le jour de notre atterrissage à Petite Terre. Après notre balade à la plage de Moya, et une bonne douche, nous descendons au centre-ville de Pamandzi.

 

Une seule rue commerçante, avec de beaux bâtiments administratifs (dont l'hôtel de ville),

16des boutiques de vêtements (de marque Baobab), une mercerie bien achalandée (où on trouve quantité de tissus colorés), des épiceries, une boulangerie : une rue étroite mais très animée...

17 18

A droite l'énorme bâtiment de la Banque "Bred",plus loin,  une bijouterie à côté de cahutes misérables.

 

1920

                                                Où la richesse...

.... côtoie la pauvreté

 

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Nous poussons jusqu'au marché couvert qui vient de fermer ses portes et assistons au retour des pêcheurs sur la plage et à la vente des poissons

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24 25

 

Des enfants se baignent au soleil couchant. La nuit tombe vers 18h. Au loin se profilent les côtes de Grande Terre.

 

26  27

Après avoir mangé dans un petit snack, nous remontons vers notre chambre d'hôte par une rue bien éclairée - où résident des gens plus fortunés -

 

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Carte touristique  IGN Mayotte  www.ign.fr

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