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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 16:53

Très souvent, le Pôle Valorisation du Patrimoine du pôle culturel de la ville de St Pierre propose des conférences intéressantes ou invite à des expositions. C’est encore le cas dans les jours qui viennent.

A l’occasion du 10 mai, journée nationale commémorative  de l’abolition de l’esclavage

EXPOSITION

Jusqu’au 19  mai 2012 à la Médiathèque Barquissau à Saint-Pierre

« 20 décembre 1848, de l’ombre à la lumière »

Visite libre sans réservation

 

CONFERENCE-VISITE

Le Samedi 12 mai 2012 dans les jardins de l’hôtel de ville à 9h

« L’esclavage de Bourbon et d’ailleurs »

Par Rachel CARDENAS, guide conférencière régionale

Tarif : 3 à 5 € par pers.

Il reste encore des places pour cette conférence . Contact : 0262962910

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 20:01

Chaque jeudi de 16 à 18 heures, les amateurs de pétanque de l’UPTS se retrouvent à Terre Sainte, au front de mer, boulevard des Alizés, pour se mesurer et passer un moment convivial.

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Des gens du quartier se mêlent progressivement à eux. Faut avouer que l’endroit est agréable. Une petite promenade longe  l’océan, et tout près de là, une aire de jeux bien pensée a été aménagée pour les enfants.

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Et une tribune couverte  peut accueillir des spectacles. Une superbe fresque orne le fond de cet abri imposant.

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Tous attendent avec impatience ce rendez-vous hebdomadaire, placé sous la responsabilité de François Golfier. Ils sont entre 20 et 30 boulistes, même qand soufflent les alizés,  à constituer des équipes, pour jouer jusqu’au coucher du soleil.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 15:59

 Ce matin, aux Calbanons, nous avons eu la visite de Jean Claude Machir, ce journaliste de Réunion 1ère qui sillonne les routes de la Réunion de 8h30 à 10 heures et donne les infos trafic en temps réel.

 Mais ce n’étaient pas les problèmes de circulation qui l’ont obligé à s'arrêter devant les calbanons de la Cafrine.  Il venait partager quelques moments avec l’équipe des "Pêcheurs Golet" qui s’était réunie là pour préparer des plats créoles, et animer des ateliers de confection de samoussas  et de boulettes de fruit à pain.

JC-Machir.JPG

Lui-même s’est essayé à la confection de samoussas, en gardant toujours à portée de main son téléphone pour capter les infos sur le trafic, et rester en contact avec Réunion 1ère.

Il en a profité pour interviewer Jean Paul Abriel, et Marie Rose Perrine, qui en savent long sur le passé de Grands Bois. Dans son émission « Sa mêm’ la Réunion », il cherche notamment à faire découvrir l’origine des noms des chemins et rues des localités de l’île.

Nous avons profité de sa présence pour lui demander de faire une photo de tout notre groupe.

Pecheurs-Golet.JPG

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:46

La célébration de Mariemen bat son plein ce mois-ci, et Gérard, un fidèle lecteur du  blog, a trouvé quelques inexactitudes dans mes propos du 26 avril 2012, et il m’envoie des précisions fort intéressantes sur cet amalgame que fait la population entre la divinité de culte hindou et la Vierge des catholiques. Voilà les observations de notre ami.

                char mariemen Front de mer St Pierre-copie-1 Vierge au Parasol-copie-1

« Il y a un risque de confusion concernant le mois de Marie et le culte hindou (et non tamoul) de la déesse Mariémène ( ou Marliémène) L’orthographe romaine ne permet pas de retranscrire le « r » roulant de son nom. Cette déesse n’a originellement rien à voir avec Marie. Elle est une divinité protectrice des foyers, et une divinité guerrière invoquée pour lutter contre les esprits malfaisants ( proche de l’Athena grecque)

Néanmoins cette confusion n’est pas un syncrétisme. Tout simplement la sonorité du nom de la déesse, son mois de célébration ainsi que ses fonctions protectrices ont amené une grande partie des tamouls hindous de la Réunion à « superposer » son culte à celui de Marie, la mère de dieu, chez les chrétiens. IL est notable que les missionnaires ne sont pour rien (directement du moins) dans cette construction psycho-religieuse. Elle s’explique par la double pratique hindo-catholique des Réunionnais d’origine tamoule. »

 

Photo 1 prise fin avril 2010 sur le front de mer à St Pierre, Mariemen sur le char)
Photo 2 ( prise qd la Vierge était encore sur son socle à Piton Ste Rose à côté de l'église de Notre Dame des Laves) 

Une autre analogie est visible sur ces photos. Vous devinez laquelle ?

Un indice : "Rapport au soleil..."

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 15:54

                            gâteau de conflore 2

 

Hier, chez Alain, j’ai eu le droit de faire un gâteau à base de farine de conflore. Cette plante pousse dans notre jardin, mais pour l'instant, elle est décorative et Robin et moi en collectionnons les graines pour les mettre dans un kayamb.

                             conflore

A la question où  je pourrais me fournir en farine de ce type dans les magasins, il m’a gentiment ri au nez ! Eh non ! On ne trouve ça que chez ceux qui passent encore du temps dans leur cuisine avec la râpe manuelle. En fait, il faut éplucher le tubercule de cette plante, puis la râper dans l’eau. Je n’ai pas eu de démonstration, mais cela ne saurait tarder…

La farine était déjà toute prête, conservée dans un récipient hermétique.

  les ingrédients :

 350 g de farine de conflore

250 g de sucre

3 œufs

50 g de beurre

Une pincée de sel.

De la levure chimique.

 

Préparation :

Préparer une fontaine de farine, y ajouter la pincée de sel et la levure chimique.

Battre les œufs, ajouter le sucre, battre le tout pour obtenir un mélange mousseux. Verser ce mélange sur la farine et bien mélanger jusqu’à la disparition des grumeaux, ajouter le beurre ramolli.

Beurrer un moule, y verser la pâte et enfourner.

 

Le gâteau est léger, croustillant. Alain trouve que sa saveur rappelle celle des bonbons rouroute (arrow-route). Effectivement !

 Un bon tuyau : pour les gens allergiques au gluten, et qui n’ont pas la chance de goûter à tous les gâteaux, celui-ci est garanti sans gluten…

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 09:02

Hier, nous étions invités chez Alain, à la Plaine des Palmistes. Non loin de la Route de Bélouve, il possède une case depuis laquelle on a une vue sur la Ravine Sèche (pas si sèche que ça, ce jour-là : il y tombait une énorme cascade !) D’ailleurs de toutes les pentes qui entourent ce coquet village descendaient des cataractes bien alimentées.

Nous avions donc quitté le versant ensoleillé de l’île pour nous retrouver dans la pluie du versant Est. Mais le soleil est dans le cœur des gens de là-bas. Même si le plafond y est souvent bas, les Palmiplainois savent cultiver l’art de recevoir et de partager.

Avec notre hôte, nous sommes partis au magasin d’Alexis  Comorapoulé situé au bord de la RN. Là, Alain a acheté du beurre, des gratons (lamelles de peau de porc grillées) pour l’apéro. La propriétaire du magasin m’a expliqué qu’on peut même utiliser les gratons dans les caris.

supérette chez Alexis

Il était surtout venu pour acheter le fameux boudin d’Alexis, un boudin créole, bien pimenté, que nous avons mangé froid. Je n’ai pu résister à l’envie de faire quelques photos de cette petite supérette célèbre pour sa "viande péi" et sa charcuterie.

Photo des boudins et saucisses et viandes boucanées,

superette-chez-Alexis-1.JPG

photo d’un présentoir de « piles plates » ( bouteilles carrées, tenant dans une poche, et contenant du rhum),

           superette-chez-Alexis-4.jpg

une photo de la vitrine (avec une foule d’objets hétéroclites, comme des statuettes de St Expédit.)

         vitrine-St-Expedit.JPG

Puis, nous sommes retournés à son ti chalet où il m’a proposé, après avoir posé tous les ingrédients sur la table, de préparer un gâteau à la farine de conflore. Pendant ce temps, lui-même, préparait un rougail saucisse. Dans sa cour, il avait cueilli quelques pépinos, pour nous les faire goûter, et quatre tomates-arbuste pour la préparation d’un rougail.

          Alain-et-les-pepinos.JPG

                            Alain et ses pépinos

           des-sourires.JPG

                           Les Palmiplainois, des gens souriants.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 09:08

Dans la salle de brassage

Sous la conduite de Patrick Gauger, avec une vingtaine de membres de l’UPTS,  nous nous sommes rendus dans la Salle de brassage.

salle de brassage Fischer

C’est là qu’a lieu la première étape de la fabrication de la bière. Dans cette salle,  on procède aux opérations suivantes : le malt réduit en farine est mélangé avec de l’eau (selon des durées et températures bien précises).

salle de brassage salle de brassage 2

                     salle de brassage 3

Près des chaudières en cuivre et des décanteurs, notre guide nous a proposé de goûter le liquide obtenu, pas encore fermenté : une tisane chaude au goût de céréales.

 

Notre guide de nous expliquer ensuite la fermentation.

Dans ce malt, il y a l’amidon et les protéines  (l’amidon est une longue chaîne de sucre) Le brasseur mélange donc le malt et l’eau et dans le malt on a un certain nombre d’enzymes qui découpent ces chaînes d’amidon (de sucre) en tronçons, une fois qu’elles ont fini leur travail, on obtient des sucres fermentescibles (ceux qui se transforment en alcool et en gaz carbonique)  et des sucres non fermentescibles. (qui restent tels quels dans la bière)

 

Nous voilà maintenant à l’étage inférieur sous les énormes cuves de fermentation.

                cuves de fermentation 1

D’un côté « l’âme de la bière » (alcool + gaz carbonique) de l’autre « le corps de la bière »les sucres non fermentescibles. Les chaînes de protéines vont être découpées en petits morceaux par des enzymes qui assurent ainsi la croissance de la levure. La mousse de la bière,  ce sont des chaînes de protéines, c’est de l’azote soluble non assimilable.

Nous avons eu droit à un exposé sur la technique de fermentation. Ainsi, nous avons appris que 90% des bières étaient fabriquées en fermentation basse (la levure descend, le procédé  nécessite une température oscillant entre 8 et 13°)) et 10% en fermentation haute (la levure monte ; la fermentation a lieu entre 19 et 23°, dans ces bières on trouverait des arômes de fruits jaunes comme l’abricot ou la poire)

cuves de fermentation

( à suivre)

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 13:36

 Avec l’UPTS, nous avons eu une entrée dans le domaine de la famille Chan Ou Teung, dont un membre anime le Tai-Chi de l’association.

C’est à Saint Louis, dans la Zone industrielle de Bel Air, derrière le Score, dans les locaux de la brasserie Fischer  que nous avions rendez-vous avec le propriétaire des lieux.

                  P1080256

Nous avons été guidés pendant deux heures dans l’entreprise, par Patrick Gauger, maître-brasseur, natif de Hoenheim, qui faisant valoir ses droits à la retraite, retourne dans son Alsace natale en septembre.

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Depuis 2001, l’homme travaille dans cette brasserie du Sud de la Réunion, au service de laquelle il a mis sa passion et ses connaissances. Il sera remplacé par un jeune ingénieur- chimiste de l’île.

Sur le seuil des bureaux, M. Gauger nous a fait un historique très détaillé de « la Bière », avant de nous emmener dans les halles où on produisait et conditionnait ce breuvage.  Pour échapper aux bruits d'une débroussailleuse, il nous a emmenés dans l’antichambre de son laboratoire, où il nous a expliqué les techniques de fabrication de la bière, les différences entre les bières brunes et blondes, entre la bière pression et la bière en bouteille.

P1080258-copie-1.JPG P1080266 

La bière, c’est du malt (du malt d’orge) de l’eau et du houblon. Le malteur transforme l’orge en malt. Ce malt est acheté en France et en Belgique. Ce qui est paradoxal est que la malterie française est le premier producteur -exportateur  de malt dans le monde et c’est le dernier producteur de bière ! D’ailleurs on consomme très peu de ce breuvage en France en comparaison avec d’autres voisins européens :  la consommation de bière est de 150 litres pour le Tchèque, 100 litres pour l' Allemand !

En 1981  Patrick Gauger a obtenu son diplôme de « malteur-brasseur », l' année sonnait le glas de cette bivalence, notre guide faisait partie de la dernière promotion des brasseurs-malteurs. Depuis cette date,  on est soit malteur, soit brasseur...

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En quoi consiste le travail du « malteur » ?

Le malteur a transformé l’orge en malt en trois étapes : alternativement on met la céréale dans l’eau, sous air, puis encore dans l’eau : une opération qui dure entre 2 et trois jours. De 12 à 15 % l’humidité de l’orge va passer à 45 %. Le malteur imite la nature. Il fait germer cet orge. Dans des piscines remplies d’eau à 1,50 m de hauteur, on pose l’orge à 45% d’humidité. Pendant 5 à 6 jours, on le retourne régulièrement. Quand la germination se termine les enzymes commencent à dégrader l’amidon. Au bout de  cette période le malteur arrête le processus de la germination par le touraillage (le séchage du grain) imaginons une pièce, un double fond et on envoie de l’air chaud par en dessous. L’humidité de 45% passe à 4%, ce qui permet de conserver le malt.

Ce malt-là va être réduit en farine, on laisse ensuite les enzymes agir, découper les chaînes d’amidon et de protéines. Trois semaines sont nécessaires (à suivre)

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 18:31

Le F.A.O ( Foyer d’Accueil Occupationnel) de l’association du Père Favron a fait le déplacement aux Calbanons de la Cafrine ce lundi.

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Les animatrices de Pêcheurs Golet, mobilisées à cette occasion par Nicole Abriel et son époux Jean Paul, ont accueilli les handicapés de ce foyer de St Pierre pour leur faire découvrir les jeux lontan. Tous les jouets apportés pour l’occasion appartenaient à la collection de Jean Paul, natif de Grands Bois.

Après avoir joué à la toupie, ils se sont amusés à tirer des engins à quatre roues, comme ce camion vert, ou une boîte de pilchards. Laurent et Dolly ont remorqué ces jouets,  assis sur leur chaise.(C'était vraisemblablement la première fois de leur vie qu'ils accomplissaient ce geste ). On leur a également montré un jeu plus sportif : un plateau monté sur roues sur lequel s’installait autrefois un enfant pendant qu’un autre tirait ce poids à l’aide d’une corde.

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Puis les membres du groupe se sont essayé au téléphone lontan ( deux boîtes de conserve reliées par une ficelle) chacun d’eux a pris plaisir à communiquer avec son interlocuteur ( une animatrice).

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Puis tous se sont attablés pour jouer aux «  capsules » : il s’agissait de toucher la capsule de l’adversaire pour la gagner : chacun y a mis son propre style, soit avec l’index, soit avec deux doigts, au besoin la main…

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Plus difficile était le jeu du cerceau qu’il fallait pousser avec »une pelle ». Avec un peu d’aide, certains ont réussi à guider le cerceau.

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Dans un bassin de fortune aménagé devant les calbanons (des galets, une bâche et de l’eau) ils ont pu voir une petite barque en tôle peinte confectionnée par Jean Paul. Ce dernier, pour terminer, leur a expliqué comment confectionner une voiture à partir d’une boîte de sardine vide. Chacun des visiteurs a pu emporter son propre jouet.

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A l’issue de cette activité, toute l’équipe de joueurs, a chanté en chœur des chansons lontan dont « Roulez mon zaviron », « le tamarin », « canne mapou » . Tous, organisateurs et visiteurs,  sont repartis de la Cafrine ravis. Tous avaient « le sourire » !

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Le Foyer d’Accueil Occupationnel de St Pierre accueille vingt personnes (âgées de 23 à 54 ans), du lundi au vendredi, en journée. Le reste du temps, elles sont dans leur famille. Il existe une réelle complicité entre les divers membres de ce groupe. Et les encadrants, très patients, sont à l’écoute des personnes qui leur sont confiées, et participent volontiers à toutes les activités avec elles.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 09:03

Faire des courses de dernière minute, un dimanche matin, est toujours un calvaire. Je me suis fait avoir en allant au Score Trois Mares.

Mais l’affluence était inhabituelle : une cliente m’a expliqué : «  Vous n’êtes pas au courant ? Les magasins Score donnent des cartons de loto quine pour pouvoir gagner une voiture et d’autres gros lots ! » On faisait la queue sur le petit parking, la queue aussi aux caisses.

Comme nous n’avions rien au programme ce dimanche après-midi, j’ai décidé de suivre l’émission, à tout hasard...  Elle débutait à 15 heures.

Et voilà, alors qu’il faisait un grand soleil, j’étais dans ma cuisine, comme tous les auditeurs de Radio Freedom pour poser des grains de letchis sur les deux grilles.  2h30 à écouter bêtement les nombres qui défilaient et les cadeaux qui partaient : un Ipad, un réfrigérateur -cave à vins, un voyage à Maurice, une Mégane de plus de 32000 euros… On en apprend beaucoup  sur la folie du jeu qui possède les Réunionnais : certains étaient à douze autour d’une table pour compléter une centaine de grilles qu’ils avaient raflées dans les magasins de l’île, d’autres jouaient avec leurs enfants, d’autres encore étaient en compagnie d’un beau-père ou d’une personne âgée pour les aider à compléter les cases…

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C’était souvent la confusion la plus totale :  un auditeur a appelé la radio alors que son carton n’était pas plein, une auditrice s’est trompée dans les nombres, un autre joueur encore s’est fait subtiliser son carton par un membre de son équipe… d’autres bloquaient le standard téléphonique. Que de dérapages ! Intéressant à vivre une fois… mais pas une deuxième. On ne m’y reprendra plus ! Bloquer un si bel après-midi… pour rien.

Et quand on demandait aux gagnants s’ils étaient de fidèles auditeurs de Radio Freedom, plusieurs d’entre eux ont avoué que ce n’était pas le cas. Bravo pour leur honnêteté ! Ce devait être la première fois, pour cette année, que moi aussi j’écoutais cette station…

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