Nathalie me montre sur le muret un lézard assez particulier en train de prendre un bain de soleil : il a le cou rouge ! Elle me dit : « Viens voir le caméléon ! » En fait il s’agit d’un lézard, plus précisément d’un agame.
Il faut savoir que les Réunionnais appellent le caméléon « l’endormi » et tous les autres lézards « caméléons » !
Je m’approche discrètementdu mur pour observer le reptile. Ce saurien d’origine africaine qui répond au nom scientifique de « agama agama » appartient à la famille des agamidae ; on l’appelle aussi « ziguane » du fait de sa ressemblance frappante avec les iguanes.
Il aurait été introduit récemment - vers 1995- en France par un bateau arrivé au Port.
L’agame agama ou margouillat des Colons représente une menace pour la biodiversité réunionnaise. Omnivore opportuniste, il est connu pour s’attaquer aux geckos endémiques de la Réunion ainsi qu’à de petits oiseaux et mammifères !
Janvier, saison des mangues à la Réunion. Il faut en profiter. Si la mouche des fruits fait des ravages et interdit l’exportation des mangues, il est encore possible d’en consommer sur l’île. Les prix flambent mais on ne résiste pas…
La mangue américaine est oblongue. Rouge orange, elle a une chair ferme délicieuse. Pour la manger, on la coupe au milieu, puis on tourne vers la droite la part du dessus en maintenant fermement la demi-part du dessous. Une torsion qui permet de couper le fruit en deux parts égales.
On sort le noyau et on déguste le fruit à la petite cuillère.
D’autres préfèrent éplucher le fruit et le couper en petits quartiers. A chacun sa méthode.
Dans le jasmin du jardin de Véro, une apparition hier matin : un bébé "endormi" ! pas si endormi que ça ! Et aujourd'hui il est toujours là ...qui découvre la végétation où il vient de naître...
Au marché de Saint Pierre, les stands de produits artisanaux pullulent. Parmi ceux-ci, il en est un, à l’entrée, non loin du parking, où on fait toujours des affaires.
On ne résiste pas à l’envie d’acheter un panier pour ses courses ou pour en faire cadeau à des amis de métropole. Comme mon amie Annette m’a commandé une « tente », c’est ainsi qu’on appelle à la Réunion les cabas pour les courses, j’en ai choisi une parmi les belles pièces exposées et Jacqueline, la vendeuse, m’a consenti un ti rabais sur le prix annoncé…
Même si ces objets sont fabriqués à Madagascar, on n’hésite pas à les acheter pour leurs coloris et leur robustesse.
Il y a mangue et mangue ! Aucun Réunionnais ne vous contredira. Et les manières de les manger diffèrent : on ne coupera pas une mangue José comme on couperait une mangue américaine…
C’est Zaza qui m’en fait la démonstration.
Pour la mangue José, on coupe le fruit en trois en laissant le noyau. Les deux grosses joues seront quadrillées au couteau. Puis on appuie sur la base de manière à faire une petite colline de chair de cubes. Normalement, on prend le fruit en main et on déguste la chair juteuse qui vous dégouline sur le menton. On peut aussi la manger à la petite cuillère…
Les Jolis Pas, club de randonnée du Tampon, présidé par Sylviane Hoareau, a défini un programme de sorties très riche pour 2022.
Pour rejoindre une équipe de marcheurs très sympas, et participer aux randonnées, il suffit de prendre contact par mail « lesjolispas@gmail.com », de payer une adhésion annuelle individuelle ou familiale et de présenter un certificat médical.
Pour découvrir les sorties écoulées voir leur site « lesjolispas.canalblog.com »
L'Assemblée Générale se tiendra au domaine Bitasion, chez Patrick Rivière, 17 F , rue des Flamboyants Ravine des Cabris (ligne des 400)
La Ruellia brittoniana ou ruellie de Britton, encore appelée « pétunia mexicain » est originaire du Mexique et d’Amérique centrale. On la nomme désormais par « ruellia simplex ». Son feuillage vert et ses fleurs mauve tendre sont d’un bel effet dans les parterres.
Trois jeunes lancent des objets sur une plaque en bois. Je m’avance timidement pour m’informer. Tous sont ravis de me faire connaître ce jeu auquel je n’ai jamais joué.
L’intérêt est qu’il se transporte facilement. Le support, un carré de 70X70 ils l’ont fabriqué avec du contreplaqué parce que dans le commerce il est très cher.
Ils m’expliquent qu’il s’agit du « palet breton », et ça se joue comme la pétanque : il faut se rapprocher le plus du premier palet qui est lancé.
Chacun dispose du même nombre de palets en fonte et chacun est numéroté. L’un prendra les palets 1,2,3,4, l’autre les 5,6,7,8…
Il faut se faire la main, les objets lancés souvent dévient de la cible et se retrouvent sur le sable… Ne s’improvise pas joueur de palet breton qui veut… Tout s’apprend !
En face de l’ancienne usine sucrière, à côté du terrain paddock où s’élèvent les gigantesques banians, voilà un nouvel abri de bus pour la ligne Alternéo.
Cet après-midi, je repars à l’assaut du Piton Grand Anse pour profiter des belles vues sur la côte rocheuse, l’arrière-pays et sur l’Anse aux palmiers. Après l’effort, j’arrive à la plage Grand Anse dans l’espoir de m’asseoir à une terrasse pour me reposer et de boire une dodo ou un panaché.
Force est de constater que toutes les terrasses sont désertes… Tout est fermé ! Les trois snacks ont baissé les rideaux. Un mardi, pendant les vacances scolaires… Etonnant. Je suis perplexe !
A Grand Anse, il n’y a rien à boire, mais toujours des choses à voir… L’endroit est un havre de paix où on fait des rencontres sympas, où on fait de belles photos loin du bruit , des embouteillages et de l’animation trépidante des villes.