Nombreux sont les Réunionnais qui suivent l'évolution du cyclone sur les sites Windy ou Mtotec .Des bourrasques de vent annoncent déjà son arrivée ... et tous se demandent en rentrant les pots de fleurs et en révisant les fixations de volets si Batsirai passera sur l'île ou si on aura droit à sa queue ...et même dans ce dernier cas il faudra nous attendre à de belles trombes d'eau et à des rafales...en attendant la vigilance est de mise et les sorties - découvertes sont annulées...
Une floraison abondante déborde sur le mur. Je réalise en m’approchant qu’il s’agit là des fleurs de la fameuse plante carnivore qu’on appelle « népenthès ».
Encore une belle découverte. La Nature n’arrête pas de nous surprendre…
Villancico, cette année, aura à son répertoire la pièce contemporaine « La Messe pour la Paix » de Karl Jenkins, une oeuvre bienvenue en ces temps de conflits qui minent la planète.
L’Assemblée Générale se déroule le 16 février à 18h30 à l’Ecole Antoine Lucas au Tampon.
La rentrée des choristes est prévue le mercredi 23 février à 18h30 au même endroit. Un appel est lancé à tous ceux et toutes celles qui aiment le chant choral !
Pour quiconque souhaite rejoindre cette formation bien connue, dirigée par Jacques Detan, contacter la présidente Brigitte Robert.
À la Médiathèque se tient actuellement une exposition qui met la Réunion « en l’air » ! comme on dit ici…
Dès l’entrée, on est séduit par les affiches qui l’annoncent, puis on nous propose un catalogue et un quizz pour mieux connaître l’île.
On est ému par les peintures de Sylvain Dupré : paysages des cirques, rivière des Remparts, case créole, sucrerie du Gol, volcan en éruption, cascades, combat de coqs, jeunes en pause devant une voiture… on s’y croirait. Tous les tableaux dégagent une émotion indicible.
Des photographes de l’ARPEC ont été associés à cette exposition et leurs prises de vue remarquables laissent rêveur. Ti pas, ti pas, on se promène au milieu de ces décors comme un randonneur, mais jamais sans se fatiguer…
On découvre également ici des aquarelles de Jocelyne Vignal, un carnet de voyage très parlant qui campe bien les habitudes des Réunionnais au retour des promenades…
Prenez aussi le temps de lire les petites notes inscrites dans les pieds… Elles ajoutent de la poésie à l’exposition, qu’il faut absolument aller voir…
Le matériel de récupération devient argument de vente. Ainsi Emilie Delarue, du Tampon, qui dirige l’atelier « montisavate » photographie l’île et imprime les clichés sur du matériel recyclé.
Son stand au marché de Saint Pierre a du succès et la jeune entrepreneuse ne s’en plaint pas. « Quand il y a du monde, ça le fait… » encore faut-il que le chaland puisse se déplacer, ce qui n’était pas toujours le cas avec le confinement.
Pour donner plus de visibilité à son activité, elle a créé le site web : « montisavate.fr » où toutes ses créations sont présentées.
Pour la contacter : montisavate@gmail.com et 0693001904
Au marché de Saint Pierre, il est un stand qui attire le chaland. Les objets en métal découpé, de toutes tailles et aux multiples coloris, y sont exposés.
Les sujets (des poissons coffres, des dodos, des crabes, des éléphants…) ont souvent une fonction insoupçonnée. Tel éléphant se coupe en deux et peut contenir une spirale anti-moustique, et s’il a la trompe relevée, c’est un bon présage, nous explique la vendeuse… tel poisson peut devenir support à photo, tel autre contenir une bougie… De jolis crabes sont aussi multifonctionnels…
Leur site « Photophore Réunion » Contact 06 93 92 95 50
Ce lundi Chantal m’a invitée au restaurant de l’Atelier. Cet établissement existe depuis 5 ans et c’est le seul de l’île à redonner sa chance à des personnes handicapées en leur donnant une formation dans la restauration.
Grâce à cette formation, ils peuvent obtenir un VAE (validation des Acquis et de l’Expérience) ou le RAE (Reconnaissance des Acquis et de l’Expérience)
Dans la cuisine s’affairent cinq employés dont le chef et en salle 5 serveuses. C’est Olivia, âgée de 27 ans qui veille au grain en salle.
Elle doit faire montre de patience et de professionnalisme pour assister les serveuses qui lui sont confiées, leur prodiguer de bons conseils, ce qu’elle réussit bien : en effet, les filles qui servent veillent au respect des barrières sanitaires, à l’entrée en vérifiant les pass sanitaires, en expliquant aux clients comment utiliser les cuillères au buffet, et en se préoccupant de la satisfaction des consommateurs : à plusieurs reprises, elles passent pour demander si tout va bien, et ne desservent qu’après l’aval des clients…
Olivia nous confie qu’elle va se perfectionner dans le domaine médico-social et qu’elle a plaisir à travailler ici, et se sent très utile. Même en congé, elle prend des nouvelles du personnel.
Ici, les jauges sont respectées, on mange très bien dans un cadre sympathique pour un prix tout à fait raisonnable. Il faut néanmoins réserver.
Aujourd’hui nous pouvions nous servir du cari traditionnel et il y avait évidemment le riz blanc, des lentilles ainsi que trois plats : du poulet émincé à la crème, un rougail à l’andouille et de la dorade. Tout était délicieux ! Et en dessert nous avons choisi « la trilogie » (glace, gâteau au chocolat, kiwis, orange, ananas).
Rien à redire ! Une très bonne adresse. Et surtout bravo à Olivia et Yannick le chef et bravo aux employés de ce restaurant !
Situation du restaurant :
À Saint Pierre, 3 rue Pierre Raymond Hoareau, en bas de l’hôtel de ville, la rue qui descend à droite de l’hôtel de police, quand on est dos à la mairie.
Le long du sentier de Montvert les Hauts qui mène à La Mare, une liane rose s’attache aux arbres. Non, ce ne sont pas les fleurs de passiflore qu’on a coutume de voir, mais des fleurs à cinq pétales d’un joli rose, en forme de trompette.
Nicole, une férue de botanique me dit qu’il s’agit en effet d’une liane appelée « liane trompette » et que c’est une « échappée de nos jardins ». Elle serait même envahissante.
N’empêche qu’elle met une belle touche de couleur dans la végétation… C’est une « bignone » !
Avec le Club des Jolis Pas, nous étions une vingtaine de marcheurs à faire cette randonnée sportive (800 m de dénivelé positif – 600 de dénivelé négatif).
Un bus a été affrété pour emmener les randonneurs à l’église des Canots (dernier arrêt de bus Alternéo « Terminus Canots »)
Sylviane, la présidente, vérifie que tous les participants sont bien là et prêts à relever le défi. Le temps est de la partie ! La petite troupe entame l’ascension vers 7H50 sur un chemin goudronné bordé de cannes avant qu’il ne devienne un sentier.
Nous laissons sur notre gauche le sentier Canots-Petit Serré. Il faut moins de dix minutes pour arriver à la citerne.
Le chemin bordé de goyaviers se rétrécit avant de passer devant un kiosque où nous faisons une halte après 20 minutes de marche sous le soleil. Jolie vue sur l’arrière-pays.
Sur le plan, notre sentier longe la route des Makes. La ravine du Mouchoir Gris sépare les deux voies.
La promenade jalonnée de quelques vues sur les Makes est agréable. Le longose a envahi la forêt mais ses fleurs sont d’une telle beauté qu’on lui pardonne son intrusion. Elles sont parfois rouges mais le plus souvent jaunes et les abeilles viennent prélever son nectar capiteux.
Une zone de pique-nique a été aménagée par l’ONF. Il ne pleut pas mais nous sommes trempés : la chaleur humide nous fait transpirer à grosses gouttes. D’ailleurs Jannick quitte son maillot et le met à sécher sur son sac à dos… Ferdi fait des photos de lichens, sa dernière passion…
Chantal qui vient de cueillir une fleur de longose nous fait aspirer son suc. Ce geste, elle le faisait quand elle était marmaille.
Et voilà une grimpette éprouvante qui s’annonce. Le sentier est escarpé, humide, étroit par endroits, il faut se méfier des racines et des pierres glissantes. Les bâtons ne sont pas un luxe ! Nous mettrons 3 heures (depuis le départ) pour atteindre le premier lieu habité dans la Plaine du Bois de Nèfles.
L’endroit est paradisiaque : hortensias géants, géranium rosat… Ici on vend des essences de géranium.
La marche se poursuit avant que nous n’atteignions le deuxième écart : là aussi c’est le règne du géranium.
Les propriétaires des lieux ont bien nettoyé l’accès à leur domaine, et pour les randonneurs le chemin ressemble à un boulevard bordé de bauhinias.
C’est là que René nous propose de délicieux morceaux de cannes-bonbons à sucer. Il raccompagne aussi Jannick qui a perdu son maillot 400 mètres en arrière.
Si les premiers ont mis 3h30 pour arriver au lieu du pique-nique, les derniers plus de 4 heures. Mais chez les Jolis Pas, on sait s’attendre, et encourager les moins aguerris ou ceux qui souffrent encore des effets du Covid…
Ce temps de récupération et d’échanges est précieux : une telle propose du chocolat, une autre des quartiers de pamplemousse, ou encore de goûter à une préparation de bilimbis…
On se dit que la montée est terminée, que non ! il reste encore de beaux passages à franchir en montée dans une forêt sombre de cryptomérias aux racines qui affleurent.
Depuis le Piton Cabris la vue est bouchée et toute la descente vers le Tapage ne tient pas ses promesses : le brouillard empêche de porter son regard au loin. L'appareil-photo reste dans le sac...
Comme il farine la dernière demi-heure de la descente, nous devons nous méfier du sol glissant. Des marches et encore des marches … Ça n’en finit pas. Finalement l’heure que nous meublons à échanger avec Hélène, et Jacqueline fait passer le temps. Au bout d’une heure, nous voilà dans un sentier bordé de cannes et le bus attend près d’un champ envahi de brèdes chouchou.