Ce dimanche, alors que nous étions à l’Entre-Deux, Carlou nous a proposé spontanément de manger chez lui. Avec son 4X4, il nous a emmenés à Bras Long à son domicile, impasse des Pêchers. Mais au lieu de pêchers, seulement des cases créoles et des jardins. Notre hôte habite un quartier très calme, très vert, avec vue sur les remparts du Dimitile. Il a fait construire des gîtes (deux bungalows et une piscine) pour accueillir les visiteurs.
Sur la table de sa varangue, nous avons appris à préparer les "brèdes chouchous". Pas évident quand on n’est pas créole. Rose et Robert, qui étaient là aussi, mais qui avaient l’avantage d’être nés au pays, nous ont montré comment procéder pour choisir les parties tendres, comestibles ; il fallait prendre les feuilles et les tiges qui cassaient net (si elles ne cassaient pas, fallait jeter !) on tirait dessus pour enlever les fils.
Puis dans la cuisine, après les avoir lavés, Carlou a fait cuire ces légumes : dans une cocotte, il a jeté les brèdes, Rose a ajouté de l’ail, du gingembre, du sel, un peu d’eau et le tour était joué. Il fallait surveiller la cuisson pour qu’elles n’attachent pas.
Depuis la terrasse, on pouvait voir autour de sa pelouse -qui sert souvent de terrain de pétanque- un pistachier, un citronnier, des bananiers, des longanis… Roseline, la maîtresse de maison, adore les orchidées à voir la quantité de bacs qui en contenaient.
Nous avons bien mangé : riz, grains, poulet grillé, et fricassée de brèdes. Un repas improvisé dans une ambiance conviviale. Un accueil chaleureux !
Si vous connaissez des amis qui débarquent sur l’île et qui aimeraient faire un ti séjour sympa à l’Entre-Deux, chez un propriétaire avenant, une adresse à noter « LA CASE CARLOU ». J’ai promis à notre charmant hôte de lui faire de la publicité sur mon blog, alors voilà, c’est fait !
Lien avec le gîte :
http://casecarlou.voila.net/page1/index.html
Après le repas, nous sommes rentrés à pied au Tampon. Nous avons rejoint le coeur de l'Entre-Deux par la rue principale du quartier de Bras Long, une rue bordée de jolies cases créoles.
Bras de la Plaine. Nous venons de faire une centaine de mètres dans la descente que déjà Ti Yab s’arrête. Il a repéré des fruits mûrs dans un arbre : ça a l’air de petites olives noires. Ce sont en fait des fruits du « jamblong ». Les hommes se hissent sur la pointe des pieds pour atteindre les branches et cueillir quelques fruits. C’était un peu âcre, parce que peu mûr. Cette astringence disparaît avec la maturité.



























Ce livre scientifique, premier ouvrage grand public sur ce sujet est organisé en trois parties. Dans la première, il explique le pourquoi de cette quête, donne la définition de la fougère, met l’accent sur la nécessité de conserver sa biodiversité... La deuxième partie (qui compte une cinquantaine de pages) est consacrée aux méthodes et clés de détermination des genres.

ur une roche, soit au lavoir.
pour le repas du soir. Connaissant notre intérêt pour ces mollusques,

