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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 18:24

Il en existait autrefois. Les écrits des premiers navigateurs attestent l’abondance de tortues marines et terrestres.
« Le quinzième du courant, nous levâmes l’ancre de Saint Denis et fumes mouiller à sept lieues de là à l’habitation nommée Saint Paul, afin d’y faire de la tortue de mer et de la saler… 24 grandes tortues de mer vivantes, sans compter une trentaine que nous avions fait saler. Cent hommes de bon appétit peuvent rassasier leur faim en un repas d’une seule tortue de mer" Dubois 1669

Aujourd’hui, les seules qu’on peut admirer sont en semi-liberté sont à St Leu dans des bassins. A KELONIA, on peut en voir évoluer à la surface de l’eau et sous l’eau, au milieu de poissons exotiques.

Dans un des bassins, une tortue géante se laisse caresser.Amusantes aussi les petites tortues terrestres malgaches qui se poursuivent dans le sable.

Ce musée, très fréquenté présente les différentes espèces existant dans le monde, leurs caractéristiques, leur représentation dans les différentes cultures, le travail de l’écaille de tortue... Une sortie très intéressante.

Entrée par adulte : 7 euros

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 15:47

 Après la randonnée de Dos d’Ane, la joyeuse équipe s’est retrouvée à St Leu à l’auberge du Relais située dans la rue principale, pour déjeuner. Certains d’entre nous ont commandé des pizzas, d’autres du rougail-morue, ou du  carry d’epsadon. A la fin du repas, on nous a offert un rhum arrangé.


Puis nous sommes allés boire un café près du port. Assis à l’ombre des grandes feuilles de raisiniers, nous avions tenté de distinguer une  baleine derrière la barrière de corail, mais après vérification avec  la jumelle,  il s’est avéré que notre baleine était un zodiaque bercé par les flots qui émergeait puis disparaissait derrière la vague.
                     
                                  Sous les raisiniers près du port

Ensuite, nous avons discuté avec un poissonnier installé non loin de là.
Il vendait des espadons, du voilier, des crabes girafes, du thon germon, du thon rouge…

 Il a précisé qu’il restait vingt pêcheurs à Saint Leu, et que sur toute l’île on en comptait environ 400. Mais les jeunes sont de moins en moins enclins à embrasser cette profession, à cause des taxes trop importantes qui pèsent sur les entreprises.

 
Le Port de St Leu                                                                                          le crabe - girafe

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 21:21

 
Nous sommes partis de bonne heure pour rejoindre le point de départ de notre randonnée. Après le Port nous avons pris la direction de La Rivière des Galets, sommes remontés vers le village de Dos d’âne, puis au bout de la route forestière nous avons laissé nos deux véhicules au parking. Sur les sommets s’accumulaient déjà des nuages. Mais bientôt ils ont fait place à un superbe ciel bleu.

 

Nous avons grimpé un dénivelé très raide pour aboutir à un chemin étroit bordé de végétation mais aussi de deux ravins impressionnants de  part et d’autre. Nous étions sur une crête, et pouvions admirer sur notre gauche la ville du Port, les localités traversées situées le long de la rivière, et l’océan.

 En Bientôt sur l'arête dominant le Port et le cirque de Mafate

A main droite nous avions le Cirque de Mafate, un panorama inénarrable ! Sur notre parcours le chant des oiseaux, et même un petit tangue égaré.

 

Une des vues du cirque de Mafate

Arrivés au bout de cette crête, nous avions à quelques pas devant nous la Roche de Verre Bouteille et là les choses ont commencé à se corser ; il fallait descendre plusieurs échelles, d’ailleurs très confortables, mais qui n’étaient pas rassurantes pour tous les membres de notre expédition, qui craignaient le vide ! 

 
Les échelles à reculons ...


Puis nous avons longé le rempart sur plusieurs kilomètres, une descente moins raide que la montée, sur un chemin étroit, non mouillé, et non sécurisé côté ravin, mais nous avions l’habitude désormais  et marchions d’un pas plus alerte …et le paysage était un régal ! Combien de photos superbes nous avons faites ! Nous nous sommes arrêtés au point de vue qui donnait sur le lit de la Rivière des Galets, au pied du cirque de Mafate dont nous distinguions des sommets dont le Grand Bénare, les Trois Salazes. Un quart d’heure plus tard nous étions de retour au parking. Une marche de difficulté moyenne, d’une durée annoncée de 2 heures, distance de 13 kilomètres  que nous avons couverte en deux heures quarante cinq, en ménageant des moments de pause propices à la contemplation de ces merveilles de la nature, et à la récupération pour les plus éprouvés. Une balade inoubliable !

Participants :
Benoît, Annette, KLEIN
Viviane, Jean Claude WALTER
Annie, Christian MERCIER
François, Jacqueline DALLEM

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 21:17


Le lit de la rivière dominé au fond par le Dimitile

Petite mise en jambes hier avec Benoît, Annette, Viviane et Jean Claude. Un groupe a laissé la voiture à l'Entre Deux, l'autre au Bras de Pontho, et nous nous sommes rejoints à la cascade au fond de la Ravine. Bain de pied pour les femmes ! Un mince filet d'eau tombait des rochers de l'Entre - Deux et le courant dans le lit n'était pas très fort.



Comme toujours nous avons croisé des sportifs qui couraient dans la montée et dans la descente, parfois on rencontrait des personnes soucieuses de perre du poids, comme ce jeune homme qui se promenait avec un anorak par 29° de chaleur. Il nous a fallu une heure pour relier les deux destinations. Sur le trajet nous avons aussi discuté avec des techniciens de l'ONF qui dégageait un rocher obstruant le sentier. L'ONF fait un travail remarquable pour sécuriser tous les circuits de randonnées : pose de rampes, d'escaliers en rondins ou en ferraille, élagage des végétaux trop envahissants..


                        ONF en action

Nous avons aussi discuté avec une dame qui nous a raconté sa mésaventure : en janvier, elle avait entrepris la remontée du cours d'eau vers l'arche naturelle, moment où le trop-plein du barrage s'est déversé dans la vallée. Elle avait pris deux de ses chiens dans ses bras, pendant que son fils rattrapait le troisième dans le courant. Elle-même a été blessée à la jambe et en garde une vilaine cicatrice ; il avait fallu l'intervention d'un hélicoptère pour la tirer de ce mauvais pas. Mais cela ne l'empêche pas de dire que la balade vers l'arche valait le coup ! - De nombreux panneaux mettent les randonneurs en garde et déconseillent ce parcours, pourtant vanté dans les guides touristiques.

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 20:52


Cela peut paraître anachronique, à une époque où le transport de la canne se fait par cachalot de voir une charrette attelée de bœufs dans la zone artisanale de St Pierre. Une idée originale pour découvrir le patrimoine
Sandi, un jeune Réunionnais, âgé de 26 ans, a bénéficié du savoir – faire de son grand-père, c’est à dire maîtriser un attelage, et fort de cette science, il propose à tous ceux qui aiment l’île de découvrir de nombreux aspects de la vie lontan (du passé).



 Avec lui, on se familiarise avec les cris du bouvier qui dirige ses bêtes, avec la culture de la canne à sucre, dont il connaît tous les secrets ( préparation du terrain, plantation des boutures, entretien dépaillage et désherbage, récolte, variété des espèces…) Il explique aussi qu'ici des rochers délimitent les terrains. En passant près d’un verger il nous fait observer les fleurs de papayers pour distinguer le pied mâle du pied femelle, nous montre les combavas, des mandariniers, des abricotiers…



 L’évolution de l’irrigation est aussi abordée : autrefois la région de St Pierre était irriguée par l’eau du canal qui n’existe plus aujourd’hui, désormais la grosse conduite descendant de la montagne distribue l’eau et dans tous les champs sont posés des tuyaux. 

                         

Des aspects techniques ont aussi été abordés, comme la confection des jougs, la nature des bois utilisés ( en l’occurrence le bois d’olive), le système de freinage, les trois phases de dressage des taureaux à marcher ensemble. Très proche de ses animaux, il sait les soins qu’il faut leur apporter, la nourriture qu’on peut leur donner ( pour ne pas les suralimenter et les rendre inopérationnels ) Il nous parle aussi de la fixation des fers sous les sabots qui peut s’avérer très délicate (un seul forgeron maîtrise la technique sur l’île !)

             

En mélangeant avec bonheur le créole et le français, ce jeune passionné, très souriant, répond à toutes nos questions. On sent qu’il aime son terroir. Il prévoit de peaufiner ce circuit en ajoutant des dégustations de carrys faits de façon traditionnelle dehors au feu de bois. Et il projette la réalisation d’un livret pour divulguer ses connaissances. Une idée formidable !
Pendant ce parcours, qui dure plus d’une heure, il arrête son attelage pour partir dans les champs de canne et couper une canne aves con sabre, l’écorcer avec son opinel et en couper des morceaux pour les faire goûter aux passagers de la charrette.

                     

Un peu de pub pour ce charmant guide, il le vaut bien...
www.charretteboeufreunion.com
0693047910




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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 16:19

 Nous sommes partis de très bonne heure (vers 5h30) pour ne pas être piégés par les bouchons occasionnés par ceux qui vont travailler à Saint Denis. La Route des Tamarins et celle du littoral font toujours un goulet d’étranglement à la Chaloupe et nous redoutions ce passage. Parfois on roule au pas depuis la Possession jusqu’à Saint Denis.

Mais nous avons eu de la chance : en 1 heure nous avons rejoint le chef-lieu, puis il nous restait une bonne dizaine de minutes avant d' arriver à Sainte Marie où se trouve l’aéroport. Là aussi, nous sommes étonnés que la panneau de sortie installé par  la DDE situé à la sortie de St Denis indiquant l’aéroport porte toujours le nom de « Gillot » : cela déroute les  touristes…

Nous avons accueilli Tine, Hartmut et les filles. Ils étaient ravis de voir les montagnes  s’élevant derrière le parking , et les maisons blanches à flanc de coteau éclairés par le soleil matinal, ravis aussi à cause des 24° de chaleur, alors qu’ils venaient de quitter Bochum (en Allemagne) où il faisait 8° la veille. Leonie était étonnée de ne pas être assaillie par un air chaud et humide.


Nous les avons guidés vers les locations de véhicules, puis  avons décidé de reprendre la route des Tamarins avec  nos hôtes– les filles étant malades dans les lacets de montagne – Et là, nous avons vu en face de nous le traditionnel bouchon qui venait du Sud…
Nous avons fait un petit arrêt à l’aire de la Saline. Un belvédère a été aménagé derrière la station essence Tamoil, ouverte depuis peu.  Vue sur le lagon et la barrière de corail, les champs de canne, les arbres des plages de la Saline et de l’Hermitage.



 Nous étions bientôt à St Pierre où la petite famille a pris possession de sa chambre d’hôtel à 50 mètres de la plage.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 15:32

Le belvédère de Bois-Court  se transforme.


                   le belvédère

Nous avons été surpris ce dimanche 11 octobre 2009 en trouvant la plate-forme d’observation transformée. Là a été  aménagé un chemin d'accès (en sens unique) en schiste bordé de part et d’autre de places de parking. Et cinq kiosques « non destinés au camping » ont été installés sur la gauche. Des arbres ont été plantés çà et là.



Des zones rectangulaires réservées à des marchands de produits locaux ont été prévus. Les stores du bâtiment de l’horloge hydraulique sont encore fermés. Cette horloge située dans la maisonnette jouxtant le belvédère  est actuellement en réfection.

Le monte-charge est toujours là et sert comme toujours à ravitailler le village. Aucune route carrossable n’y mène.


Benoît devant le monte-charge

La vue sur Grand Bassin était très dégagée, le spectacle est toujours aussi grandiose sur cette vallée où  il doit rester une trentaine d’habitants. Un de ces jours il faudra quand même qu’on entreprenne la randonnée (descente 2 heures, remontée 3 heures), mais on réservera un des  gîtes  de  Grand Bassin pour la nuit afin d’avoir le temps de récupérer et de faire un plongeon dans le bassin où coule la cascade appelée le Voile de la Mariée.. Le sentier était fermé en raison d’éboulements possibles, mais je crois qu’il vient d’être rouvert.


vue plongeante sur Grand Bassin(le hameau, et le bassin.)

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 21:00

Nous sommes allés faire un tour aux Florilèges du Tampon, non pas pour la braderie d'ailleurs peu intéressante, mais pour les orchidées et autres plantes proposées par les horticulteurs au Parc Jean de Cambiaire situé sous la médiathèque. (Entrée 1 €)
            
Pour arriver à nous garer, c'était le parcours du combattant, des bouchons dans tout le centre ville, on aurait cru que toute l'île s'était donné rendez-vous ce dimanche après - midi. Les gens revenaient en famille  de cette fête les bras chargés d'orchidées de toutes sortes. Après avoir joué des coudes dans le parc où avaient été aménagés un parcours au milieu des plantes endémiques, un jardin de bonzaïs, un bassin de nénuphars, des murs de plantes, et après avoir admiré l'exposition photo "J'irai d'où je viens" et les oeuvres de Dijoux, un peintre original, nous avons quitté la foule. Et sur la route, rebelote pour les bouchons ! On comprend pourquoi certains Tamponnais désertent leur ville pendant cette semaine stressante.

                           
                          

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 19:12


Cette semaine, nous avons emmené nos invités dans le petit village créole de l'Entre-Deux, pour leur montrer les belles cases, le Dimitile ( montagne qui domine ce charmant havre de paix ) et leur faire goûter une dodo pression dans le petit bar qui fait face à la mairie.



 Nous avons remarqué quelques changements : les propriétaires de ces belles maisons, certainement lassées des regards indiscrets des touristes, on commencé à occulter leur jardin et leur habitation. Il faut dire que l'Office du tourisme organise des visites très fréquemment et les habitants doivent en avoir assez, on peut les comprendre.
Nos avons aussi été attristés de ne pas retrouver "l'arbre à palabres" dont le tronc avait été scié à la base. N'empêche que nous avons toujours plaisir à y aller pour nous ressourcer...

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 13:29

Pour fêter Yvonne Le Hen, une collègue bretonne, qui se retire après un beau parcours dans l'Education Nationale,tous  les collègues se sont mobilisés.

Patrick à l'accordéon, Erwan au violon, Marie et son collègue de musique M.Boyer à la guitare ont joué des airs du folklore breton à la partante qui avait apporté des crêpes, des mignardises et du cidre. Yves, collègue d'Arts Plastiques, lui aussi breton, lui a offert une huile représentant un paysage des côtes bretonnes. Yvonne quitte à regret  le collège de Trois Mares où elle a posé son dernier cartable, après avoir enseigné de la maternelle au lycée au Brésil, en Algérie, en métropole, en Polynésie..et retourne dans sa Bretagne natale rejoindre son époux Christian et ses deux fils.


Dans ses bagages elle emportera aussi l'Album de la Réunion de Roussin en deux tomes, un bracelet en écaille de tortue ainsi que l'appareil photo dont elle rêvait.
Cette fête clôt également un premier trimestre de travail. Les vacances d'octobre commencent ce soir et l'école reprend dans deux semaines.

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