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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 14:00

 


Sur le sentier du Trou de Fer, nous avons croisé deux oiseaux que nous pensions être des cailles. Mais après consultation du Grand Livre des Oiseaux de la Réunion, nous avons dû réviser notre jugement. Il s’agissait en fait de deux perdrix de Madagascar, aussi appelées « Francolins », ou Cailles perlées de Madagascar, Cailles cave-cave, Grosses Cailles, cailles malgaches…


Cet oiseau vit seul, par groupe de deux ou trois ou en petite compagnie. Il vit dans des taillis, des clairières buissonnantes en lisière de forêt. Il se nourrit d’insectes, de vers, de limaces, de baies… Il niche toute l’année dans le sol, dans des dépressions sous les buissons et pond 14 à 20 œufs. Il aurait été introduit à la Réunion au 18e siècle.

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 17:58



En nous promenant dans la forêt de Bélouve, nous avons croisé des tariers –ou  tec-tecs -, des terpsiphores (ou oiseaux de la vierge), et des Merles endémiques –rien à voir avec le Merle Maurice qui a été introduit – Ces merles ont égayé notre parcours de leur chant, mais comme ils se perchent au sommet des tamarins, ils sont très difficiles à photographier.

 

Depuis son perchoir élevé, cet oiseau émet de temps à autre un chant puissant, comme le Merle d’Europe, mais plus court. Il s’amuse aussi à pousser des cris très différents : par exemple il chuinte ou il miaule. Il miaule comme un chat ! Cet oiseau est en voie de disparition, depuis un arrêté de 1989, on ne peut plus le chasser.

Son bec et ses pattes sont jaunes, son œil est blanc crème, ses ailes et da queue sont gris-brun, sa gorge et son croupion sont gris cendré.
On l' appelle aussi "bulbul"

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 17:14

 Pour profiter du soleil avant la rentrée, nous avons décidé de faire une « petite balade » vers le Trou de Fer.  Trois heures annoncées, dans un guide de randonnées faciles, pour un dénivelé positif de 300 mètres, mais nous avons bien marché pendant 4 heures … Il faut avouer que les temps de randonnées sont toujours sous-évaluées dans les guides touristiques de l’île : nous en avons fait l’expérience à maintes reprises.

Après avoir laissé la voiture à 400 m du gîte de Bélouve, dans la forêt primaire, nous avons emprunté des sentiers forestiers. Nous étions à la limite du cirque de Salazie, le point de vue sur Hell-Bourg était noyé dans le brouillard. Des randonneurs voulaient nous dissuader d’entreprendre la marche, prétextant qu’on n’y verrait pas grand-chose parce qu’il bruinait et que la veille il avait plu, ce qui rendait les sentiers impraticables. Malgré la brume et la fine pluie, nous avons entamé la promenade au milieu des fougères arborescentes, des tamarins, des goyaviers, dans un paysage féérique.


 
Au lieu d’opter pour la piste, très confortable et droite, nous avons bifurqué vers le sentier – mauvais choix ! - C’était assez physique car le sentier inégal était effectivement boueux, on s’enfonçait parfois de 10 cm dans la fange et nous avons dérapé plus d’une fois sur les troncs et rondins glissants. La boucle du sentier du Trou de Fer était longue  (deux heures de slalom entre pierres et racines) et jalonnée de jurons franciscains. Nous avons rencontré deux cailles, essayé de photographier les tec-tecs, tersiphones et merles de la Réunion, espèces endémiques protégées.
   
Au bout du parcours, un petit belvédère avec une vue plongeante sur la Cascade de 600 mètres du Trou de Fer, vue très dégagée ! Il était 11h45 !




 Sur le chemin du retour, par la piste cette fois, nous avons eu bien chaud, dans deux 

clairières nous avons vu s’envoler des papangues, oiseaux de proie de l’île.

Le sentier
 étroit menant au gîte de Bélouve était encore humide et dangereux. Au gîte, où nous comptions casser une graine, nous devions changer de plan car les propriétaires ne servaient que les repas réservés. Il nous a donc fallu reprendre la voiture et revenir vers la Plaine des Cafres, où nous avons mangé vers 13h30 carry à l’espadon et shop-sue arrosés de dodo dans un snack, en redescendant vers le Tampon.


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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 15:11


Partis pour acheter des plantes qui devaient faire une séparation avec les voisins - vu que nous avons élagué le pêcher et tronçonné le vieil avocatier - nous sommes donc revenus de la pépinière de Pierrefonds avec deux plants de francisea "l'arbre de Paul et Virginie". Ils ne suffiront certainement pas pour nous protéger des regards indiscrets.
Mais nous avons aussi craqué devant les bougainvillées. Voilà qu'ils sont déjà en terre devant la maison, au pied des trois piliers, il suffit encore de les palisser pour les faire grimper... Reste à trouver une solution intelligente.
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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 14:59
Nous avons acheté à Basse Terre, dans un magasin d'artisanat, notre deuxième chaise malgache. Cette pièce de mobilier, venue de Madagascar, qui vaut entre 30 et 50 euros est originale et très pratique : elle est composée de  deux pièces de bois décorées, sculptées, qui s'emboîtent : aucun problème pour le transport et le rangement, et c'est joli !

 

deux pièces de bois

et voilà le résultat :

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 17:13

On hisse le bananier

Comme le vent a déraciné partiellement et  fait basculer deux de nos énormes bananiers vers la propriété du voisin, il fallait les redresser, pour les tronçonner ( à la machette et à la scie) et récupérer un régime de bananes. Guillaume et François ont donc consacré une partie de cette après-midi ensoleillée à effectuer ces travaux de titan. Faut avouer que les troncs de bananiers sont très lourds car chargés d’eau.

  
Dans la "bananeraie" des Dallem

Ils en ont aussi profité pour tronçonner un vieux prunier à l’angle du terrain.

Puis comme un rocher (de la roche volcanique) affleurait près du manguier et que c’est un passage délicat pour la tondeuse, nos deux hommes ont oeuvré au burin, et à la perceuse pour aplanir le maudit caillou.

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 20:24

C'est l'été en Lorraine, enfin ! et les fruits jaunissent : les reines-claudes sont à maturité, c'est le moment de les cueillir pour confectionner des confitures. Et les mirabelles sont encore fermes, mais dorées et sucrées.
Fidèles à la tradition, nous, les quatre Lorraines de souche, à savoir Annette, Carmen, Sylvie et moi, avons fait un tour dans notre verger pour récolter toutes les reines-claudes avant que les guêpes en fassent leur festin.

Les mirabelles seront cueillies par nos enfants, faut bien qu'ils en profitent aussi !

 


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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 20:01

 


Les abeilles de nos 7 ruches avaient péri avant  notre départ pour la Réunion, malgré les soins apportés par François. Et à pareille époque, dans les alentours de nombreux apiculteurs se plaignaient aussi de la mort des butineuses. Raisons : le pou de l’abeille (le varoa ) ? les pesticides employés dans les cultures proches ? Le beau, rucher tout neuf construit dans les Blanches Terres dans un champ fleuri au milieu des acacias est resté désespérément vide  pendant un an.
Et voilà qu’un essaim vient d’occuper une ruche vide qui était restée là ! Nous aurions pu collecter quelques pots de miel …mais François préfère laisser le miel aux abeilles pour cet hiver…

Les apiculteurs de la Réunion  sont actuellement victimes de la négligence de chercheurs qui ont introduit une mouche bleue. Cette mouche introduite pour mettre fin à la prolifération de la vigne marronne, concurrence les abeilles qui ne trouvent plus de nourriture… Et là où la mouche bleue passe, l’abeille ne se pose plus, elle délaisse la fleur qui a été visitée par sa rivale. Pour les gens qui vivaient exclusivement de la vente du miel dans l’Est de l’île, c’est une catastrophe ! Mais comment éradiquer cette prédatrice qui s’est si rapidement reproduite ?

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 00:31
La Réunion n'a pas de patrimoine architectural médiéval. Forcément, comme le Moyen-Age s'étend du 5e au 15e siècle de notre ère, et que l'île n'est habitée que depuis le début du XVIIe siècle, les élèves ne peuvent visiter ni châteaux, ni églises romanes ou gothiques... Frustrant pour un professeur d'histoire qui doit se contenter de visionner les monuments !
Ce n'est pas le cas sur le continent. Non loin de nous, dans l'Est de la France, de superbes châteaux-forts sur les crêtes vosgiennes, des villes fortifiées dont subsistent encore des portes...
Ainsi , nous avons découvert la semaine passée une des plus vieilles églises d'Alsace : elle date du 7e siècle et se situe non loin de Molsheim, à Avolsheim : on l'appelle le Dompeter (église de St Pierre)

L'édifice a subi des transformations au fil des siècles, notamment son toit qui a perdu son caractère roman au profit d'un clocheton conique en ardoises.
Les murs du cimetière entourant l'église sont surprenants : des pierres tombales y sont incrustées.

 
détail dans le mur du cimetière               entrée de l'église
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 23:39

 

 

…c’est ce que je n’arrête pas de faire depuis plusieurs jours !  Faut croire que les papillons de Montdidier sont apprivoisés ! J’ai revu une dizaine de vulcains, une trentaine d’amaryllis, six belles dames, six paons du jour, deux robert le diable, quatre tircis, deux tabacs d’Espagne… Ca y est ! Pour le comptage, c' est reparti . Je transmets mes données sur internet à Noéconservation ( antenne du Muséum d’Histoire Naturelle).

  amaryllis - robert du diable- paon du jour
                  
 


A la Réunion, c’est un vrai supplice, les papillons me narguent, rares sont ceux que j’ai pu photographier. Ils se posent très vite sur l'oranger du jardin et redécollent aussitôt, raison pour laquelle je n’ai que quelques rares spécimens dans  mes fichiers. Mais je ne désespère pas… 

     
Pour les amateurs de papillons, vous pouvez vous inscrire à l'Observatoire et transmettre vous aussi vos données pour participer à la préservation des espèces.. Site à consulter : noeconservation.org ou
http://opj.mnhn.fr/AddSurvey1.do

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