Sous les feux des projecteurs...
Quelque 80 élèves du Collège de Trois Mares ont participé à une représentation qui a eu lieu au Théâtre Luc Donat au Tampon le samedi 30 mai.
Au programme, le répertoire éclectique des chanteurs du Club de Musique sous la direction d' Irwan Henry et Marie Riou.
Prestation des élèves du Club-musique également : des adolescents ont excellé au violon, à la guitare,à la batterie...
La chorale a présenté avec brio des oeuvres très variées.
Plusieurs pièces de théâtre ont été jouées au cours de cette après-midi : extraits de "Roméo
et Juliette", de "l'Avare",du "Médecin malgré lui", et texte imaginé par les élèves de 4e opposant l'école de 1975 à celle de 2010. Poésies mises en scène ; saynète jouée par quelques élèves de SEGPA. Avec la complicité de leur professeur principal, Mme Chane-Ashing, une classe de 5e a imaginé une mise en scène sur la violence et le respect.
Jouer sous les projecteurs était un moment inédit pour les jeunes acteurs. Un travail de longue haleine encadré sur l'année par Jean-Luc Malet, intervenant du Spectacle, et par Evelyne Maillot.
On pouvait aussi assister à l'exécution de danses par la classe "hip-hop" entraînés par Mme Bernard, professeur d'EPS. Un trio de clowns-jongleurs suivis par M. Guelt a meublé les intermèdes.
Le clou du spectacle était certainement le jeu de la scène d'exposition du "Médecin malgré lui" par Mme Lallemand, professeur d'Histoire, et Jean Luc Malet, jeu au cours duquel les acteurs se sont bien amusés et ont fait passer un bon moment au public. Une scène de ménage dans la langue du 17e siècle, ponctuée de quelques expressions en créole. Des talents insoupçonnés ont été révélés au cours de cette manifestation aux spectateurs venus nombreux.
: des centaines d'étals de fleurs "fleurissent" ( excusez la répétition) sur les trottoirs, et même le dimanche matin on se dépêche d'aller acheter une orchidée ou un anthurium, ou un bouquet...pour "son maman".
L'homme qui ne marquerait pas le coup ne respecterait pas la tradition. François aussi s'y est collé et il m'a apporté une splendide orchidée. Ce qui me manque ce sont les beaux bouquets de marguerites et de coquelicots que Pierre, Guillaume et Caro allaient me cueillir dans les champs à Montdidier...



On les voit aussi en train de courir après de gros pneus de voitures qu’ils maintiennent entre deux bâtons. Il paraît que ce sport atypique compte aussi comme option au baccalauréat depuis 2002. Et tous les ans, le premier samedi du mois de juillet, a lieu une course de pneus à l’Est de l’île de Mtsapéré à Mamoudzou, soit 2,2 km. A deux reprises nous avons vu des enfants pratiquer ce jeu populaire : d’abord dans la région de Bandrélé, puis à Ouagandi. Rose-Marie, une Réunionnaise m’a raconté qu’ici aussi les enfants jouaient à ce jeu quand elle était petite- voilà une trentaine d’années-






pendant que nous nagions. Il a lavé sa grande poêle dans l’océan et s’est mis à cuisiner. Ce pique-nique qu’il nous concoctait était « un voulé ». Les Mahorais qui allaient aux champs se restauraient ainsi avec des légumes qu’ils faisaient frire, la viande était réservée aux grandes occasions. Dans les années 1980, on a commencé à ajouter des ailes de poulet




Pendant ce temps nous sommes repartis nager dans le lagon avec masque et tuba.




L’essencier, appelé aussi « vase florentin » est une pièce importante de la distillation. Il recueille le mélange hydrolats-huile à la sortie du
vacancières ont revêtu la première pièce que notre habilleuse a bien nouée en la serrant au niveau de la poitrine : c’est « le saluva » puis, elle a posé une écharpe assortie sur nos épaules en croisant les deux pans devant : on appelle cette deuxième pièce « le kishali » (ou châle). En public
Le Mahorais revêt cette tenue pour la prière et les événements importants. Nous avons vu Moussa très souvent en gondra, car il allait souvent à la mosquée. Son gondra était blanc parce qu’il avait déjà fait le pèlerinage à la Mecque.

Notre hôtesse, Mme Taambati, nous en a fait découvrir un autre usage : après avoir hydraté l’argile, elle l’a mise au creux de sa main et avec un bâtonnet, elle a réalisé sur nos fronts des dessins artistiques. Ce maquillage est un maquillage de fête qu’on a coutume de faire aux femmes











