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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 20:55

Pour ceux qui appréhendent les centaines de lacets qui grimpent vers Cilaos, le meilleur plan est de prendre le bus à Saint Louis, comme l’a fait ce jour notre groupe de « tresseuses de vacoa de Grands Bois» de sortie en famille. 

  Il suffit de laisser la voiture près de la gare routière de Saint Louis ou de se faire ramener là. Les tickets sont au prix d’1,30 euro, et avec ce ticket, qu'il faut absolument composter dans le bus,  on peut aussi rejoindre Bras Sec ou Ilet à Cordes ( mais là il faudra changer de bus, et prolonger le trajet dans la demi-heure qui suit)

 

bus vers Cilaos 1 bus vers Cilaos 2

  Le trajet dure 1h30 jusqu’au terminus de Cilaos et la vue est imprenable à chaque virage. Les paysages sont grandioses. Partis vers 9 h du matin, sommes arrivés un peu après 10h30.

bus vers Cilaos

Quand le car est complet, on laisse des candidats au bord de la route,comme cette femme et ses deux enfants qui voulaient monter à Peter Both et qui ont été refoulés : ils prendront le car suivant. Sécurité oblige !

Les chauffeurs sont des as ! Ils négocient les courbes comme des experts, font marcher le klaxon pour prévenir les automobilistes et les engager à se ranger. Et jamais,ils ne perdent patience.

Il faut des nerfs d'acier pour conduire dans ce décor vertigineux. Dans les tunnels, ils avancent précautionneusement de peur de briser les rétroviseurs.

Il se peut que l’on se sente mal dans cette ascension, alors il suffit de s’asseoir à l’avant du bus, ou de fermer les yeux pour dormir, ou encore de les cacher derrière des lunettes de soleil.

Ce qui m’amuse toujours dans ces bus, c’est la façon dont on signale au chauffeur qu’on veut descendre au prochain arrêt : on frappe dans les mains ! Un code qu’il faut connaître ici …

Pour descendre vers l'Office du Tourisme, on longe le collège Alsace Corre, on tourne à gauche et on passe devant la maison de la Broderie ( qui vaut aussi le coup qu'on s'y arrête !) et on est au coeur du village.

   Cilaos en bus 3

Le soir, nous avons repris le bus au même endroit à 17h05 et sommes arrivés à Saint Louis vers 18h30.

Parfois on a l’impression que les rochers, qui se dressent près de la route, vont vous égratigner. De temps à autre on voit sur la chaussée des roches provenant d’éboulis. Dans la remontée de Pavillon, au retour, le bus est obligé de manœuvrer pour négocier un virage en épingle à cheveu. Mais on s’y fait ! Le chauffeur chevronné a été applaudi à son entrée dans la gare routière.

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 16:56

Dans le chemin Dassy, au pied du Parc des Palmiers,  on s’active depuis quelques mois pour aménager le parking.

parking parking 3

                    un parking où pour l'instant ne se garent que les ouvriers et où travaillent les bulldozers

 

De jolis murets en pierre volcanique ont déjà été montés, d’autres constructions sont en cours. Des zones de stationnement en pavés gris, bordées de palmiers sont déjà achevées. C’est le ballet incessant de bulldozers, et de camions qui fascine les plus jeunes.

 

parking 2

 Actuellement les usagers du parc garent  leur véhicule le long de la rue, - c’est très préoccupant quand les mariés et leurs longs  cortèges de voitures viennent le vendredi faire leurs photos devant les palmiers - mais à l’allure où progressent les travaux, les visiteurs du parc pourront bientôt profiter de ce nouvel aménagement.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 20:52

 Avec Carmen et Benoît, venus du froid ( il fait -4° en Alsace) et que nous avions accueillis à l’aéroport Roland Garros, nous sommes passés par les Plaines. Quand on dit « passer par les Plaines » c’est en réalité traverser la montagne. Et quelle montagne ! des sommets vertigineux, des ravines ,une végétation luxuriante... La Plaine des Palmistes et La Plaine des Cafres sont deux villages importants situés sur notre itinéraire dans des zones plates.

Quand le temps est dégagé  et que la circulation n’est pas dense, c’est un plaisir de grimper par les lacets à l’ombre des énormes platanes, puis de  redescendre cette RN3 pour plonger vers St Pierre : actuellement la route est bordée d’hortensia bleu et blanc en fleurs, de fougères gâte-ménage, de marguerites folles…

C’est aussi le meilleur moyen de découvrir la Réunion profonde, ses cases bois sous tôle, ses montagnes majestueuses, les premiers St Expédit, les calvaires, la Cascade Biberon, les snacks-bars jaune vert rouge, à l’effigie du dodo. Prendre la route des Tamarins, à l’Ouest de l’île, ne revêt pas le même charme !palmiste 0

Et souvent à mi-chemin nous faisons une halte à la Plaine des Palmistes, à la Viennoiserie-boulangerie- pâtisserie  située à droite, un peu avant la mairie.

Là, nous faisons goûter la dodo à nos hôtes et achetons quelques samoussas et des bonbons- piments. Il faisait un peu plus frais ici qu’à Ste Marie (de 32° sommes passés à 24°)

 

 

Derrière cet établissement, se trouve une petite épicerie, où nous achetons soit un chou-fleur,palmiste soit des artichauts, ou encore des fruits de saison… Aujourd’hui, j’ai acheté deux kilos de letchis (à 1 euro le kilo). Comme je savais qu’ici on vendait du fromage péi (de vache) fabriqué par un gramoun du village, j’en ai fait une petite provision. C’est un certain M. Azor qui fabrique ces petits fromages traditionnels (2,5 euros pièce)

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 17:34

 Un transfert d’enfer ("infernal" serait plus juste !)

Si vous venez à la Réunion, un bon conseil prenez-vous y assez tôt, pour ne pas avoir de mauvaises surprises… surtout pendant les belles saisons ( octobre- novembre-décembre- avril – mai –juin) Nous avons vécu, avec l’arrivée de nos amis, une situation complètement inédite ! Les deux couples ont commandé un véhicule assez grand pour 4 chez un agent de Saint Gilles.

Arrivés à l’aéroport, après 24 heures de voyage…vannés,  ils attendent la voiture. Des personnes sont  là, au terminal de Roland Garros, avec des panneaux portant le nom de clients, mais pas celui qui concerne notre petite troupe. Nous tournons un bon moment, pus d' une demi-heure,  avant qu’un monsieur ne se présente. Où est le véhicule ?

« Ah non, votre voiture n’est pas à l’aéroport... C’est tout simple, j’emmène l’un de vous quatre à Ste Clotilde chercher le véhicule loué avec mon pick-up – je n’ai pas de place pour tout le monde et les bagages - et il reviendra vous prendre vous les trois autres à l’aéroport. » dit notre homme.

Cela me fâche ! C’est quoi ce transfert ? On s’amuse donc à transférer les gens au lieu de transférer le véhicule ? Est-ce pour ne pas avoir à payer le parking ?

François et moi, qui étions venus accueillir nos hôtes, sommes abasourdis… Nous n’avons jamais connu ce type de situation depuis que nous habitons sur l’île.

Malgré tout, pour leur faciliter la tâche, on voit bien qu’ils sont peu réactifs,   nous décidons d’emmener, nous,  les femmes à Ste Clotilde, le « transféreur » quant à lui charge les hommes (et deux autres personnes qui n’ont rien à voir avec nous). Un petit quart d’heure pour rejoindre un parking non aménagé, près d’un terrain vague.

Et là, il faut encore attendre que ce même individu, responsable du transfert, revienne : il a deux autres personnes dans son véhicule qu’il doit emmener chercher leur voiture. Pendant ce temps, Albert et Patrice commencent à noter les défauts du véhicule pendant que Carmen et Sylvie demandent les noms de arbres qui poussent là : elles se familiarisent déjà avec le raisinier, les manguiers…

A son retour,  le responsable du transfert participe à l’état des lieux – la voiture n’est pas de location voiturepremière jeunesse, les banquettes sont tachées, brûlées, la carrosserie a des bosses, il manque l’antenne radio, mais le véhicule est « climatisé »- et cet intermédiaire réclame, comme convenu dans le contrat, un chèque de caution, plus une somme de 18 euros pour ce premier transfert… Et cerise sur le gâteau, il demande à nos voyageurs d’aller à Saint Gilles, au garage untel, route une telle… régler le prix de la location. Inimaginable ! comme si les gens fraîchement débarqués connaissaient l’île… et d’ailleurs nous n’avions aucunement l’intention de passer avec eux par St Gilles (à l’ouest) , mais de les emmener au Tampon par les Plaines. Nous remettons donc ce rendez- vous à lundi, avec la bénédiction du « transféreur » !

Et ce n’est pas fini, on demande à nos invités de redéposer le véhicule à Ste Clotilde, le soir de leur départ et non à l’aéroport… Encore faut-il qu’ils retrouvent ce drôle de parking ! Et il leur faudra repayer la même somme : soit 18 euros ! Suite au prochain feuilleton…

Conclusion : réservez tôt votre voiture de location, de préférence avec une agence basée à l’aéroport, il y a le choix. Et surtout méfiez-vous du mot « TRANSFERT » !

location voiture 2

                              "sa même : il vaut mieux en rire...Patrice et Albert prennent la situation avec philosophie,"

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 19:47

ou...Etre au courant ou ne pas être...

Ce n’est pas la Côte d’Azur, en plein été, même si ça en a l’air à voir le trafic et les bouchons récurrents.

En semaine, on sait qu’il faut éviter de sortir sa voiture le matin de 7h à 7h45 , car c’est la rentrée des collèges, qu’il faut éviter d’être dans la rue principale de 8h à 8h45, parce que les parents emmènent les petits des classes primaires (en voiture) à l’école. Et là, depuis l’intersection de la rue Charles Baudelaire et de la rue Epidaure Hoareau jusqu’au rond-point Charrière, c’est la galère ! On avance au pas, on se déplace quatre fois plus vite à pied !

manif (2) manif (3)

Parfois ce sont des tambours malbars qui annoncent une procession et un cortège fleuri arrive. Mais aujourd’hui, ce n’est pas le cas.

Alors c’est quoi ce ralentissement ?  Et c’est quoi ces battements métalliques ? Voilà que ça bouchonne terriblement de 10 heures à 10h45, alors que les collégiens ne sont pas en cours et que les petits sont déjà en classe depuis longtemps… La cause ?

manif

Voilà  la réponse…

Un petit groupe de femmes et enfants ont investi la chaussée et défilent derrière un drap blanc, une banderole de fortune, sur laquelle elles ont écrit : «  Locataires en colère. Pas d’EDF depuis 15 jours. Que fait le maire ? » Cette petite troupe à pied, de mamans poussant des landaus, d’adolescentes tapant sur des objets en métal, a bien réussi à attirer l’attention, en ne bloquant qu'une voie de circulation, -c'est déjà pas mal! -mais sont-elles parvenues à leur fin ? C’est ce qu’on appelle "essayer de se faire entendre sur la voie publique !" Ce serait dommage de faire tout ce bruit pour rien et de paralyser la circulation pour ne pas susciter de réaction. Chers automobilistes, vous qui avez été si patients, maintenant au moins vous, vous êtes …au courant !

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 18:17

Hier après-midi, escapade à Saint Denis pour récupérer nos visas pour l’Inde. Cette fois – ci , nous avons bien trouvé la Rue du Maréchal Leclerc et n’avons pas descendu toute la rue piétonne jusqu’à une centaine de pas du front de mer comme il y a dix jours.(Cette artère est immense : plus d’un kilomètre dont la moitié en rue piétonne ). Sous la chaleur, cette descente était un vrai calvaire. D'ailleurs il fait toujours très chaud à Saint Denis !

 En fait, pour trouver le consulat, il est bien plus aisé de venir par le front de mer : il suffit de longer le Barachois direction Saint André et de bifurquer à droite juste avant la gare routière, puis tourner à gauche. Et nous y voilà. Le consulat est situé au n°266, au troisième étage d’un immeuble quelconque.

10-1a 10-1b

 Pour tuer le temps avant l’ouverture des bureaux, nous avons remonté la Rue du 10-1cMaréchal à pied. Ce boulevard de Saint Denis est peu engageant, pas de verdure, pas d’ombre, seulement du béton, des terrains vagues, des immeubles en construction… Beaucoup de circulation et peu de piétons, forcément ! Quelques magasins sympas : tissus, produits indiens, jouets, boutique où on peut faire des photos d’identité…

 

 Nous avons pris à gauche la rue Saint Jacques jusqu’à l’église du même nom. Dans un petit restaurant faisant face à la pension Aïcha, nous avons bu un bon petit café, puis sommes entrés dans l’église.

10-1d

                                             L’église Saint Jacques

Elle est étonnante ! Des bancs devant l’autel, derrière l’autel, et de part et d’autre de l’autel. Cet édifice paraît immense. Il donne aussi l’impression d’être bien entretenu par ses paroissiens.

10-1e 10-1k

                                      une nef profonde                                 

10-1j 10-1f

             un transept de grande dimension

Depuis ce sanctuaire, on domine la rue St Jacques qui dévale en pente douce vers l’océan. Au loin, se profile la tour des pompiers. 

 Et à l'arrière de l'église,  une tour qui fait office de clocher et quelques jolies maisons créoles encore épargnées par la boulimie immobilière. Et sans discontinuer, une circulation très dense.

 10-1h 10-1i

vue de l'ocean depuis les portes de l'église            vue des Hauts de St Denis,clocher

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 22:04

Faut le faire !

jace1On voit ses gouzous « petits bonshommes moutarde » dans les endroits les plus insolites parfois.

Jace, artiste local, doit aimer les acrobaties et ne pas être sujet au vertige pour réaliser des fresques sur des rochers surplombant des précipices.

Là encore, voilà qu’il a décoré un pont de la Route des Tamarins enjambant une ravine, au-dessus de Saint Leu. Depuis l’ancienne RN, on voit bien le fond bleu du dessin, en zoomant voilà ce que cela donne !

Il s’agit maintenant de l’interpréter : rappel de l’océan qui est parallèle à cette quatre-voie, gouzous surfant la vague, impression de vitesse créée par la position des bonshommes se déplaçant au-dessus de l’eau. Opposition statisme- dynamisme : statisme du nageur et de la vache, scotchés par ce qu’ils voient, dynamisme des vagues et du surfeur(debout sur un pétard ? une fusée ? un surf ?… ) L’accent a été mis sur la rapidité. La route des Tamarins a effectivement facilité les déplacements dans l’Ouest de l’île. Et le « bouchon qui saute », quel symbole...

jace4

 

Mais  voilà ! cette « autoroute » n’a pas réglé le problème des bouchons qui asphyxient Saint Paul et Saint Denis, ni ceux de Saint Pierre et de Saint Jo. Les goulets d’étranglement sont toujours là. Et notre président de région pense résoudre le problème grâce aux  bus… il en faudrait des voies supplémentaires pour rendre ce projet réalisable, on est en peine « fiction » !

Jace bouchon                                        un bouchon entre Saint Paul et la Possession

Justement, on pourrait parler de l’embouteillage occasionné aussi ce matin à Saint Pierre. Une seule rue était bloquée par des riverains lassés de la circulation et des excès de vitesse dans leur quartier (une rue perpendiculaire à la RN)  et tous les usagers de la route, même les bus,  ont été piégés. Du rond-point de Grand Bois au rond-point Canabady, en passant par la route de l’Hôpital, on avançait à une allure d’escargot. 40 minutes pour un trajet qui en temps normal dure 15 minutes. Quand on arrive au boulot on a du mal à se dire « bon-jour ! » La réunion de gynécologues du CHR e dû être reportée faute de présents à l’appel.  A quand donc le contournement de Saint Pierre ? A quand l’incitation au covoiturage ?

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 18:36

Pour les Journées du Patrimoine, un passage obligé, parce qu’exceptionnel dans l’île : monter dans une micheline restaurée par une association méritante, et faire l’aller-retour La Grande Chaloupe – Possession ! Pour 4 euros seulement, un voyage inédit dans le temps !

titrain1a     titrain5

Un passionné, Gérard Chotard, vous invite à monter dans le wagon, se met aux commandes et c’est parti ! Neuf kilomètres au total dans un train de 36 places aux sièges rénovés, un train rouge qui siffle et qui vous berce de son « tchou-tchou ».

 

titrain1 titrain 2b

Sur une centaine de mètres, il circule à l’air libre, longe le lazaret, et soudain s’enfonce dans un tunnel d’outre-tombe : un tunnel étroit -pour un seul train- où la roche est brute. Parfois on voit des chauves-souris s’enfuir dans le halo des phares, des chiffres peints sur la paroi doivent marquer les kilomètres, à trois reprises une bouche de lumière. Pas question d’être claustrophobe pour entreprendre cette excursion !

 

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Pour les enfants présents, c’est une aventure. Quand le conducteur éteint les phares, place aux hurlements, quand le train revoit la clarté du jour, ce sont des cris de joie. Parfois, les marmailles imitent les bruits de la micheline. Imperturbable, le conducteur a les yeux rivés sur son tableau de bord.

 

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Certains passagers descendent à la Possession, ce sont des randonneurs venus à La Grande Chaloupe par le Chemin des Anglais. Bonne idée que celle d’allier la marche à la découverte d’un fleuron du patrimoine. Pour revenir au point de départ, Gérard Chotard change de place et s’isole dans une cabine à l’avant. C’est reparti ! Une moyenne de 18 km/heure, plus vite qu’à pied…

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On peut regretter que l’Etat n’accorde pas davantage de d’intérêt – et de subventions- à cette association, surtout à l’heure du développement touristique. Si une locomotive et deux michelines ont peu être restaurées, il reste encore de quoi faire pour redonner ses lettres de noblesse au chemin de fer, qui a été crucial pour le développement de l’île avant l’invasion de l’automobile. Quelques établissements scolaires, grâce à l’initiative de d' enseignants, ont participé à la remise en état des machines, et les mécaniciens de l’association ont fait bénéficier les jeunes de leur savoir-faire. Mais le train fera-t-il un jour vivre ces jeunes, que ce soit dans le domaine du tourisme ou du transport ?

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:40

 

L'idée de délocaliser l'université dans le Sud est géniale, mais on néglige l'accès à ce campus. Tout est à repenser ! Pour y accéder, en venant de St Pierre,  il suffit d'emprunter la Rue Delisle au niveau du rond-point des Chandelles et de suivre le fléchage. Mais là, il faut être perspicace  : au rond-point de la Chatoire,  le panneau indiquant la direction est illisible en raison de graffitis, et cela depuis belle lurette. A se demander si les élus n'empruntent jamais ce chemin.

Ce qui peut surprendre aussi c'est la route d'accès à l'université : c'est un chemin bosselé, inégal, en mauvais état. Et comme les places de parking font défaut, on s'y gare n'importe comment et c'est une route qu'il vaut mieux ne pas emprunter quand on n'est pas tenu d'aller en fac.L'image de l'université est ternie par cet environnement.

 

Une fois dans le campus, on est agréablement surpris par le cadre, les grands arbres les allées bien entretenues.

Quelques photos.

fac 1 fac 4

fac 2 fac 10

fac 8 fac 9

fac 5 fac 6

fac 7 faculté olympe

 Pour en savoir plus, allez sur le site web de l’université Sud –Réunion

http://www.univ-reunion.fr/universite/composantes/tampon.html

 

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 18:07

 

Que faire si ce n’est s’armer de patience et attendre les bus. Mamy en a fait l’expérience hier. Comme nous étions au travail, elle a décidé de faire une escapade seule en ville, et la ville est à 40 minutes à pied de notre quartier. Le bus tardait… Alors elle a pris un des taxis publics qui passent dans la rue Baudelaire pour un montant de 1,50 euro. Déposée à la gare routière, elle est remontée à pied vers le Centre Ville. Shopping dans les magasins de vêtements. Tentative d’entrer dans l’église qui était hélas fermée.

                                Tampon rue delisle

                                            La Rue Hubert - Delisle ( rue commerçante du Tampon)

Assise à l’intérieur du  Restaurant  « le  Bongo »,  - pas sous le store, car il faisait trop chaud- elle a bu son jus de tomates en attendant de manger.  Elle a été séduite par la gentillesse du patron et elle a pu  assister à la préparation des cuisiniers qui s’activaient là, devant elle.

Encore quelques achats puis elle a tenté devant la mairie de prendre le bus de 14h qui n’est jamais venu.

               Tampon hotel de ville

                                                    L'hôtel de ville

Elle a  donc essayé de prendre un taxi, mais là les prix étaient prohibitifs ( 30 euros la course !)Retour à la gare rouière.Patiente, elle guettait le départ du bus de 15  heures 30 – à destination du Bras de Pontho- qui était là sans chauffeur et sans passagers,  et qui tout à coup, vers 15 heures,  s’est mis en route. Au bruit du moteur, mamy a foncé et a réussi à le prendre. 1, 30 euros le trajet ! Elle aurait dû avoir la carte « gramouns » pour ne pas payer le transport et prendre le « Car Jaune » – mais les cars jaunes ne desservent pas les arrêts de Trois Mares. Sur l’île, les gens âgés de plus de 60 ans ne payent pas le déplacement en Car Jaune !

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