16 octobre 2009
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Il en existait autrefois. Les écrits des premiers navigateurs attestent l’abondance de tortues marines et terrestres.
« Le quinzième du courant, nous levâmes l’ancre de Saint Denis et fumes mouiller à sept lieues de là à l’habitation nommée Saint Paul, afin d’y faire de la tortue de mer et de la saler… 24 grandes tortues de mer vivantes, sans compter une trentaine que nous avions fait saler. Cent hommes de bon appétit peuvent rassasier leur faim en un repas d’une seule tortue de mer" Dubois 1669

Aujourd’hui, les seules qu’on peut admirer sont en semi-liberté sont à St Leu dans des bassins. A KELONIA, on peut en voir évoluer à la surface de l’eau et sous l’eau, au milieu de poissons exotiques.

Dans un des bassins, une tortue géante se laisse caresser.Amusantes aussi les petites tortues terrestres malgaches qui se poursuivent dans le sable.
Ce musée, très fréquenté présente les différentes espèces existant dans le monde, leurs caractéristiques, leur représentation dans les différentes cultures, le travail de l’écaille de tortue... Une sortie très intéressante.
Entrée par adulte : 7 euros
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24 août 2009
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Incroyable ! Cela s’est passé pendant notre promenade dominicale. Nous nous sommes demandés un instant quels étaient ces oiseaux si rapides qui sautaient d’arbre en arbre en nous voyant…jusqu’à ce que nous comprenions qu’il s’agissait d’autre chose.
Ces bestioles étaient en réalité des « CRIQUETS GEANTS » qui se doraient au soleil le long du sentier qui menait au Piton Hyacinthe, et que notre passage a dérangés. Nous étions à cent lieues d’imaginer que ces insectes pouvaient voler si haut, si vite et être de cette taille (environ 10 cm de long !)

Un jour plus tôt, en revenant de la boulangerie à pied, François avait assisté à une scène unique : il a vu un martin plonger sur une sauterelle, devant une voiture…
Ces deux situations nous ont fait penser à un tableau de Roussin, extrait de l’Album de la Réunion et entrevu au musée Dierx, image sur laquelle on aperçoit un martin ( un gros merle) en train d’immobiliser une énorme sauterelle. Ces oiseaux avaient justement été introduits à la Réunion pour éliminer ces insectes dévastateurs de cultures.

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20 août 2009
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Notre agame a réapparu ! Il se dorait à notre retour de l'école, au soleil, sur les cannisses que nous avons installées au fond du jardin. Comme l’emplacement des bananiers est resté vide, nous avons utilisé cet assemblage de claies de roseaux pour en faire un coupe-vent et une séparation avec le voisinage. La chaleur engrangée par cette haie devait convenir à l’agame (lézard à crête). Nous avions même cru qu’il s’était coincé la queue car il est resté rivé à la cloison à notre approche. François a eu tout le loisir de le photographier avec son superbe réflex ! Rien à voir avec mes clichés antérieurs.
Pour des infos plus précises sur l’animal, ou les photos précédentes, suffit d’écrire « agame » dans l’encart « recherche » du blog.
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8 août 2009
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Les abeilles de nos 7 ruches avaient péri avant notre départ pour la Réunion, malgré les soins apportés par François. Et à pareille époque, dans les alentours de nombreux apiculteurs se plaignaient aussi de la mort des butineuses. Raisons : le pou de l’abeille (le varoa ) ? les pesticides employés dans les cultures proches ? Le beau, rucher tout neuf construit dans les Blanches Terres dans un champ fleuri au milieu des acacias est resté désespérément vide pendant un an.
Et voilà qu’un essaim vient d’occuper une ruche vide qui était restée là ! Nous aurions pu collecter quelques pots de miel …mais François préfère laisser le miel aux abeilles pour cet hiver…
Les apiculteurs de la Réunion sont actuellement victimes de la négligence de chercheurs qui ont introduit une mouche bleue. Cette mouche introduite pour mettre fin à la prolifération de la vigne marronne, concurrence les abeilles qui ne trouvent plus de nourriture… Et là où la mouche bleue passe, l’abeille ne se pose plus, elle délaisse la fleur qui a été visitée par sa rivale. Pour les gens qui vivaient exclusivement de la vente du miel dans l’Est de l’île, c’est une catastrophe ! Mais comment éradiquer cette prédatrice qui s’est si rapidement reproduite ?
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16 juillet 2009
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…c’est ce que je n’arrête pas de faire depuis plusieurs jours ! Faut croire que les papillons de Montdidier sont apprivoisés ! J’ai revu une dizaine de vulcains, une trentaine d’amaryllis, six belles dames, six paons du jour, deux robert le diable, quatre tircis, deux tabacs d’Espagne… Ca y est ! Pour le comptage, c' est reparti . Je transmets mes données sur internet à Noéconservation ( antenne du Muséum d’Histoire Naturelle).
amaryllis - robert du diable- paon du jour

A la Réunion, c’est un vrai supplice, les papillons me narguent, rares sont ceux que j’ai pu photographier. Ils se posent très vite sur l'oranger du jardin et redécollent aussitôt, raison pour laquelle je n’ai que quelques rares spécimens dans mes fichiers. Mais je ne désespère pas…

Pour les amateurs de papillons, vous pouvez vous inscrire à l'Observatoire et transmettre vous aussi vos données pour participer à la préservation des espèces.. Site à consulter : noeconservation.org ou
http://opj.mnhn.fr/AddSurvey1.do
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1 juillet 2009
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Ce week-end, les Allemands et Amis germanistes de l’île de la Réunion, invités par Mme Fontaine, se sont retrouvés à la table d’hôtes de Mme Guimard, à Saint Philippe dans , la forêt de Mare Longue, juste à côté du Jardin des Parfums et des Senteurs. Parmi les présents, Wolfgang, nouvellement arrivé dans l’île qui gère un commerce à Saint Pierre, Petra, une infirmière libérale de Petite Ile, originaire de l’ancienne DDR, Huguette et Vérène, professeurs d’allemand retraités… au total une vingtaine de convives
En apéritif, un éventail de rhums arrangés : rhum à la mangue, rhum -coco, rhum à la goyave, rhum au tamarin...

Nous avons mangé un repas typique : après une salade de palmistes, des carris (poulet – vanille, porc– coco, boeuf… accompagnés de riz,de chocas chauds, et de rougail) et pour terminer un gâteau au chouchou et au chocolat.
Dans cette varangue au cœur d’une végétation luxuriante, nous avons passé une bonne après-midi.
C’est là aussi que pour la première fois j’ai vu « un crabe terrestre » ! Ce gros crabe montait tranquillement les marches dans le jardin. J’en ai profité pour le photographier. Il paraît qu’il existe aussi des crabes qui vivent dans les cocotiers et se nourrissent de noix de cocos… J’ai eu beau chercher son nom parmi les centaines de crabes terrestres reproduits sur des sites internet , je n’ai pas pu l’identifier…
le crabe terrestre
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7 mai 2009
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Dans notre jardin habite un drôle de lézard, qui escalade les murs et les arbres. Il passe du manguier à l’oranger en traversant la haie. Ce petit dinosaure miniature de 3O cm, de l’ordre des Squamates, se confond avec la végétation et pour le photographier, c’est le parcours du combattant. Il est très rusé et très rapide.
J’ai enfin réussi à l’immortaliser. C’est un « agame ».Il a une crête le long du dos, des pattes griffues, et des écailles gris vert. Il existe 14 espèces d’agames sur l’île. La femelle est plus petite que le mâle et pond une dizaine d’œufs ovoïdes dans un terrier.

Un agame dans une agave
Le jour de notre promenade à la Pointe du Diable, un de ses congénères se faisait dorer au soleil, assis dans une agave. L'agame contrairement au caméléon n'est pas protégé par arrêté prefectoral sur l'île.
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15 avril 2009
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ça ne se boit pas, ça ne se mange pas, ça sonne joliment, c’est…une habitante des lieux qu’on a coutume de rencontrer très souvent dans les vergers.
C’est joli, c’est utile, c’est… une araignée. Elle est spectaculaire, car elle est grande et elle tisse des toiles énormes.
Ses pattes sont noires striées de jaune ou d’orange. Son nom latin est nephila inaurata ou nephila nigra
Le corps de la « nephila nigra » est d’une couleur noire uniforme, celui de la « nephila inaurata » a le dessus jaune soufre. Cette araignée peut mesurer 7 cm, selon certains, 20 cm selon d’autres, allez savoir ! En tout cas elle est impressionnante. Sa tête est munie d’énormes crocs. La première fois que nous l’avons vue dans notre jardin accrochée dans sa toile dans le pêcher, nous ne savions pas quelle attitude adopter, mais M. Grondin nous a assuré qu’elle était inoffensive…Elle est bien utile car elle capture les insectes.
Les toiles sont si coriaces qu’elles servent parfois à tisser des vêtements (à Madagascar) La femelle est plus grosse que le mâle.
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2 mars 2009
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Non, ce n’est pas le nom d’un médicament, c’est le nom d'un escargot d’ici, un gastéropode surprenant par sa taille (il peut atteindre 20 cm et peser 200 g),Sa coquille a la forme d’un fuseau et rappelle ces pâtisseries ( en cornets, ceux qu’on fourrait de crème ) Sa chair est rougeâtre. C’est lui qui dévore nos belles tomates…L’espèce est très active pendant les nuits tièdes en période de pluie.
Ce n’est pas le seul escargot, on en voit bien d’autres qui grimpent allègrement dans les orangers, les haies ou le long des murs de la maison.
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24 février 2009
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Ici aussi, on rencontre des guêpes. Elles ont très grandes, ont des pattes très longues et fines, et leur corps est d’un jaune uniforme. Elles se déplacement souvent seules. Ce sont les « guêpes polistes ». Les Réunionnais ne détruisent pas leurs nids car ils se nourrissent parfois des larves de ces insectes qui sont ici une délicatesse…
Les guêpes sont de terribles carnassières qui vont chercher sur les plantes des chenilles de papillons et de nombreux autres insectes. Après les avoir dépecés, elles les transforment en boulettes de viande qu'elles ramènent au nid pour nourrir les larves
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