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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:50

 

 

abeille manguier 3

 La floraison de notre manguier est spectaculaire depuis quelques jours ! Et l’apis mellifica est déjà à l’œuvre. Cette abeille s’en donne à cœur joie dans cette profusion de fleurs. Espérons  que grâce à cette pollinisatrice, nous aurons aussi droit à une belle cueillette de mangues dans quelques mois !

abeille manguier

 abeille manguier2

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 13:51

 Il est revenu se chauffer au soleil sur le muret qui nous sépare du jardin voisin. Est-ce leagame 1 même que celui que j’avais photographié le 20 août 2009 ? Ou un de ses petits ? N’empêche que ça fait plaisir de revoir ce petit « agame » qui est bien utile ! Depuis que j’ai lu l’article publié par le Museum d’Histoire Naturelle, fascicule très intéressant sur les

« mammifères, reptiles et amphibiens » appartenant au recueil « Biodiversité de la Réunion », je me demande si mon agame est un « agama versicolor » ou un « agama agama »…

 

agame 2L’agame versicolor ou agame arlequin aurait été introduit sur l’île an 1865 dans des boutures de cannes à sucre en provenance de Java . On l’aurait même exporté de la Réunion vers Maurice puis à Rodrigues pour lutter contre les insectes de la canne.

 

L’agame des colons ou « agama agama » serait d’importation plus récente, venu d’Afrique vers 2000, il se cantonnerait dans la région du Port : la tête et le bout de sa queue sont rouge vif.

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 20:42

Rassurez-vous, je n'ai pas le rhume ! Même si à cette époque on peut facilement s'enrhumer (rien à voir avec le rhum...) La température a terriblement chuté "plus que 27° le jour et 17° le matin..."

 

Aujourd'hui je vais vous parler des BIBES

 

bibe2On ne peut pas les manquer, ces adorables  araignées qui peuvent atteindre jusqu’à 20 cm. Ici , à la Réunion, on leur donne le nom de « bibes » et jamais on ne dit à son marmaille : « Oh regarde les jolies Néphilas ! » qui est leur vraie appellation. Il ne comprendrait pas !

 

   

Les bibes ont des pattes rayées de jaune et de noir et tissent d’énormes toiles entre les branches du manguier dans notre jardin, ou encore sur les fils électriques.

Elles sont inoffensives et bien utiles !

 

  Ces bibes-là, nous avons eu le loisir de les admirer et de les photographier dans la propriété d’Hélène et Jean-Paul.

 

Figurez-vous que cette charmante araignée possède plein d’yeux. Combien à votre avis ?  Pasbibe1 autant qu’Argus, le gardien mandaté pour surveiller Io…

Elle n’en a que 8 ! Et c’est sous ses yeux que se trouvent des chélicères dont l’extrémité se termine par un crochet acéré qui lui sert à injecter le poison à la proie.

 

L’araignée possède aussi des glandes – les filières-  qui produisent deux types de soie : la soie pour fabriquer la toile et la soie gluante pour la construction du piège

 

 

 

bibe3

Ce qui est amusant, c’est que la mâle a peur de sa dulcinée. Comme il est d’ailleurs dix fois plus petit qu’elle, il prend « les pattes à son cou » après  l’accouplement pour ne pas être dévoré.

 

(D’où le titre donné à cet article !) bibe4

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 15:04

paix plantu 1 Eh oui, on parle souvent du misérable moskito qui est à l'origine du  chik (entendez "chikungunja"), ça fait peur aux touristes et crée des psychoses. Alors qu’on parle plus rarement du « rat », que Plantu et Geluck croquent si bien, et qui hélas  est une vraie plaie sur l’île. Comme il n’a pas de prédateur dans le monde animal, hormis les chiens et quelques chats courageux,  il se multiplie à la vitesse Grand V.  Les municipalités font des campagnes de sensibilisation et distribuent  du raticide, en priorité aux agriculteurs. Là où le rat trouve à manger, c’est à la campagne, il adore les fruits et les légumes et cause des dégâts importants aux cultures. Mais on le trouve aussi dans les vergers des particuliers. Il grimpe aux arbres, monte même dans les greniers. Ce rongeur est le vecteur  de la « leptospirose », une maladie liée à la bactérie qu’il véhicule.

rat

Cette prolifération des rats n’est pas fortuite : les actes non citoyens de personnes sales et mal éduquées sont souvent à l’origine de ce problème. Il suffit de voir déborder les poubelles près des kiosques après le pique-nique dominical. Il suffirait d’apporter des sachets et d’emporter les restes chez soi pour les mettre dans les poubelles vertes. Même sur les sentiers de randonnée, parcourus par des amoureux de la Nature, on abandonne les boîtes de conserve qui attirent les rats. Facile, mais écoeurant !

 

Ce qui me scandalise le plus c’est l’attitude des dechetsadolescents qui ne retiennent rien des enseignements : bêtise ou provocation ? ou simplement imitation de leurs parents ? On jette ses détritus n’importe où, sous prétexte que certains corps de métiers sont payés pour les ramasser…  Belle mentalité ! Devant la piscine de Trois Mares, les places de parking non occupées deviennent souvent des dépotoirs. Il arrive que certains jeunes remontant du collège le mercredi  jettent des restes de leur pizza dans l’herbe, certains achètent des sandwichs dans un snack et se débarrassent du papier gras, et tout ça attire les rongeurs, j’ai eu l’occasion d’en voir en plein jour. A quoi servent alors les « semaines de développement durable » si on perd si vite la mémoire ?

rat 2Pour en revenir à la leptospirose, la maladie tue chaque année.  L’homme la contracte par un contact direct avec l’urine ou des tissus d’un animal infecté ou indirectement par le sol, la végétation et l’eau contaminée.  Nombreuses sont les professions qui risquent la contamination : les agriculteurs, éleveurs, plongeurs, plombiers, agents du bassin d’épuration, pêcheurs, chasseurs, spéléologues…

 

 

  Pour en savoir plus http://www.esculape.com/fmc2/leptospirose.html

 

.

 

 

 

 

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 19:17


La semaine dernière, les élèves se sont précipités dans la  salle des profs pour suivre un lézard . « Madame, madame, nana un caméléon ! »

                                  

Je me suis penchée sous la table, ai observé la bête.  J’ ai expliqué à Thomas, Guillaume et Jérôme, mes jeunes interlocuteurs, qu’il s’agissait non pas d’un caméléon, mais d’un agame. Ou plutôt,  j’ai rectifié en expliquant qu’agame était son nom en français... pour ne pas heurter les susceptibilités !

En fait ici, tous les lézards à crête sont appelés « caméléons » par les Réunionnais. Et pour le caméléon, on choisit de l’appeler « l’endormi » sur l’île. Allez comprendre quelque chose !

Agame ou pas agame, on fait des amalgames ! Lé égal ! Lé pareil ! Mi pense que le nom « Agamemnon » li conviendrait bien … sans jeux de mots !

 
                                         Agamemnon, le bien - nommé
 


Voilà notre Agamemnon qui a posé pour nous dans l’allée du garage voilà trois jours ! Une pensée pour Viviane qui agadore ces charmants reptiles !

 

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 18:24

Il en existait autrefois. Les écrits des premiers navigateurs attestent l’abondance de tortues marines et terrestres.
« Le quinzième du courant, nous levâmes l’ancre de Saint Denis et fumes mouiller à sept lieues de là à l’habitation nommée Saint Paul, afin d’y faire de la tortue de mer et de la saler… 24 grandes tortues de mer vivantes, sans compter une trentaine que nous avions fait saler. Cent hommes de bon appétit peuvent rassasier leur faim en un repas d’une seule tortue de mer" Dubois 1669

Aujourd’hui, les seules qu’on peut admirer sont en semi-liberté sont à St Leu dans des bassins. A KELONIA, on peut en voir évoluer à la surface de l’eau et sous l’eau, au milieu de poissons exotiques.

Dans un des bassins, une tortue géante se laisse caresser.Amusantes aussi les petites tortues terrestres malgaches qui se poursuivent dans le sable.

Ce musée, très fréquenté présente les différentes espèces existant dans le monde, leurs caractéristiques, leur représentation dans les différentes cultures, le travail de l’écaille de tortue... Une sortie très intéressante.

Entrée par adulte : 7 euros

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 16:48

 

Incroyable ! Cela s’est passé pendant notre promenade dominicale. Nous  nous sommes demandés un instant quels étaient ces oiseaux si rapides qui sautaient d’arbre en arbre en nous voyant…jusqu’à ce que nous comprenions qu’il s’agissait  d’autre chose.

Ces bestioles étaient en réalité des « CRIQUETS GEANTS » qui se doraient au soleil le long du sentier qui menait au Piton Hyacinthe, et que notre passage a dérangés. Nous étions à cent lieues d’imaginer que ces insectes pouvaient voler si haut,  si vite et être de cette taille (environ 10 cm de long !)

                                
Un  jour plus tôt, en revenant de la boulangerie à pied, François avait assisté à une scène unique : il a vu un martin plonger sur une sauterelle, devant une voiture…

Ces deux situations nous ont fait penser à un tableau de Roussin, extrait de l’Album de la Réunion et entrevu au musée Dierx, image sur laquelle on aperçoit un martin ( un gros merle)  en train d’immobiliser une énorme sauterelle. Ces oiseaux avaient justement été introduits à la Réunion pour éliminer  ces insectes dévastateurs de cultures.
                                  

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 18:29

 

 

Notre agame a réapparu ! Il se dorait à notre retour de l'école, au soleil, sur les cannisses que nous avons installées au fond du jardin. Comme l’emplacement des bananiers est resté vide, nous avons utilisé cet assemblage de claies de roseaux pour en faire un coupe-vent et une séparation avec le voisinage. La chaleur engrangée par cette haie devait convenir à l’agame (lézard à crête). Nous avions même cru qu’il s’était coincé la queue car il est resté rivé à la cloison à notre approche. François a eu tout le loisir de le photographier avec son superbe réflex ! Rien à voir avec mes clichés antérieurs.

 

 

Pour des infos plus précises sur l’animal, ou les photos précédentes, suffit d’écrire « agame » dans l’encart « recherche » du blog.

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 20:01

 


Les abeilles de nos 7 ruches avaient péri avant  notre départ pour la Réunion, malgré les soins apportés par François. Et à pareille époque, dans les alentours de nombreux apiculteurs se plaignaient aussi de la mort des butineuses. Raisons : le pou de l’abeille (le varoa ) ? les pesticides employés dans les cultures proches ? Le beau, rucher tout neuf construit dans les Blanches Terres dans un champ fleuri au milieu des acacias est resté désespérément vide  pendant un an.
Et voilà qu’un essaim vient d’occuper une ruche vide qui était restée là ! Nous aurions pu collecter quelques pots de miel …mais François préfère laisser le miel aux abeilles pour cet hiver…

Les apiculteurs de la Réunion  sont actuellement victimes de la négligence de chercheurs qui ont introduit une mouche bleue. Cette mouche introduite pour mettre fin à la prolifération de la vigne marronne, concurrence les abeilles qui ne trouvent plus de nourriture… Et là où la mouche bleue passe, l’abeille ne se pose plus, elle délaisse la fleur qui a été visitée par sa rivale. Pour les gens qui vivaient exclusivement de la vente du miel dans l’Est de l’île, c’est une catastrophe ! Mais comment éradiquer cette prédatrice qui s’est si rapidement reproduite ?

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 23:39

 

 

…c’est ce que je n’arrête pas de faire depuis plusieurs jours !  Faut croire que les papillons de Montdidier sont apprivoisés ! J’ai revu une dizaine de vulcains, une trentaine d’amaryllis, six belles dames, six paons du jour, deux robert le diable, quatre tircis, deux tabacs d’Espagne… Ca y est ! Pour le comptage, c' est reparti . Je transmets mes données sur internet à Noéconservation ( antenne du Muséum d’Histoire Naturelle).

  amaryllis - robert du diable- paon du jour
                  
 


A la Réunion, c’est un vrai supplice, les papillons me narguent, rares sont ceux que j’ai pu photographier. Ils se posent très vite sur l'oranger du jardin et redécollent aussitôt, raison pour laquelle je n’ai que quelques rares spécimens dans  mes fichiers. Mais je ne désespère pas… 

     
Pour les amateurs de papillons, vous pouvez vous inscrire à l'Observatoire et transmettre vous aussi vos données pour participer à la préservation des espèces.. Site à consulter : noeconservation.org ou
http://opj.mnhn.fr/AddSurvey1.do

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