Pour ce qui est des caris, Claude en connaît un rayon ! Aujourd’hui, j’ai pu goûter un cari de « bichiques » préparé par ses soins !
Un délice ! Ce plat de fête plutôt coûteux, vu la rareté des « bichiques » était un beau cadeau ! Il a été pensé pour le départ de Noëla pour la métropole.
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Les alevins, dont la pêche est très règlementée, pour empêcher la raréfaction des poissons, peuvent être pêchés dans une période bien précise (du 1er septembre au 28 février), et leur quantité est également surveillée…
De plus en plus, les amateurs de ce plat se rabattent sur les bichiques de Madagascar, moins onéreux.
Règlementation de la pêche aux bichiques
Seuls les pêcheurs déclarés et autorisés par les services de l’Etat (DEAL ou DMSOI sont autoriser à pêcher.
« Il existe plusieurs options pour demander une autorisation de pêche :
- Les pêcheurs amateurs en eau douce (qui achètent une carte de pêche auprès de l’ADAPAEF et une licence auprès de la DEAL ), ou les pêcheurs de loisir en rivière (qui ont déclaré leur vouves à la DMSOI ) : chaque pêcheur autorisé peut avoir 2 vouves maximum et pêcher 3 kg maximum par jour, pour une consommation stricte au sein du foyer sans aucun droit à la commercialisation ;
- Les pêcheurs professionnels en rivière, qui détiennent un permis de pêche à pied délivré par la DMSOI : chaque pêcheur autorisé peut avoir 4 vouves maximum par pêcheur professionnel. Il a la possibilité de vendre le produit de sa pêche avec des notes de vente ;
- Les marins pêcheurs professionnels en mer, qui ont fait vérifier leur filet moustiquaire par la DMSOI , sont également autorisés à vendre le produit de leur pêche avec des notes de vente au nom de leur navire. »