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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 20:08

Oté ! Dans quel pays sommes nous donc ? Et dans quelle époque ? A l’époque féodale ?

On croit rêver… Je savais que la plupart des élus réunionnais étaient partiaux, et qu’ils ne distribuaient des subventions et des postes qu’à ceux qui les votaient… Heureusement qu’il en existe une poignée qui sait faire la part des choses et qui valorise ceux qui  sont constructifs  et participent au bien-être social, sans faire cas de leur étiquette politique.

Il faut que je vous livre une anecdote qui dépasse l’entendement. On pourrait l’intituler : « Tais-toi et vote ce qu’on te dit, sinon … ! »

Maintenant ce sont les sbires de ces élus qui s’y mettent… et qui harcèlent les petites gens. En voici l’illustration.

C’est l’histoire ( pas une belle histoire, faut l'avouer…) d’une personne employée dans une association subventionnée par une mairie de Droite. Cette personne assiste à un meeting électoral de Gauche. Le président de ladite association la convoque, lui dit que le maire exige d’elle qu’elle donne sa procuration à son employeur.

L’électeur en parle à son entourage dont un membre connaît le premier magistrat. Ce dernier apprend par le premier magistrat  qu’au grand jamais il n ‘aurait exigé cela d’une concitoyenne. C’était donc ce président d’association qui avait tout inventé pour plaire à l’homme politique, pour lequel d’ailleurs, il avait pris une semaine de congé afin de l'aider dans sa campagne. Aïe,aïe ,aïe…

Jamais je n’aurais imaginé qu’on pouvait user de son statut de président d’association pour intimider un électeur. Ne s’agit-il pas de harcèlement ? Tu votes ton maire ou tu perds ton poste… C’est regrettable !

Je suis persuadée que ce cas n’est pas isolé, et que beaucoup de gens souffrent en silence, qu’ils soient de gauche ou de droite. Ne vous laissez pas faire : dans l’isoloir, on a la liberté d’expression, si on ne l’a pas dans la vie de tous les jours.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 08:44

Hier matin, en revenant de St Leu, où notre vol en parapente a été repoussé pour cause de mauvais temps (Eh oui, il pleut enfin, une bonne nouvelle pour les pompiers qui luttent toujours contre les incendies, bonne nouvelle aussi pour les plantations), nous nous sommes arrêtés à l’usine du Gol.

 

Mais le lundi, pas de visite de l’usine ! Nous en avons profité pour bavarder avec des employés qui « chômaient » devant leur laboratoire. Aujourd’hui, pas de boulot pour eux, ni pour les usiniers : les planteurs font grève et comme les cannes n’arrivent pas, la sucrerie n’est pas alimentée. Notre interlocuteur nous explique que les planteurs sont en colère parce que la sécurité sociale fait des contrôles : beaucoup de coupeurs de canne ne sont pas déclarés ( Il paraît que ce sont ces derniers qui demandent à ne pas être déclarés….) Et comme les employeurs vont dans le même sens, ils marquent leur hostilité en bloquant le travail. Etrange ! Un saisonnier n’aurait donc pas les mêmes droits qu’un autre travailleur et n’aurait pas envie d’être couvert ? Il faut savoir qu’un coupeur de cannes n’est employé que six mois dans l’année, pendant la coupe, et le reste de l’année il vaque à d’autres occupations, s’il en trouve.

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Très affable, ce contractuel du laboratoire nous a parlé de son travail. A l’aide d’une sonde, les contenus des camions sont examinés. La sonde prélève environ 7 kg de canne qui seront  broyés, on analyse le jus et on en  mesure le taux de saccharose avec un polarimètre.

Nous avons aussi abordé le sujet de la corruption des labos qui l’an passé gonflaient les taux de sucre pour avantager les planteurs. La réponse est que l’affaire est désormais close et que l’équipe des hommes impliqués dans cette magouille a été remplacée. Des caméras de surveillance ont été installées et on ne peut plus faire n’importe quoi.

 

L’accès au Laboratoire est d’ailleurs très réglementé : les seules personnes habilitées à y entrer sont les agents et les administrateurs du CTICS, les membres de la CMU du Laboratoire. Les autres personnes ( planteur désireux de suivre occasionnellement ne analyse , scolaires…) peuvent y pénétrer avec l’autorisation de la direction du CTICS. Je me suis donc contentée de photographier le labo sans y entrer.

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