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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 10:30

Après une nuit passée dans les dortoirs du Gîte de Martial Gravina à la Plaine au Sable, nous sortons de nos dortoirs pour rejoindre la salle du petit déjeuner. Il fait « frais » !

Je photographie une annonce de disparition inquiétante concernant un certain Mathieu Caizergues, affichée dans la salle commune.

Après le passage de zones ombragées en forêt, il nous faut grimper. Nous sommes alertes et rapides, prêts à en découdre pour une journée qui s’annonce très sportive. Ce matin, Isabelle m’a donné une pommade anti-inflammatoire pour soulager une douleur naissante au genou.  

Au « Bord de Mars » nous sommes à 1480 mètres d’altitude. Nous avons encore 1h15 de montée jusqu’à Marla.

Nous empruntons le sentier de la Passerelle  vers Marla. Depuis la Plaine au Sable nous n’aurons mis qu’une petite heure jusqu’à la passerelle !

Une plaque rend hommage au constructeur de ce passage, un dénommé Ethève. Un sentier étroit et agréable court au milieu d’une végétation dense et variée.

L’eau coule ici, c’est le règne du songe. Ti Yab raconte que beaucoup de gens aiment pique niquer ici à cause de l’ombre, et la présence d’eau. Cette portion de chemin entre la passerelle et Marla est bucolique.

Hélène et Ti Yab s’arrêtent au gîte Ti Péi pour saluer leurs amis.

Je poursuis mon chemin et rejoins la tête du groupe déjà installée sur la terrasse du Snack Le Marla. Chez  Jimmy nous prenons un rafraîchissement avant de nous élancer vers le col du Taïbit.

Il est à peine 9 heures que déjà nous entamons la montée vers le Col du Taïbit. Nous devrions l’atteindre dans une heure trente. La montée est raide, rude. Peu de passages plats. Mais nous avons bien fait de ne pas être partis plus tard, il commence à faire bien chaud.

De rares fois nous nous retournons pour admirer le paysage, mais les arrêts valent le coup.

La vue est très dégagée, on voit La Nouvelle, la Plaine au Sable, Marla… Je commence à souffrir terriblement du genou… Tendinite ? J’y vais doucement. Mais j’appréhende déjà la descente …

Au sommet, ils sont tous là et ont déjà pris le temps de faire de belles photos du panorama incroyable : un cirque de Mafate dégagé, superbe. Je n’aurai pas le courage d’aller au belvédère, sachant ce qui m’attend dans la descente… je ménage mon articulation, j’ai atrocement mal mais serre les dents.

Tout le monde amorce cette belle descente qui est toujours un plaisir quand on peut gambader à sa guise ! Hélène, qui tient à fermer la marche,  reste avec moi mais je l’encourage à rejoindre les autres. Je prendrai mon temps et une barre de céréales. Chaque pas que je fais est douloureux, les bâtons sont d’un grand secours. J’essaye d’éviter les marches en les contournant, ces marches ne sont pas très utiles, elles sont même handicapantes. Je me désaltère souvent…

J’ai dû sous estimer mes capacités en m’inscrivant à cette diagonale de 5 jours. Mais je serai bien contente déjà d’arriver à Cilaos et d’avoir traversé le cirque de Mafate par des chemins que je ne connaissais pas encore.

Tous mes copains randonneurs sont déjà à l’îlet des 3 Salazes, pour pique niquer et boire un coup. Ferdi remonte un petit dénivelé pour me rejoindre débarrasser de mon sac à dos, geste très sympa auquel j’étais loin de m’attendre. (J’aurais préféré qu’il me débarrasse du genou endolori.)

A mon arrivée à l’îlet,  Ti Yab me prépare un efferalgan et me donne un baume GSA et par la même occasion « du baume au cœur ». Tous pensent que cela me permettra d’atténuer la douleur. Je mange une bonne salade de chou carottes offerte par les jeunes du bar, et leur achète un gâteau ti son. Eau, barre de céréale, repos… Je trouve ici une plaquette des horaires de bus venant de Gueule Rouge. A 13h23 un car passe là pour rejoindre Cilaos, j’espère pouvoir le prendre au cas où …

Tous remplissent leur gourde et les voilà repartis. Les premiers mètres me donnent de l’espoir, mais très vite je réalise qu’il va falloir continuer « ti pas ti pas » en m’appuyant sur mes bâtons. Ferdi et Jonathan font semblant de s’occuper derrière moi à prendre des photos…mais je sais qu’il ne veulent pas me lâcher… Ils seront rassurés quand j’aurai rejoint l’arrêt de bus. Pour moi, l’aventure s’arrête là. Je descends à l’arrêt des Thermes et rejoins le gîte Clair de  Lune.

Jonathan et Ferdi continueront, ils rejoignent les autres qui sont en train de descendre à la Cascade Bras Rouge avant de remonter par le sentier Porteurs vers  Cilaos. J’irai les accueillir après 15 heures !

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 08:42

Participants des "Jolis Pas" : Véronique, Isabelle, Nadine, Hélène, Jacqueline, Geneviève, Inel, Ferdinand, Jonathan, André, Ti Yab. 

Gîte Thomas Juliette à Roche Plate :  7h32, tout le monde est levé. Le petit déjeuner est pris, nous laissons une avance confortable à Geneviève qui a rejoint notre groupe de marcheurs la veille.

Nous posons avec notre hôte sur la terrasse de la maison Juliette Thomas d’où nous avons une vue superbe sur les massifs de Mafate.

Nous longeons les hautes falaises du Maïdo, passons devant l’école. Dans la cour attendent de grands sacs blancs quand soudain un hélicoptère descend à quelques mètres de nous pour récupérer un de ces sacs contenant les déchets du Grand Raid. La poussière nous chasse plus loin.

Nous marchons une demi-heure. Nous voilà à la Ravine Anny à 1120 m d’altitude. Dans trois heures nous devrions avoir rejoint Trois Roches par le GR R3. Joli panorama !

Nous prenons de l’altitude. Quinze minutes plus tard, la vue est encore plus impressionnante.

Un autre hélicoptère vient chercher des déchets. Il semble minuscule dans ce décor. Nous apprécions les zones d’ombre mais devons aussi accepter d’être brûlés par le soleil devant cette haute falaise du Maïdo. Mais tous se sont bien crémés. Et toujours sur notre droite cette haute falaise du Maïdo ...

Photos de fleurs : galaberts blancs…

Nous voilà au Plateau du Cerf à 1300 mètres d’altitude. Il ne nous reste plus que 2h30 de rando jusqu’à Trois Roches.

 

Devant nous le Taïbit que nous devons gravir pour rejoindre Cilaos, sur son flanc Marla…

La végétation se compose de brandes, fougères, bois de joli cœur…

Monde végétal, minéral … nous nous sentons privilégiés de pouvoir traverser cette nature préservée.

Arrêt chez le Tisaneur de Trois Roches où nous commandons tous une bonne citronnade. Nous bavardons avec lui et il nous montre les différentes plantes qu’il utilise mais aussi le miel qu’il produit.

Nous descendons à la cascade de Trois Roches, lieu qui est superbe mais dont l’approche a coûté des vies. Trop de promeneurs imprudents s’avancent trop près de cette chute et sont emportés.  

Nous traversons la rivière, c’est Inel qui nous trouve le meilleur passage sur les galets.

Nous posons nos sacs pour faire un pique-nique, nous reposer et nous baigner. L’eau est bien chaude.

Nous remontons le lit de la rivière rive droite et avons encore une heure de grimpette jusqu’à la Plaine au Sable.

Nous continuons jusqu’au gîte Martial Gravina. En attendant le dîner, nous faisons quelques parties de pétanque. Jolie compétition. L’air fraîchit, nous endossons nos polaires.

 

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 00:07

Oui, autrefois…Où est donc passée la faune sauvage de la Réunion ?

Salazes ! monts géants, rochers infranchissables,
Quel mortel oserait, sur vos flancs redoutables,
Sans effroi, sans vertige, aventurer ses pas ?
Il en est cependant qui, bravant le trépas,
S'élancent hardiment sur le bord des abîmes,
Et d'un pied intrépide escaladant vos cimes,
Poursuivent sans repos le cabri fugitif,
Rare et dernier débris de l'âge primitif.

Le passage du poème « Bourbon » de Gabriel Couturier dans lequel il évoque les 3 Salazes, m’intéresse à plusieurs égards. 

D’abord, il transmet une émotion devant ce site merveilleux de l’île, émotion qui ne s’atténue jamais au fil des siècles.

Puis, ce texte est un témoignage. Ecrit vers 1870, ce texte évoque une richesse aujourd’hui disparue : la présence de gibier, notamment de « cabris sauvages ». La faune de la Réunion s’est réduite comme peau de chagrin. Même les oiseaux étaient piégés ou tirés pour finir sur le foyer de la cuisine. 

 

« C'est là, sur ces sommets battus par les tempêtes, 

Sur ces pics escarpés, dans ces âpres retraites

Que le marron* venait, défiant les hivers, 

Secouer ses bras nus, libre du poids des fers.

L'oiseau tombait, percé de sa flèche rapide »

 

Aujourd’hui, en 2017,  la SEOR et d’autres associations veillent au grain pour protéger les rares oiseaux survivants. Heureusement !

                                                                                                          * marron : esclave en fuite.

Illustration de Roussin : le chasseur de cabris  marrons

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:33

Les Trois Salazes attirent les randonneurs, mais aussi les alpinistes en quête d'émotions fortes, car l'ascension n'est pas aisée, ce que relate le poème intitulé "Bourbon" de Gabriel Couturier, paru vers 1870 dans l'Album de L'île de La Réunion.

"Soudain ton œil  s'étonne, se fixe et s'arrête :
Trois pitons inégaux dressent leur triple crête; 
Le nuage et la foudre, autour d'eaux amassés, 
D'un diadème obscur ceignent leurs fronts glacés(...)

Salazes ! monts géants, rochers infranchissables,
Quel mortel oserait, sur vos flancs redoutables,
Sans effroi, sans vertige, aventurer ses pas ?
Il en est cependant qui, bravant le trépas, 
S'élancent hardiment sur le bord des abîmes,
Et d'un pied intrépide escaladant vos cimes,
Poursuivent sans repos le cabri fugitif, 
Rare et dernier débris de l'âge primitif

C'est là, sur ces sommets battus par les tempêtes, 
Sur ces pics escarpés, dans ces âpres retraites
Que le marron venait, défiant les hivers, 
Secouer ses bras nus, libre du poids des fers.
L'oiseau tombait, percé de sa flèche rapide ;
La cascade à ses pieds roulait une eau limpide ;
Du bois rapidement frotté contre le bois.
L'étincelle soudains jaillissait sous ses doigts ; 
Des antres ténébreux, sous leurs voûtes muettes,
Abritaient le sommeil de ses nuits inquiètes..."

- Bourbon -     Gabriel Couturier*

* Gouverneur de la Guadeloupe de 1870 à 1880 lors de la parution de l'Album

Les Trois Salazes.
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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 10:50

Nombreux sont les passagers sur cette île qui ont du mal à rejoindre Saint Leu depuis le sud par la route côtière.

D’abord parce que nulle part, en quittant la quatre voies- en venant de Saint Louis- , n’est indiquée la direction de « Saint Leu par la côte ». Seul un panneau « la Pointe au sel ». Mais le visiteur n’est pas sensé savoir que la Pointe au Sel, c’est la route du littoral qui passe devant le souffleur.

Ensuite, quand on arrive par le sud, on est obligé d’aller sur la gauche et là une ligne continue empêche le passage vers le petit parking. A droite, c’est la piste cyclable, alors forcément, on hésite et on ne s’arrête pas, au risque de se mettre en danger. Quel dommage.

 

Pourtant, cela vaut vraiment le coup ! Ryan, un ti Réunionnais de la Plaine des Cafres,  a découvert ce phénomène de la nature avec sa mamie, il était subjugué …

Le souffleur, près de Saint Leu, un accès peu aisé...
Le souffleur, près de Saint Leu, un accès peu aisé...
Le souffleur, près de Saint Leu, un accès peu aisé...
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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 21:53

Les lève-tard à la Réunion sont souvent frustrés de ne voir les superbes paysages des cirques depuis les remparts. Dès 9 h les nuages montent et cachent les îlets et forêts au fond de ces impressionnantes cuvettes.

Ce matin, je me rends en car au Maïdo avec une cinquantaine de membres de l’association « Pêcheurs Golet »

Partis vers 7 h de Grands Bois nous faisons plusieurs haltes avec le bus avant d’arriver au sentier du rempart.

Et au sommet, toute la petite troupe est déçue de ne voir que du brouillard dans le fond du cirque de Mafate.

Comme nous avons plaisir à bavarder ensemble, nous restons là, sans trop y croire et nous amusons à prendre des photos. Photos de néant, de sourires, de lunettes sans vue, de balades le long du rempart.

Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…

Tout à coup le brouillard est chassé et les îlets réapparaissent comme par magie : on peut reconnaître l’île de la Nouvelle, celui de Marla, le Bronchard…

Comme quoi, même si on n’a pas été là à l’aube où toutes les conditions sont généralement requises, il se peut que le voile se lève quelques minutes avant de se refermer… Un peu de patience et de chance peuvent suffire…

Une solution pour ne pas faire chou blanc, serait peut-être de dormir au "Guillaume" la veille pour être au Maïdo au lever du soleil et jouir de ce spectacle…

Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
Le cirque de Mafate vu du Maïdo…
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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 10:43

La première fois que j’ai vu ce nom de cascade, ça m’a fait sourire. Je me demandais si l’appellation avait un rapport avec le « biberon ». 

Et quand nous avons voulu nous y rendre à pied depuis la route qui passe à la route des Palmistes, - c’était en 2008-  nous avons été contraints de rebrousser chemin parce que le sentier était très boueux, et que nos chaussures s’enfonçaient dans la fange…Seul notre fiston plus téméraire a relevé le défi avec ses "deux-doigts" qu'il a quittés pour marcher "les pieds par terre" à certains endroits, mais le temps n'était pas à la baignade ! Il est revenu, satisfait d’avoir pu arriver au bassin qui accueillait les eaux de la cascade.

                          cascade Biberon

Mais depuis cette époque, le balisage depuis la Plaine des Palmistes a gagné en efficacité et il paraît que le sentier est très praticable. Nombreux sont les touristes et autochtones qui l’empruntent. 

Pour en revenir à « Biberon », c’est en fait le nom d’un Palmiplainois M. Biberon qui avait des terres dans la zone où l’eau dévalait de la falaise, « du rempart », comme on dit sur l’île. 

 

Aujourd’hui, le mot Cascade « Biberon » prête moins à sourire : des éboulements de roches ont tué et grièvement blessé des touristes. La nature est imprévisible ! A la Réunion, on sait qu’après de fortes pluies, la roche se détache des parois et tombe… le tout est de ne pas passer à ce moment-là ! 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 16:13

... des Bois de Senteur. Nous avons loué une chambre aux Bois de Senteur dans une rue perpendiculaire à la rue St Louis à Cilaos. Un choix que nous n'avons pas regretté.

Terrasse Bois de Senteur

 Depuis la terrasse de notre chambre, nous avions une vue exceptionnelle sur le Grand Bénare, le Taïbit, les Trois Salazes et le Piton des Neiges...

vue depuis Bois de senteur 

A gauche le Grand Bénare, puis le Col du TaÏbit...

Taïbit depuis Bois de senteur

Zoom sur le Col du Taïbit (traduction d'un mot malgache signifiant "crottes de lapin")

Forme qu'on a coutume d'appeler ici "Tête de Pluto". A la base du museau passe le GR menant à Marla.

Piton des neiges depuis Bois de Senteur

                Le Piton des Neiges et sa première écharpe de nuages...

Vue très dégagée ce matin. Temps radieux.

Et par ces fortes chaleurs, il a fait bon de dormir dans les Hauts chez M. et Mme Turpin. 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 19:48

Depuis le sommet du Piton des Songes à 1271 mètres, on a une vue exceptionnelle sur la Plaine des Palmistes (quand le temps le permet). La commune s’étale dans une plaine bordée de hauts remparts (falaises).

Près du château d’eau, une table panoramique, encore en très bon état, présente les lieux :

 

P1020422

 

à gauche la Ravine sèche, la Cascade Biberon, puis le Piton Camp de tête.Au fond l’Océan Indien.

 

P1020423

 

A droite d’autres contreforts dont  le Morne Saint François puis la Forêt de cryptomérias.

P1020424

La vue est fabuleuse ! 

 

P1020425

P1020428

au fond "le morne François"

 

Nous descendons vers la Croix Glorieuse et accoudés à la rambarde, nous avons une vue plus dégagée.

 

         P1020460

 

P1020443

 

Quelques détails attirent notre attention : une ligne grise à gauche nous intrigue : du béton ? ça fait tache dans ce paysage bucolique. Eh oui, pas de doute : c’est une ligne de nouveaux logements sociaux, tous pareils, sans jardinet… 

 

P1020455

 

Pourquoi ne pas faire comme le père Pedro à Madagascar : faire participer les gens démunis à la construction de leur habitat. A la Plaine, on pourrait les faire participer à la construction de petites cases ou pourquoi pas à la restauration de petites cases ?  Cela éviterait de faire des ghettos et redonnerait de la dignité à  ces personnes…

On peut toujours rêver !

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 19:03

En me promenant dans le Parc du Colosse à Saint André, j'ai décidé de descendre l'allée bordée de vacoas pour rejoindre l'océan, en laissant sur ma droite l'étang.

P1230146

     Le week-end, on vient y faire du vélo en famille. Parfois on peut profiter d'une animation : châteaux gonflables avec atterrissage dans un baquet d'eau, promenade sur le plan d'eau  en cygne..., trempolin et élastique.. Mais ce doivent être des animations ponctuelles...

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L'allée débouche sur un passage en planches :  une zone humide sépare le Parc de la plage de galets.

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Une belle plateforme en bois a été aménagée là. On peut s'y attarder pour observer la flore et la faune.

P1230149 P1230170

Sous mes pieds une surface complètement envahie par les iris d'eau et d'autres plantes aquatiques. 

                               Bonne Fête à toutes les mamans de la Réunion !

                                         Quelle chance elles ont d'avoir ... les pieds dans l'eau

                              P1230171

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