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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 17:21

Randonnée à Basse Vallée (3) Du Gîte de Théophane et Yolaine Bègue au Jardin des Senteurs en passant par Mare Longue  (10 km en 5h30 environ)

Le 12 novembre, après un bon petit déjeuner – confiture d’orange, de papaye, pain frais, jus, café, thé…mais aussi « riz chauffé » pour ceux qui le souhaitaient, nous voilà prêts à reprendre la route.

« Les Jolis Pas » sont en forme pour affronter un dénivelé positif de 400 m et un dénivelé négatif de 800m

Nous passons près du perchoir des papangues, et remontons par un chemin très raide pour rejoindre une route forestière. A 9h19 nous voilà à la bifurcation, à 700 m d’altitude.

Nous progressons sur La Route Forestière des Camphriers, croisons de cyclistes.

Il fait bon, et nous marchons d’un bon pas. Il faut parfois se rassurer en lisant la carte IGN.

Nous voilà prêts à amorcer la descente à travers une forêt de bois de couleurs.

Six ou sept fois nous croisons la route et cherchons les endroits pour replonger dans le sous-bois. Parfois nous nous arrêtons pour flécher, admirer le bois d’osto en fleurs.

Le sol est jonché de pommes vertes de différentes formes : de pommes de bois de petit natte, de grand natte… des fruits roses…

Par terre de belles racines torsadées,  des feuilles mortes, des roches aux couleurs surprenantes…

 

Bientôt nous sommes sur la boucle rouge du Sentier Botanique de Mare Longue, des panneaux désignent les arbres de cette forêt primaire de 7 ha. Parfois les racines sont gigantesques.

Vers 13h, nous pique-niquons au départ d’un sentier botanique de Mare Longue à côté d’une aire de stationnement. C’est le départ de 3 boucles de découverte.

Il nous reste encore un bon dénivelé avant d’atteindre notre but situé à 30 m au dessus du niveau de la mer. Pas de boue, pas de pierre glissante. J’ai encore un souvenir mémorable d’une expédition par temps de pluie dans cette zone, ce n’était pas un plaisir. Mais aujourd’hui c’est différent. Jim nous disait au gîte que la chaleur du jour état particulière, qu’elle annonçait de la pluie… Il avait raison !

Nous aurons mis une heure depuis notre halte pour rejoindre le Jardin des Senteurs et des Epices. Et là, vers 15 heures, ce sont des trombes d’eau qui s’abattent. Nous ferons une visite guidée très instructive de ce lieu, sous la pluie !

Deux jours de randonnée sous le soleil dans la bonne humeur ! La chance !

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 15:37

2e étape : Du Gîte de Basse Vallée au Gîte de Théophane et Yolaine (1h 30)

Toujours le 11 novembre nous sommes en route dans la région de Basse Vallée. Après le pique-nique nous voilà prêts. Il est 13h17 quand nous décidons de reprendre la route pour rejoindre le Gîte Théophane et Yolaine BEGUE

 

Le sentier n’est pas difficile. Il descend. Nous sommes toujours à couvert et  le sol n’est pas glissant. 

Nous entrons dans un monde moins sauvage, nous voilà dans la plantation de palmistes de M. Bègue.

Jean Paul en profite pour nous raconter les mésaventures du propriétaire qui las de se faire dévaliser s’est fait aider de gendarmes en planque pour mettre la main sur un coupeur de palmistes…une denrée très convoitée qui se vend très cher sur les étals des marchés

Le chemin est agréable et nous entrons dans un jardin magnifique, un Eden !  l’allée qui conduit au gite est bordée d’arbres géants et de fleurs superbes : ananas ornemental, balisiers, roses de porcelaine.

Nous nous installons dans nos quartiers après avoir bu un jus d’orange proposé par notre hôte. Le gîte est carrelé, très propre et certains lits ont même des draps « Barbapapa »! Puis nous choisissons nos couchages dans ces deux dortoirs de 6 et 7 places, et prenons une douche avant de nous retrouver tous ensemble sur la varangue avec d’autres visiteurs.

Nous restons bien une demi-heure à observer une papangue qui mange sur un perchoir. Un spectacle fascinant. Elle n’est pas apprivoisée, mais sait qu’elle trouve parfois de quoi manger ici, une attraction inédite pour le plus grand bonheur des passionnés de Nature.

 

J’emprunte une petit chemin qui fait le tour de la maison et rencontre là notre hôte qui fait faire le tour du proprio aux nouveaux arrivants : il nous explique la différence entre le palmiste rouge et le palmiste noir, entre le palmiste des hauts et le palmiste des bas.  Nous dirigeons nos pas sous d’énormes bambous, puis cueillons des cerises du Brésil, pas assez noires pour être assez mûres.

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 09:12

1ère étape : De Jacques Payet au Gîte de Basse Vallée (maison forestière) Environ 2 heures (à notre allure : 1h40)

Le bus passe par Saint Joseph où se déroule une commémoration de l’Armistice qui ralentit un peu notre trajet. Près de Vincendo, le car emprunte la D 37 direction Matouta , une route en lacets qui me fait penser qu’il faudrait peut-être penser à mâcher du gingembre – pour éviter les nausées- On nous dépose à la Table des Randonneurs d’où nous partons à pied. Il fait bien chaud.

Il nous faut grimper dans un sentier très escarpé pendant 50 minutes, -un peu plus pour les moins aguerris-,  chacun avance à son rythme, avant d’atteindre un point de vue. Petite pause pour se désaltérer.

 

 

 Et c’est la descente sur un sentier à main droite. Nous marchons dans un sous-bois sur des racines, parfois sur des rochers. Comme nous sommes le 11 novembre et qu’une commémoration a lieu  en Alsace en présence de M. Macron, la conversation roule sur la Guerre des Poilus. Nous changeons bientôt de sujet pour aborder des sujets plus joyeux comme les voyages.

 

On a souvent les yeux au sol pour éviter les faux pas et ce n’est pas désagréable. Les mousses sur les roches, les couleurs des racines sont un ravissement.  Nous progressons dans un sous bois. Pour descendre il vaut mieux s’aider de bâtons comme Jean Paul et Ivan.

Nous avons amorcé cette descente voilà 50 minutes, nous voilà à la fourche du Gîte de Basse Vallée Bénard Brice à 610 mètres d’altitude. Nous nous asseyons au pied des cryptomérias pour pique-niquer. Un tec-tec assiste à notre repas. 

 

Je pars acheter une boisson dans le petit chalet du Gîte de Basse Vallée où on fête actuellement un anniversaire ! Un petit groupe va explorer les environs pendant que certains font une petite sieste. Il me revient en mémoire un poème de Rimbaud de circonstance (rappel de la guerre) : « le Dormeur du Val" de Rimbaud.

 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 10:56

Notre groupe de marcheurs –une douzaine de randonneurs des Jolis Pas- a fait ce week-end la découverte du gîte de Théophane et Yolène Bègue.

C’est le fils de Théophane, Jim, qui gère  l’hébergement et l’exploitation actuellement : il nous accueille dans son domaine situé à Basse Vallée, dans les hauts entre Saint Joseph et Saint Philippe.

Nous sommes très bien reçus, dans un cadre paradisiaque, où les fleurs ornementales sont légion, où les arbres sont gigantesques et les ramages d’oiseaux enchanteurs.

Une collation nous attend sous la varangue. Là, nous bavardons avec notre hôte qui nous engage à aller voir les papangues qui viennent se percher à proximité. Pour faciliter l’observation, Jim leur a posé des abats sur un perchoir. Mais il ne le fait que pour les touristes de passage. Sinon, les rapaces cherchent leur nourriture dans la nature : ils sont friands de souris, lézards, rats musqués, tangues…

 

Nous nous tenons, en silence, à moins de sept mètres de « Loulou » - Jim appelle tous les papangues « Loulou » !-et assistons au dîner de cet oiseau superbe, protégé, à l’affût de la photo la plus belle : ailes ouvertes, zoom sur le bec ou les yeux, envol… C’est Isnel qui réussit à immortaliser le vol ! – Ferdi a quasiment rempli sa carte SD, et moi j’ai du mal à faire un tri de toutes ces prises de vue fabuleuses.

 

Jim Bègue nous précise qu’ici on peut dénombrer à l’heure actuelle la présence d’une cinquantaine de couples de papangues.  La zone est assez riche pour nourrir tous ces rapaces.

Comme ces oiseaux ne sont pas bagués dans le secteur, le chiffre avancé à mon avis n’est peut être pas fiable. Mais comme notre ami est un fin observateur et qu’il côtoie ces rapaces au quotidien, on ne devrait pas mettre sa parole en doute.

Nous apprenons aussi que le ( ou la) papangue construit un nid très large dans les broussailles à 80 cm du sol, qu’il y pond 2 à 3 œufs. Tous les « papanguots ? » ne survivent pas. Une fois que les petits sont autonomes, les parents leur cèdent le territoire et partent un peu plus loin.

C’est le papa de Jim, Théophane Bègue, autrefois garde-chasse à la Roche Ecrite, protecteur d’une faune menacée  qui a transmis sa passion et ses connaissances à son descendant lequel en fait profiter aujourd’hui tous les gens de passage. 

Une complicité réelle s’est instaurée entre les papangues et le gîteur.

Un livre rare que nous avons eu la chance de le consulter a été réalisé en collaboration avec une amie de la famille : on y raconte la vie des papangues, il n’en existe hélas que deux exemplaires !

 

Une adresse à retenir si vous voulez vivre la même expérience que nous et si vous aimez la Nature : Réservez une nuit au Gîte Théophane et Yolène, route forestière de Basse Vallée 97442 SAINT PHILIPPE 0692 87 25 43

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 22:49

Tous les sportifs et promeneurs qui aiment descendre dans le Bras de la Plaine pour rejoindre l’Entre Deux galèrent pour stationner près du départ du chemin Dassy. La route est étroite et sinueuse à un endroit. Et souvent les stationnements sont gênants pour l’usager devant emprunter cette voie qui monte au Bras de Pontho.

Si les services publics n’ont pas trouvé de solution – c’est regrettable, au vu de tous les gens qui fréquentent ce endroit- un propriétaire de champ a eu une idée de génie.

Il a aménagé un terrain plat qui lui appartient et le met à disposition des automobilistes avec des conditions : ce parking n’est accessible  que dans le créneau horaire : 6h à 18h. Et les chiens doivent y être tenus en laisse. Il va de soi qu’il faut maintenir l’endroit en l’état, propre, et une participation est souhaitée : participation modeste aux frais qu’il a engagés. Pour ce faire il a installé une cagnotte où on peut laisser une pièce de 2 euros ! Bravo à cette initiative. N'oubliez pas le petit geste pour dire merci...

 

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 10:30

Après une nuit passée dans les dortoirs du Gîte de Martial Gravina à la Plaine au Sable, nous sortons de nos dortoirs pour rejoindre la salle du petit déjeuner. Il fait « frais » !

Je photographie une annonce de disparition inquiétante concernant un certain Mathieu Caizergues, affichée dans la salle commune.

Après le passage de zones ombragées en forêt, il nous faut grimper. Nous sommes alertes et rapides, prêts à en découdre pour une journée qui s’annonce très sportive. Ce matin, Isabelle m’a donné une pommade anti-inflammatoire pour soulager une douleur naissante au genou.  

Au « Bord de Mars » nous sommes à 1480 mètres d’altitude. Nous avons encore 1h15 de montée jusqu’à Marla.

Nous empruntons le sentier de la Passerelle  vers Marla. Depuis la Plaine au Sable nous n’aurons mis qu’une petite heure jusqu’à la passerelle !

Une plaque rend hommage au constructeur de ce passage, un dénommé Ethève. Un sentier étroit et agréable court au milieu d’une végétation dense et variée.

L’eau coule ici, c’est le règne du songe. Ti Yab raconte que beaucoup de gens aiment pique niquer ici à cause de l’ombre, et la présence d’eau. Cette portion de chemin entre la passerelle et Marla est bucolique.

Hélène et Ti Yab s’arrêtent au gîte Ti Péi pour saluer leurs amis.

Je poursuis mon chemin et rejoins la tête du groupe déjà installée sur la terrasse du Snack Le Marla. Chez  Jimmy nous prenons un rafraîchissement avant de nous élancer vers le col du Taïbit.

Il est à peine 9 heures que déjà nous entamons la montée vers le Col du Taïbit. Nous devrions l’atteindre dans une heure trente. La montée est raide, rude. Peu de passages plats. Mais nous avons bien fait de ne pas être partis plus tard, il commence à faire bien chaud.

De rares fois nous nous retournons pour admirer le paysage, mais les arrêts valent le coup.

La vue est très dégagée, on voit La Nouvelle, la Plaine au Sable, Marla… Je commence à souffrir terriblement du genou… Tendinite ? J’y vais doucement. Mais j’appréhende déjà la descente …

Au sommet, ils sont tous là et ont déjà pris le temps de faire de belles photos du panorama incroyable : un cirque de Mafate dégagé, superbe. Je n’aurai pas le courage d’aller au belvédère, sachant ce qui m’attend dans la descente… je ménage mon articulation, j’ai atrocement mal mais serre les dents.

Tout le monde amorce cette belle descente qui est toujours un plaisir quand on peut gambader à sa guise ! Hélène, qui tient à fermer la marche,  reste avec moi mais je l’encourage à rejoindre les autres. Je prendrai mon temps et une barre de céréales. Chaque pas que je fais est douloureux, les bâtons sont d’un grand secours. J’essaye d’éviter les marches en les contournant, ces marches ne sont pas très utiles, elles sont même handicapantes. Je me désaltère souvent…

J’ai dû sous estimer mes capacités en m’inscrivant à cette diagonale de 5 jours. Mais je serai bien contente déjà d’arriver à Cilaos et d’avoir traversé le cirque de Mafate par des chemins que je ne connaissais pas encore.

Tous mes copains randonneurs sont déjà à l’îlet des 3 Salazes, pour pique niquer et boire un coup. Ferdi remonte un petit dénivelé pour me rejoindre débarrasser de mon sac à dos, geste très sympa auquel j’étais loin de m’attendre. (J’aurais préféré qu’il me débarrasse du genou endolori.)

A mon arrivée à l’îlet,  Ti Yab me prépare un efferalgan et me donne un baume GSA et par la même occasion « du baume au cœur ». Tous pensent que cela me permettra d’atténuer la douleur. Je mange une bonne salade de chou carottes offerte par les jeunes du bar, et leur achète un gâteau ti son. Eau, barre de céréale, repos… Je trouve ici une plaquette des horaires de bus venant de Gueule Rouge. A 13h23 un car passe là pour rejoindre Cilaos, j’espère pouvoir le prendre au cas où …

Tous remplissent leur gourde et les voilà repartis. Les premiers mètres me donnent de l’espoir, mais très vite je réalise qu’il va falloir continuer « ti pas ti pas » en m’appuyant sur mes bâtons. Ferdi et Jonathan font semblant de s’occuper derrière moi à prendre des photos…mais je sais qu’il ne veulent pas me lâcher… Ils seront rassurés quand j’aurai rejoint l’arrêt de bus. Pour moi, l’aventure s’arrête là. Je descends à l’arrêt des Thermes et rejoins le gîte Clair de  Lune.

Jonathan et Ferdi continueront, ils rejoignent les autres qui sont en train de descendre à la Cascade Bras Rouge avant de remonter par le sentier Porteurs vers  Cilaos. J’irai les accueillir après 15 heures !

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 08:42

Participants des "Jolis Pas" : Véronique, Isabelle, Nadine, Hélène, Jacqueline, Geneviève, Inel, Ferdinand, Jonathan, André, Ti Yab. 

Gîte Thomas Juliette à Roche Plate :  7h32, tout le monde est levé. Le petit déjeuner est pris, nous laissons une avance confortable à Geneviève qui a rejoint notre groupe de marcheurs la veille.

Nous posons avec notre hôte sur la terrasse de la maison Juliette Thomas d’où nous avons une vue superbe sur les massifs de Mafate.

Nous longeons les hautes falaises du Maïdo, passons devant l’école. Dans la cour attendent de grands sacs blancs quand soudain un hélicoptère descend à quelques mètres de nous pour récupérer un de ces sacs contenant les déchets du Grand Raid. La poussière nous chasse plus loin.

Nous marchons une demi-heure. Nous voilà à la Ravine Anny à 1120 m d’altitude. Dans trois heures nous devrions avoir rejoint Trois Roches par le GR R3. Joli panorama !

Nous prenons de l’altitude. Quinze minutes plus tard, la vue est encore plus impressionnante.

Un autre hélicoptère vient chercher des déchets. Il semble minuscule dans ce décor. Nous apprécions les zones d’ombre mais devons aussi accepter d’être brûlés par le soleil devant cette haute falaise du Maïdo. Mais tous se sont bien crémés. Et toujours sur notre droite cette haute falaise du Maïdo ...

Photos de fleurs : galaberts blancs…

Nous voilà au Plateau du Cerf à 1300 mètres d’altitude. Il ne nous reste plus que 2h30 de rando jusqu’à Trois Roches.

 

Devant nous le Taïbit que nous devons gravir pour rejoindre Cilaos, sur son flanc Marla…

La végétation se compose de brandes, fougères, bois de joli cœur…

Monde végétal, minéral … nous nous sentons privilégiés de pouvoir traverser cette nature préservée.

Arrêt chez le Tisaneur de Trois Roches où nous commandons tous une bonne citronnade. Nous bavardons avec lui et il nous montre les différentes plantes qu’il utilise mais aussi le miel qu’il produit.

Nous descendons à la cascade de Trois Roches, lieu qui est superbe mais dont l’approche a coûté des vies. Trop de promeneurs imprudents s’avancent trop près de cette chute et sont emportés.  

Nous traversons la rivière, c’est Inel qui nous trouve le meilleur passage sur les galets.

Nous posons nos sacs pour faire un pique-nique, nous reposer et nous baigner. L’eau est bien chaude.

Nous remontons le lit de la rivière rive droite et avons encore une heure de grimpette jusqu’à la Plaine au Sable.

Nous continuons jusqu’au gîte Martial Gravina. En attendant le dîner, nous faisons quelques parties de pétanque. Jolie compétition. L’air fraîchit, nous endossons nos polaires.

 

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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 17:24

Nous arrivons le samedi soir 21 octobre au gîte de Juliette Thomas à l ‘entrée de Roche Plate. Nous avons coutume d’y descendre. Nous occuperons deux dortoirs : un dortoir pour les ronfleurs et un pour les non-ronfleurs.

Nous nous relayons pour prendre une bonne douche (deux douches seulement pour toute la troupe), -l’eau est chaude- certains (dont moi) s’allongent sur leurs lits avant le repas du soir, d’autres montent à la boutique boire du rhum faham et bavarder avec les gens du pays. Nous mangeons dans la  grande salle située à côté de nos chambres.

Quatre jeunes se joignent à nous. Un couple d’assistants du raid a fait une mauvaise expérience et s’est retrouvé sans gîte … et pour cause : ils avaient réservé le Gîte de « Roche Plate » (près de St Joseph) croyant réserver un gîte à « Roche Plate » à Mafate… Ils cherchaient vainement le gîte d’une certaine Mme Morel. Finalement ils ont été accueillis à Mafate et ont pu y manger… Soulagement ! Ils nous racontent leur expérience dans l’assistance du Grand Raid : épuisement, blessures, écoeurement de certains coureurs, vomissements, difficulté à  reprendre la route ! Heureusement que les bénévoles étaient là pour leur porter assistance…

Nous avons pu voir le soir de notre arrivée, de la terrasse du gîte,  un hélicoptère venu chercher un sportif. Les autres ont dû reprendre la route  vers le Maïdo à pied… dans un état indescriptible !

Le repas

Nous goûtons en apéritif du rhum ananas et du rhum cerise préparés par M. Thomas. Le maître de maison est très sympathique et souriant.

Les copains de rando apportent les biscuits salés et cacahuètes.

Nous avons droit à une bonne salade en entrée et à un succulent et copieux cari poulet avec riz et grain, et en dessert nous mangeons du gâteau. Il est neuf heures quand nous nous couchons après une journée bien remplie.

MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
MAFATE - Au Gîte de Roche Plate : chez Juliette THOMAS
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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 16:15

Durée : 7 heures (repos compris, pour bons marcheurs) Distance (19 km) Difficile

Participants : Ferdinand, Inel, Isabelle, Nadine, Véro, Ti Yab, Hélène, Jonathan, André, Jacqueline

Club de Rando : Jolis Pas - Circuit "La Diagonale des Sages 2017"

 

Après avoir été déposés dans la forêt de Sans Souci par notre bus, - qui a du mal à manœuvrer à cause des embouteillages liés au Grand Raid – nous, les dix marcheurs de l’Association des Jolis Pas,  amorçons la grimpette vers la canalisation des Orangers. Le soleil est déjà haut dans le ciel et il fait très chaud. La montée est escarpée, nous voilà au début du sentier à 740 m d’altitude. Le panneau annonce 3h jusqu’au Captage (croisement Lataniers-Orangers) (Photo 1)

Nous commençons à marcher sur un sentier ombragé, nos sacs à dos qui étaient pesants dans la montée, le semblent  moins… (Photo 2)

Nous mettrons bien moins de temps que prévu. L’équipe est entraînée. Ceux qui connaissent moins ce sentier s’arrêtent plus souvent que les autres pour faire des photos et admirer les points de vue fabuleux sur la Rivière des Galets, la Plaine des Chicots, le Bras Ste Suzanne… (Photos 3-4)

Au bout d’une heure de marche nous voilà près d’un endroit où a eu lieu un glissement de terrain, la zone est sécurisée (Photo 5)  Certains passages nécessitent un peu de prudence pour ne pas glisser sur les pierres humides (Photo 6) Voilà qu’on distingue au loin Roche Plate. (Photo 07)

Nous traverserons un petit tunnel creusé dans la roche. Nous nous arrêtons de temps à autre pour nous désaltérer, nous avons emporté de grandes bouteilles d’eau, elles sont déjà bien entamées. (Photo 08)

Cet étroit sentier creusé dans la roche, à flanc de falaise pour l’aménagement d’une canalisation est souvent très exposé, parfois il faut se méfier des morceaux de ferraille qui affleurent, sur la fin du parcours on marche aussi sur les tuyaux qui affleurent. Le bruit de l’eau qui clapote dans des cuves jalonnant le parcours agrémente ce circuit. (Photos 09-10-11)

Le tec tec est aussi là pour nous tenir compagnie. (photo 12).

Depuis notre chemin nous apercevons l’îlet des Lataniers et l’îlet des Orangers. Mais nous n’y descendrons pas. (Photo C13)

Ai bien fait de me coiffer de mon chapeau vietnamien, il protège bien du soleil, es tléger et permet de m’éventer de temps à autre. (Photo C14)

Hélène qui ferme la marche s’arrête pour nous nommer les montagnes qui apparaissent sur notre gauche et devant nous. Dans la paroi que nous continuons à longer, elle aperçoit les formes de nos amis randonneurs qui ont pris une avance confortable. (Photo 15)

Après le captage, nous en avons fini avec la canalisation et il nous faut escalader un bon dénivelé. Du captage des Orangers situé à 775 m, il nous faut monter des marches, traverser des pierriers, pour atteindre un col situé à 1293 mètres, le Col de la Brèche. Il fait une chaleur écrasante, les efforts fournis pour franchir ce dénivelé sont importants. (Photos 16-17)

Voilà plus de six heures que nous marchons déjà quand nous apercevons un point de contrôle du Trail de Bourbon situé au Col de la Brèche ! (Photos 18 -19)

Les coureurs montent de Roche Plate, la plupart sont exténués, aucun ne court plus. Beaucoup d’entre eux n’imaginaient pas en s’inscrivant à ce challenge, ce qui les attendait. Nous leur souhaitons bon courage ! Il leur faut au moins remonter jusqu’au Maïdo, même s’ils veulent s’arrêter. Pour sortir du cirque de Mafate, il faut qu’il continuent leurs efforts pour monter… Quant à nous, nous entamons la descente vers Roche Plate où nous dormirons cette nuit. (Photos 20-21)

Nous continuons à croiser des sportifs et sportives et les appelons par leurs prénoms pour les encourager.  Nous arrivons au Gîte de Juliette Thomas vers 15 heures ! Pas trop tôt. Nous avons parcouru 19 km et avons dans les jambes des centaines de mètres de dénivelé positif et de dénivelé négatif. Après une bonne douche, repos mérité !

Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
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Randonnée à Mafate  1er jour : De Sans Souci à Roche Plate par La Brèche
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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 12:24

Avec Maurice et Gérard, nous avions l'intention de faire la grande randonnée autour de l'Entre-Deux : le Coteau Sec, le Sentier de l'Endormi, le sentier Cheval, le sentier Rosélie, puis terminer par le Bassin Sassa et revenir au stade où était garée la voiture.

Nous avons mis un peu plus de trois heures (au pas de sénateur pour ne pas bousculer notre ami mosellan). La montée vers les citernes était éprouvante sous le soleil. les haltes-croquis étaient les bienvenues.

Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa

Mais celui de l'Endormi était fermé. Nous nous sommes donc contentés de randonner sur le chemin du Coteau Sec, de traverser le village - ce qui n'était pas inintéressant- et de reprendre celui du Bassin Sassa sur la route du Cimetière.


Force est de constater que le plan qu'on nous a remis à l'Office de Tourisme est peu précis et qu'il fat demander son chemin aux habitants toujours très disposés à vous rendre service.

Nous avons aussi remarqué que l'Entre Deux se métamorphosait à la vitesse grand V. On construit partout, les vieilles maisons (plus nombreuses ici qu'ailleurs) disparaissent malgré tout au profit de chalets confortables, de maisons en dur. On s'active actuellement pour aménager des trottoirs et refaire les enrobés.

Seul le Dimitile reste imperturbable. Il domine avec majesté les lieux.


Je reste toujours émerveillée par le fleurissement des cases et la sérénité que dégage cette localité.

Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa

Nous dévalons un chemin raide vers le bassin Sassa et suivons le cours du ruisseau dans un décor reposant :  végétation luxuriante, pépiements d'oiseaux blancs, gros galets, clapotis ...

 

Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
Randonnée d’une matinée à Entre Deux : Coteau Sec et Bassin Sassa
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