Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 10:22

En remontant la rue Daguerre à Petite Ile, j'ai fait une halte à la Maison de l'Abeille.
Mon hôtesse qui m'a accueillie dans la boutique m'a donné une foule d'explications sur ce Domaine récent qui accueille de nombreux visiteurs. 
La veille encore , un centre de vacances avec 80 enfants et un IMP ont découvert l'endroit. 
Dans la boutique, qui est une belle structure en bois, les rayonnages ou sont exposés les produits sont des alvéoles. On trouve la toutes sortes de miels et des dérivés. Il,y a possibilité de faire une dégustation de miel de letchis, de jambrosades, de baies roses, et fe forêt. 
La jeune femme me confie que bientôt les abeilles pourront butiner les fleurs de faux-poivriers (baies roses), qu'elles butinent toute l'année avec dès moment plus ou moins fastes. Nous parlons aussi de ce papillon sournois, un sphinx qui s'attaque aux colonies d'abeilles à La Réunion. J'apprends que c'est une famille qui gère l'entreprise et animé les journées pédagogiques. Ici, on fabrique soi même les plaques de cire alvéolées.... 
Puis je dirige mes pas vers un grand hall d'exposition, "la miellerie" où on ne travaille pas. L'endroit est destiné à l'information. Les murs sont tapissés de panneaux sur la vie de l'abeille, de la naissance à la mort, sur le "varroa" ce pou qui frappe aussi les abeilles réunionnaises, sur la production de miel à la Reunion....
Un tronc de bombarde creux, autrefois habité par les abeilles, trône au milieu de gros pains de cire. Plus loin une machine à fabriquer la cire côtoie des cadres... 
La structure de la ruche est bien présentée. Idée à retenir...un gros extracteur a également sa place ici... et naturellement une vitrine-école avec une colonie d'abeilles occupe un gros pan de mur. J'ai vainement essayé de retrouver la reine dans cet amas laborieux.
Je ressors séduite par cette exposition, avec des idées plein la tête, mais aussi avec l'intention de rencontrer un jour les apiculteurs de cette Maison.

À la Maison de l'Abeille à Petite Ile.
À la Maison de l'Abeille à Petite Ile.
À la Maison de l'Abeille à Petite Ile.
À la Maison de l'Abeille à Petite Ile.
Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée faune
commenter cet article
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 20:44

Eh oui, on ne dit plus "Maison du Volcan" mais " Cité du Volcan". Après les travaux d'aménagement qui ont duré un bon moment, le lieu pédagogique accueille comme auparavant des visiteurs isolés, des groupes... Comme Germain et Mélanie avaient fait l'ascension de la Fournaise quelques jours avant, je leur ai conseillé de faire un tour dans ce musée situé à Bourg Murat...

Les salles retracent l'histoire du Volcan à La Réunion et dans le monde. On y explique les phénomènes  volcaniques, la naissance de l'île, les effets des éruptions sur le biotope terrestre et marin . Des simulations de panaches de fumée, des jeux interactifs pour tous... et partout des quizz pour enfants et pour adultes pour tester ce qui a été retenu. Pour tout assimiler une visite ne suffit pas.. La vitrine des trésors géologiques est un passage obligé. Intéressantes sont aussi les histoires de Grand Mère Kalle, de la Vierge au Parasol...
On retrace aussi les expéditions au Volcan avec des panneaux et  quelques objets.
À ce sujet, on peut regretter la disparition d'instruments de mesure qui intriguaient les enfants et les rendaient acteurs...

Trois films dont un en 4D sont projetés. Payer les deux euros supplémentaires pour voir le film en 4D de 15 minutes vaut le coup. Sièges mobiles, sensations garanties... les horaires sont à respecter, faute de quoi on ne vous accepte pas dans la salle le film lancé.

Comme beaucoup de Réunionnais reviennent régulièrement à la Cité du Volcan pour y emmener leurs invités et que le coût est non négligeable, on oserait espérer que les administrateurs mettent en place un abonnement annuel, comme cela se pratique dans de nombreux musées ou zoos en metropole. Etre ambassadeur de l'île devrait être récompensé...et encouragé.

A la Cité du Volcan
A la Cité du Volcan
A la Cité du Volcan
A la Cité du Volcan
A la Cité du Volcan
A la Cité du Volcan
A la Cité du Volcan
A la Cité du Volcan
Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée Patrimoine de l'île Volcan
commenter cet article
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:02

... un terrain d’exploration pour les élèves.

 

Ce sentier pédagogique sur les hauteurs du Tampon (on peut y accéder par Notre Dame de la Paix ou la Plaine des Cafres) représente un intérêt indéniable pour les naturalistes. Il faut saluer l’initiative du Département qui a sauvé la réserve biologique de Notre Dame de la Paix du défrichement en 1975.


sentier-pedag-NDP-2.JPG

 

Parfois l’endroit s’anime quand des bus déversent des collégiens ou lycéens encadrés par des profs d’SVT (Science et Vie de la Terre), et munis de matériel pédagogique pour mesurer, observer, écrire, et faire différents relevés sur la flore et la faune.


sentier pédagog NDP

 

Pour identifier le chant des oiseaux, ou photographier le merle des hauts, l’oiseau- lunette, le tec-tec  ou la papangue, ce n’est pas gagné quand un groupe de jeunes investit les lieux. Il vaut mieux vaut arriver aux aurores avant les bus.

 

Au fil des années, nous avons remarqué une dégradation du parcours.  Le sentier est toujours propre, bien dégagé, bien entretenu, mais les petits panneaux explicatifs disparaissent ou sont vandalisés. Parfois c’est le temps pluvieux qui est à l’origine de l’effacement des textes.  Etre accompagné par un spécialiste peut s’avérer nécessaire pour identifier les plantes qui ne sont pas forcément à proximité immédiate des étiquettes.

sentier-pedagog-3.JPG panneau explicatif non altéré

 

Pour qui sait regarder, il y a vraiment de quoi faire : découvrir les Bois de couleur des Hauts, les espèces végétales qui poussent dans le sous-bois, étudier le sol…


sentier-pedagog-4.jpg sentier-pedag-5.JPG

Pour avoir une idée des travaux réalisés par les élèves sur le site voilà quelques liens :

 

Une école de la Rivière Saint Louis

http://www.onf.fr/la-reunion/++oid++13a/@@display_advise.html

 

Lycée Saint Charles

 http://stcharles.fr/lasalle/index.php?option=com_content&view=article&id=321:sortie-notre-dame-de-la-paix-2nde-9-et-2nde1&catid=8:articles&Itemid=1


Les agents du Parc National de la Réunion proposent également l’encadrement de classes (deux intervenants par classe)

http://www.reunion-parcnational.fr/Une-sortie-appreciee-a-Notre-Dame.html

 

 

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article
2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 09:11

P1020294

 

Ce musée incontournable de l’île a été fermé pour travaux  (en même temps que celui de Stella Matutina) à l’avènement de Didier Robert à la présidence du Conseil Régional. C’était en  mars 2011 !

On parlait alors d’une fermeture d’un an. Trois ans se sont écoulés depuis.

 

P1020295 P1020297

 

Aux dernières nouvelles, le nouveau Musée du Volcan  devrait ouvrir ses portes au  public le 2e semestre 2014… à moins que…

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 21:24

Visite tous les mercredis à 14 heures précises. Entrée 4,65 euros

Après nous avoir donné la définition de l’insecte, Blandine, très professionnelle, nous a familiarisé avec les phasmes, expliqué les mœurs de tous les insectes présents dans les vivariums : blatte arlequin, blatte américaine, cochenilles, gendarmes, cétoine ( mouche l’argent), zozis , araignée trembleuse, babouc, bibe, grillons...

phasme 

phasme

blatte

blattes

 

Elle nous a parlé du cycle biologique des moustiques, présenté les insectes aquatiques, les criquets…

D’une étagère, notre guide a retiré des  bocaux contenant des céréales et des insectes qui s’y étaient établis. Ensuite, elle nous a présenté un livret de recettes à base d’insectes : beignets, grillades, soupes…

recettes insectes

Tous les visiteurs sont ensuite sortis dans le jardin où il était question des plantes-hôtes de papillons, de vertus médicales de certaines plantes. L’animatrice s’est dirigée vers une cage habitée par une bibe : elle a introduit un phasme qui aussitôt s’est immobilisé,

jardin-insectarium.JPG

Pour terminer, nous avons eu accès à la serre aux papillons où nous avons observé une chenille, des chrysalides, trouvé des œufs, admiré le vol de plusieurs papillons.

chenille papillon

Comme l’heure tournait, il était déjà 16h15, nous ne sommes pas retournés dans la salle pour voir la vidéo, mais avons pris congé du groupe. Une sortie pédagogique qui mérite le déplacement, même si on se sent à l'étroit dans cet univers insuffisamment mis en valeur.

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 15:51

On pourrait en écrire des articles sur ce lieu que je rêvais de découvrir depuis belle lurette. Quelle n’a pas été ma déception en me rendant à ce pôle dit " touristique". 

Rien à redire sur le balisage pour trouver l’insectarium à partir de la bretelle de la RN : il est bien fait à partir du 2e rond-point, à condition d’aller jusqu’au rond-point des grands banians. Là, prendre la 1ère à droite, puis encore une fois la 1ère à droite, passer devant les hôpitaux,  continuer jusqu'au bout de la rue.

 Il nous faut nous garer sur un parking qui est une friche à l’extérieur des locaux, sans une once d’ombre : un seul arbre !

Moi qui pensais entrer dans une pépinière ( un grand parc planté d’arbres) voilà que je découvre derrière les murs  un parking ombragé entouré d’un complexe de petites cases devant lesquelles  poussent quelques plantes. Des pergolas aménagées devant ces bâtiments sont désespérément vides à l’exception d’une. Tous ces bâtiments appartiennent à la ville. Des machines rouillées traînent un peu partout.

insectarium insectarium 1

 insectarium 3

  C’est dans une de ces cases de dimension très modeste, au fond, à droite,  qu’est installé “l’insectarium” avec un petit “i”. A se demander, au vu de l’espace qu’on lui concède,  si l’insectarium est seulement “toléré” par la ville. L’association qui gère ce fonds important d’insectes serait subventionnée par la municipalité. 

insectarium 5

L’ITR, organisme qui doit promouvoir le  tourisme à la Réunion n’est – il pas sensible à l’intérêt indéniable de cette structure ?

La visite animée par  Blandine, une spécialiste férue et passionnée est très très intéressante, mais l’environnement n’est pas à la hauteur des attentes de touristes : la salle d’attente est … à visiter pour sa médiocrité, puis  la salle d’exposition mériterait un coup de neuf, pas assez d’espace ; le jardin extérieur est également de dimension modeste.

insectarium 6 insectarium 7

La halle aux papillons est touffue, difficile d’y circuler, heureusement que nous n’étions qu’une dizaine de visiteurs…) Le panneau explicatif des papillons devant la serre est décoloré, les insectes aquatiques derrière leur vitre ont aussi perdu leur éclat.

insectarium 8

     J’ai du mal à comprendre comment un endroit aussi important n’est pas mis en valeur. Malgré le potentiel existant  en ressources et en animateurs compétents, l’endroit n’est pas attirant.

Comment se fait-il qu’on délaisse un tel atout de la Réunion ? 

 

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article
18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 20:49

Jean Paul, enfant de Grand Bois, conserve depuis de longues années tout ce qui parle du passé : sa petite case est devenue un vrai musée.

C'est donc bien renseigné par Josie, membre active de Pêcheurs Golet, que l’Office Municipal des Sports de St Pierre organise un déplacement chez notre collectionneur avec deux groupes (des petits et des adolescents) pendant ces vacances.

P1060586

Pendant deux heures, Jean Paul accueille une quarantaine d’enfants et leur explique l’usage et l’histoire des spécimens qu’il a rangés sur les étagères ou accrochés aux murs. C’est tout un bric à brac d’objets hétéroclites qu’il passe en revue : du clairon au caro (fer à repasser) en passant par des bouvets, guillaumes, varlopes (outils du menuisier), des appareils photo, tourne-disque, radio, des bouteilles, des marmites trois pieds, des bidons de lait… Les jeunes sont fascinés par l’éclairage lontan, le phonographe, la toupie, demandent des explications quant à leur fonctionnement. Ils restent dubitatifs devant le projecteur de diapos (encore une époque que toute cette génération ne connaît pas !)

Nicole, l’épouse de Jean Paul qui partage  la même passion l’accompagne dans les brocantes pour compléter leur collection.

Elle montre aux groupes une ceinture réalisée avec des bouchons de bouteilles, ainsi que  des cahiers de classe d’autrefois, comme ce cahier de 6e où sont collées des broderies, dont le texte manuscrit explique les points.

P1060590

Les enfants sont aussi fascinés par le lancer de toupie, et le jeu du cerceau qu'on pousse avec un manchon terminé par une boîte de sardine incurvée...

 

A l’issue de la visite sur la varangue, tout le groupe assiste à la torréfaction à l’ancienne de pistaches (cacahuètes). S’improvisant pâtissier, le maître de maison prépare un caramel qu’il mélange aux pistaches pour confectionner de la « colle pistache». Le mélange refroidi est découpé et offert aux visiteurs.

P1060622

Puis on propose également à tout ce petit monde de goûter le « sirop la cuite »,  des pommes latanier au sirop, ou encore du sirop tamarin.

P1060629

Après avoir fait un tour par le petit bassin où flottent deux barques lontan, et remercié leurs hôtes, les groupes et leurs animateurs quittent l’endroit, satisfaits de ce passage dans la caverne aux objets lontan.

P1060642

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article
5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 06:24

 

Ecomusee-rucher-ancien--1-.JPG

Un tronc de bois de bombarde, arbre endémique de la Réunion,  figure parmi les objets exposés sous une aile extérieure de l’Ecomusée. On y lit qu’on l’appelle aussi « bois de tambour, "bois de papa" Son nom latin est « tambourissa elliptica» Il appartient à la famille des monimiacées.

 

 

Mme Piras nous explique qu’autrefois les abeilles y élisaient domicile, parce qu’en vieillissant le tronc  enflait et devenait creux. Pour récolter le miel, les gens coupaient l’arbre au-dessus des alvéoles et couvraient le tronc : on obtenait ainsi un rucher, que l’on appelait « bombarde »   Ecomusée rucher ancien (2)

Les fruits de l’arbre ressembleraient à de petites figues. Sans l'ouvrage de Lucas sur les plantes endémiques de la Réunion, j'ai trouvé l'explication pour l'appellation "Bois de tambour" qui vient simplement du fait que le bois se creusait facilement et se prêtait bien à la fabrication de cet instrument.

Ce bois se nomme aussi "bois à allumer" parce qu'on pouvait obtenir du feu en frottant les rameaux ensemble.

 

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 09:44

Cette balance, visible à l'Ecomusée de St Philippe pourrait en raconter des histoires si elle était douée de parole.

Cet instrument de mesure utilisé par le bazardier (ou marchand) servait à peser des sacs, mais aussi le cochon que l'habitant venait lui vendre.

 

Eco musée balance bazardier 2

    Dans le  crochet supérieur était enfilée une barre que supportaient deux hommes et l'objet à peser était fixé au croc inférieur.

Pendant que le propriétaire du porc surveillait de près le déplacement du curseur sur la barre, un des acolytes (complices) du bazardier levait discrètement la jambe sous l'animal pour faire contrepoids : il allégeait ainsi la bête de 10 à 15 kg.

Evidemment le vendeur n'était pas toujours dupe. Ainsi, parfois avant d'amener la bête, il lui faisait ingurgiter 10 litres d'eau sucrée pour l'alourdir.

Ce jeu ne durait qu'un moment, le bazardier s'apercevant assez vite de la supercherie. Donc, avant la pesée, notre homme donnait un coup de pied dans le ventre de l'animal qui se délestait de quelques litres d'urine.

A malin, malin et demi...

Cette anecdote nous a été racontée par Raphaël Piras, le propriétaire du musée de St Philippe, passionné d'objets et d'histoire locale.   Eco musée balance bazardier                               Une partie de la "Collection d'instruments de pesée"

 

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 21:59

J’attendais avec impatience d’entrer dans ce lieu vanté par les amateurs "d’objets lontan". Souvent, on passe à côté, trop pressé de voir la coulée du Tremblet. Et pourtant, là aussi,  un arrêt s’impose : tout le patrimoine de St Philippe y est concentré sur quelques dizaines de mètres carrés.

Eco Musée St Philippe (1)


En 1998, Raphaël Paris et son épouse Jacqueline née Payet, transforment en musée cette petite case très ancienne qu’ils viennent de racheter  (il n’en existe plus que trois de cet âge à St Philippe, elle avait été construite en 1850) Les bardeaux et la toiture ont été refaits, mais la petite demeure a gardé son cachet d’antan. Un cyclone l’aurait quelque peu déplacée.

C’est dans sa cour ( le jardin) que Jacqueline, la patronne des lieux  nous accueille. C’est elle qui fait la première partie de la visite.

 D’abord assis à l’ombre sur un banc en pierre, nous écoutons notre hôte nous parler de l’histoire de la ville et de la case. Puis elle nous fait visiter la cour, nous fait observer, sentir et toucher les plantes locales qui ont faitEco Musée St Philippe (2) partie du quotidien des Saint-Philippois. Nous dirigeons ensuite nos pas vers un abri où sont exposés des pilons, des roues, des moulins, des scies… et la dame nous explique l’usage de chacun des objets.

Puis elle nous invite à la suivre vers l’alambic où elle fait une rapide présentation des plantes et de la distillation. A proximité, elle nous montre une roche à laver et les accessoires nécessaires à la lessive ainsi qu’ une bombarde (arbre creux servant de ruche)

Puis, c’est Raphaël Paris qui prend le relai et nous fait découvrir l’intérieur de la case, constituée de cinq  pièces, qui contiennent un trésor ! Des centaines d’objets qui racontent l’histoire de Saint Philippe.

Eco Musée St Philippe (4)

Des outils de charpentiers, de plombiers, de tonneliers, de pêcheurs et des instruments de mesure et de pesée occupent la première petite salle. Et notre collectionneur nous raconte souvent des anecdotes liées à ces objets, anecdotes qui feront l’objet d’autres articles dans ce blog.Eco Musée St Philippe (3)

La deuxième salle est le domaine des objets de culte, des livrets scolaires, de la numismatique, des cartes et archives manuscrites de la région.

La troisième contient une vitrine d’armes. On expose aussi dans ce lieu de mémoire des entraves datant de l’époque de l’esclavage. Les vestiges du navire échoué  à quelques encablures de là, le « Hastings » y occupent aussi une place de choix.

Nous montons une marche et sommes dans la 4epièce meublée : on y voit des armoires et commodes en tamarin, le plancher en bois d’écorce blanc est d’origine.

Dans la pièce attenante, la chambre à coucher. Un lit couvert d’un tapis-mendiant, une commode avec  les bassines et brocs de toilette, le bandège, les savates-goni…

Venus à 9h15, nous sommes sortis de ce musée vers 11h45 alors que la visite devait durer 1h30 ! Nous avons quitté M. et Mme Paris, après leur avoir fait dédicacer l’ouvrage « Saint Philippe d’Hier et d’aujourd’hui » et après avoir signé leur petit livre d’or.

Un endroit fort sympathique à recommander à tous ceux qui se passionnent pour le passé de l’île et qui ne sont pas pressés.

Eco musée St Philippe (5)

 

 Le prix d’entrée est modique : 5 € par adulte et 2 pour les enfants ( de - de 12 ans).

Comment s'y rendre ?

Quand on vient de St Pierre ou St Joseph, la case est située à droite après une station essence. Pour stationner,  il suffit de descendre la rue de la Marine à droite, juste avant le musée, sur une cinquantaine de mètres, et de se garer  à gauche sur  une place qui doit être celle du stade.

 

 

 

Repost 0
Published by Jacqueline Dallem - dans musée
commenter cet article