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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:01

Nous traversons La Nouvelle et après un petit arrêt devant l’église nous nous asseyons sur la terrasse en gazon de la boulangerie. Puis nous prenons le GR vers Marla pour rejoindre notre gîte  « le JACQUANELLE. » Il ouvre à 15 heures.  Il est 14h55, il nous faut descendre  un sentier très escarpé. L’endroit est plaisant : loin du rythme trépidant de la Nouvelle. On passe devant un camping, des écriteaux en bois indiquent la direction. Nous passons devant un beau poulailler rempli de coqs, franchissons un portail et nous voilà dans un décor sympa.

Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle
Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle
Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle
Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle

Christelle nous accueille. Son mari est dans la cuisine. Elle nous explique le choix du nom "Le Jacquanelle" pour leur gîte. Autrefois le lieu était un camping et s'appelait "le trou de jaques" en raison des nombreux jaquiers qui y poussaient. Et comme sa famille cultivait la cannelle, il a été décidé de reprendre et d'associer les noms "jaques" et "cannelle".

Des agapanthes bleus et blancs, de jeunes bananiers, des tamarins…le gîte est récent, la végétation n'est pas encore luxuriante, mais ça ne saurait tarder.

Sur un versant descendant peu pentu, face aux remparts du Cirque de Mafate, quatre petites cases aux toits rouges se succèdent : la case où l'on mange, la case des familles qui réservent des chambres doubles, un peu plus bas une case de deux dortoirs de six lits (3 lits superposés) et encore une aces avec un dortoir de six (douche italienne svp !) Dans chaque dortoir nous attendent de bons draps de coton ede couleur et des couettes très douces.

Des sanitaires suffisants et proprets (2 douches et deux WC pour 12 personnes) Lavabos et miroirs. Devant chaque case, des varangues et des fils à suspendre le linge, des tables et chaises pour tous les randonneurs.

Nous nous déchaussons et buvons une bonne dodo en attendant le reste de la troupe. Nous serons 18 ce soir : 18 randonneurs des Jolis Pas. La pluie commence à tomber, mais nous sommes à l'abri. Il nous fauta attendre l'heure du dîner : 19 heures. pas de cartes pour tuer le temps, nous bavardons à bâtons rompus.

Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle
Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle
Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle

La fumée s'échappe de la première case : ici on cuisine comme autrefois "au feu de bois", une cuisine lontan ! C'est le maître de maison qui prépare les brèdes et le cari. Son épouse s'occupe de l'entrée et du dessert.

Le repas est copieux : tourte de brèdes chouchous à la sardine en entrée. Puis civet coq -excellent  - avec riz , grains et rougail. Un délice ! En dessert, un gâteau à la banane. Punch en apéro et rhum arragé au faham en digestif ! La  bouteille de vin vaut 20 euros, on n'en prendra qu'une. Une bouteille suffira.

Pour redescendre dans le "fénoir", il farda allumer nos torches. Quelques lampes solaires délimitent les chemins d'accès aux dortoirs. Demain matin réveil à 6 heures ! Le petit déj est servi à 7 heures.

L'hélicoptère ronfle sur Mafate aux aurores. certains diront qu'ils ont déjà entendu ronfler un hélicoptère au-dessus de leur tête la nuit. C'est ça les dortoirs !

 

Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle
Mafate : Le gîte Jacquanelle à la Nouvelle
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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 21:39

Mon amie Tine avait réservé le gîte de la Caverne Dufour à l’Office du Tourisme de St Pierre pour le lundi 18 janvier. refuge situé à 2479 m sur le chemin du Piton des Neiges nécessite une réservation : seuls deux dortoirs (l’un de 15 lits, l’autre de 9 lits) peuvent accueillir les randonneurs.

Nous avons eu de la chance de partager le grand dortoir avec des sportifs très fatigués, qui se sont couchés tôt et se sont tous réveillés en même temps après une nuit réparatrice.
Certains venaient d’effectuer la longue marche de la Plaine des Cafres au refuge, d’autres étaient venus par le chemin escarpé du Bloc ou celui du Kerveguen… depuis Cilaos.

J’ai toujours le souvenir de notre arrivée. A l’intersection des GR R1 et GRR2 avant la petite descente vers le refuge, la brume nous cachait notre gîte. Bientôt nous distinguions son toit vert. Nous pensions être les premiers à arriver, il était à peine 15h15.

Gîte de la Caverne Dufour
Gîte de la Caverne Dufour

Une hôtesse souriante nous a accueillis et on nous a dit de choisir un lit dans le dortoir 15. Sitôt dit, sitôt fait, nous avons choisi deux lits au premier niveau, quatre marcheurs étaient déjà allongés pour se reposer. -Les dortoirs ont des lits à trois niveaux !-

Après le repérage des salles d’eau : douches, (douches où on ne peut se doucher, faute d’eau, on était prévenus) toilettes (seulement trois WC pour tout le gîte : l’un est condamné, le deuxième a une porte qui ne ferme pas, un seul ne connaissait pas de problème) et plusieurs lavabos pas éclairés, mais avec la lampe frontale ça va.

Gîte de la Caverne Dufour
Gîte de la Caverne Dufour

Hartmut et moi avons commandé une dodo pour fêter notre arrivée au gîte. Et nous nous sommes installés à une table en bois à l’extérieur. Plusieurs tables et bancs avec vue sur un site exceptionnels ont été installés là.

Gîte de la Caverne Dufour
Gîte de la Caverne Dufour

A 18h30 notre hôtesse est venue nous appeler pour le repas que nous avions réservé (18 euros pour un apéritif, deux caris (cari poisson et civet coq) et une crème dessert. Une seule longue table était occupée par une douzaine de personnes.

Nous mangeons dans une ambiance bon enfant. Luc, le responsable, m’accueille dans sa cuisine.

Son bras droit m’explique qu’ils sont ravitaillés 3 fois par mois par hélicoptère, que ce sont deux familles (les Morel et les Dijoux) qui se relayent sur le site. Chacune y reste une semaine avant de redescendre.

Tarifs lors de notre réservation : 18 euros la nuit, 18 euros le dîner

Gîte de la Caverne Dufour
Gîte de la Caverne Dufour
Gîte de la Caverne Dufour
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:28

Nous avions réservé deux chambres à La Nouvelle pour 4 personnes au Gîte d’Yvon Gravina. Tine avait fait les réservations depuis l’Office du Tourisme de Saint Pierre. 18 euros par personne et par nuitée.

Comme cela tombait en période de vacances réunionnaises, nous avons eu de la chance qu’on nous donne encore satisfaction. Les gîtes officiels sont pris d’assaut à cette époque de l’année. Les chambres ont été payées à la réservation, le reste (18 euros de repas et 7 euros de petit déj) a été donné au gîteur.

Nous passons devant la chapelle et rejoignons un petit chemin où une borne signale le nom de notre hébergement.

L’arrivée dans ce gîte est sympa : on prend un petit sentier qui débouche sur des marches. Là un petit portail en bois envahi par des lianes de chouchous se pousse et on est dans un milieu clos, protégé, un ti paradis !

Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle

Notre gîte est situé au premier niveau comme la maison de la famille Gravina où se prennent les repas. Deux autres gîtes se trouvent plus en hauteur. Ce qui séduit est l’environnement : des jardins potagers, des jardins de fleurs.

L’équipement de notre gîte était sommaire, notre literie était excellente, celle de nos amis était moins confortable, trop molle à leur goût. Mais les draps et les couettes étaient propres et agréables.

Une douche, un WC (un système de chasse défectueux –peut-être en attente de réparation-, un lavabo. Propre mais rudimentaire. Pas de prise pour charger les batteries… varangue, fil à linge abrité, table et chaises à l’extérieur dans un joli décor.

Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle
Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle
Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle

Très discrets, les propriétaires vaquaient à leurs occupations, mais quand on allait bavarder avec eux, ils étaient moins farouches. Peut-être qu’on leur demande de rester en retrait pour ne pas gêner les randonneurs…

Ainsi j’ai pu échanger quelques mots avec Yvon Gravina quand il allait faire la cueillette dans son potager. Il coupait de belles salades qu’il présenterait au repas du soir. Il prenait aussi un bouquet de persil et de thym pour son carry poulet. J’ai appris qu’il était de frère de Martial Gravina de la Plaine aux Sables (où j’avais déjà passé une nuit en 2012)

Déjà vers 17h30 on sentait le bon feu de bois : Yvon était en cuisine. Et sa dame pendant ce temps préparait un bon gâteau.

Mme Gravina, avant notre départ était sur le pas de la porte : elle m’a confié qu’elle tenait ce gîte depuis 12 ans et qu’ils pouvaient accueillir douze personnes.

Mafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle

Le dîner (18 euros par adulte, 12 euros pour les moins de 12 ans) commence par un apéro (rhum arrangé au faham ou un jus de fruit mangues-letchis) suit une salade bio du jardin, puis le carry poulet avec grains, riz, et rougail. Et pour terminer du gâteau moelleux à l’anis et au rhum. La bouteille de vin à 10 euros était en sus.

Nous étions une tablée de 12 personnes, une famille de 8 personnes et nous 4 : ils venaient des trois coins de la France : des Normands, des gens du Sud, et deux natifs de Saint Denis vivant actuellement en métropole,en région parisienne. L'ambiance était sympa, tous aimaient l'île et devaient malheureusement reprendre l'avion le surlendemain.

Le fils d'Yvon Gravina, âgé de 14 ou 15 ans faisait le service –il était en vacances- et il se prêtait volontiers à mon petit interrogatoire : il nous expliquait qu’il fréquentait d’abord l’école de la Nouvelle avant d’aller au collège de Salazie. Toute la semaine, il est en pension à Grand Ilet et un car l’emmène au collège Lacaussade. Le week-end il redescend chez lui, à pied évidemment, par le Col des Bœufs. Pour le lycée, il lui faudra s’éloigner davantage. C’est le lot de tous les petits Mafatais qui poursuivent leurs études.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 00:00
Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut

Après deux années d'absence, Alain est revenu à îlet Haut où il accueille les randonneurs comme avant. Son gîte, composé de deux cases en tôle aménagées en dortoirs de 7 et 12 personnes n'a rien à voir avec les gîtes nouvelle génération tout confort. C'est un gîte "lontan" ! Un gîte comme autrefois, c'est d'ailleurs le nom qu'il lui a donné. Vous comprendrez que c'est très authentique et vaut le coup d'être vécu, au moins une fois !

C'est une base pour qui aime marcher, se retrouver autour d'un bon repas réunionnais, dormir puis repartir pour de nouvelles aventures.

Alain aime cuisiner et bavarder avec ses hôtes, parfois il se fait aider d'un acolyte pour satisfaire le groupes de randonneurs.

On peut s'arrêter chez lui pour manger à midi. Le tarif du repas est alors de vingt euros. Si on vient au gîte pour dormir, dîner et prendre le petit déjeuner, il faut s'acquitter de la somme de 35 euros.

le repas se compose toujours d'un apéritif ( nombreux punchs accompagnés de beignets songe, ou beignets papaye) d'une entrée, puis d'un plat principal, d'un dessert, d'un café et d'un pousse café. La spécialité d'Alain est le confit de canard mais il sert aussi des caris... Il peut préparer un repas pour 20 personnes

Le gîte lontan est situé à îlet haut sur le sentierqui va de Pavillon à Cilaos. Depuis cette case, on peut aussi partir vers Palmiste Rouge ou Peter Both. On peut se passer de voiture, il y a des arrêts de cars à Pavillon, Palmiste Rouge, Bras Sec et Cilaos...en partant de St Louis avec la compagnie Alterneo pour un prix modique, on peut accéder à tous les départs de randos.

IMPORTANT : il faut s'annoncer avant d'arriver chez Alain pour qu'il puisse assurer l'intendance et satisfaire des visiteurs.Numéros de contact 06 92 25 26 54 ou 02 62 32 76 10.

Jacqueline C m'a confié qu'autrefois cette case était l'école d'Ilet Haut et que ses murs étaient couverts de tavaillons. Dans ces lieux, on assisterait à des couchers et levers de soleil d'exception.

Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut
Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut
Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut
Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut
Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut
Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut
Le gîte "Dan tan lontan" à Îlet Haut
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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 15:00

Partis de Trois Roches vers 12 h, nous arrivons de bonne heure au gîte de  Mme Giroday, à la sortie de Marla avant la montée du Taïbit. Ce sont ces cases en tôle grises qu’on voit depuis le sentier.

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La fille de la propriétaire vient juste de remonter vers la maison d’habitation après avoir installé un couple dans un des dortoirs. Nous la hélons pour qu’elle revienne. Pendant ce temps, nous nous installons sur la varangue commune à trois dortoirs.

 

 

On nous donnera un dortoir pour nous 3. Comme il n’y a pas affluence, contrairement à ce qui se passe le week-end ou les vacances, les logeurs le plus souvent n’entassent pas les randonneurs et chaque groupe a droit à un dortoir séparé. On apprécie. Nous suspendons nos chaussettes et habits trempés sur le fil de la varangue et préparons nos couchages. Nous avons rapporté des « sacs à viande » ces sacs de couchages  fins très pratiques et hygiéniques. La chambre que nous occupons à trois compte  6 couchages sur un châlit et deux couchages en lits superposés. Les matelas ne sont pas très fermes mais fatigués, nous ne nous en soucions pas. Les couettes sont bien chaudes.

 

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Ici, pas de sanitaire par dortoir, mais des sanitaires communs (2 WC et deux douches). En période d’affluence ça doit être un peu juste. Le bâtiment est vieillot, et sous les serrures des trous ont été découpés. Trois lavabos dont deux surmontés de miroirs occupent le couloir de cet espace.

En attendant le souper, nous faisons un petit tour dans Marla et nous asseyons à la terrasse chez Jimmy, où je bois un bon chocolat chaud. De retour au gîte, nous nous allongeons un peu sur les lits sous les couettes. La température fraîchit assez vite le soir dans les cirques à cette époque de l'année, nous ne regretterons pas d'avoir emporté une polaire et un pantalon.

Vers 19 heures nous nous armerons de nos lampes-torches parce qu’il faut gravir un chemin dans la montagne pour rejoindre le réfectoire et la cuisine situés à 5 minutes de là. Nous serons 9 randonneurs à partager le repas : une salade verte en entrée,  un rougail saucisses avec riz et grains du Cap comme plat de résistance, un gâteau au dessert. 

 

Mme Giroday

Mme Giroday dans sa cuisine lontan

photo de Damien Allex, randonneur rencontré au gîte


Nous bavardons un long moment avec deux jeunes raiders dont l’un prépare le Grand Raid de la fin octobre, avec un couple de jeunes Allemands qui terminent leur semaine de traversée de Mafate , un couple de personnes plus âgées qui revient chaque année à la Réunion pour randonner quelques semaines.

Pour la nuit en gîte, il est conseillé de se munir de « boules quies» pour ne pas subir le bruit des ronflements, souvent amplifiés dans les lieux très calmes.

Le lendemain matin, vers 7 heures, nous remontons dans la salle commune pour partager le petit déjeuner. Cette fois-ci nous avons droit à du pain frais et sur les 4 confitures proposées, deux sont des "confitures péi". Nous ne nous privons pas de le faire remarquer à l’hôtesse en la complimentant pour sa confiture de tomates-arbustes et  celle de goyaviers. 

Mme GIroday est une des plus anciennes « gîteuses » de Marla. Femme de contact, elle n’hésite pas à parler de sa vie ici, de sa famille : deux de ses enfants ont quitté le cirque pour aller travailler à Cilaos et à St André, les autres sont restés à Mafate. Depuis que les hélicoptères font leurs va-et-vient, on se sent moins isolé dans ce cirque. Pour l’eau, il y en a, et l’électricité est désormais fournie par les plaques photovoltaïques, les bonbonnes de gaz arrivent par la voie des airs. Les caris sont toujours préparés dans la « cuisine lontan » Nous paierons 37 euros par personne pour l’hébergement, le repas et le petit déj .avant de repartir.

Confiante, elle nous demande de laisser la clé sur la porte de la chambre.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:43

Situé entre Marla et La Nouvelle, au fond d'un bois, ce gîte est une étape de choix.

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Nous dormirons dans une chambre très proprette à 4 lits,  équipée d’une douche et d’un WC. Pas besoin de sortir le soir avec une lampe torche en cas de besoin pressant.

 

Et après avoir quitté nos souliers de marche, une petite pause sur la varangue puis une douche chaude, quel bonheur !

 

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La literie et les couettes sont confortables.

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A 19 heures, nous mangerons  avec 5 autres randonneurs dans une salle où brûle un bon feu de bois. Les températures ont chuté et cette chaleur nous fait du bien.

Au menu : une salade de choux très bien préparée, un cari poulet aux clous de girofle, du gâteau chouchou en dessert. 

Nous prenons le petit déjeuner à 7 heures : biscottes, beurre, confitures. Eh oui les biscottes, c'est très courant à Mafate.

 

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Les repas sont préparés dans la cuisine lontan (cuisine comme autrefois)

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Avant de partir,  nous  bavarderons avec notre logeur devant son énorme jardin. Ici, tout se fait manuellement : le labour, le désherbage…

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Il existe bien des tracteurs dans le cirque de Mafate, plus précisément à la Nouvelle : on les a rapportés en pièces détachées par hélicoptère. L’invasion des ageratums serait une vraie plaie, ces belles fleurs blanches étouffent toutes les autres plantes, Martial leur livre un combat sans merci.

 

Dans son potager, il cultive du maïs, des haricots (trois sortes), des citrouilles, des chouchoux… Il élève des pintades, des poules, des porcs, des cabris.

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Le gîte de Martial Gravina est excentré, isolé. Mais c’est un endroit très recherché par les randonneurs, une bonne étape sur les sentiers du Sud de Mafate.

Sa fille de 10 ans fréquente une école à la Nouvelle, mais ne rentre pas tous les soirs. Quand elle ira en 6e, elle sera hébergée à Saint Paul chez son oncle. La plupart du temps les collégiens sont dans des familles d'accueil.

Avant de partir, nous demandons  à notre hôte si nous pouvons avoir du riz chauffé (riz et viande de la veille qu’on mangeait traditionnellement au petit déjeuner autrefois), demande à laquelle il accède sans hésiter. Les tarifs sont ceux qui se pratiquent généralement dans le cirque : 38 euros par personne et par nuit en dortoir + repas + petit déjeuner.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 08:17

 fos a

Nous avons été hébergés par l’établissement FOS-PTT (Fédération des Oeuvres Sociales), samedi, la nuit où nous avons visité l’Observatoire des Makes avec 27 randonneurs des Jolis Pas. (39 euros par personne  pour la nuit, le repas du soir et le petit déj) Surtout des dortoirs, mais il existe aussi des studios…

fos b

Nous nous étions donné rendez-vous en fin de journée. Hélène, secrétaire du club était déjà à l'accueil.

Le centre est idéalement situé, au pied des montagnes, et le dîner est très bien préparé. Au menu ce soir- là : punch, gratin de chouchous, rougail morue et carry poulet, raisin.

Comme l’endroit est très fréquenté – capacité d’une centaine de lits, - la salle de repas est un peu bruyante. Nous avions même droit à une animation musicale le soir-là.

 

fos 6a fos 9

fos 8  fos 7

Le cadre est joli, surtout quand le temps est clément. Les enfants et les adultes peuvent s’y adonner à des activités multiples (ping-pong,  piscine, mini-golf, volley, foot…). On peut s’installer dans le kiosque du parc pour lire son journal, rester sur un banc et boire une dodo, taper dans le ballon sur le stade de foot, jouer à la pétanque…)

fos 4

                                                                          en attendant de souper

 

fos 2 fos5

                          lingerie                                                                                         vers les cuisines

fos 1 fos 3

          vue du balcon du bâtiment central                               dortoirs

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