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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:38

Ou...le travail manuel oublié dans les programmes.

assemblage-kayamb.JPG        

Quand on parle de « technologie » dans les collèges,  ça se limite en France à l’enseignement de l’informatique. C’est très dommage et même dommageable… En Allemagne, on travaille encore le textile, le bois … les petits doigts se familiarisent avec des techniques de découpage, de collage, de couture, de mesure, de création. L’enfant apprend la minutie, le soin, et plus tard il n’aura pas besoin de faire appel à un spécialiste qu'il faudra payer : il aura la satisfaction de faire lui-même son armoire, d’ourler ses nappes…

       Quand l’école ne dispense plus de techniques manuelles, il faut que la famille pallie cette carence, mais on sait bien qu’aujourd’hui la plupart des parents travaillent et rentrent pour coucher les enfants.

assemblage-kayamb-2.JPG

Chanceux sont les marmailles qui ont près d’eux des gramouns sachant encore travailler de leurs mains et aimant transmettre ce savoir. Ainsi les petits doigts de Robin (4 ans) ont appris à égrener le conflore, à aligner des fleurs de canne,  à enfoncer un petit clou… sous l’œil vigilant du grand-père. Quelle fierté ! Il a participé activement à la création de son kayamb.


assemblage-kayamb-3.JPG

       Parfois ce sont des gramouns dans les associations qui transmettent ces savoirs. Cela me fait penser à Mélissa, une fillette de Grands-Bois qui a la chance, grâce aux dames du tressage de Pêcheurs Golet d’apprendre à tresser le vacoa. Elle devient de plus en plus autonome et à 11 ans,  elle sait aussi plier des samoussas, faire des bonbons-millet… A la Réunion, j’ai pu constater avec plaisir que l’art de la cuisine et de la couture étaient moins délaissés qu’en métropole parce que ces activités font partie de la culture et que les anciens font encore partie de la famille. On aime à profiter de leur expérience…

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 16:39

J'ai emmené  Monique et Pierre vers la Plaine des Cafres pour espérer leur faire découvrir le panorama sur Grand Bassin.-Tout Réunionnais sait qu’il faut se lever de bonne heure pour jouir de ce type de vue, or avec la fraîcheur matinale, il faisait bon rester sous la couette-. 

Comme les nuages montaient à une allure fulgurante, la vue au Belvédère de Bois-Court était déjà bouchée à 9 heures. Ce n’était pas pour nous décourager : nous avons donc poussé jusqu’au "sentier marmailles" de Notre Dame de la Paix. C’était une course contre la montre : le vent d’Est chassait déjà d’énormes masses vers la Rivière des Remparts. Mais nous avons gagné : à notre arrivée, la vue plongeante sur Roche Plate était complètement dégagée.

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On distinguait nettement les falaises, Le Nez de Bœuf, le petit village de Roche Plate tapi dans le lit de la rivière.

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Et à notre droite, se découpait le village de Grand Coude et l’étroite bande de terre qui sépare la Rivière Langevin et la Rivière des Remparts.

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Je me suis souvenu avec émotion de la belle randonnée avec les Jolis Pas, une expédition plutôt sportive  qui nous a menés voilà 2 ans, un week-end pascal,  du Nez de Bœuf à la Rivière Langevin avec une étape au refuge de Roche-Plate et une autre dans un gîte de Grand Coude.

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                    Au loin, le village de Grand Coude

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                       Une jolie liane qui fleurit actuellement au belvédère

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 20:08

 « Un ti circuit-découverte  de deux heures en voiture » est ce que je propose le lundi 18 à ma sœur Monique et à mon neveu  fraîchement débarqués.

 

D’abord, nous nous arrêtons au parking du Pont du Bras de la Plaine, plus connu sous le nom de « pont de l’Entre-Deux) Nous garons la voiture, et nous engageons sur cette construction colossale qui enjambe  une ravine profonde. Mais nous hésitons, parce qu’un panneau dissuasif a été planté là  : « Interdit au public ». Bizarre… on interdirait aux gens de se promener là ?

                       P1100305.JPG

 Finalement nous réalisons qu’une espèce de cornière ( une rigole en métal) a été installée le long du parapet côté précipice. En réalité, il s’agit de dissuader les gens complètement déjantés ou « zamalés »  de s’aventurer là, sur cette corniche… Fallait y penser ! On pourrait effectivement avoir des surprises…

                               P1100308.JPG

 

Les cannes sont en fleurs, la coupe commence bientôt et prendra fin en décembre. C4est toujours un bonheur de photographier ces inflorescences à la tombée du jour quand elles scintillent.

 

Nous continuons à descendre, et avant le rond-point de Pierrefonds, puis faisons un crochet par l’usine sucrière. Quelle pitié ! de jour en jour le site perd de sa superbe. Les volets disparaissent, les fenêtres se disloquent, personne ne songe à restaurer ce patrimoine. Une désolation ! Que fait donc la commune pour restaurer ces bâtiments historiques qui ont fait vivre tous les habitants de la région ?

                                 P1100326.JPG

Et la maison du directeur, un petit joyau, lui aussi semble déserté, alors qu’il abrite un centre culturel pour personnes âgées, Son parc  où grandissent un arbre à saucisse, des cactus, des flamboyants, a l’air triste, il ne vit plus. A se demander pourquoi « Les Portes du Sud «  ont quitté ces lieux, eux qui savaient encore l’animer.

                                  P1100309.JPG

Nous passons  au-dessus de la quatre –voie pour nous diriger vers le petit aéroport de Pierrefonds précédé désormais d’un énorme parking.

 

 Nous revenons sur nos pas, empruntons la route du littoral et nous arrêtons au cimetière de Saint Pierre. Les travaux avancent bien côté océan, une allée de promenade a été aménagée : les camions bars sont désormais de l’autre côte de la route, mais ils connaissent moins d’affluence.

                             P1100372.JPG

Nous voilà à la Point du Diable où soufflent les alizés. Pierre, bientôt rejoint par « son momon »  s’aventure sur la langue de lave contre laquelle se fracassent les vagues. IL aimerait tant prendre un bain de pied au bout de cette coulée, mais nous l’en  dissuadons, prétendant que c’est impossible.

                             P1100336.JPG

Il  ose alors une descente sur le sable noir au début de cette langue et foule le basalte humide. Bientôt une vague t’entoure. Il remontera sur la falaise avec des pieds et des sandalettes trempés. Ce qui ne l’empêche pas de marcher avec nous sur le sentier qui mène à la petite chapelle. La végétation  est aussi un sujet d’étonnement : ces petites baies roses, ces fruits verts ressemblant à des glands, ces plantes rampantes à petites fleurs roses ou à grosses fleurs violettes… que de fleurs aperçues pour la première fois.

 Nous rebroussons chemin  au bout d’un quart d’heure. Le soleil descend lentement dans les nuages .

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Je  fais découvrir la tombe de Sitarane à Monique et Pierre. Nous déambulons dans les allées de cette petite nécropole, où on sent l’hiver : les frangipaniers n’ont que peu de fleurs, les tombes sont moins fleuries, mais toujours arrosées. La présence de plusieurs croix sur une même tombe intrigue.

                           P1100366.JPG

Sur une même tombe, on peut voir un symbole hindou et un symbole catholique, cela aussi n’est pas usuel en métropole. Et toutes ces énormes tombes noires, où on distingue des poignées. Pierre  s’interroge sur la nature de la roche et l’intérêt des poignées… La fraîcheur s’est installée, il fait une vingtaine de degrés vers 18 heures. Nous remontons au Tampon par la quatre-voies.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 10:07

Vers 17h15, quand le jour commence à décliner, il est agréable de se promener sur le port Lislet Goeffroy de Saint Pierre.

Port de St Pierre 4

Dans l’eau, il ne reste que deux baigneurs téméraires , et la plage est déserte. On prend alors la direction de la jetée.  La voix du muezzin appelle à la prière depuis la moquée .

port de St Pierre 2912b 

                                 Monique et Pierre sur la jetée de St Pierre

A cette heure,  les surfeurs ont déjà rangé leur planche. Les seuls sportifs de l’endroit sont les enfants qui évoluent là avec leur trottinette, leurs patins à roulettes ou  leur tricycle sous l’œil attentif de leurs parents.

Port de St Pierre 3

Une belle place pour Robin qui  vient y faire le rodage de son vélo. 

Port de St Pierre 5

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 09:39

Si l’avion de vos invités atterrit en fin de matinée à Roland Garros, une pause s’impose au Barachois à Saint Denis.

Là, aux camions-bars,  installés le long de l’océan, on peut tranquillement prendre place et leur faire goûter une Dodo (bière locale), des samoussas ou des bouchons. On entre de plein pied dans la culture locale.
On peut aussi y commander des salades composées ou des caris pour un prix modique (de 5 à 6,50 euros)  Soit on les mange sur place, soit on les emporte pour les déguster sous un kiosque, ou de retour chez soi.

    Saint Denis Barachois 2

Même sous le vent de cette mi-juin, la promenade sur le front de mer en direction de la batterie de canons est agréable. A main droite, l’Océan Indien  et ses vagues qui frappent la roche noire et déferlent sur les galets, à main gauche les aires de jeux et des arbres typiques : vacoas, raisiniers…

                  Saint-Denis-Barachois-3.JPG

Depuis les canons de la Ponte des Jardins, on voit au loin, couvertes par des filets protecteurs,  les énormes falaises  qui longent la route en corniche. Depuis ces canons, on mesure les distances séparant la Réunion des autres villes du globe.

Saint-Denis-barachois.JPG

Il est bon de se reposer quelques instants ici,après un vol de 11 heures, pour couvrir les 9342 km qui séparent Paris de notre île.

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 15:36

Oté marmailles, pas besoin faire des dépenses folles pour out moman ! Regardez autour de vous, les ravines, les friches sont pleines de superbes marguerites jaunes qui se sont épanouies au soleil. Un joli bouquet de fleurs naturelles, voilà qui réjouira celle que vous aimez !

fleur fête des mères

Chaque année en Lorraine, mes enfants couraient dans les prés me chercher des marguerites, des coquelicots, des graminées pour me confectionner un joli bouquet pour ce jour. Cadeau suprême !  Offertes avec le sourire et les mirettes pétillantes, ces fleurs naturelles représentent à mes yeux le souvenir du bonheur partagé avec mes enfants.

fleur fête des mères (2)

Cueillez donc un gros bouquet  de  cette marguerite qu’on appelle « tithonia diversifolia » et que l’on connaît mieux ici sous le nom de « Fleur la Fête des Mères ». C’est une grosse marguerite jaune qui prolifère fin mai dans les terrains non cultivés, le long des routes… tous les cent mètres, on en trouve au Tampon, suffit d’ouvrir les yeux.

 

 

Une merveille ! Elle s’élance même vers le faîte des arbres. Quittez  donc internet et la télé pour une escapade au grand air dans les terrains vagues !

fleur fête des mères (3)

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 17:06

 …en attendant Pâques, et le retour de François parti chanter avec Villancico à Saint Denis, je me suis dit qu’il fallait me trouver une occupation divertissante. Loin de moi l’idée d’aller à la messe pour faire bénir les Rameaux, comme le font la plupart des paroissiens ici, ou de me promener toute seule dans la chaleur.

  J’ai préféré confectionner les décorations de Pâques, tradition oblige ! Une fois les œufs vidés, je les ai peints. Evidemment il me fallait absolument reproduire  des sujets naïfs : « Lapin de Pâques peignant lui aussi les œufs (qu’il disséminera dans les prés) ».

                            oeufs de pâques 2    oeufs de Pâques 1

Drôle, mais toutes les régions de métropole ne connaissent pas la même coutume. En région parisienne,  on ne connaît pas non plus  cette tradition des œufs en chocolat, en sucre,  et œufs durs colorés que le lapin jette dans l’herbe, comme le Petit Poucet,  pour faire une piste menant à un nid contenant un Lapin de Pâques en chocolat ou des œufs pralinés. C'est ce que nous avons l'habitude de voir en Lorraine ou en Alsace. D'ailleurs le nid est préparé par les enfants avec de la mousse séchée ou de la paille, et ce nid disparaît, volé par le Lièvre et caché dans la Nature ( ou dans la cave, s'il pleut).

A la Réunion, un peu partout les associations organisent des « Chasses aux œufs de Pâques », mais ce doivent être les poules et les poussins ou encore les coqs qui les déposent. Faut avouer que les lièvres sont plutôt rares sur l’île.

oeufs de Pâques 3

Pour en revenir à  mon « arbre à Pâques », (tradition plutôt germanique)  je l’ai garni d’œufs oeufs de Pâques 4décorés.

A la Réunion pas de forsythias, ni de groseilliers-fleurs à disposer dans un vase avant d'y suspendre les oeufs.

Alors, on accroche ces décorations dans les hibiscus à l'extérieur, au risque que le vent les fasse tomber. Cependant, la solution la plus sage est de laisser ces objets fragiles à l'intérieur !

On dirait des « œufs-souvenirs de la Réunion », mais ce sont des sujets qui parlent bien à Robin : une frise du volcan en éruption, des tortues se promenant sous les palmiers de la plage, des hibiscus… J’ai oublié le vacoa, les baleines , le corail et les bateaux !

Mais il me reste une petite semaine pour me rattraper…

 

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 17:06

Après le régime « poissons frais - langoustes » de Lokaro – qui n’était pas pour nous déplaire - nous voilà au régime « bananes » au Tampon.

En notre absence , le tronc d’un gros bananier, a ployé et  s’est cassé sous le poids des fruits. Après avoir découpé le tronc et mis les déchets verts sur le trottoir (le camion passait justement ce jour-là), avec l’aide de Robin, nous avons mis le régime à l’abri. Puis actuellement, c’est la distribution de "mains de bananes" à tout le voisinage et à la famille…

 

P1060462 bis

 

 

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                                                 Dada-be François (papy F) et le petit - fils

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 11:50

 Saison des pluies en janvier ? On peut démentir... Cette année, la météo a été très clémente pour Carmen et Benoît, venus passer les fêtes en famille.

Au Dassy, ils ont pu profiter pendant un mois de la piscine des Mellado pour se rafraîchir, et ils n’ont jamais essuyé de tempête tropicale. Ils ont ainsi pu écumer toute l'île et visiter les sites incontournables sans parapluie : la Rivière Langevin, le Jardin des Senteurs de St Philippe, la plage de l'Etang Salé, Notre Dame des Laves, l'Anse des Cascades, la Plaine des Sables, le Pas de Bellecombe...

On parle même de catastrophe naturelle : dans le Sud, à Saint Philippe aussi, on n’a jamais vu ça. Dans la région du Tampon, interdiction d’arroser les jardins, de laver les voitures… Des citernes d’eau (non Carmen et Benoîtpotable) ont été installées dans chaque quartier.

Or depuis trois jours, la météo  change : l’après-midi des nuages salutaires crèvent sur la ville et ses gazons jaunis. On respire !

Il faut désormais se lever tôt avant que les nuages s'accumulent sur les Hauts : hier matin, François a emmené sa soeur et son beau-frère aux Makes à la Fenêtre, pour admirer le Cirque de Cilaos, puis ils ont clos leur séjour par la visite au Conservatoire des Mascarins aux Colimaçons. Ce matin, promenade au marché de St Pierre. départ vers la métropole ce soir !

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 16:58

 

20101215 KeloniaNotre benjamine a atterri hier vers 12 heures 15 à Pierrefonds.  L'avion d'Air Austral s'est posé sur la petite piste à l'heure prévue. Adieu le froid et la grisaille de la capitale, bonjour la chaleur et l'atmosphère orageuse du Tampon. Malgré la fatigue liée au voyage, Caro a préféré ne pas se reposer. Après avoir mangé son rougail - saucisse, et les letchis, elle avait hâte de  retrouver son aîné qui visitait « Kelonia » à Saint Leu, avec sa belle-famille.

  La famille se retrouve à Kelonia

Un tarif de groupe20101215 Kelonia 2

Nous avons eu droit à un tarif de groupe parce que nous étions à 10 adultes : Pierre,Anne Laure et leurs invités ( Pierre R, Claire et Jeannette) François, moi et  nos hôtes (Carmen, Benoît et Caro)Ti Robin ne payait pas. 50 euros l’entrée pour 10 personnes…

 

  Les bassins

20121215 Kelonia 8Nous avons passé un bon moment dans ce lieu dédié aux tortues. D’abord nous avons suivi en plein air les évolutions de deux tortues marines dans le premier bassin. Caro a fait connaissance avec Blanche, née comme elle en 1988. Blanche est une tortue de 22 ans, peu farouche, qui aime à être caressée.

Alain Castel, un animateur de Kelonia nous a expliqué qu’elle mangeait des feuilles de veloutier mais aussi des granules de soja et de produits vitaminés. Elle était nourrie plusieurs fois par jour et avait un énorme appétit. Nous avons pu assister à l’un de ces repas. Nous avons été surpris par le souffle de cette tortue : quand elle mange elle souffle pour éviter que l’eau n’entre dans ses poumons.

L'aquarium

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Dans le sous-sol, devant le grand aquarium, nous sommes restés assis dans ce décor feutré,20101215 Kelonia4 baignés par une douce torpeur, dans un univers sonore bien choisi,  et avons regardé les tortues et leurs évolutions aquatiques, au milieu de poissons exotiques comme le cocher, le poisson papillon, de gros poissons perroquets… Ti Robin, impressionné par la taille et le mouvement des tortues est resté à bonne distance de la paroi de verre, redoutant l’approche de ces énormes bêtes.

20121215 Kelonia 6

Vu d'en haut

20121215-Kelonia-terrasse.jpgDepuis les terrasses, on pouvait aussi voir l’océan, dans lequel  5 tortues de Kelonia, retourneront samedi après-midi, équipées de balises. Ces 5 pensionnaires avaient été blessées et des pêcheurs les avaient rapportées ici pour qu’on les soigne. Il est désormais temps de se séparer d’elles, mais quel bonheur de savoir qu’elles vont retrouver leur milieu naturel !

Dans une autre salle, des films intéressants sur la ponte des tortues, les naissances, mais aussi sur le sort de ces bébés dont peu ont des chances de survie. Là aussi, derrière une vitre la pédiatrie :  des baquets remplis de bébés -tortues.

Les tortues terrestres

Alain Castel, a sorti deux tortues terrestres de leur enclos pour les enfants. Notre Ti Robin aurait 20121215 Kelonia 9aimé s’asseoir sur l’une d’elles. Il a aussi tenté de se l’approprier et de faire la course avec elle. L’animateur nous a expliqué qu’elles mangeaient elles aussi des feuilles de veloutier, des brèdes, mais aussi de la patate douce. L'une d'entre elle avait une carapace singulière : il paraît que cette malformation est lié à une mauvaise alimentation. Il a ajouté que chaque soir, à Kélonia, ces « tortues étoilées », étaient mises à l’abri, car on craignait qu’on ne les vole.

Encore un petit arrêt devant deux tortues « éléphantines » complètement figées, presque pétrifiées, aux pieds gigantesques.

Une belle sortie  qui a bien plu à  la famille Dallem-Riebstein (incomplète) présente.

La meilleure publicité des joyaux de cette île, ce sont évidemment les familles résidant ici, et accueillant leurs proches qui la font…

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