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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 19:12

Pour les élevages de bovins et buffles, il existe 34 entreprises

lien : http://www.easytva.com/numero-tva/Reunion-tva-Elevage-Autres-Bovins-Buffles,0142Z,04,2.htm

C'est dans les Hauts qu'on les rencontre le plus souvent, car là l'herbe est tendre, la canne à sucre n'a pas réussi à coloniser les sommets.
On voit ces bovins au pied du volcan dans les lieux-dits La Grande Ferme et la Petite Ferme, dans les pâturages autour de Notre Dame de la Paix.

Près de l'Etang du Gol, ils broutent, la patte attachée à une corde reliée à un piquet.

 

Dans la Plaine des Cafres, on les aperçoit depuis le sentier du Piton Hyacinthe.

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 16:48

 

Incroyable ! Cela s’est passé pendant notre promenade dominicale. Nous  nous sommes demandés un instant quels étaient ces oiseaux si rapides qui sautaient d’arbre en arbre en nous voyant…jusqu’à ce que nous comprenions qu’il s’agissait  d’autre chose.

Ces bestioles étaient en réalité des « CRIQUETS GEANTS » qui se doraient au soleil le long du sentier qui menait au Piton Hyacinthe, et que notre passage a dérangés. Nous étions à cent lieues d’imaginer que ces insectes pouvaient voler si haut,  si vite et être de cette taille (environ 10 cm de long !)

                                
Un  jour plus tôt, en revenant de la boulangerie à pied, François avait assisté à une scène unique : il a vu un martin plonger sur une sauterelle, devant une voiture…

Ces deux situations nous ont fait penser à un tableau de Roussin, extrait de l’Album de la Réunion et entrevu au musée Dierx, image sur laquelle on aperçoit un martin ( un gros merle)  en train d’immobiliser une énorme sauterelle. Ces oiseaux avaient justement été introduits à la Réunion pour éliminer  ces insectes dévastateurs de cultures.
                                  

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 16:09

C’est la saison des bibasses, ou nèfles. Rien à voir avec les nèfles de nos vergers lorrains qu’il faut laisser reposer et manger blettes en hiver.

 

Les bibasses -ou nèfles du Japon- se mangent crues à maturité. De mai à septembre, on en voit sur les marchés. Dimanche, en descendant  du Piton Hyacinthe, nous nous sommes arrêtés au stand d’un vendeur ambulant pour en acheter. Ils les vendent en grappes ou en vrac et les prix varient énormément d’un marchand à un autre.  J’ai payé 1,5 € pour 500 g  à la Plaine des Cafres alors qu’un kilomètre plus bas, le kilo se vendait à 1,30 le kilo ! Les fruits-là  venaient de Grand Bassin, on en produit aussi à Salazie, à Cilaos, ils sont très répandus sur l’île.

 

 La bibasse a le goût de la groseille à maquereaux, la peau a aussi cette consistance craquante. La pulpe jaune est sucrée. Elle est riche en vitamine A et en vitamine C.

On en fait aussi de la marmelade. Le noyau macéré entre dans la composition des rhums arrangés. On la distille aussi pour obtenir une eau de vie de grande qualité.



Avec nos yeux exercés nous avons repéré,  dans les jardins,  au pied du piton, et le long de la Nationale, ces arbres pas très hauts ( 8m maximum) aux fruits orange.

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 15:03

 

                                         Vue du Piton depuis Bois-Court


Ce piton domine la commune du Tampon, il culmine à 1372 m. On le voit de loin car il est équipé d’une antenne – relais.

Ce matin, nous avons pris la route de la Plaine des Cafres, avons bifurqué à Bois-Court pour redescendre vers le piton, comme le suggérait l’ONF dans le site suivant :

http://www.reunion-nature.com/Guide-des-randonnees-faciles.html



Nous avons laissé la voiture au panneau « Sentier Marmailles » pensant déboucher sur un chemin de terre, comme le précisait le site internet, et nous avons eu la surprise de faire toute notre promenade sur une route forestière étroite mais goudronnée.
 
Dans notre dos le Dimitile, à notre droite des mimosas, à gauche des champs de géraniums

                                                                               Plantations de géraniums

 La balade était effectivement très agréable, c’était une montée bordée de mimosas odorants, avec  à main droite vue sur  le littoral, au fond St Pierre et St Louis. Derrière nous les montagnes avec le Dimitile et le  Bras de la Plaine, à gauche des champs très fertiles plantés de géraniums. Le géranium distillé a très longtemps fait la richesse de cette région.


Au loin à droite St Louis, à gauche St Pierre

Plus  haut, vue sur les plantations maraîchères et les exploitations agricoles de la Plaine des Cafres. A notre droite un sentier de terre plonge on ne sait où, mais nous continuerons sur la route au milieu des marguerites folles, du galabert et des tapis de fleurs banches  pour atteindre le kiosque au pied de l’antenne.

De là, sur la droite, un sentier dévale dans une forêt de cryptomérias vers un belvédère d’où on a une vue sur la côte Sud, mais ce panorama nous impressionne moins que ceeux que nous avons vus dans la montée,  et nous continuons ce sentier sur la droite. Quelques eucalyptus sur  notre gauche et une vue plongeante vers des fermes isolées. Cet étroit sentier ombragé  remonte vers notre route forestière. Il "farine" - on dirait chez nous "ça bruine"… mais bientôt le soleil revient et dans la descente nous apercevons d’énormes sauterelles (qui mesurent environ 10 cm), croisons un monsieur coiffé d’un chapeau et endimanché qui fait le tour de son champ de géraniums, remarquons sur notre gauche des biquettes. Sommes toujours aussi subjugués par le panorama.

Ceux qui font ce chemin en voiture n’ont certainement pas les mêmes impressions que  ceux qui font cette promenade à pied : au total 1h30 de marche, sans forcer, avec des arrêts pour observer les lieux avec les jumelles et photographier les merveilles de cette nature encore préservée.

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 19:44
       

Je trouvais que le lait de la Réunion, celui que j'avais coutume d'acheter,  manquait de goût malgré son prix élevé. En lisant la composition, j'ai découvert qu’on nous vendait du lait reconstitué !
Alors j’ai poussé mes investigations : ne produit-on pas de lait sur l’île ?

Voilà ce que j’ai pu trouver sur internet !

On répertorie sur l’île 13 élevages déclarés de vaches laitières !

Au Tampon, on trouve la moitié  de ces élevages, mais il faut avouer que la commune du  Tampon est vaste, elle s’étend jusqu’à la Plaine des Cafres et au-delà : ainsi on fait de la laitière au SCA de la ferme du Piton Doret, aux Gaec de Bois-Court et de Grand Bassin ; le SCEA de Lorraine, le GAEC de Roche Plate, l’EARL du Piton Mahot et celui du Piton Dugain en produisent aussi.

Au Nord et au Nord Est, on en élève chez Balnaik Ritou Sonia Vivienne (Saint Denis) et chez Laugier José Gabriel à Saint Benoît ainsi que dans la Plaine des Palmistes au SCEA du Bras-Piton. Au Sud dans le Gaec de la Ligne à Saint Joseph et au SCEA des Lianes à Petite Ile.

Enfin à l’Ouest, on élève la vache laitière au Gaec du Bras Laforge.

 Malgré tout, la production est insuffisante.

"La production laitière locale de lait de vache ne couvre que 30 à 35 % des besoins actuels de l’industrie, le solde étant couvert par des importations de poudres et de MGLA.(matière grasse laitière anhydre) c'est-à-dire de la crème réchauffée, centrifugée et concentrée puis séchée."

http://www.frca-reunion.coop/FR/Coop/FicheSupp.php?TexteId=38

                                                       

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 19:13

 

Eh oui ! l’écume on peut la voir tous les jours sur la barrière de corail. Rien de plus naturel !

Mais, ici quand les agriculteurs vous parlent d’écume, c’est bien autre chose ! Il leur arrive aussi d’écumer (de rage) quand on leur refuse les subventions, mais il ne s’agit pas non plus de cela.Alors voilà ...
Le résidu fibreux de la canne à sucre peut servir de combustible, on appelle ce produit recyclable « la bagasse ». Cette bagasse mélangée à la bagasse plus fine issue du dernier moulin  porte le nom d’ « écume ». Elle sert d’engrais.



C’est la raison pour laquelle on voit actuellement  sur les routes– comme c’est  la saison de la coupe des cannes -  des camions revenant de la sucrerie du Gol, chargés d’une masse brune ressemblant à de la terre, à de la tourbe : ce sont des chargements d’écume !

"A noter que le tracteur circule sur une quatre-voies elors qu'il est limité à 25 km/heure"

 

Mathieu, un lecteur du blog me signale le 10 juin 2010 une erreur concernant ma définition de l'écume. merci à lui !


"Pour corriger votre définition des écumes :
Les écumes de sucrerie sont des boues issues de la clarification du jus de canne par chaulage puis centrifugation"

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 18:29

 

 

Notre agame a réapparu ! Il se dorait à notre retour de l'école, au soleil, sur les cannisses que nous avons installées au fond du jardin. Comme l’emplacement des bananiers est resté vide, nous avons utilisé cet assemblage de claies de roseaux pour en faire un coupe-vent et une séparation avec le voisinage. La chaleur engrangée par cette haie devait convenir à l’agame (lézard à crête). Nous avions même cru qu’il s’était coincé la queue car il est resté rivé à la cloison à notre approche. François a eu tout le loisir de le photographier avec son superbe réflex ! Rien à voir avec mes clichés antérieurs.

 

 

Pour des infos plus précises sur l’animal, ou les photos précédentes, suffit d’écrire « agame » dans l’encart « recherche » du blog.

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 17:55

 

Le premier arbre de cette espèce,  nous l’avons vu à Pierrefonds, devant la maison des anciens directeurs de l’usine sucrière, maison devenue siège des Portes du Sud, association dynamique qui organise de nombreuses sorties pour faire connaître le patrimoine.


Revenons à notre arbre à saucisses !

Son nom scientifique est « Kigelia Pinnata », il appartient à la famille des bignoniacées, est originaire d’Afrique subsaharienne, et on le cultive à la Réunion pour son aspect ornemental.,

De dimension imposante, (10 à 15 mètres de haut)  on le rencontre dans les grands jardins, les cours d’école, les espaces verts. Il possède de grandes fleurs suspendues par un long pédoncule, et des fruits énormes d’une longueur moyenne de 60 cm, fruits ressemblant à de longues saucisses qui peuvent peser jusqu’à 4 kg. En Afrique, on accroche le fruit autour des logements comme protection contre les orages violents et les ouragans, mais aussi comme - vous l’avez deviné - …symbole de fertilité.  Cet arbre aurait des vertus secrètes utilisées en Afrique  pour allonger le sexe masculin…
 
Sans commentaire...

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 15:09

… rien de plus vrai ! Les bananiers, ça marque !

 

On en apprend tous les jours ! Mauvaise surprise en sortant mes vêtements du lave-linge : les habits  ( pantacourt et pantalon ) que j’avais portés pour aider les hommes à transporter les  déchets végétaux sont irrémédiablement souillés. La sève de bananier laisse des marques indélébiles, personne n’a encore trouvé le remède miracle. J'ai eu beau frotter les taches, pas moyen de les effacer ... Il ne me reste plus qu'à convertir ces vêtements en habits de travail.


Ca tombe bien parce que cet après-midi, je mets des étagères en peinture...

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 18:28

 

 

On aimerait bien en voir une « réelle », car c’est maintenant que ce prodigieux mammifère doit longer nos côtes.
Aujourd’hui, il nous faut nous satisfaire de celle du collège ! Eh oui ! Notre baleine à nous, c’est une œuvre d’art énorme couverte de mosaïques, qui devait cracher de l’eau, d’où une rigole qui l’entourait pour récupérer le trop plein. Or, réputée dangereuse, à l’origine d’entorses, la rigole a été bétonnée, mais l’œuvre d’art est toujours là   !           



                                                 La baleine du Collège de Trois Mares -vue en plongée-

 

Première réunion à la Réunion …pour les enseignants. Ce 17 août, nous avons pris le chemin de l’école. Nos principaux ont fait leur discours de bienvenue, présenté l'établissement, dressé un bilan succint de l'année passée, annoncé les taux de réussite au brevet et les taux de redoublement et de passage, on nous a remis nos emplois du temps et les équipes pédagogiques se sont réunies dans différentes salles, avant de se retrouver autour d’un pot de rentrée.

Difficile de rassembler 80 enseignants d’un même collège pour faire la photo ! J’ai réussi à en immortaliser une cinquantaine, mais comme la photo relève du domaine privé, je ne la mettrai pas sur internet sans l’accord de tous les concernés.

Ici, à la Réunion, du moins pour les deux établissements où nous travaillons, les cours ne commencent effectivement pour tous les élèves qu’à partir de jeudi. Ce mardi, ce sont les 6e qui rentrent, accueillis par leurs professeurs principaux, mercredi les 5e 4e et 3e sont accueillis par leurs PP. Comme François et moi ne sommes pas PP cette année, nous avons droit à deux jours de congé supplémentaires, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

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