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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 19:26

Le daryon ou darion est un jeu qui plaît. Venu d'Inde, connu là-bas sous le nom de "dayam", m'a précisé Durga, il a immédiatement été adopté par les Réunionnais. 

Ce jeu de société se joue avec un plateau et des haricots secs. Janick, animateur de "Pêcheurs Golet" a sorti le grand jeu lors de la journée Patrimoine organisée le 17 décembre. Il avait fabriqué deux plateaux en contreplaqué et les avait savamment illustrés et personnalisés.

Avec l'équipe des bénévoles, puis avec les touristes, nous nous sommes familiarisés avec le "daryon". Ce jeu rappelle étrangement le "jeux de chevaux" où il faut tenter se rejoindre son écurie après avoir balayé tous les adversaires gênants sur son passage.

"aterla" les chevaux sont des "capsules". On les place au milieu, chacune sur un triangle de couleur. On peut démarrer si on lance un as (1) un 5 ou un 12. On prend l'allée du milieu puis on fait tout le tour du plateau. La case cochée est un refuge. Aucun n'adversaire ne peut vous éjecter si vous êtes là. Vous pouvez rejouer si vous jetez un as ou un 12.  Il existe des variantes évidemment et "d'autres combinaisons…" L'éclairage de notre amie Durga, jeune femme d'origine indienne, était très intéressant.

Pour revoir le déroulement de cette journée du 17 décembre, lien blogspot "carnets de voyages J. Dallem"

Jeu lontan aux cabanons : le darion
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Published by Jacqueline Dallem - dans jeux lontan
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 20:03

30 minutes aller 15 minutes retour...

 
Nous laissons la voiture au parking de "la vue sur la Petite Ile".Je fais découvrir ce petit circuit de balade à Micheline, mon amie du Tampon.
Je lui explique que la Petite Ile qu'on voit depuis ce parking a donné son nom à la localité située au dessus de Grand Anse, et que des oiseaux protégés  y nichent.
 Dans la forêt de filaos, nous montons sur un sentier plutôt escarpé. Des rondins de bois à enjamber et un premier arrêt à un belvédère où il est recommandé de se méfier des éboulis. Nous continuons à admirer le nez rocheux qui avance dans  l'océan, et envisageons de prendre le petit chemin qui y descend. Mais nous ne nous aventurerons pas là, car le soleil "poique" et que les arbres - lataniers rouges, raisin marine, manioc de mer...-qui ont été plantés ne donnent aucune ombre.
Des Pêcheurs à la ligne taquinent le tilapia dans la crique. Nous continuons à marcher au milieu de pruniers, et de filoas dont les aiguilles sèches tapissent le sol. Voilà le belvédère qui domine la baie de Grand Anse. La musique monte de la plage, des familles pique -niquent sous les vacoas, des enfants pataugent dans le bassin, cherchent des coquillages et des petits poissons. Les mamans surveillent, certaines à l'abri de leur ombrelle. Une "tente" -panier- sur une roche fait couleur locale ... comme cette marmite posée sur le barbecue, et la machine au pied du muret...
Nous  restons là, assises à l'ombre pendant une petite demi-heure et remontons le sentier puis suivons le chemin en herbe qui nous ramène au parking.
Promenade à Piton Grand'Anse.
Promenade à Piton Grand'Anse.
Promenade à Piton Grand'Anse.
Promenade à Piton Grand'Anse.
Promenade à Piton Grand'Anse.
Promenade à Piton Grand'Anse.
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Published by Jacqueline Dallem - dans randonnée
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 19:49
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 19:41

 

Je ne me promène quasiment jamais au Parc des Palmiers du Tampon sans mon appareil photo !  Depuis sa création, j'assiste avec bonheur à  la croissance des plants et l'évolution des plantations et de l'aménagement.  Je m’arrête souvent pour photographier ces merveilles mais aussi pour examiner les plaques d’identification.

Il serait d’ailleurs très intéressant de réaliser un parcours pédagogique pour les enfants, petits et grands, pour retrouver ces palmiers mais aussi pour leur faire deviner le pourquoi d’une telle appellation.

Ainsi, figurez-vous qu’il existe dans ce superbe endroit un« palmiste cochon », un « palmier crocodile », un « palmiste nounours »,  et même un « palmier prostate » !

palmiste cochon, palmier crocodile, palmiste nounours, palmier prostate !
palmiste cochon, palmier crocodile, palmiste nounours, palmier prostate !
palmiste cochon, palmier crocodile, palmiste nounours, palmier prostate !
palmiste cochon, palmier crocodile, palmiste nounours, palmier prostate !

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Published by Jacqueline Dallem - dans arbres de la Réunion
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 18:42

Dans le jardin de Yoland à Entre -Deux poussent plusieurs pieds de tomates - arbustes. Rien à voir avec la tomate classique !  Le fruit de cette solanacée est rose-orange ou rouge-violacé et a la forme d’un œuf de poule. Sa peau est lisse et satinée, on ne la consomme pas : il faut peler la tomate. Sa chair est acidulée.

Cette tomate pousse sur un arbuste, d’où son nom… Elle entre dans la composition des rougails comme accompagnement des plats mais on en fait aussi des desserts, de la confiture, des gelées, des sorbets. Sa culture est très répandue à la Réunion.

Les tomates - arbustes
Les tomates - arbustes
Les tomates - arbustes
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Published by Jacqueline Dallem - dans fruits de la Réunion
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 18:31

Le 6 décembre en Lorraine, on fête la Saint Nicolas. Le brave homme, patron des écoliers, se consomme en pain d’épices, en chocolat blanc, en chocolat noir.

Mais on l’accompagne  toujours d’oranges, de mandarines, clémentines, de figues séchées, de dattes, fruits exotiques très rares et chers autrefois.

Macarons et autres petits gâteaux faisaient aussi partie de cette belle assiette qu’on posait sur le pas de la porte pour que le bon saint y dépose les friandises.

Vrai que les Lorrains et Lorraine expatriés ont un peu la nostalgie de ces années d’enfance. Mais même au pays des bananes, on trouve parfois, et cette fois-ci « au régime »,  l’évêque de Myre, autrement dit « Le Bon Saint Nicolas » que tous les gamins aiment dessiner avec sa mitre et son sceptre.

 

Photo : Dominique Boyé

Dans le jardin de Dominique

Dans le jardin de Dominique

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Published by Jacqueline Dallem - dans superstitions et religions
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 07:17

Quand on parle de « Moufia » à la Réunion, on pense immédiatement à un quartier du même nom à Saint Denis… Mais très souvent on ignore ce qu’est « le moufia ».  J’en ai vu grandir un … au Parc des Palmiers au Tampon. Son stipe peut atteindre 10 mètres de haut.

C’est un palmier originaire de Madagascar, son nom latin est « Raphia manifera ». Tout simplement parce que le Moufia est l’arbre à raphia… Ses palmes d’un vert sombre sont immenses. Séchées les feuilles sont transformées en raphia, cette fibre végétale est utilisée dans l’artisanat…

Alors on comprend pourquoi ce quartier de St Denis porte ce nom : autrefois ce palmier devait pousser en nombre dans ces lieux !

Vous avez dit "moufia" ?
Vous avez dit "moufia" ?
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Published by Jacqueline Dallem - dans Langue
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 22:10

Récemment, j’ai accompagné mon amie Elisabeth dans un endroit où ont été déposées les cendres de son époux, un ami regretté.

J’ai été agréablement surprise par la beauté et le calme des lieux. Dans ce "Centre Funéraire du Sud",  la  Simplicité et la Nature dominent.

 La salle des adieux, située dans un bâtiment futuriste est une belle œuvre architecturale. Des points d’eau végétalisés la soulignent.

L’espace réservé aux urnes est un grand jardin agencé avec goût : de petites allées serpentent entre des colonnes portant les plaques des défunts. Au pied des stèles, des parterres joliment fleuris très bien entretenus … Au loin, à main gauche la montagne, à main droite l’Océan. Rien d’austère ou d’impersonnel. Un havre de paix dans un environnement choisi !

Un grand jardin pour se souvenir...
Un grand jardin pour se souvenir...
Un grand jardin pour se souvenir...
Un grand jardin pour se souvenir...
Un grand jardin pour se souvenir...
Un grand jardin pour se souvenir...
Un grand jardin pour se souvenir...
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Published by Jacqueline Dallem - dans ami(e)s
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 21:10

Renée M. s’occupe de l’entretien de l’église de Notre-Dame du Mont Carmel, à Grands Bois, depuis dix ans.

Fière de cette activité, et de la beauté de ce sanctuaire, elle m’a fait le plaisir de m’accompagner dans l’église ouverte, église qui vient d’être restaurée récemment.

Dans la nef, très lumineuse, nous sommes entrées discrètement. Nous nous sommes arrêtées devant l’autel. Renée tenait à me faire découvrir la statue de la Vierge, l’Immaculée Conception. Nous avons fait le tour de l’édifice pour voir la  nouvelle chapelle, puis « le Sacré Cœur de Jésus », depuis lequel partent les processions, et pour finir la Vierge qui domine le parking.

Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
Dans l’église de Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Grand Bois.
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 08:33

Noé Rivière, marmaille de Bras Sec- un écart de Cilaos -, aujourd'hui âgé de 80 ans se souvient :

"J'avais 12 ans, c’était en 1948 quand un cyclone a dévasté Bras Sec. À cette époque, les cyclones n’avaient pas de nom comme aujourd’hui. Les prévisions météo, ça n’existait pas non plus. Des cloches sonnaient  pour annoncer le danger et les gens se mettaient à couvert. Le cyclone est arrivé très vite :   12 personnes sont mortes dont six appartenant à la même famille. Une cinquantaine de  maisons ont été rasées par la tornade. Mes parents avaient une vigne et pour mettre le vin au frais, ils avaient une cave. C’était d ‘ailleurs la première cave à Bras Sec. 45 personnes sont venues  s‘y abriter. Le matin, le vent soufflait en rafales, des paquets d’eau tombaient du ciel, on a cogné à notre porte, les gens fuyant leurs cases ont afflué.

Le lendemain, il y avait de l’eau partout. Pour nourrir toute cette foule, nous avons préparé un  repas avec les poulets que l’inondation venait de noyer

Après l’accalmie,  je suis sorti avec deux trois camarades ; le maïs était couché. J’ai ramassé des épis pour les faire griller. Il y avait de la boue partout. Je me suis enfoncé. J’étais dans un fossé où mon père avait enterré peu avant un porc qui avait crevé. J’avais de la fange jusqu’à la ceinture, on a dû venir me tirer de là. Quelle  puanteur !

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Published by Jacqueline Dallem - dans cyclones
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